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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 10:18

Retraites : des mesures ni justes, ni équitables !

 

Pour l’UNSA, les mesures du projet de réforme ne sont ni justes ni équitables, bien au contraire.
Aujourd’hui rien n’est joué, il faut se mobiliser et faire grève massivement le 24 juin !

 

Des mesures injustes et nocives pour les salariés :

- report de l’âge légal de l’ouverture des droits de 60 à 62 ans en 2018.

- report de l’âge d’annulation de la décote

- augmentation de la durée d’activité

- baisse des salaires des fonctionnaires programmée sur 10 ans

- suppression du dispositif actuel pour le départ anticipé des fonctionnaires ayant 3 enfants

 

Pas de solution réelle pour le financement du système de retraite :

- un habillage avec peu de prélèvements nouveaux : les hauts revenus sont encore préservés

- 4,4 milliards contre 18 milliards (mesures d’âge supportées par les salariés)

 

La loi sera présentée au parlement en septembre, puis votée à l’automne.

Plus que jamais, la balle est désormais dans le camp de tous les salariés du privé et du public !

 

Retrouvez l'ensemble des mesures en diaporama en cliquant ici

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:31

Le communiqué commun des organisations syndicales

 

Les organisations syndicales UNSA, CFDT, CFTC , CGT, FSU, Solidaires, se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l’analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l’âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.

Les organisations syndicales rappellent que :

- la remise en cause de l’âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;

- la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d’un examen médical ;

- la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;

- la situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.

Les orientations du gouvernement ignorent l’essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.

Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d’un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C’est inacceptable.

Le gouvernement reste campé sur l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions !

Rien n’est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre. Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:25

Les 6 derniers mois dans le collimateur !

 

Soigneusement cachées jusqu’à présent, les intentions réelles du gouvernement se dévoilent peu à peu. En effet, le 4 juin dernier, lors de la rencontre de l’UNSA Fonction Publique avec le cabinet d’Éric Woerth, ce dernier a mis sur la table une simulation dégradant le mode de calcul actuel de la pension des fonctionnaires. On passerait d’un calcul basé sur les 6 derniers mois, à un calcul sur les 10 dernières années. Qui plus est, le passage progressif d’un dispositif à l’autre débuterait dès 2011 (calcul sur les 2 dernières années) pour s’achever en 2019.

Pour le SE-UNSA, une telle hypothèse est inacceptable. Elle se traduirait par une baisse très conséquente des pensions des enseignants et tout particulièrement des enseignantes, déjà principales victimes des réformes précédentes.

Ce serait rompre avec la conception actuelle d’une Fonction Publique de carrière statutaire. Ce serait aussi méconnaître les spécificités du régime de retraites des enseignants qui n’intègre pas les indemnités et les primes, de toute façon déjà bien peu élevées par rapport à d’autres professions.

Ce serait aussi passer sous silence les statistiques, livrées par ce même ministère, démontrant que le salaire d’un enseignant est inférieur de plus de 1000 euros à celui d’un autre cadre de la Fonction Publique et de plus de 1 500 euros comparé à un cadre du privé. Nous sommes donc bien loin des idées reçues qui feraient des enseignants des privilégiés.

Par ailleurs, contrairement à ses déclarations, le gouvernement souhaiterait mettre en œuvre cette option dès 2011. Il ne laisserait ainsi aucune possibilité d’anticipation aux enseignants proches de leur retraite. Le SE-UNSA y voit les premiers signes du gel budgétaire qui s’annonce particulièrement sévère pour les fonctionnaires.

En s’engageant dans cette voie, le ministre de la Fonction Publique va susciter la colère des personnels déjà fortement indignés par le cynisme des « 13 leviers » d’économies du schéma d’emplois 2011-2013 récemment dévoilés.

Pour faire barrage à ce projet, qui pourrait amputer gravement le montant de leur pension, le SE-UNSA appelle tous les enseignants et les personnels d’éducation à se mobiliser massivement et à faire grève le 24 juin prochain.

Paris, le 7 juin 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:30

Retraites en danger, grève le 27 mai

 

Une fois dissipé l’écran de fumée médiatique, les masques tombent, les intentions se révèlent. Le gouvernement veut augmenter notre durée d’activité. On peut le résumer par travailler plus longtemps pour percevoir moins de retraite.
Ce qui reste encore caché c’est comment et pour quelle durée ? 61, 62, 63 ans… le ministre reste muet. Rien n’est dit non plus sur le maintien du calcul de notre pension sur les 6 derniers mois de salaire.
Ce n’est pas anodin. A la veille de la journée unitaire de mobilisation du 27 mai, il ne fallait pas agiter de chiffon rouge afin de ne pas grossir nos cortèges.
Et pourtant ! Les menaces sont réelles.
Quand tant de nos concitoyens sont au chômage, en particulier les plus âgés, leur proposer 1, 2 ou 3 ans sans emploi est-il raisonnable ?
Quand tant de collègues subissent des situations professionnelles difficiles les contraindre à exercer 1,2 ou 3 ans de plus est-il acceptable ?
Et pourtant supprimer le calcul de notre pension sur les 6 derniers mois, c’est baisser le montant de nos futures retraites de plus de 10 %.
Par ailleurs, les femmes sont les principales victimes des modifications qui allongent la durée d’activité. La loi Fillon avait aggravé leur situation, les nouvelles annonces ne feront qu’accentuer une telle logique.
Enfin, en écartant toute recherche de financement nouveau, mis à part une timide entaille au bouclier fiscal, le gouvernement fera peser sur les salariés du privé comme sur les fonctionnaires, l’essentiel du financement des retraites.
Il est encore temps d’agir pour infléchir ces choix.
Le 27 mai, la mobilisation solidaire de tous les salariés sera déterminante.
Le SE-UNSA vous appelle à faire grève et à participer aux manifestations le 27 mai 2010.
 
