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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:22

L’insuffisance du recrutement déstabilise durablement l’Ecole

Le ministère vient de rendre public le nombre des postes offerts à la session 2009 des différents concours d’enseignants.

Dans le premier degré, les recrutements, tous concours confondus, subissent une chute particulièrement brutale (-2818 places, soit plus de 28% de réduction). Cette baisse découle des décisions budgétaires 2009 faisant disparaître 3000 postes de stagiaires. Elle est aggravée par la mastérisation de la formation, dont la conséquence immédiate est de limiter l’accès au métier de professeur des écoles. Pour de nombreux étudiants qui s’y préparent depuis des années, cette situation d’incertitude est aussi renforcée par le fait qu’à ce jour, ni le ministère, ni les universités n’ont précisé la nature des mesures transitoires dont pourraient bénéficier les non admis au concours 2009.

Dans le second degré, le ministère, pour des raisons conjoncturelles, fait le choix du statu quo par rapport à 2008. Encore conviendra-t-il de vérifier que le nombre de places correspondra effectivement au nombre des admis…

Pour le SE-UNSA, ces données montrent que le premier degré reste, à l’évidence, la cible privilégiée du ministère. Elles traduisent aussi la difficulté à gérer le passage à un recrutement master, notamment dans le second degré. Au-delà, elles illustrent la volonté gouvernementale de réduire le nombre d’enseignants, en décalage avec une démographie scolaire en augmentation continue dans le primaire et en retour de croissance dans le secondaire.

Autant d’éléments qui justifient l’action du SE-UNSA pour mobiliser les personnels et l’opinion contre une politique déstabilisant durablement l’Ecole publique.

Paris, le 5 janvier 2009
Luc BERILLE, Secrétaire Général

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:30

Enfin un recrutement !

 

Le recrutement sur la liste complémentaire a donc commencé.
65 LC au total sont donc recrutées, réparties comme suit :
  • Yvelines : 25 recrutements
  • Hauts de Seine : 20 recrutements
  • Val d'Oise : 20 recrutements
Le rang du dernier recruté est donc :
  • concours externe : rang 72
  • 2nd concours interne : rang 1
  • concours 3ème voie : rang 1
Il n'est pas possible aujourd'hui de savoir quand aura lieu le prochain recrutement.
 
Depuis la mi-octobre, pour des raisons budgétaires, le ministère a demandé aux Recteurs de ne plus recruter de LC et de gérer au mieux avec les postes vacants avec les moyens de remplacement. Il s’agit pour le gouvernement de tenir bon sur son objectif de réduction du nombre de fonctionnaires. C’est une des raisons de la diminution du nombre de places au CRPE 2008 et du blocage des recrutements des listes complémentaires.
C'est pour cela que le recrutement a tant tardé. Mais aujourd'hui, les besoins sur le terrain ont pris le pas sur les consignes ministérielles.
Pour le SE-UNSA, la décision de geler les listes complémentaires est inacceptable : il est indispensable de recruter des listes complémentaires. Une fois encore, les économies budgétaires, via la diminution des postes de fonctionnaires, prennent le pas sur la qualité de l’enseignement.
 
Le SE-UNSA agit pour les LC. En effet, nous sommes intervenus à deux reprises auprès du ministère :

- le 13 octobre directement auprès du Directeur Général des Ressources Humaines

- le 14 octobre directement auprès du Directeur de cabinet du ministre.

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 07:00
Le ministère reste au milieu du gué

Le ministère vient de rendre public son projet de maquettes des nouveaux concours d’enseignants. Il s’inscrit dans le cadre de la mastérisation de la formation qui doit débuter en 2010, décidée unilatéralement par le gouvernement. Deux opérateurs interviennent désormais : d’un coté le ministère de l’Education nationale qui recrute en organisant les concours, de l’autre  les universités qui forment les futurs enseignants en les préparant au master.

Le SE-UNSA apprécie de voir que le référentiel de compétences du métier d’enseignant reste la boussole qui devra guider la conception des épreuves. Il se réjouit que l’architecture proposée soit la même pour l’ensemble des concours, reconnaissant ainsi l’unicité du métier, quel que soit le niveau d’enseignement. De même, l’introduction d’une nouvelle épreuve orale sur la connaissance du système éducatif est une évolution positive.

