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SE-UNSA 92

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92150 SURESNES

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 14:32

De premières avancées

 

Après avoir obtenu le maintien du calendrier des titularisations et agi contre la programmation annoncée des épreuves orales des concours internes au début de l’année scolaire 2020, le SE-Unsa vient d’obtenir une nouvelle avancée.
 
En effet, le ministère a enfin octroyé une rallonge de 625 postes au CRPE soit 11415 postes au total sur l’arrêté du 12 juin pour 10790 postes dans l’arrêté du 11 mars dernier. Cette « rallonge » est une première déclinaison de l’annonce en mars d’une dotation supplémentaire de 1248 postes. 
 
Le SE-Unsa accueille positivement ces postes supplémentaires offerts au concours car c’est une demande qu’il porte et défend depuis maintenant plusieurs mois. 
 
Le travail n’est cependant pas terminé. Il manque encore des recrutements. Le SE-Unsa reste en effet mobilisé pour demander que cette rallonge soit abondée dans le 1er degré et que le 2d degré connaisse lui aussi une augmentation substantielle du contingent attendu de lauréats aux concours. Le SE-Unsa poursuivra cet objectif, y compris après la publication des résultats pour obtenir un recrutement sur les listes complémentaires. 
 
Après le moment que nous venons de connaître, l’Éducation nationale a besoin de plus d’enseignants, de PsyEN et de CPE titulaires pour affronter les défis que la crise sanitaire du Covid-19 a imposés. Les réponses attendues de nos gouvernants ne doivent pas aller dans le sens de la précarisation de l’emploi mais bien dans celui de la pérennisation des emplois et de la sécurisation des personnels.

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 10:53

Le ministre passe en force

 

Le 20 mai 2020, Jean-Michel Blanquer a enclenché le recul de la professionnalisation des métiers de l’enseignement et de l’éducation.
Malgré l’engagement du président de la République de suspendre les réformes durant la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale fait passer son projet de réforme de la formation.
 
 
Présenté lors du comité technique ministériel du 20 mai, le texte déplaçant les concours en fin de master 2 ne nécessitera pas une seconde présentation devant les représentants des personnels « grâce » au vote en abstention de la FSU…
 
Le ministre s’est toujours débrouillé pour qu’il n’y ait pas de débat public sur le déplacement du concours en fin de master 2. Si la Loi pour une École de la confiance débattue au printemps 2019 parlait de formation des enseignants, elle ne modifiait que le nom des Espé en Inspé ainsi que les modalités de désignations de leurs directeurs. 
 
Ce n’est que lors du CTMEN du 20 mai, en pleine crise du Covid-19 qui occupe l’opinion publique et la profession, que la réelle raison d’être de la réforme de la formation est passée. En effet, un texte plaçant les concours de recrutement en fin de master2 a été soumis au vote des organisations syndicales. En choisissant l’abstention, la FSU permet au ministre de ne pas avoir à présenter ces textes une deuxième fois. La réforme de la formation Blanquer est donc enclenchée, revenant ainsi 10 ans en arrière, là où le ministre d’alors, Xavier Darcos, l’avait laissée. La place des concours en est le déclencheur, le contenu des épreuves en sera le catalyseur. 
 
 
Mauvaise nouvelle pour le système éducatif
 
Actuellement à l’étude, les concours seront par conséquent peu professionnalisants, en particulier pour le 2nd degré. Ainsi, les masters Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (Meef) proposés par les Inspé vont rapidement être désertés par les étudiants et leur valeur universitaire n’en sera que dévaluée. Plus la peine de se préparer à être enseignant pour passer les concours, il faudra avant tout démontrer sa maîtrise de la discipline. Le vieux combat excellence disciplinaire contre pédagogie, que l’on espérait dépassé, fait son retour, tout comme ses protagonistes. C’est une mauvaise nouvelle pour notre système éducatif !
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, enseigner de la maternelle au lycée, est un métier qui s’apprend et cette réforme est une régression. Au-delà de ne résoudre aucunement la désertion des concours enseignants et CPE, cette réforme va amplifier le choc de nombreux stagiaires face à la réalité d’un métier auquel ils ne se seront pas confrontés auparavant. Par l’allongement de la durée d’étude pour parvenir aux concours, cette réforme va rétrécir encore davantage la diversité des origines sociales des enseignants et CPE. C’est la première session 2022 qui en témoignera mais le SE-Unsa demande à chacun de se souvenir dès maintenant du 20 mai 2020, le jour où le ministre a reculé la place du concours sans grand fracas et ce, grâce à l’abstention de la FSU.

