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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

7 septembre 2021 2 07 /09 /septembre /2021 08:41

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

La DASEN a réuni en visioconférence un CTSD ce matin pour examiner les mesures d'ajustement de carte scolaire. Cette rentrée se fait dans un climat pesant en raison du contexte sanitaire et des dysfonctionnements administratifs.

En terme de personnels, 205 contractuels ont été recrutés pour la rentrée. 120 sont actuellement en poste.

 

Maternelle

ASNIÈRES : Descartes +1

CHATILLON : Langevin Wallon +1

NANTERRE : Henri Wallon +1

 

Élémentaire

COLOMBES : Langevin Wallon +1 CE1, Rousseau -1 CP

NANTERRE : Honoré de Balzac +1 CP, La Fontaine +1

 

Primaire

ASNIÈRES : Badinter +1 elem

CLAMART : Panorama +1 elem, Plaine Sud +1 elem

ISSY-LES-MOULINEAUX : Louise Michel -1 mat

NANTERRE : Makeba +1 elem

NEUILLY-SUR-SEINE : La Saussaye -1 mat

 

La réserve de postes du département va permettre à la DASEN de créer une dizaine de postes de remplaçants, qui seront implantés sur les circonscriptions les moins bien dotées.

 

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 15:22

Ajustements de carte scolaire

 

La directrice académique présentait cet après-midi, lors d'un groupe de travail en visioconférence, ses mesures d'ajustement de carte scolaire. De nombreuses écoles ont vu leur situation évoluer depuis le CTSD de début février (notamment en maternelle, puisque le nombre d'inscriptions en PS est désormais connu) et nous sommes intervenus sur toutes les situations qui nous ont été signalées.

Nous avons obtenu 13 ouvertures supplémentaires par rapport au projet initial. De plus, les écoles en éducation prioritaire de 8 classes passent d'une 1/2 à 3/4 de décharge de direction (cette mesure concerne 8 écoles maternelles). Enfin, la DASEN annonce l'ouverture de 2 ULIS Ecole (lieux à définir) et d'une ULIS TSA (à l'école Cottages de Suresnes).

Pour retrouver les mesures prises lors de ce groupe de travail, cliquez sur le lien ci-dessous. Ces mesures viennent s'ajouter à celle prises lors du CTSD de février.

David PLANCHE

Représentant de l'UNSA-Education au CTSD

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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 15:25

Mesures de carte scolaire

 

Les mesures de carte scolaire pour la rentrée 2021 ont été examinées ce matin lors d'un CTSD qui s'est réuni en visioconférence.

Ce Comité Technique a été précédé d'un groupe de travail lundi, au cours duquel les organisations syndicales ont pu faire remonter de nombreuses remarques sur le projet initial présenté par la DASEN.

Après des heures de discussion, la Directrice Académique a modifié 28 mesures (16 entre le groupe de travail et le CTSD, puis 12 à la fin du CTSD). C'est trop peu pour l'UNSA-Education 92, qui a voté contre ce projet (de même que la FSU, la CGT, FO et la CFDT) notamment en raison du sort réservé à l’Éducation Prioritaire, principale victime des mesures prises. Le SNALC s'est abstenu. Vous trouverez toutes les ouvertures et fermetures de classes en cliquant sur le lien ci-dessous.

D'autres mesures ont été prises, notamment :

- la fermetures des écoles maternelles Chateaubriant et Barbusse (Bagneux), et Félix Pyat (Puteaux)

- l'ouverture des écoles primaires Niki de Saint Phalle (Bagneux), Panorama (Clamart) et Félix Pyat (Puteaux)

- la création d'une décharge spécifique (3/4) pour les écoles de 12 classes, et l'augmentation du nombre de jours de décharges des écoles à 1 classe (de 4 à 6) et de 2 et 3 classes (de 10 à 12)

- TRS : fermeture de 2 postes (20ème et 21ème circonscriptions) et ouverture de 5 postes (12ème, 13ème, 14ème, 17ème et 27ème)

 

  David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 15:13

Agir en proximité

 

Juste avant les vacances de fin d’année, le ministère a communiqué la ventilation des créations et suppression de postes pour la rentrée prochaine.
Les décisions prises ignorent la réalité des effectifs et présentent une grande incohérence.
Pour ces raisons, le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser localement.
 
 
Les chiffres

+ 2 000 emplois dans le premier degré et - 1 800 emplois dans le second degré compensés par des heures supplémentaires sont les données de la carte scolaire 2021 qui se déclineront dans les académies jusqu’aux vacances d’hiver avec la discussion des mesures de carte scolaire.

