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SE-UNSA 92

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

13 mai 2022 5 13 /05 /mai /2022 10:42

Chronique d'un auto-sabotage

 

Les premiers résultats des concours de recrutement tombent et sans surprise ils sont alarmants. Sans surprise non plus le ministère persiste dans son déni. Quels que soient les résultats finaux en juin, il n’est pourtant plus possible d’ignorer que le nombre de professeurs de maths, d’allemand, d’anglais, de professeurs documentalistes, de professeurs des écoles, censés venir gonfler les rangs des équipes éducatives des écoles, collèges et lycées sera moins élevé que prévu. A la question de leur nombre s’ajoutera celle de leurs parcours antérieurs qui déterminera la quotité de service qu’ils pourront assurer. Du fait de la réforme de la formation initiale, ceux qui ne seront pas issus d’un parcours Meef (Métiers de l’enseignement de l’éducation et de la formation) assureront un demi-service pour consacrer l’autre moitié à leur formation.

Après des difficultés sérieuses en septembre 2021, l’habituelle rentrée « techniquement » réussie est ainsi sérieusement menacée pour septembre 2022.

C’est alarmant pour les conditions de scolarité des élèves : on court le risque important d’un manque d’enseignants, CPE et PsyEN. C’est alarmant pour les équipes éducatives déjà fragilisées par cinq années de choix budgétaires en contradiction avec les exigences liées, entre autres, aux réformes ministérielles engagées pendant le quinquennat. C’est alarmant enfin pour les nouveaux personnels d’enseignement et d’éducation, premiers lauréats d’une mauvaise et illisible réforme des concours et de la formation initiale.

Le SE-Unsa alerte depuis des mois : les métiers d’enseignant, de CPE et psychologues de l’Education nationale ne trouvent plus preneurs par voie de concours, et il serait vain de compter sur le renfort de contractuels dont les candidatures s’effondrent elles-aussi. Allongement de la durée d’études, faiblesse de la rémunération, déconsidération, conditions d’entrée dans le métier synonymes de mise à l’épreuve : a-t-on jamais vu un employeur se donner aussi peu les moyens d’attirer des candidats ?

Pour le SE-Unsa, le ou la future ministre aura pour première mission de tout faire pour que les élèves aient des professeurs à la rentrée prochaine, puis il ou elle aura à s’attaquer résolument au défi de l’attractivité de métiers de l’Education nationale.

 

Paris, le 12 mai 2022
 
Stéphane Crochet
Secrétaire général
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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 18:24

Formation initiale

 

La DASEN a reçu les organisations syndicales mercredi 7 juillet, en visioconférence, au sujet de la réforme de la formation initiale.

Le PPPE (parcours préparatoire au professorat des écoles) va être mis en place à la rentée 2021 avec des cours dans un lycée de Nanterre et à l’université de Nanterre, il concernera entre 30 et 40 étudiants avec un stage filé dès la L1.

Il va y avoir 17 étudiants master alternants contractuels qui vont faire leur stage dans des classes avec maître formateur.

L’accueil des PES va se faire en distanciel en distanciel cette année, en raison du contexte sanitaire.

Il y aura 372 PES dans les écoles à la rentrée. 350 ont eu leur affectation, 22 sont en attente. Ils vont être contactés par téléphone par la division du 1er degré dans les prochains jours pour avoir leur affectation.

 

Infos diverses :

Recours temps partiel : les notifications d'acceptation ou non sont en cours. Nous aurons bientôt la date de la CAPD qui examinera ces recours.

Hors-classe : les promus ont du recevoir un message. La liste sera publiée prochainement sur le site de la DSDEN92.

Classe exceptionnelle : le décret n'est pas encore publié, certains contingents ont été connus hier. Les promotions seront pas connues avant fin août, ce qui va poser problème pour les collègues qui attendaient cette information pour un éventuel départ à la retraite.

Liste d’aptitude PE : les candidats sont tous reçus, l'information sera communiquée  sur Ariane avec un arrêté à venir.

Mouvement intradépartemental : parmi les directions vacantes, 23 ont été pourvues. Pour les directions toujours vacantes, les IEN vont procéder à des appels à candidature.