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 16:28

Aménagement des concours de recrutement

 

Après plusieurs semaines d’attente, les modalités de passation des concours de recrutement des métiers de l’enseignement dans le contexte de crise sanitaire liée au Covid-19 viennent d’être dévoilées.
 
 
Les épreuves
 
Toutes les épreuves des concours internes qui n’ont pas été passées sont reportées à la rentrée de septembre 2020.
 
Les concours externes dont les épreuves d’admissibilité ont déjà eu lieu iront à leur terme. Les épreuves d’admission auront bien lieu avec, dans la mesure du possible, le recours à la visioconférence.
 
Pour les concours externes dont les épreuves n’ont pas encore commencé, les épreuves d’admissibilité, qui vaudront pour épreuves d’admission, auront lieu aux mois de juin et de juillet. Il est néanmoins prévu un oral au mois de juin 2021, au moment de la titularisation des personnels, dont les modalités sont à définir.
 
Tous les candidats recevront un mail leur confirmant ces changements et leur donnant un calendrier précis.
 
 
Le calendrier
 
La modification des épreuves des différents concours de recrutement des métiers de l’enseignement va de pair avec une modification du calendrier. Elle représente une pression supplémentaire pour les jurys ainsi que pour toutes les personnes impliquées dans l’organisation des concours dont il faut souligner l’engagement.
 
Elle implique également une période nettement plus resserrée pour les affectations des lauréats des concours, période pendant laquelle nos collègues entrants dans le métier pourront compter sur le SE-Unsa pour les accompagner.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa est satisfait du maintien des concours de recrutement plutôt qu’une année blanche et un conours massif aux contrats pour tout de même pourvoir les emplois.
 
Le SE-Unsa veillera tout particulièrement à ce que les conditions de passation des épreuves répondent aux normes sanitaires strictes.
Par ailleurs, le SE-Unsa accompagnera la situation de nos collègues contractuels candidats aux concours internes reportés au mois de septembre.
 
Enfin, le SE-Unsa continuera d’être force de propositions afin d’assurer le bon déroulement des concours et de l’affectation des lauréats, et sera vigilant à la mise en place du futur oral de titularisation auquel il n’était pas favorable puisqu’il rajoute une pression supplémentaire sur une année de stage déjà suffisamment chargée pour nos collègues entrants dans le métier .

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:50

Le concours en fin de M2, pour le SE-Unsa c'est NON !

 

Les concertations sur la réforme de la formation initiale et sur le nouveau concours 2022 ont repris dans le cadre de l’agenda social. Mercredi 26 février, lors d’une nouvelle concertation, le texte officiel de cadrage des formations dispensées dans le cadre des masters MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) sera discuté avec les organisations syndicales avant un passage en comité technique ministériel le 12 mars.

Ce texte intègre le déplacement des concours de recrutement à la fin du master. Pour le SE-Unsa, il n’est pas acceptable d’acter ce changement de paradigme sans plus de débat. Ce ne sont pas les travaux qui ont avancé en parallèle sur les épreuves des futurs concours qui nous ont convaincus des progrès qui seraient portés par cette énième réforme de la formation initiale des enseignants et CPE.