 
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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:24

    Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

 

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l’emploi dégradée, des difficultés de pouvoir d’achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d’une relance économique intégrant la satisfaction des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un « sommet social » le 10 mai 2010, le Premier ministre annonce un gel des dépenses de l’Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus redistributive.

Donner la priorité à l’emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités, réorienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l’emploi de demain par une politique industrielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

Concernant les retraites, elles rappellent que l’emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute entière. C’est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l’égalité entre les Femmes et les Hommes au travail s’imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L’âge légal de départ en retraite à 60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n’offrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d’autant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires.

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:07

Tous mobilisés !

 

Le 1er mai dans le monde entier, les salariés manifesteront pour un monde plus juste et pour un travail décent.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salarié(e)s du privé et du public, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi, à réussir un grand 1er mai en manifestant nombreux pour exiger : la priorité à l’emploi, l’amélioration des salaires et du pouvoir d’achat, des garanties pour l’avenir des retraites.

Elles ont fait connaître leurs exigences en rédigeant « une interpellation commune en vue du Sommet social ». Ce sont leurs axes revendicatifs communs portés par l’intersyndicale depuis 16 mois.

En étant tous mobilisés le 1er mai prochain, nous donnons du poids à ces revendications sur l’emploi et le pouvoir d’achat avant le prochain Sommet social et nous nous opposons à un passage en force gouvernemental qui semble se dessiner sur le dossier des retraites. Sur ce dossier, nos organisations ont convenu de poursuivre la réflexion pour des propositions en matière de financement de nos systèmes de retraite.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident de poursuivre leur démarche unitaire et leur mobilisation sur ces revendications pour interpeller les pouvoirs publics et le patronat. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi, elles décident de se retrouver le 6 mai 2010.

 

Manifestation Ile de France : Place de la République (place Johann Strauss) 14 heures pour aller vers Havre Caumartin

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:13

Un message clair adressé au gouvernement 

Le 23 mars est un succès. Le nombre de grévistes est en forte hausse. Des manifestations importantes ont eu lieu sur tout le territoire.
Les salariés des secteurs public et privé ont répondu massivement à l’appel lancé par l’UNSA, la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires.
Cette journée de mobilisation ne se résume pas à l’expression d’inquiétudes. Emploi, salaires, services publics, protection sociale : les manifestants ont revendiqué des attentes sociales fortes.
Les salariés de la Fonction publique ont exprimé des exigences pour arrêter le « plan social » qui déstabilise le service public. Les personnels de l’éducation ont rappelé avec détermination que l’éducation, la formation, la recherche sont une réponse majeure à la crise.
Le gouvernement doit, sur l’ensemble de ces dossiers, revenir sur les dogmes qui inspirent des décisions qui mettent à mal la cohésion sociale.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 22:10
La manifestation parisienne

Elle empruntera le trajet République / Nation.
L'ordre de défilé des organisations sera le suivant : CGT - Solidaires - CFDT - FSU - UNSA.
Le SE-UNSA donne rendez-vous à ses militants à 14h Place de la République.
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 12:33
Manifestons tous le 13 juin !

Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d’emploi, de qualification et de rémunération,
- Mettre en oeuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes,
- Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaires à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emplois 
- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales, 
- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d’emplois prévues pour 2009 et 2010, s’engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population,
 

Le patronat doit assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :
- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l’évolution de l’emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d’ordre – sous-traitants, pour maintenir et développer l’emploi et résorber la précarité,
- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l’amélioration de la durée et du niveau de l’indemnisation, associés à des formations qualifiantes,
- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l’amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l’utilisation des aides publiques au bénéfice de l’emploi,
- Les mesures favorables à l’emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,
- Le respect et l’amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Rendez-vous le 13 juin Place de la Bastille à 14h
Téléchargez le tract du SE-UNSA

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:43

Déclaration des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le «social» au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération,

- Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l'emploi et de la qualification des jeunes,

- Prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois,

- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010, s'engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.

Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité,

- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes,

- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi,

- Les mesures favorables à l'emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,

- Le respect et l'amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.

L'amélioration du pouvoir d'achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d'un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.

 

Le 25 mai 2009

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