 

Juliette RIVIERE

Co-Secrétaire Entrée métier du SE-Unsa 92

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 18:52

Mise en œuvre de la réforme par asphyxie des recrutements de professeurs des écoles en 2021

 

Une nouvelle fois, et comme il le fera à chaque étape, le SE-Unsa dénonce la réforme en cours du recrutement et de la formation des enseignants. Une des premières conséquences, et non des moindres, est la baisse du recrutement des professeurs des écoles stagiaires pour la rentrée 2021. Si la baisse globale était connue depuis longtemps, l’annonce récente de la répartition académique des recrutements révèle le poids important supporté par les académies de Créteil et Versailles. Malgré les difficultés chroniques de ces deux académies, qui ne font que s’accroître avec la crise sanitaire, elles devraient supporter, à elles seules, 42% des 900 suppressions de postes au concours. Si jamais ces sessions ne faisaient pas le plein, la diminution pourrait être encore plus importante puisque le concours supplémentaire de Créteil est drastiquement réduit - 300 places au lieu de 500 - et celui de Versailles est supprimé.
 
Le ministère met en avant le recours possible aux candidats sur liste complémentaire et aux étudiants en master MEEF qui auront des contrats en alternance avec 1/3 de service dans les écoles. Le SE-Unsa rejette ce choix de la fragilisation, que ce soit pour les élèves, les enseignants et les étudiants en formation, particulièrement dans les académies de Créteil et Versailles.
 
Le SE-Unsa demande que les places aux concours soient abondées par un correctif budgétaire, que le concours supplémentaire soit ouvert dans l’académie de Versailles et que celui de Créteil soit élargi. Ces demandes ne sont pas des revendications catégorielles mais une exigence sociale pour que l’Ecole publique ait les moyens d’être aux rendez-vous des défis de la rentrée 2021.
 
 
Paris, le 24 mars 2021,
Stéphane Crochet,
Secrétaire général
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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 14:13

La répartition des postes par discipline et pour le CRPE

 

Le nombre de postes offerts par discipline aux différents concours de recrutement des métiers de l’éducation pour la session 2021 vient de paraître.

 
Les chiffres globaux
 
> 2d degré
 
13 261 postes seront offerts pour l’ensemble des concours du second degré lors de cette session :
- 10 031 aux concours externes (10 095 en 2020),
- 2 730 aux concours internes (2 790 en 2020),
- 500 aux troisièmes concours (445 en 2020).
 
> 1er degré
 
On note que seulement 9 890 postes sont offerts aux concours du CRPE 2021, contre 10 790 en 2020.
 
 
L’avis du SE-Unsa 
 
Cette publication des postes offerts aux concours n’est pas une bonne nouvelle. D’une part, elle arrive dans un contexte de crise qui oblige depuis des mois la profession à une charge de travail accrue et souligne un peu plus la difficulté structurelle du remplacement. D’autre part, le ministère continue d’envoyer un signal tout aussi inquiétant sur l’attractivité des métiers d’enseignant, de CPE et de PsyEN (même si ces derniers sont les seuls - et ce n’est pas du luxe ! - à voir le nombre de postes au concours augmenter très légèrement).
 
La diminution des postes offerts induit forcément un découragement chez les potentiels candidats, qui plus est avec un recrutement désormais fixé à bac + 5.
 
Au moins le message est clair : redonner du souffle aux métiers qui préparent l’avenir d’un pays secoué par des crises de nature tout aussi complexes que variées n’est décidément pas la priorité du gouvernement.
 
> > Retrouvez ici le nombre global des postes.
 
> > Pour connaître la répartition par discipline des postes offerts, cliquez sur le nom des concours :
 
Capes - Capet - CAPLP - CapepsCPE - PsyEN - Agrégation
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16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 14:32

De premières avancées

 

Après avoir obtenu le maintien du calendrier des titularisations et agi contre la programmation annoncée des épreuves orales des concours internes au début de l’année scolaire 2020, le SE-Unsa vient d’obtenir une nouvelle avancée.
 