Les dernières informations dont nous disposons prévoient des épreuves essentiellement disciplinaires et théoriques. Pour le SE-Unsa, cela ne garantira en rien que le ou la futur.e professeur.e  saura mettre en œuvre les conditions de l’acquisition de ces savoirs par les élèves. En revanche, il laisse à penser à celui ou celle qui le prépare, que le métier se limitera à l’élaboration de séances d’enseignement, sans tenir compte de la capacité à les mener dans la réalité de la classe, ni des interactions avec les élèves et des élèves entre eux notamment.

Le SE-Unsa regrette ainsi que des pans entiers de nos métiers soient occultés, comme la pédagogie et les gestes professionnels, mais aussi le travail en équipe et avec les partenaires, la connaissance de la réalité de l’exercice du métier et celle de la diversité des  élèves… Ce  sont autant d’éléments indispensables aux futurs enseignants.

Le ministère répondra que c’est le master Meef qui permettra l’acquisition de l’ensemble de ces compétences, mais le hiatus est bien qu’avec des concours essentiellement disciplinaires, les étudiants se détourneront des INSPE et de leurs masters Meef.

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 08:44

Les syndicats ont obtenu le report de projets

 

Pour le SE-Unsa, il n’est pas possible de changer sans cesse les pièces du puzzle de la formation des enseignants et ceci, sans avoir discuté de la pièce centrale, la place du concours.
 
Depuis des mois, deux projets touchant à la formation étaient en discussion. La premier porte sur la création d’un dispositif de préprofessionnalisation à destination des étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement et de l’éducation. Le second révise le référentiel de formation. Ces deux projets s’inscrivent dans le schéma de recrutement/formation actuel avec le concours en fin de M1 et ont vocation à se mettre en place dès la rentrée 2019.

Ces textes s’inscrivant dans le schéma d’aujourd’hui devaient être finalisés en Comité technique ministériel le 30 janvier. Mais le ministre, lors de son audition par la commission des affaires culturelles à l’Assemblée nationale le 23 janvier a annoncé sa volonté de changer encore la place du concours en master 2. Un changement crucial qui pourrait s’appliquer dès 2021.

Alors que les structures et les acteurs de la formation sortent juste la tête de l’eau de la mise en œuvre de la deuxième réforme profonde en moins de dix ans, que les jeunes et les étudiants commencent à retrouver la lisibilité du système de recrutement, les organisations syndicales unanimes ont demandé et obtenu le report des textes qui devaient être étudiés lors du comité technique ministériel du 30 janvier. Elles demandent que le ministre dise tout de ses intentions et qu’un débat global soit mené.

Une réunion ministérielle a été programmée pour le 5 février. Le SE-Unsa y portera son souhait de maintenir la place du concours actuel et de travailler plutôt à l’amélioration de son contenu et à une entrée plus progressive de l’entrée dans le métier.

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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 13:19

Session supplémentaire pour Créteil et Versailles

 

Cette session sera organisée pour la quatrième année consécutive sur l'académie de Créteil et sera cette année nouvellement proposée sur l'académie de Versailles.
Le nombre de postes offerts pour ces sessions n'est pas encore connu. Le SE-Unsa accueille positivement l'élargissement de ce dispositif à une autre académie déficitaire.
 
 
Inscriptions et épreuves :
 
Les inscriptions aux concours supplémentaires de la session 2018 auront lieu du mardi 6 février 2018 à 12h au mardi 6 mars 2018 à 17h, heure de Paris.
 
Les épreuves se dérouleront aux mêmes dates pour les deux académies. Il sera donc impératif de choisir l'une ou l'autre des académies.
 
Epreuve écrite de français : jeudi 19 avril de 13h à 17h
Epreuve de mathématiques : vendredi 20 avril de 9h à 13h
 
Les épreuves d'admissibilité se dérouleront dans le centre d'écrits choisi lors de l'inscription. Il y aura des centres d'écrits dans presque toutes les académies.
N.B. : Un seul centre à Paris pour toute l'Ile-de-France. Pas de centre d'écrits à Mayotte, dans les COM, en Nouvelle-Calédonie et à l'étranger.
 
Les épreuves d'admission se dérouleront en Ile-de-France.
 
