Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Calendrier des instances

Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 07:53

Il faut remettre le dossier... sur le métier !

La fédération UNSA Éducation et ses syndicats
A&I, SE, SIEN, SNPDEN, SNPTES SUP'Recherche,

l      constatent que la réforme envisagée de la formation et du recrutement des enseignants reste un point d'achoppement majeur, malgré les progrès enregistrés sur les autres dossiers concernant l'Université.

l      considèrent qu'elle est inacceptable en l'état, tant son élaboration a été faite dans l’urgence et sans concertation ;

l      estiment qu'au vu de la complexité du dossier, des mesures transitoires ne feraient qu'ajouter à la confusion ;

l      affirment que le maintien du système actuel en 2009-2010 est la seule solution — ce qui implique le maintien des moyens de formation (enseignants-chercheurs, enseignants, Biatoss) des actuels IUFM et de leurs antennes locales ;

l      exigent dès à présent une remise à plat totale du dossier et une négociation globale sur la base d’un cadre national  garantissant :

        une réelle formation professionnelle en alternance qui, nécessite des stages professionnels dans les établissements scolaires durant le parcours universitaire, mais également une formation professionnelle adaptée après le concours, ce qui exclut un service à temps complet devant les élèves.

        la qualité de la formation académique dont l'Université est le garant ;

        l'articulation entre formation et pratique professionnelles, ce qui impose la présence et le renforcement d’un réseau de formateurs de terrain à la qualification reconnue ;

        des conditions matérielles décentes aux étudiants pour l'accès au métier d'enseignant (bourses, prérecrutements...) ;

        un dispositif de conventionnement entre les universités, les recteurs, les EPLE pour le second degré ou les autorités représentant les circonscriptions du premier degré, afin de permettre une organisation cohérente de la formation dans les établissements et les écoles.

Pour la fédération UNSA-Education et ses syndicats SUP'Recherche, SNPTES, SNPDEN, SIEN, SE, A&I, les conditions de mise en œuvre du projet actuel sont loin de garantir une formation professionnelle qui réponde aux multiples réalités du métier d’enseignant. Il est temps que les deux ministres concernés retirent leur projet et proposent, dans un cadre largement concerté avec toutes les parties prenantes, un nouveau dispositif qui mette la professionnalisation au cœur du métier.

Partager cet article
Repost0
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 17:11
Trouver d'urgence une sortie de crise

COMMUNIQUE DE PRESSE SE-UNSA - SUP'RECHERCHE-UNSA

La vision gouvernementale de la « mastérisation » de la formation des enseignants est aujourd'hui totalement dans l'impasse.

Depuis le départ de cette mauvaise aventure, le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA se sont fortement inquiétés des conséquences de cette décision absurde. La « mastérisation » se caractérise en effet par la réduction de la part professionnelle dans la formation des futurs professionnels de l'enseignement !

Les mobilisations en cours indiquent que ce système ne convainc personne. De surcroît, démonstration est faite aujourd'hui qu'il ne peut fonctionner, si l'objectif est bien de former des jeunes au métier d'enseignant :  

-         Les contenus des épreuves des concours envisagés sont encore trop centrés sur la vérification des contenus disciplinaires. Est-ce la priorité lorsque l'on recrute les futurs enseignants à Master2 ?

-         Les stages des étudiants dans les classes sont sous-calibrés. Comment asseoir une première pratique professionnelle avec seulement 108 heures de stage en responsabilité durant l'année de Master2 ?

-         Le principe de l'alternance théorie/pratique est impossible à mettre en œuvre, d'autant moins que la place des formateurs d'IUFM et des formateurs de terrain n'est toujours pas, à ce jour,  clairement définie dans l'université.

-         Les conditions matérielles offertes aux étudiants qui prépareraient les concours sont négligées. Les annonces faites sur les bourses ou les emplois d'assistants pédagogiques sont insuffisantes ou inadaptées. Comment mener de front M2, préparation au concours et activité rémunérée ?

-         Les concours au niveau master2 risquent d'assécher les viviers de recrutement, avec des conséquences sociales et culturelles graves concernant les DOM.