En effet, le ministère a enfin octroyé une rallonge de 625 postes au CRPE soit 11415 postes au total sur l’arrêté du 12 juin pour 10790 postes dans l’arrêté du 11 mars dernier. Cette « rallonge » est une première déclinaison de l’annonce en mars d’une dotation supplémentaire de 1248 postes. 
 
Le SE-Unsa accueille positivement ces postes supplémentaires offerts au concours car c’est une demande qu’il porte et défend depuis maintenant plusieurs mois. 
 
Le travail n’est cependant pas terminé. Il manque encore des recrutements. Le SE-Unsa reste en effet mobilisé pour demander que cette rallonge soit abondée dans le 1er degré et que le 2d degré connaisse lui aussi une augmentation substantielle du contingent attendu de lauréats aux concours. Le SE-Unsa poursuivra cet objectif, y compris après la publication des résultats pour obtenir un recrutement sur les listes complémentaires. 
 
Après le moment que nous venons de connaître, l’Éducation nationale a besoin de plus d’enseignants, de PsyEN et de CPE titulaires pour affronter les défis que la crise sanitaire du Covid-19 a imposés. Les réponses attendues de nos gouvernants ne doivent pas aller dans le sens de la précarisation de l’emploi mais bien dans celui de la pérennisation des emplois et de la sécurisation des personnels.
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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 10:53

Le ministre passe en force

 

Le 20 mai 2020, Jean-Michel Blanquer a enclenché le recul de la professionnalisation des métiers de l’enseignement et de l’éducation.
Malgré l’engagement du président de la République de suspendre les réformes durant la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale fait passer son projet de réforme de la formation.
 
 
Présenté lors du comité technique ministériel du 20 mai, le texte déplaçant les concours en fin de master 2 ne nécessitera pas une seconde présentation devant les représentants des personnels « grâce » au vote en abstention de la FSU…
 
Le ministre s’est toujours débrouillé pour qu’il n’y ait pas de débat public sur le déplacement du concours en fin de master 2. Si la Loi pour une École de la confiance débattue au printemps 2019 parlait de formation des enseignants, elle ne modifiait que le nom des Espé en Inspé ainsi que les modalités de désignations de leurs directeurs. 
 
Ce n’est que lors du CTMEN du 20 mai, en pleine crise du Covid-19 qui occupe l’opinion publique et la profession, que la réelle raison d’être de la réforme de la formation est passée. En effet, un texte plaçant les concours de recrutement en fin de master2 a été soumis au vote des organisations syndicales. En choisissant l’abstention, la FSU permet au ministre de ne pas avoir à présenter ces textes une deuxième fois. La réforme de la formation Blanquer est donc enclenchée, revenant ainsi 10 ans en arrière, là où le ministre d’alors, Xavier Darcos, l’avait laissée. La place des concours en est le déclencheur, le contenu des épreuves en sera le catalyseur. 
 
 
Mauvaise nouvelle pour le système éducatif
 
Actuellement à l’étude, les concours seront par conséquent peu professionnalisants, en particulier pour le 2nd degré. Ainsi, les masters Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (Meef) proposés par les Inspé vont rapidement être désertés par les étudiants et leur valeur universitaire n’en sera que dévaluée. Plus la peine de se préparer à être enseignant pour passer les concours, il faudra avant tout démontrer sa maîtrise de la discipline. Le vieux combat excellence disciplinaire contre pédagogie, que l’on espérait dépassé, fait son retour, tout comme ses protagonistes. C’est une mauvaise nouvelle pour notre système éducatif !
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, enseigner de la maternelle au lycée, est un métier qui s’apprend et cette réforme est une régression. Au-delà de ne résoudre aucunement la désertion des concours enseignants et CPE, cette réforme va amplifier le choc de nombreux stagiaires face à la réalité d’un métier auquel ils ne se seront pas confrontés auparavant. Par l’allongement de la durée d’étude pour parvenir aux concours, cette réforme va rétrécir encore davantage la diversité des origines sociales des enseignants et CPE. C’est la première session 2022 qui en témoignera mais le SE-Unsa demande à chacun de se souvenir dès maintenant du 20 mai 2020, le jour où le ministre a reculé la place du concours sans grand fracas et ce, grâce à l’abstention de la FSU.
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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 16:28

Aménagement des concours de recrutement

 

Après plusieurs semaines d’attente, les modalités de passation des concours de recrutement des métiers de l’enseignement dans le contexte de crise sanitaire liée au Covid-19 viennent d’être dévoilées.
 