Les conditions d'inscriptions ainsi que la nature des épreuves sont les mêmes que pour la session classique 2018.
 
 
Important :
 
  • Les candidats déjà inscrits au CRPE dans une autre académie peuvent s'inscrire à une des sessions supplémentaires de Créteil ou Versailles.
  • Tout candidat qui fera le choix de s'inscrire à une session supplémentaire sera obligatoirement nommé stagiaire dans l'académie de réussite à compter de la rentrée 2018 sauf en cas de réussite simultanée sur une autre académie (choix laissé aux lauréats concernés).
 
Candidat ? Attention ! 

Si l'inscription à une session supplémentaire du CRPE est une opportunité d'augmenter vos chances de réussite, il faut avoir conscience de l'engagement à rejoindre l'académie dans laquelle vous serez lauréat et de la nécessité de vous projeter pendant plusieurs années sur une académie comme Créteil ou Versailles, de laquelle il n'est pas simple de sortir.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:29

Enfin les postes offerts !

 

C'est paru au Journal Officiel hier matin !

La session 2017 du CRPE offrira 13 021 postes aux différents concours de recrutement de professeurs des écoles, soit 110 postes de plus que lors de la session 2016.
 
L'augmentation du recrutement d'enseignants et personnels d'éducation annoncée en début de quinquennat continue donc dans le premier degré comme dans le second !
 
Il est à noter une certaine disparité des évolutions des postes offerts selon les académies, mettant en avant des besoins différents.
Concernant le concours externe qui représente la grande majorité du recrutement, on retient de fortes augmentations pour les académies de Lyon (+ 32,7 %), Guyane (+ 30 %), Poitiers (+ 27,4 %) ou encore Toulouse (+ 25,9 %).
 
On peut cependant regretter la parution très tardive de ces postes offerts notamment pour les candidats des académies connaissant de fortes baisses : Bordeaux (-19,4 %) et Nantes (- 19,3 %).
 
Excepté pour quelques académies, notamment Amiens, Dijon, Nantes ou encore Rennes, on note une augmentation parfois très élevée des postes offerts au 3ème concours parfois au détriment du concours externe. C’est le cas de Créteil, Montpellier ou Versailles, trois académies ayant connu toutefois de fortes augmentations de postes offerts à l’externe ces dernières années.
 
Plus spécifiquement sur le concours externe spécial langues régionales, il est à souligner l’ouverture de postes offerts sur l’académie de Toulouse, expliquée sans aucun doute par le nouveau découpage régional « Occitanie ».
 
 
Retrouvez en pièce jointe le nombre de postes offerts par concours et par académie (externe, externe spécial, 3ème concours, second interne, second interne spécial, examen professionnel).
 
Rappel : 500 postes supplémentaires sont offerts à la session exceptionnelle de Créteil dont les inscriptions au concours se terminent mardi 7 mars 2017 (relire notre article).

Evolution du nombre de postes offerts au CRPE entre 2016 et 2017 pour les concours externes et 3ème concours

 
Académie
Concours externe
2016
Concours externe
2017
Concours externe spécial (langues régionales)
2016
Concours externe spécial (langues régionales)
2017
Troisième concours
2016
Troisième concours
2017
Aix-Marseille
580
559
-
-
20
21
Amiens
400
435
-
-
50
35
Besançon
185
195
-
-
-
-
Bordeaux
438
353
31
33
18
22
Caen
174
174
-
-
4
4
Clermont-Ferrand
95
110
-
-
5
5
Corse
14
14
15
15
1
1
Créteil
1635
1 600
-
-
110
140
Dijon
301
264
-
-
19
16
Grenoble
555
470
-
-
10
10
Guadeloupe
46
51
-
-
3
3
Guyane
127
165
5
5
8
10
Lille
772
683
-
-
18
17
Limoges
79
89
-
-
1
1
Lyon
615
816
-
-
25
34
Martinique
52
50
8
5
5
8
Mayotte
 