-         La stagiarisation après l'obtention du concours et du M2 est prévue à temps complet dans une classe, en totale responsabilité. Sans réel suivi, sans évaluation régulière comment pourrait-elle s'insérer dans un processus de formation progressive ?

Pour le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA, il est urgent de sortir de cette impasse. Une solution existe : 

-         L'achèvement du processus de transformation des IUFM avec leurs réseaux départementaux en véritables écoles professionnelles intégrées au sein des universités ;

-         l'ouverture d'une négociation visant à renforcer la professionnalisation dans la formation initiale de tous les enseignants. Elle devrait notamment porter sur le contenu des concours de recrutement maintenus au niveau licence, les modalités de la formation professionnelle et de sa validation par un master, les conditions de la poursuite de la formation après la prise de fonction des néo-titulaires.

Pour le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA, il ne s'agit pas de renoncer à la « mastérisation » mais de la mettre au service d'une vraie formation professionnelle de haut niveau. A toute crise, il faut une issue. Aux politiques de savoir, et très vite, s'ils campent sur leurs positions ou si, dans l'intérêt général, ils souhaitent une sortie par le haut. 

Paris, le 13 février 2009

Luc Bérille, pour le SE-UNSA

Yves Markowicz, pour Sup'Recherche-UNSA

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 14:57
Le "cadeau de Noël" du Recteur

Le Recteur de l'Académie de Versailles a signé le mercredi 23 décembre l'autorisation de recrutement pour 78 personnes qui se répartissent de la façon suivante :
Yvelines : 40 recrutements
Essonne : 0 recrutement
Hauts de Seine : 28 recrutements
Val d'Oise : 10 recrutements
 
Ce qui nous conduit donc au rang du dernier appelé :
146 pour le concours externe
2 pour le concours interne
4 pour le concours 3ème voie
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 09:20
Forte baisse

Nous constatons une baisse de 2818 places tous concours confondus, soit -28,23%. La baisse est significative sur les concours externes. A noter, dans un tel contexte, une augmentation des recrutements langues régionales (externe et interne) et une augmentation de 25% des postes handicap qui passent de 120 à 150.
La répartition des postes par académie n'est pas encore connue.

 

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

Evol

%

Concours externe

11059

11080

12013

11688

10320

10275

9332

6577

-2755

-29,52%

Concours 3ème voie

800

800

783

666

550

485

396

290

-106

-26,77%

Concours Externe Spécial

141

120

144

144

130

140

125

133

+8

+6,40%

Second Concours Interne

258

250

240

238

238

231

115

150

+35

+30,43%

Concours Interne Spécial

0

0

10

12

12

19

15

15

0

0,00%

TOTAL

12258

12250

13190

12748

11250

11150

9983

7165

-2818

-28,23%

Recrutement Handicap

 

 

 

 

100

100

120

150

+30

+25,00%

Cycle Préparatoire

100

44

61

55

0

0

37

25

-12

-32,43%

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:22

L’insuffisance du recrutement déstabilise durablement l’Ecole

Le ministère vient de rendre public le nombre des postes offerts à la session 2009 des différents concours d’enseignants.

Dans le premier degré, les recrutements, tous concours confondus, subissent une chute particulièrement brutale (-2818 places, soit plus de 28% de réduction). Cette baisse découle des décisions budgétaires 2009 faisant disparaître 3000 postes de stagiaires. Elle est aggravée par la mastérisation de la formation, dont la conséquence immédiate est de limiter l’accès au métier de professeur des écoles. Pour de nombreux étudiants qui s’y préparent depuis des années, cette situation d’incertitude est aussi renforcée par le fait qu’à ce jour, ni le ministère, ni les universités n’ont précisé la nature des mesures transitoires dont pourraient bénéficier les non admis au concours 2009.

Dans le second degré, le ministère, pour des raisons conjoncturelles, fait le choix du statu quo par rapport à 2008. Encore conviendra-t-il de vérifier que le nombre de places correspondra effectivement au nombre des admis…

Pour le SE-UNSA, ces données montrent que le premier degré reste, à l’évidence, la cible privilégiée du ministère. Elles traduisent aussi la difficulté à gérer le passage à un recrutement master, notamment dans le second degré. Au-delà, elles illustrent la volonté gouvernementale de réduire le nombre d’enseignants, en décalage avec une démographie scolaire en augmentation continue dans le primaire et en retour de croissance dans le secondaire.