Si les arbitrages globaux sont connus depuis le vote du budget à l’Assemblée nationale en décembre, c’est à partir de maintenant que ces choix politiques vont se concrétiser aux yeux de tous les acteurs. C’est dès à présent, lorsque les arbitrages budgétaires nationaux deviennent des mesures concrètes, qu’il faut faire connaître nos désaccords, interpeler l’opinion et mettre la majorité face à ses responsabilités.
 
 
Des choix politiques qui ne répondent pas aux besoins
 
Cette carte scolaire conduit le second degré au bord de la rupture par une logique de toujours plus d’heures supplémentaires mettant toujours davantage sous tension l’organisation des établissements, sous pression les professeurs et les élèves en empêchant les établissements d’être des lieux sereins d’apprentissage, de vie et d’éducation.

Dans le premier degré, la dotation sensiblement positive ne permettra pourtant pas nécessairement l’amélioration des conditions d’enseignement. En effet, la mise à l’arrêt par l’exécutif du travail sur la structuration du tissu scolaire depuis 2017 empêche de réorienter les marges dégagées par la baisse démographique importante. Les écoles connaissent des besoins importants même s’ils sont moins visibles immédiatement que dans les classes : présence d’enseignants spécialisés pour répondre aux besoins éducatifs particuliers toujours plus prégnants, remplacement, formation initiale et continue, ou temps dévolu à la direction d’école.
 
 
Agir avec le SE-Unsa
 
C’est maintenant, au plus près du terrain qu’il faut faire connaître les besoins de l’École de la maternelle au lycée. La carte scolaire 2021 dégrade les conditions d’enseignement et d’éducation dans le second degré, elle les ignore trop souvent dans le premier degré.

Le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser et à faire connaître à l’opinion publique la réalité de leur école ou de leur établissement à chaque fois qu’elles le jugent nécessaire. En complément des actions départementales et académiques qu’il conduira, le SE-Unsa propose d’agir localement par des réunions des personnels, des réunions avec les parents d’élèves et les élus, et des distributions d’informations devant les écoles et les établissements, ainsi que par des rencontres avec les parlementaires.

Le SE-Unsa a déposé un préavis de grève jusqu’aux vacances d’hiver pour couvrir les mobilisations décidées localement au moment jugé le plus opportun, notamment en fonction des dates d’instances locales.
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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 13:29

Un effort important qui ne règlera pas tout

 

Bonne nouvelle : ce sont finalement 2 489 emplois qui sont créés pour la rentrée 2021 et non les 2 039 initialement prévus au budget 2021, soit 450 emplois supplémentaires. Cette dotation est conséquente dans un contexte de baisse des effectifs (- 73 119 élèves). Cependant le SE-Unsa sait que cette dotation importante ne suffira sans doute pas à répondre aux mesures nécessaires.
 
Alors que le 1er degré perd plus de 73 000 élèves et que se poursuit le déclin démographique, l’annonce d’une dotation positive de 2 489 emplois est une bonne nouvelle. Mais à y regarder de plus près, malgré ces postes supplémentaires, l’équilibre sera complexe à trouver car trop de besoins sont mis en concurrence les uns avec les autres.
 
Des engagements qui doivent être suivis d’effets 
 
Après des annonces l’an dernier, il est désormais temps de tenir les engagements pris concernant l’effectivité des dédoublements des classes de GS, CP et CE1 en éducation prioritaire, ainsi que la limitation à 24 des effectifs de ces classes sur le reste du territoire. Des tensions existent au sein des écoles, pour les classes qui ne bénéficient pas du dédoublement et dans les secteurs ne relevant pas de l’éducation prioritaire.
 
Par ailleurs, 900 postes doivent être sanctuarisés pour les décharges actuelles des écoles de 1 à 3 classes (de 4 ou 10 jours annuels). Malheureusement ces décharges n’ont pas été pas effectives partout ni sur l’ensemble de l’année. Il sera donc nécessaire de réserver les moyens spécifiques, voire de créer des postes dédiés pour assurer ce qui aurait déjà dû l’être, car inscrit réglementairement.
 
Toujours concernant la direction d’école, 600 postes sont dévolus à l’augmentation des décharges (voir notre article). Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les personnels concernés, même si les besoins des directrices et directeurs sont bien plus conséquents et nécessiteront d’être revus à la hausse au cours des prochaines années.
 
Enfin, des engagements avaient été pris l’an passé pour flécher les postes Usep dans près d’un tiers des départements. Cette année doit conduire à la poursuite des efforts là où ils n’ont pas été engagés et à la création de postes de professeur ressource autisme dans les départements qui ne l’ont pas encore fait. 
 
 
D’autres mesures qui ne peuvent plus attendre
 
Il est temps que le ministère inverse la tendance ayant conduit à la fragilisation des Rased dont le rôle dans le traitement de la grande difficulté est essentiel, qui plus est dans cette période où la rupture scolaire a précisément touché avant tout les plus précaires et les plus en difficulté dans les apprentissages.
 