Mais, pour le SE-UNSA, le véritable enjeu reste celui de la formation professionnelle par alternance des futurs enseignants. Le contenu des concours donnera-t-il un signal assez fort pour que les universités construisent les maquettes des nouveaux masters en ce sens ? Le SE-UNSA en doute.

Ainsi, lorsqu’une épreuve orale d’admission est cantonnée à une « leçon » virtuelle, non pas devant des élèves, mais face à un jury, on ne se met pas en situation de vraiment juger des aptitudes à enseigner. Les étudiants y seront-ils d’ailleurs bien préparés alors que leur statut  leur interdit tout stage préalable en responsabilité durant le master ? Quant à l’absence de praticiens du métier dans un jury de concours ouvrant l’accès à l’enseignement, elle laisse perplexe…

Au total, pour le SE-UNSA, les maquettes de concours retenues par le ministère restent au milieu du gué. Elles actent le référentiel de compétences, ce qui est bien le moins pour un concours d’entrée dans un métier, mais la forme des épreuves ne le traduit pas totalement.  Le risque que de futurs enseignants ne découvrent la réalité d’une salle de classe qu’une fois le concours obtenu n’est donc pas totalement écarté.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

Téléchargez le 4 pages du SE-UNSA sur l'avenir de la formation des enseignants  

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:40
Les négociations débutent avec le SE-Unsa

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 20:59
Elle est cumulable avec la prime d'installation

La « prime de début de carrière » de 1500 euros annoncée par Xavier Darcos sera versée à tous les néo titulaires de la rentée 2008, en deux fois. Il s’agit d’une prime qui relève du ministère de l’éducation nationale. Le premier versement interviendra sur la paye de novembre.

 

Le ministère nous a confirmé que cette prime est cumulable avec la « prime spéciale d’installation » (PSI) qui est attribuée aux fonctionnaires lors de leur première titularisation dans la fonction publique et affectés dans les communes de la Région Ile de France (dépts 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95) ou dans une des communes de l’agglomération lilloise. Le montant moyen de cette prime est de 2000 euros.  Cette prime relève du ministère de la fonction publique. Il faut être à un indice inférieur à l’indice brut 415 ce qui exclut les agrégés de ce dispositif.



 
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:40

Une régression déguisée ?

Les organisations signataires expriment leurs plus vives inquiétudes sur l’avenir du recrutement et de la formation des enseignants. Elles condamnent  l’absence de concertation  préalable aux annonces.

Elles dénoncent la disparition programmée des IUFM, alors que leur intégration dans l’Université décidée par la loi Fillon en 2005, n’est pas achevée et qu’aucun bilan n’a été réalisé.

La formation des enseignants, qui doit être améliorée, est une des conditions de la réussite des élèves. En ce sens toute réforme engage l’avenir de l’Ecole.

La « mastérisation » annoncée ne saurait servir de prétexte à des dégradations des contenus de formation, des conditions d’études ou du potentiel de formation et de recherche que représentent les IUFM. Il faut une volonté politique de maintenir un maillage départemental des IUFM avec l’ensemble de leurs personnels (enseignants-chercheurs, enseignants, BIATOSS…).

De même l’amélioration des traitements en début de carrière ne peut s’accompagner de la recherche d’économies sur les postes de stagiaires et du désengagement de l’Education nationale en matière de formation initiale.

Les organisations considèrent comme une régression l’annonce d’une formation professionnelle réduite à un simple compagnonnage.

 

Enseigner est un métier qui s'apprend, il nécessite une formation, initiale et continue, disciplinaire et professionnelle de haut-niveau, en lien avec la recherche. Elle doit se dérouler dans le cadre d'une véritable alternance théorie-pratique, en relation avec les établissements scolaires. L’entrée dans le métier doit être progressive, accompagnée par des équipes de formateurs qualifiés. Ces exigences impliquent une élévation du niveau de qualification des enseignants et des CPE, une évolution des concours de recrutement et un développement de la recherche en éducation.

 

Les organisations signataires exigent le maintien du recrutement des enseignants dans des corps de fonctionnaires de l’Etat, par concours. Leur contenu doit permettre de vérifier l’acquisition de connaissances et compétences disciplinaires et professionnelles nécessaires à l’exercice du métier.