90
 
-
 
-
Montpellier
520
435
20
15
50
60
Nancy-Metz
292
292
2
2
16
16
Nantes
441
356
1
2
33
27
Nice
306
289
2
2
25
23
Orléans-Tours
407
432
-
-
8
12
Paris
351
298
-
-
6
4
Poitiers
190
242
-
-
9
11
Reims
214
219
-
-
6
6
Rennes
262
256
49
50
27
22
La Réunion
180
205
2
2
18
24
Rouen
350
350
-
-
10
10
Strasbourg
322
332
50
55
3
3
Toulouse
340
428
-
14
-
9
Versailles
1615
1470
-
-
110
210
TOTAL
11 858
11 722
197
200
618
764

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 10:21

Zoom sur le Master 1 en alternance !

 

Pour répondre aux enjeux de recrutement des enseignants et personnels d’éducation dans certaines académies ou certaines disciplines, et dans la continuité du dispositif Étudiants Apprentis Professeurs (EAP2), des contrats en alternance dès la 1ère année de Master des Métiers de l’Enseignement de l’Éducation et de la Formation (M1 MEEF) sont proposés dans certaines académies.
 
Les étudiants ont ainsi un double statut : étudiant en formation initiale à l'Espé et contractuel à tiers temps rémunéré par le rectorat. Ce tiers temps est composé d’un temps d’observation puis de pratique accompagnée et de responsabilité face aux élèves.
L'étudiant s'engage en contrepartie à se présenter aux épreuves des concours enseignants et personnels d’éducation en fin de M1.
 
Expérimenté à la rentrée 2015 dans les académies de Créteil et de Guyane (300 postes proposés au total), ce dispositif de formation alternée a été reconduit dans ces deux académies à la rentrée 2016 mais également élargi aux académies d’Amiens, Reims et Versailles.
Pour 2016-2017, les contrats offerts sont au nombre de 150 sur Créteil (113 en 2015-2016), de 200 sur la Guyane (187 en 2015-2016) et de 20 sur Reims.
Créteil et Reims se limitent au 1er degré tandis que la Guyane offre des contrats de M1 en alternance dans le 1er comme dans le 2nd degré et ce, sur les parcours d’anglais, de CPE, de lettres modernes et de mathématiques.
 
Comme pour le dispositif EAP2, le manque de communication du dispositif (seuls 3 portails académiques sur 5 - Rectorat ou Espé - informent la profession) et l’hétérogénéité des mises en place (notamment des critères de recrutement) ne facilitent pas la lisibilité… Cadrage ministériel trop flou ou choix volontaire de laisser la main à ceux qui emploient ?
 
Mais au-delà de ces quelques écueils, on note surtout de premiers retours aussi positifs que prometteurs des différents acteurs de ce dispositif.
 
Pour Antoine Primerose, directeur de l’Espé de Guyane, la mise en place du M1 en alternance sur tous les parcours du 1er et du 2nd degré ainsi que sur le parcours CPE qui visait à pallier le déficit de titulaires dans le secondaire dont souffre la Guyane (30 % de contractuels) a permis d’attirer plus de candidats dans les parcours de Master MEEF. Ainsi l’Espé a eu une croissance de ses effectifs de plus de 50 % sur ces parcours !
 
Côté étudiants, ces derniers semblent très impliqués dans leur formation alternante et enregistrent de bons résultats. Par exemple, sur Créteil, on note que le taux de réussite aux concours des étudiants en alternance s’élève à 80,5 % alors que celui des étudiants en cursus classique s’établit à 71,9 %.
 
Quant aux tuteurs, ils sont unanimement favorables à la poursuite de cette expérience du contrat d’alternance jusqu’au concours. Alors après la L3, contrat d’apprentissage ou alternance ? La réflexion est en cours mais une chose est déjà certaine, le dispositif d’observation et de pratique accompagnée en M1 devra être adapté pour des étudiants ayant déjà vécu l’alternance.
 