Autant d’éléments qui justifient l’action du SE-UNSA pour mobiliser les personnels et l’opinion contre une politique déstabilisant durablement l’Ecole publique.

Paris, le 5 janvier 2009
Luc BERILLE, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:30

Enfin un recrutement !

 

Le recrutement sur la liste complémentaire a donc commencé.
65 LC au total sont donc recrutées, réparties comme suit :
  • Yvelines : 25 recrutements
  • Hauts de Seine : 20 recrutements
  • Val d'Oise : 20 recrutements
Le rang du dernier recruté est donc :
  • concours externe : rang 72
  • 2nd concours interne : rang 1
  • concours 3ème voie : rang 1
Il n'est pas possible aujourd'hui de savoir quand aura lieu le prochain recrutement.
 
Depuis la mi-octobre, pour des raisons budgétaires, le ministère a demandé aux Recteurs de ne plus recruter de LC et de gérer au mieux avec les postes vacants avec les moyens de remplacement. Il s’agit pour le gouvernement de tenir bon sur son objectif de réduction du nombre de fonctionnaires. C’est une des raisons de la diminution du nombre de places au CRPE 2008 et du blocage des recrutements des listes complémentaires.
C'est pour cela que le recrutement a tant tardé. Mais aujourd'hui, les besoins sur le terrain ont pris le pas sur les consignes ministérielles.
Pour le SE-UNSA, la décision de geler les listes complémentaires est inacceptable : il est indispensable de recruter des listes complémentaires. Une fois encore, les économies budgétaires, via la diminution des postes de fonctionnaires, prennent le pas sur la qualité de l’enseignement.
 
Le SE-UNSA agit pour les LC. En effet, nous sommes intervenus à deux reprises auprès du ministère :

- le 13 octobre directement auprès du Directeur Général des Ressources Humaines

- le 14 octobre directement auprès du Directeur de cabinet du ministre.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 07:00
Le ministère reste au milieu du gué

Le ministère vient de rendre public son projet de maquettes des nouveaux concours d’enseignants. Il s’inscrit dans le cadre de la mastérisation de la formation qui doit débuter en 2010, décidée unilatéralement par le gouvernement. Deux opérateurs interviennent désormais : d’un coté le ministère de l’Education nationale qui recrute en organisant les concours, de l’autre  les universités qui forment les futurs enseignants en les préparant au master.

Le SE-UNSA apprécie de voir que le référentiel de compétences du métier d’enseignant reste la boussole qui devra guider la conception des épreuves. Il se réjouit que l’architecture proposée soit la même pour l’ensemble des concours, reconnaissant ainsi l’unicité du métier, quel que soit le niveau d’enseignement. De même, l’introduction d’une nouvelle épreuve orale sur la connaissance du système éducatif est une évolution positive.

Mais, pour le SE-UNSA, le véritable enjeu reste celui de la formation professionnelle par alternance des futurs enseignants. Le contenu des concours donnera-t-il un signal assez fort pour que les universités construisent les maquettes des nouveaux masters en ce sens ? Le SE-UNSA en doute.

Ainsi, lorsqu’une épreuve orale d’admission est cantonnée à une « leçon » virtuelle, non pas devant des élèves, mais face à un jury, on ne se met pas en situation de vraiment juger des aptitudes à enseigner. Les étudiants y seront-ils d’ailleurs bien préparés alors que leur statut  leur interdit tout stage préalable en responsabilité durant le master ? Quant à l’absence de praticiens du métier dans un jury de concours ouvrant l’accès à l’enseignement, elle laisse perplexe…

Au total, pour le SE-UNSA, les maquettes de concours retenues par le ministère restent au milieu du gué. Elles actent le référentiel de compétences, ce qui est bien le moins pour un concours d’entrée dans un métier, mais la forme des épreuves ne le traduit pas totalement.  Le risque que de futurs enseignants ne découvrent la réalité d’une salle de classe qu’une fois le concours obtenu n’est donc pas totalement écarté.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

Téléchargez le 4 pages du SE-UNSA sur l'avenir de la formation des enseignants  

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:40
Les négociations débutent avec le SE-Unsa

En savoir plus
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 20:59
Elle est cumulable avec la prime d'installation

La « prime de début de carrière » de 1500 euros annoncée par Xavier Darcos sera versée à tous les néo titulaires de la rentée 2008, en deux fois. Il s’agit d’une prime qui relève du ministère de l’éducation nationale. Le premier versement interviendra sur la paye de novembre.