Elles demandent que l’unicité du niveau de recrutement soit maintenue entre les différents niveaux d’enseignement.

 Elles affirment qu’il y a besoin de synergies entre les universités et les ministères concernés pour assurer un cadrage national des formations.

Il est nécessaire de développer le vivier de recrutement, de promouvoir la mixité sociale et donc  de proposer des aides, des pré-recrutements, des cycles préparatoires pour faciliter et démocratiser l’accès aux métiers d'enseignant et d'éducation. Les années de formation des enseignants doivent être prises en compte pour la retraite.

Les organisations signataires exigent qu’une véritable concertation soit consacrée à ce sujet avec tous les acteurs.

Elles appellent les personnels, les étudiants et la communauté éducative à se réunir, à débattre et intervenir massivement en faveur d’une formation de qualité.


Organisations signataires : FERC/CGT - FSU - SGEN/CFDT - UNEF - UNL - UNSA-Education

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 21:02

Un projet inquiétant et destructeur

 

Sur commande présidentielle, le gouvernement s’apprête à modifier en profondeur le recrutement et la formation des enseignants.

Pour le SE-UNSA, ces conséquences seraient particulièrement graves:

 - Suppression de 24.000 postes de fonctionnaires stagiaires : cette économie budgétaire résume la préoccupation numéro 1 du gouvernement. Pour cela, en plaçant le concours après la formation, il supprimera le salaire versé jusqu’à présent aux élèves professeurs. Quant à la revalorisation annoncée avec le niveau master, elle coûtera d’autant moins qu’elle laisse de coté les 800.000 enseignants qui font vivre aujourd’hui l’Ecole au quotidien.

- Liquidation de la formation professionnelle : ce n’est pas par un cursus de master disciplinaire que l’on préparera les futurs enseignants à leur métier. Et cela d’autant que le statut d’étudiant interdira tout stage en responsabilité de classe durant le parcours de master.

- Renoncement à la mixité sociale dans le recrutement des enseignants : l’exigence du master, combinée à la fin de la rémunération des stagiaires, écartera encore plus les étudiants d’origine modeste.

- Mise en danger des capacités de recrutement : alors qu’il faudra attirer un grand nombre d’étudiants vers le métier de professeur, l’exigence du master réduira les viviers de recrutement.

Pour le SE-UNSA, ce projet ne propose qu’une formation des enseignants in vitro, déconnectée des réalités sociales et de la diversité des situations scolaires. Cela constituerait une régression dramatique en réussissant le tour de force d’amoindrir la professionnalisation de la formation des maîtres, alors même que toutes les études, toutes les évaluations de l’Ecole militent en sens inverse.

Ce projet, s’il devait aller à son terme, affaiblirait et viderait les IUFM de leur substance. En abandonnant à des universités autonomes ses prérogatives sur le contenu et les modalités de la formation initiale des enseignants, le ministère de l’Education nationale serait ravalé à un rôle de simple agent recruteur.

Il n’est pas trop tard pour éviter le pire. Le SE-UNSA réclame l’ouverture de réelles discussions, mettant au cœur de la réflexion la réussite des élèves et la nécessité d’y préparer professionnellement les enseignants.

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA 

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 12:41

PE2

Echanges intra-académiques

Les professeurs des écoles stagiaires (PE2) ont la possibilité de demander une mutation vers les autres départements de l'académie de Versailles (78, 91 ou 95) par un système d'échange. Les demandes sont à formuler avant le 28 mars. Pour en savoir plus
cliquez ici
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 09:21
Un nouvel appel

Tous les départements de l'Académie de Versailles procèdent a un recrutement de 57 personnes sur la liste complémentaire (12 pour le 78, 10 pour le 91, 30 pour le 92 et 5 pour le 95). Le rang du dernier appelé est dorénavant le rang 363.
 
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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 10:28

PE2

Réunion "spécial mouvement"

Le premier mouvement des personnels : un moment important dans une carrière ! Pour aider les stagiaires dans leurs démarches le SE-UNSA 92 organise une réunion d'information syndicale à l'IUFM d'Antony mercredi 20 février de 12h à 13h30 à l'auditorium.
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