Il est également indispensable de renforcer le nombre des enseignants référents dans les départements et de dégager les moyens humains nécessaires à la coordination des Pial.
 
Le manque de remplaçants, déjà déploré depuis de nombreuses années, est aujourd’hui d’autant plus évident avec la crise sanitaire. Il est urgent de créer des postes de remplacement supplémentaires.
 
La structuration et la préservation de l’offre éducative en milieu rural nécessite une volonté politique qui doit se traduire par des actes.
 
Des améliorations sont donc possibles. Le déclin démographique est une occasion à saisir mais il est difficile d’imaginer que ces difficultés trouveront toutes des réponses à la hauteur des enjeux.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cet abondement des moyens est une bonne nouvelle, il permet enfin d’apporter des réponses, même si elles sont partielles sur les sujets comme la direction d’école. Pourtant, les défis à relever sont si nombreux que le retard accumulé depuis plusieurs décennies risque de contrecarrer le succès des opérations de carte scolaire.
Le SE-Unsa, partout sur le territoire, sera vigilant quant à la mise en œuvre effective des engagements ministériels (notamment concernant les décharges de direction) et défendra toutes les décisions locales qui permettront d’apporter des réponses adaptées aux défis actuels.
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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 16:21

CTSD du 03/09/20

 

Le CTSD qui examinait les mesures d'ajustement de carte scolaire s'est réuni cet après-midi en visioconférence.

Malgré le contexte sanitaire, la dotation du département en postes n'a pas évolué pendant l'été. Les mesures qui ont été prises par la DASEN l'ont donc été avec des moyens contraints, ce que le SE-Unsa regrette.

Vous trouverez l'ensemble des mesures prises lors de ce CTSD en cliquant sur le lien ci-dessous.

NB : la DASEN a pris 2 mesures supplémentaires le lendemain du CTSD : ouverture d'une classe à l'élémentaire Ambroise Paré B de Colombes, fermeture à l'élémentaire Sagot-Voltaire de La Garenne-Colombes.

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 13:26

Mesures d'ajustement de carte scolaire pour la rentrée 2020

 

Propos introductif de la DASEN :

- Carte scolaire : En juin c’est le moment où le nombre d’élèves prévus à la rentrée est le plus élevé. Il y a 1000 élèves de plus que le constat, soit 2500 élèves de plus que la prévision. L’incertitude concernant le nombre réel d’élèves présents à la rentrée est plus forte que les années passées en raison des conséquences de la crise sanitaire (projets professionnels en suspens, livraison de logements retardée, ...).

Il faut pour autant maintenir les moyens de remplacement (ils ne doivent pas servir de variable d’ajustement).

- Reprise du 22 juin : 92 % des élèves sont revenus à l’école, les écoles ont retrouvé une vie presque « normale » même si le protocole est contraignant. Il était important que les élèves retrouvent leurs enseignants. 6 % des enseignants (personnels fragiles) ne sont pas revenus en présentiel.

Globalement les IEN ont fait un gros travail sur le terrain et ont beaucoup travaillé avec les collectivités. Sur 2 circonscriptions les inspecteurs étaient en distanciel (personnels fragiles) et ça s’est ressenti au niveau du terrain.

Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des mesures prises lors du Groupe de Travail qui 'est réuni ce matin en visioconférence.

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 14:43

1248 postes en plus dans le 1er degré et rien pour le 2nd degré

 

Pour éviter les tensions avec les élus qu’allaient générer les mesures de fermetures de classes dans le premier degré pendant la crise sanitaire et le confinement, le ministre a annoncé de nouvelles orientations le 27 mars dernier. Comme le SE-Unsa, le demandait, une enveloppe supplémentaire vient d’être débloquée. Elle ne concerne cependant toujours pas le second degré et la préservation des postes premier degré qui ne sont pas directement liés à des classes reste à conquérir dans les départements.

La priorité au 1er degré avait été mise en avant avec la création de 440 postes, tandis que le 2d degré, de son côté, était sacrifié. Bien qu’il accueille à la rentrée 2020 plus de 30 000 élèves supplémentaires, le 2d degré perdra 440 postes, dans un contexte où les réformes des lycées impactent directement les conditions d’enseignement. Cette baisse des moyens y est même supérieure dans les faits, car certaines suppressions d’emplois sont converties en heures supplémentaires. Aujourd’hui le ministère vient d’annoncer officiellement que finalement, ce sont 1248 postes supplémentaires qui étaient attribués au 1er degré. Le SE-Unsa dénonce que le 2nd degré ne soit doté d’aucun moyen supplémentaire.
Pour le 1er degré, c’est lors des instances départementales « carte scolaire » que les projets d’ouverture ou de fermeture de classes sont étudiés. Or, dans le contexte de la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale a déclaré vendredi 27 mars qu’il n’y aurait aucune fermeture de classe dans les communes de moins de 5 000 habitants) sans l’accord du maire. Cette déclaration témoigne, une fois encore hélas, que les préoccupations politiques ont plus poids que les préoccupations pédagogiques.
 