 

Le ministère nous a confirmé que cette prime est cumulable avec la « prime spéciale d’installation » (PSI) qui est attribuée aux fonctionnaires lors de leur première titularisation dans la fonction publique et affectés dans les communes de la Région Ile de France (dépts 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95) ou dans une des communes de l’agglomération lilloise. Le montant moyen de cette prime est de 2000 euros.  Cette prime relève du ministère de la fonction publique. Il faut être à un indice inférieur à l’indice brut 415 ce qui exclut les agrégés de ce dispositif.



 
Partager cet article
Repost0
17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:40

Une régression déguisée ?

Les organisations signataires expriment leurs plus vives inquiétudes sur l’avenir du recrutement et de la formation des enseignants. Elles condamnent  l’absence de concertation  préalable aux annonces.

Elles dénoncent la disparition programmée des IUFM, alors que leur intégration dans l’Université décidée par la loi Fillon en 2005, n’est pas achevée et qu’aucun bilan n’a été réalisé.

La formation des enseignants, qui doit être améliorée, est une des conditions de la réussite des élèves. En ce sens toute réforme engage l’avenir de l’Ecole.

La « mastérisation » annoncée ne saurait servir de prétexte à des dégradations des contenus de formation, des conditions d’études ou du potentiel de formation et de recherche que représentent les IUFM. Il faut une volonté politique de maintenir un maillage départemental des IUFM avec l’ensemble de leurs personnels (enseignants-chercheurs, enseignants, BIATOSS…).

De même l’amélioration des traitements en début de carrière ne peut s’accompagner de la recherche d’économies sur les postes de stagiaires et du désengagement de l’Education nationale en matière de formation initiale.

Les organisations considèrent comme une régression l’annonce d’une formation professionnelle réduite à un simple compagnonnage.

 

Enseigner est un métier qui s'apprend, il nécessite une formation, initiale et continue, disciplinaire et professionnelle de haut-niveau, en lien avec la recherche. Elle doit se dérouler dans le cadre d'une véritable alternance théorie-pratique, en relation avec les établissements scolaires. L’entrée dans le métier doit être progressive, accompagnée par des équipes de formateurs qualifiés. Ces exigences impliquent une élévation du niveau de qualification des enseignants et des CPE, une évolution des concours de recrutement et un développement de la recherche en éducation.

 

Les organisations signataires exigent le maintien du recrutement des enseignants dans des corps de fonctionnaires de l’Etat, par concours. Leur contenu doit permettre de vérifier l’acquisition de connaissances et compétences disciplinaires et professionnelles nécessaires à l’exercice du métier.

Elles demandent que l’unicité du niveau de recrutement soit maintenue entre les différents niveaux d’enseignement.

 Elles affirment qu’il y a besoin de synergies entre les universités et les ministères concernés pour assurer un cadrage national des formations.

Il est nécessaire de développer le vivier de recrutement, de promouvoir la mixité sociale et donc  de proposer des aides, des pré-recrutements, des cycles préparatoires pour faciliter et démocratiser l’accès aux métiers d'enseignant et d'éducation. Les années de formation des enseignants doivent être prises en compte pour la retraite.

Les organisations signataires exigent qu’une véritable concertation soit consacrée à ce sujet avec tous les acteurs.

Elles appellent les personnels, les étudiants et la communauté éducative à se réunir, à débattre et intervenir massivement en faveur d’une formation de qualité.


Organisations signataires : FERC/CGT - FSU - SGEN/CFDT - UNEF - UNL - UNSA-Education

Partager cet article
Repost0