Enfin, la DGRH, elle, souhaite pouvoir intégrer dans la réglementation du troisième concours une disposition spécifique aux candidats ayant vécu cette alternance afin de leur permettre de se présenter à ce dernier (actuellement réservé aux candidats ayant une expérience professionnelle d’au moins 5 années dans le secteur privé).
 
Pour le SE-Unsa, en plus de permettre une meilleure préparation au concours et au métier, ce dispositif du Master 1 en alternance est un moyen de traiter de façon très concrète les inégalités qui peuvent exister entre les académies quant au vivier de candidats et ainsi s’adapter aux besoins des territoires. Le SE-Unsa souhaite voir cette expérience élargie à d’autres académies que ce soit dans le 1er ou le 2nd degré.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 19:39

Les affectations sont tombées

 

Les 264 stagiaires 2016/2017 connaissent leur affectation depuis hier ; ils sont affectés à mi-temps sur des décharges de direction ou des rompus de temps partiel. De cette affectation va dépendre leur centre de formation (Antony, Gennevilliers ou Nanterre).

N'hésitez pas à nous faire remonter la moindre difficulté à 92@se-unsa.org

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 13:58

Enfin les postes offerts !

 

La session 2016 du CRPE offrira 12 911 postes aux différents concours de recrutement de professeurs des écoles, soit 951 postes de plus que lors de la session 2015 (+ 7,95 %).

L'augmentation du recrutement d'enseignants et personnels d'éducation annoncée en début de quinquennat continue donc dans le premier degré comme dans le second !

Il est à noter une certaine disparité des évolutions des postes offerts selon les académies, mettant en avant des besoins différents.

Concernant le concours externe qui représente la grande majorité du recrutement, on retient de fortes augmentations pour les académies de Montpellier (+ 68,8 %), Rennes (+ 33,7 %), Nice (+ 33 %) ou encore Lille (+ 31,3 %).

On peut cependant regretter la parution tardive de ces postes offerts notamment pour les candidats des académies connaissant de fortes baisses : Clermont Ferrand (- 52,5 %), Besançon (- 30,2 %) et Limoges (- 29,5 %).

Retrouvez ICI le nombre de postes offerts par concours et par académie (externe, externe spécial, 3ème concours, second interne, second interne spécial, examen professionnel).

 

Evolution du nombre de postes offerts au CRPE entre 2015 et 2016 pour les concours externes et 3ème concours

Académie

Concours externe

2015

Concours externe

2016

Concours externe spécial (langues régionales)

2015

Concours externe spécial (langues régionales)

2016

Troisième concours

2015

Troisième concours

2016

Aix-Marseille

536

580

-

-

14

20

Amiens

340

400

-

-

10

50

Besançon

265

185

-

-

0

-

Bordeaux

397

438

27

31

14

18

Caen

211

174

-

-

5

4

Clermont-Ferrand

200

95

-

-

5

5

Corse

17

14

17

1

1

15

Créteil

1 540

1635

-

-

95

110

Dijon

254

301

-

-

16

19

Grenoble

656

555

-

-

14

10

Guadeloupe

54

46

-

-

2

3

Guyane

108

127

3

5

12

8

Lille

588

772

-

-

12

18

Limoges

112

79

-

-

1

1

Lyon

673

615

-

-

27

25

Martinique

45

52

6

8

4

5

Montpellier

308

520

15

20

17

50

Nancy-Metz

284

292

2

2

14

16

Nantes

419

441

1

1

30

33

Nice

230

306

3

2

14

25

Orléans-Tours

401

407

-

-

13

8

Paris

327

351

-

-

5

6

Poitiers

170

190

-

-

4

9

Reims

270

214

-

-

5

6

Rennes

196

262

24

49

18

27

La Réunion

140

180

1

2

13

18

Rouen

355

350

-

-

15

10

Strasbourg

294

322

50

50

3

3

Toulouse

300

340

10

-

4

-

Versailles

1 430

1615

-

-

60

110

TOTAL

11 120

11 858

159

183

447

632

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