 
Les épreuves
 
Toutes les épreuves des concours internes qui n’ont pas été passées sont reportées à la rentrée de septembre 2020.
 
Les concours externes dont les épreuves d’admissibilité ont déjà eu lieu iront à leur terme. Les épreuves d’admission auront bien lieu avec, dans la mesure du possible, le recours à la visioconférence.
 
Pour les concours externes dont les épreuves n’ont pas encore commencé, les épreuves d’admissibilité, qui vaudront pour épreuves d’admission, auront lieu aux mois de juin et de juillet. Il est néanmoins prévu un oral au mois de juin 2021, au moment de la titularisation des personnels, dont les modalités sont à définir.
 
Tous les candidats recevront un mail leur confirmant ces changements et leur donnant un calendrier précis.
 
 
Le calendrier
 
La modification des épreuves des différents concours de recrutement des métiers de l’enseignement va de pair avec une modification du calendrier. Elle représente une pression supplémentaire pour les jurys ainsi que pour toutes les personnes impliquées dans l’organisation des concours dont il faut souligner l’engagement.
 
Elle implique également une période nettement plus resserrée pour les affectations des lauréats des concours, période pendant laquelle nos collègues entrants dans le métier pourront compter sur le SE-Unsa pour les accompagner.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa est satisfait du maintien des concours de recrutement plutôt qu’une année blanche et un conours massif aux contrats pour tout de même pourvoir les emplois.
 
Le SE-Unsa veillera tout particulièrement à ce que les conditions de passation des épreuves répondent aux normes sanitaires strictes.
Par ailleurs, le SE-Unsa accompagnera la situation de nos collègues contractuels candidats aux concours internes reportés au mois de septembre.
 
Enfin, le SE-Unsa continuera d’être force de propositions afin d’assurer le bon déroulement des concours et de l’affectation des lauréats, et sera vigilant à la mise en place du futur oral de titularisation auquel il n’était pas favorable puisqu’il rajoute une pression supplémentaire sur une année de stage déjà suffisamment chargée pour nos collègues entrants dans le métier .
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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:50

Le concours en fin de M2, pour le SE-Unsa c'est NON !

 

Les concertations sur la réforme de la formation initiale et sur le nouveau concours 2022 ont repris dans le cadre de l’agenda social. Mercredi 26 février, lors d’une nouvelle concertation, le texte officiel de cadrage des formations dispensées dans le cadre des masters MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) sera discuté avec les organisations syndicales avant un passage en comité technique ministériel le 12 mars.

Ce texte intègre le déplacement des concours de recrutement à la fin du master. Pour le SE-Unsa, il n’est pas acceptable d’acter ce changement de paradigme sans plus de débat. Ce ne sont pas les travaux qui ont avancé en parallèle sur les épreuves des futurs concours qui nous ont convaincus des progrès qui seraient portés par cette énième réforme de la formation initiale des enseignants et CPE.

Les dernières informations dont nous disposons prévoient des épreuves essentiellement disciplinaires et théoriques. Pour le SE-Unsa, cela ne garantira en rien que le ou la futur.e professeur.e  saura mettre en œuvre les conditions de l’acquisition de ces savoirs par les élèves. En revanche, il laisse à penser à celui ou celle qui le prépare, que le métier se limitera à l’élaboration de séances d’enseignement, sans tenir compte de la capacité à les mener dans la réalité de la classe, ni des interactions avec les élèves et des élèves entre eux notamment.

Le SE-Unsa regrette ainsi que des pans entiers de nos métiers soient occultés, comme la pédagogie et les gestes professionnels, mais aussi le travail en équipe et avec les partenaires, la connaissance de la réalité de l’exercice du métier et celle de la diversité des  élèves… Ce  sont autant d’éléments indispensables aux futurs enseignants.

Le ministère répondra que c’est le master Meef qui permettra l’acquisition de l’ensemble de ces compétences, mais le hiatus est bien qu’avec des concours essentiellement disciplinaires, les étudiants se détourneront des INSPE et de leurs masters Meef.