La dotation supplémentaire est très importante : 1248 postes supplémentaires dans le premier degré.  Malgré cette dotation supplémentaire la crainte demeure de voir encore disparaître des postes de Rased, déjà précédemment décimés durant le quinquennat Sarkozy. De même, le vivier de remplaçants risque lui aussi d’être réduit. Les moyens alloués n’étaient déjà pas à la hauteur pour permettre la mise en œuvre des dédoublements en grande section en éducation prioritaire et des limitations à 24 élèves en GS, CP et CE1 ailleurs. Une pause dans le déploiement de ces mesures serait sans doute souhaitable voire nécessaire.  De plus, la non prise en compte des élèves d’Ulis dans les effectifs globaux, par ailleurs contraire à la loi pour une école de la confiance, compromet leur inclusion dans les classes ordinaires.
 
Le SE-Unsa estime qu’en dépit d’une rallonge budgétaire conséquente consacrée au maintien de classes rurales dans le primaire, les besoins réels de l’école publique de la maternelle aux lycées nécessitent encore un effort budgétaire.
 
 
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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 17:20

Groupe de Travail du 30/03/20

 

En raison des conditions exceptionnelles dues au confinement, ce GT s'est tenu en visioconférence.

Nous sommes intervenus sur toutes les situations que vous avez portées à notre connaissance. La DASEN doit désormais rendre son arbitrage par rapport au projet de carte scolaire lors du CTSD qui se réunira jeudi matin, de nouveau en visioconférence.

 

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19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 12:03

Zéro ambition !

 

La répartition entre les académies des moyens budgétaires pour la rentrée 2020 est désormais connue.
Le SE-Unsa a dénoncé que les moyens consacrés au premier degré ne soient pas à la hauteur de l’ambition affichée. Si la dotation de +440 postes a été confirmée lors du comité technique ministériel du mercredi 18 décembre 2020, il s’agit d’une dotation positive alors que la démographie du 1er degré est en baisse.
Pourtant, alors que le ministère annonce une priorité avec de nombreux objectifs, à y regarder de près, le compte n’y est pas !

 

Si la priorité au premier degré reste affirmée, la dotation ne couvrira pas la réalité des besoins.

La dotation budgétaire ne permettra pas de tenir les engagements d’étendre des dédoublements des classes en grande section de Rep et de Rep+, ni de garantir la limitation des effectifs de ces classes et de celles de CP et CE1 à 24 élèves.

Elle n’empêchera pas non plus des tensions croissantes dans les classes ne bénéficiant pas du dédoublement et dans les secteurs urbains ne relevant pas de l’éducation prioritaire.

De plus, les tensions dans le domaine du remplacement (formation continue, remplacements de courte durée, remplacements longs, difficultés à assurer les journées de décharge des directeurs d’une à trois classes) sont massives. Ces difficultés ne trouveront pas de réponses satisfaisantes.

L’engagement de créer 6 000 postes en 3 ans dans le 1er degré ne sera sans doute pas tenu.

Le SE-Unsa revendique que les moyens mis à disposition des académies soient à la hauteur des ambitions affichées.

La nécessité de donner au projet de l’école inclusive les moyens de ses ambitions ne trouve pas de réponses. Pourtant, cela nécessiterait notamment d’affecter des moyens supplémentaires pour les personnels de Rased et de PsyEN EDA.

L’offre éducative en milieu rural depuis la maternelle est marquée par l’absence de volonté suffisante pour sa structuration et la préservation de son tissu scolaire.

Qui plus est dans le contexte des élections municipales, les décisions d’ouverture/fermeture de classes dans le premier degré devraient être repoussées. Une fois de plus, cela génèrera des tensions pour préparer la rentrée 2020 dans des conditions satisfaisantes.

Enfin, le ministère s’est engagé à flécher des postes Usep dans chaque département. Qu’en sera-t-il dans ce contexte budgétaire ? Le SE-Unsa demande que le ministère donne des consignes en ce sens et veille à leur respect sur le terrain. Le SE-Unsa y sera attentif.

Pour le SE-Unsa, les tensions existantes sur le terrain vont s’accroître lorsque les moyens annoncés seront répartis au niveau local.

Carte scolaire 1er degré
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