Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:30

Retraites en danger, grève le 27 mai

 

Une fois dissipé l’écran de fumée médiatique, les masques tombent, les intentions se révèlent. Le gouvernement veut augmenter notre durée d’activité. On peut le résumer par travailler plus longtemps pour percevoir moins de retraite.
Ce qui reste encore caché c’est comment et pour quelle durée ? 61, 62, 63 ans… le ministre reste muet. Rien n’est dit non plus sur le maintien du calcul de notre pension sur les 6 derniers mois de salaire.
Ce n’est pas anodin. A la veille de la journée unitaire de mobilisation du 27 mai, il ne fallait pas agiter de chiffon rouge afin de ne pas grossir nos cortèges.
Et pourtant ! Les menaces sont réelles.
Quand tant de nos concitoyens sont au chômage, en particulier les plus âgés, leur proposer 1, 2 ou 3 ans sans emploi est-il raisonnable ?
Quand tant de collègues subissent des situations professionnelles difficiles les contraindre à exercer 1,2 ou 3 ans de plus est-il acceptable ?
Et pourtant supprimer le calcul de notre pension sur les 6 derniers mois, c’est baisser le montant de nos futures retraites de plus de 10 %.
Par ailleurs, les femmes sont les principales victimes des modifications qui allongent la durée d’activité. La loi Fillon avait aggravé leur situation, les nouvelles annonces ne feront qu’accentuer une telle logique.
Enfin, en écartant toute recherche de financement nouveau, mis à part une timide entaille au bouclier fiscal, le gouvernement fera peser sur les salariés du privé comme sur les fonctionnaires, l’essentiel du financement des retraites.
Il est encore temps d’agir pour infléchir ces choix.
Le 27 mai, la mobilisation solidaire de tous les salariés sera déterminante.
Le SE-UNSA vous appelle à faire grève et à participer aux manifestations le 27 mai 2010.
 
 
Partager cet article
Repost0
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:24

    Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

 

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l’emploi dégradée, des difficultés de pouvoir d’achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d’une relance économique intégrant la satisfaction des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un « sommet social » le 10 mai 2010, le Premier ministre annonce un gel des dépenses de l’Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus redistributive.

Donner la priorité à l’emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités, réorienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l’emploi de demain par une politique industrielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

Concernant les retraites, elles rappellent que l’emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute entière. C’est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l’égalité entre les Femmes et les Hommes au travail s’imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L’âge légal de départ en retraite à 60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n’offrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d’autant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:07

Tous mobilisés !

 

Le 1er mai dans le monde entier, les salariés manifesteront pour un monde plus juste et pour un travail décent.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salarié(e)s du privé et du public, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi, à réussir un grand 1er mai en manifestant nombreux pour exiger : la priorité à l’emploi, l’amélioration des salaires et du pouvoir d’achat, des garanties pour l’avenir des retraites.

Elles ont fait connaître leurs exigences en rédigeant « une interpellation commune en vue du Sommet social ». Ce sont leurs axes revendicatifs communs portés par l’intersyndicale depuis 16 mois.

En étant tous mobilisés le 1er mai prochain, nous donnons du poids à ces revendications sur l’emploi et le pouvoir d’achat avant le prochain Sommet social et nous nous opposons à un passage en force gouvernemental qui semble se dessiner sur le dossier des retraites. Sur ce dossier, nos organisations ont convenu de poursuivre la réflexion pour des propositions en matière de financement de nos systèmes de retraite.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident de poursuivre leur démarche unitaire et leur mobilisation sur ces revendications pour interpeller les pouvoirs publics et le patronat. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi, elles décident de se retrouver le 6 mai 2010.

 

Manifestation Ile de France : Place de la République (place Johann Strauss) 14 heures pour aller vers Havre Caumartin

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:13

Un message clair adressé au gouvernement 

Le 23 mars est un succès. Le nombre de grévistes est en forte hausse. Des manifestations importantes ont eu lieu sur tout le territoire.
Les salariés des secteurs public et privé ont répondu massivement à l’appel lancé par l’UNSA, la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires.
Cette journée de mobilisation ne se résume pas à l’expression d’inquiétudes. Emploi, salaires, services publics, protection sociale : les manifestants ont revendiqué des attentes sociales fortes.
Les salariés de la Fonction publique ont exprimé des exigences pour arrêter le « plan social » qui déstabilise le service public. Les personnels de l’éducation ont rappelé avec détermination que l’éducation, la formation, la recherche sont une réponse majeure à la crise.
Le gouvernement doit, sur l’ensemble de ces dossiers, revenir sur les dogmes qui inspirent des décisions qui mettent à mal la cohésion sociale.

Partager cet article
Repost0
21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 22:10
La manifestation parisienne

Elle empruntera le trajet République / Nation.
L'ordre de défilé des organisations sera le suivant : CGT - Solidaires - CFDT - FSU - UNSA.
Le SE-UNSA donne rendez-vous à ses militants à 14h Place de la République.
Partager cet article
Repost0
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 12:33
Manifestons tous le 13 juin !

Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d’emploi, de qualification et de rémunération,
- Mettre en oeuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes,
- Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaires à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emplois 
- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales, 
- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d’emplois prévues pour 2009 et 2010, s’engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population,
 

Le patronat doit assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :
- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l’évolution de l’emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d’ordre – sous-traitants, pour maintenir et développer l’emploi et résorber la précarité,
- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l’amélioration de la durée et du niveau de l’indemnisation, associés à des formations qualifiantes,
- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l’amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l’utilisation des aides publiques au bénéfice de l’emploi,
- Les mesures favorables à l’emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,
- Le respect et l’amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Rendez-vous le 13 juin Place de la Bastille à 14h
Téléchargez le tract du SE-UNSA

Partager cet article
Repost0
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:43

Déclaration des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le «social» au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération,

- Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l'emploi et de la qualification des jeunes,

- Prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois,

- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010, s'engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.

Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité,

- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes,

- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi,

- Les mesures favorables à l'emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,

- Le respect et l'amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.

L'amélioration du pouvoir d'achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d'un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.

 

Le 25 mai 2009

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 18:35
Le CNAL apporte son soutien

Le Comité National d'Action Laïque a décidé d'apporter son soutien à la manifestation nationale du 19 octobre à Paris. Il se reconnait dans l'appel « L'éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous ! ».

 Le CNAL appelle les citoyens à participer à cette manifestation pour exprimer leur attachement à l'Ecole publique et laïque. Celle-ci, déjà considérablement fragilisée par les choix budgétaires du gouvernement, doit faire face à une campagne active de dénigrement.

 Pourtant l'école du vivre ensemble, celle de la réussite, celle qui accueille tous les enfants sans distinctions pour en faire des élèves et des citoyens, c'est l'Ecole publique et laïque. Parce que nous sommes fiers d'elle, nous exigeons qu'elle soit soutenue et nous le dirons le 19 octobre.

 

Laurent Escure, Secrétaire Général du CNAL

 

Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l'Enseignement, du SE-UNSA et de l'UNSA-Education.

Partager cet article
Repost0
4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 18:24
Manifestation le 19 octobre

L’EDUCATION EST NOTRE AVENIR :

 IL NE DOIT PAS SE DECIDER SANS NOUS !

 

Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre Ecole ?

 Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».

 Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.

 Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons- nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !

 Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.

 Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.

 De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix.

 Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement.

 Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !

 Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !

Rassemblons-nous tous dans une grande manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.

 Liste des premières organisations signataires de cet appel :

 UNSA-Education, FSU, FAEN, SGEN-CFDT, FCPE, CRAP, UNL, UNEF

Partager cet article
Repost0