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 08:44

Les syndicats ont obtenu le report de projets

 

Pour le SE-Unsa, il n’est pas possible de changer sans cesse les pièces du puzzle de la formation des enseignants et ceci, sans avoir discuté de la pièce centrale, la place du concours.
 
Depuis des mois, deux projets touchant à la formation étaient en discussion. La premier porte sur la création d’un dispositif de préprofessionnalisation à destination des étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement et de l’éducation. Le second révise le référentiel de formation. Ces deux projets s’inscrivent dans le schéma de recrutement/formation actuel avec le concours en fin de M1 et ont vocation à se mettre en place dès la rentrée 2019.

Ces textes s’inscrivant dans le schéma d’aujourd’hui devaient être finalisés en Comité technique ministériel le 30 janvier. Mais le ministre, lors de son audition par la commission des affaires culturelles à l’Assemblée nationale le 23 janvier a annoncé sa volonté de changer encore la place du concours en master 2. Un changement crucial qui pourrait s’appliquer dès 2021.

Alors que les structures et les acteurs de la formation sortent juste la tête de l’eau de la mise en œuvre de la deuxième réforme profonde en moins de dix ans, que les jeunes et les étudiants commencent à retrouver la lisibilité du système de recrutement, les organisations syndicales unanimes ont demandé et obtenu le report des textes qui devaient être étudiés lors du comité technique ministériel du 30 janvier. Elles demandent que le ministre dise tout de ses intentions et qu’un débat global soit mené.

Une réunion ministérielle a été programmée pour le 5 février. Le SE-Unsa y portera son souhait de maintenir la place du concours actuel et de travailler plutôt à l’amélioration de son contenu et à une entrée plus progressive de l’entrée dans le métier.
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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 13:19

Session supplémentaire pour Créteil et Versailles

 

Cette session sera organisée pour la quatrième année consécutive sur l'académie de Créteil et sera cette année nouvellement proposée sur l'académie de Versailles.
Le nombre de postes offerts pour ces sessions n'est pas encore connu. Le SE-Unsa accueille positivement l'élargissement de ce dispositif à une autre académie déficitaire.
 
 
Inscriptions et épreuves :
 
Les inscriptions aux concours supplémentaires de la session 2018 auront lieu du mardi 6 février 2018 à 12h au mardi 6 mars 2018 à 17h, heure de Paris.
 
Les épreuves se dérouleront aux mêmes dates pour les deux académies. Il sera donc impératif de choisir l'une ou l'autre des académies.
 
Epreuve écrite de français : jeudi 19 avril de 13h à 17h
Epreuve de mathématiques : vendredi 20 avril de 9h à 13h
 
Les épreuves d'admissibilité se dérouleront dans le centre d'écrits choisi lors de l'inscription. Il y aura des centres d'écrits dans presque toutes les académies.
N.B. : Un seul centre à Paris pour toute l'Ile-de-France. Pas de centre d'écrits à Mayotte, dans les COM, en Nouvelle-Calédonie et à l'étranger.
 
Les épreuves d'admission se dérouleront en Ile-de-France.
 
Les conditions d'inscriptions ainsi que la nature des épreuves sont les mêmes que pour la session classique 2018.
 
 
Important :
 
  • Les candidats déjà inscrits au CRPE dans une autre académie peuvent s'inscrire à une des sessions supplémentaires de Créteil ou Versailles.
  • Tout candidat qui fera le choix de s'inscrire à une session supplémentaire sera obligatoirement nommé stagiaire dans l'académie de réussite à compter de la rentrée 2018 sauf en cas de réussite simultanée sur une autre académie (choix laissé aux lauréats concernés).
 
Candidat ? Attention ! 

Si l'inscription à une session supplémentaire du CRPE est une opportunité d'augmenter vos chances de réussite, il faut avoir conscience de l'engagement à rejoindre l'académie dans laquelle vous serez lauréat et de la nécessité de vous projeter pendant plusieurs années sur une académie comme Créteil ou Versailles, de laquelle il n'est pas simple de sortir.
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