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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 14:38
Le bricolage continue

Le ministère vient enfin de faire parvenir aux recteurs et aux inspecteurs d’académie la note de cadrage qui tente de préciser le dispositif d’accueil et de formation des fonctionnaires stagiaires.

Par son flou, ce texte traduit toute la difficulté ministérielle à mettre en œuvre une mastérisation mal préparée et mal organisée qui ne répond en rien à la nécessité d’une formation professionnelle par alternance. Le ministère n’a plus la main : ni sur la formation initiale des étudiants abandonnée aux universités, ni sur la formation des fonctionnaires stagiaires que chaque recteur et chaque inspecteur d’académie organisera à sa guise.

Le texte leur laisse beaucoup de latitude pour résoudre la quadrature du cercle : assurer la formation des stagiaires tout en les utilisant comme moyens d’enseignement. Le tout en donnant l’illusion de l’efficience par un accompagnement ou un compagnonnage aux contours extrêmement flous, comme si la formation d’adultes s’improvisait. Hormis pour les EMF du premier degré, la compétence et la qualification des « compagnons » importe visiblement peu.

Les futurs stagiaires vont se retrouver confrontés à la réalité de la classe sans possibilité de prendre du recul. La formation proprement dite faite de regroupements à l’université ou ailleurs -les IUFM ne sont même pas cités- est réduite à portion congrue. Une semaine maximum par an y sera consacrée, puisque le tiers temps se trouve préempté pour effectuer des stages de pratique accompagnée.

Tout cela relève du bricolage. La mastérisation, telle qu’elle est conçue, constitue une régression historique. Ses initiateurs gouvernementaux et ceux qui les ont soutenus, en s’abstenant lors du vote des décrets, portent une lourde responsabilité dans cette catastrophe. Qu’enseigner demeure le seul métier qui ne s’apprenne pas, ne semble guère les émouvoir.

Le SE-UNSA veillera à ce que les instances paritaires soient consultées sur les modalités d’organisation de cette année de formation. Il y défendra tout ce qui pourra donner du sens à une formation professionnelle indispensable. 
 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 10:04
Journée d'action le 15 décembre

L’entêtement du gouvernement sur le dossier de la masterisation conduit les étudiants et les élèves dans le mur. Il faut réagir ! Aussi, à l’appel de l’UNEF, l’UNL, la FIDL, le SE-UNSA, A&I-UNSA, le SIEN-UNSA, le SNPDEN-UNSA, Sup’Recherche-UNSA, le SNPTES-UNSA, le SGEN-CFDT, le SNuipp-FSU, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, la FERC-CGT... appellent à une journée nationale de mobilisation le 15 décembre 2009.

Dans l’enseignement primaire, secondaire, supérieur (notamment dans les IUFM), des initiatives de grèves, des rassemblements, des assemblées générales de débat, des manifestations pour dénoncer le projet régressif du gouvernement.

Les organisations signataires exigent la remise à plat de la réforme impliquant le retrait des décrets concernant la formation des enseignants et des textes d’application déjà publiés et l’ouverture indispensable de réelles négociations.
Téléchargez le communiqué intersyndical

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 22:53
Droit dans le mur !



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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:25

Groupe de travail Maîtres-Formateurs au Ministère du 15 juin 2009

 

Dans le cadre des discussions autour de la masterisation, les organisations syndicales avaient réclamé la prise en compte des maîtres-formateurs dans le dispositif de la nouvelle formation des enseignants. Le Ministère s’est engagé à ce que les PEMF continuent leurs missions spécifiques auprès des nouveaux enseignants.

Un premier groupe de travail s’est réuni à la DGESCO le 15 juin en présence du SE-UNSA, du Sgen et du Snuipp.

Le SE-UNSA a rappelé en préalable :

-         son attachement à la présence des EMF dans la formation initiale des enseignants

-         sa volonté que soient maintenues les écoles d’application, lieu de référence incontournable

Le SE-UNSA a demandé :

-         qu’il y ait une impulsion du Ministère, vis-à-vis des Universités, pour permettre une réelle co-intervention PEMF/Professeurs, dans le cadre du Master, seule garantie de la dimension professionnelle du métier

-         que les conditions de travail soient prises en compte dans les obligations qui vont incomber aux EMF. Cela suppose un service aménagé en fonction des tâches nouvelles qui nécessitent de la disponibilité vis-à-vis des stagiaires mais aussi du temps personnel pour la formation

-         que les conventions qui pourraient être passées entre les EMF et les universités soient cadrées a minima afin de garantir un cadre commun d’intervention

Après un premier tour de table pour rappeler les positions de chacun, nous avons convenu d’un cadre de discussion pour les prochaines semaines autour :

-         des missions des EMF dans le nouveau contexte

-         de la reconnaissance institutionnelle de cette fonction notamment via l’évolution du CAFIPEMF

-         des déclinaisons en terme d’organisation du service (temps de travail, décharges…)

La prochaine réunion est fixée au 25 juin en présence du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; nous y examinerons la circulaire de 1995 et proposerons des aménagements pour assurer le devenir des PEMF.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 13:21
Pour le maitien d'une véritable formation professionnelle des enseignants


La formation des enseignants est un élément clef de l'amélioration de notre système éducatif et de la réussite de tous les élèves.

La mastérisation des enseignants et des CPE doit se traduire par une amélioration de la formation disciplinaire, didactique et professionnelle

A la suite de multiples mobilisations, le gouvernement a pris la décision de maintenir les concours existants, les conditions de leur préparation et la possibilité d'une inscription en IUFM en septembre 2009.
Ainsi la promotion d'enseignants et de CPE issue du concours 2010 bénéficiera donc d'une formation avant le concours identique à celle des générations précédentes; elle doit donc bénéficier des mêmes conditions de formation après le concours.

Si les choix du ministère d'affecter les lauréats du concours à 2/3 du temps en responsabilité étaient confirmés, de nombreux enseignants pourraient être responsables d'une classe en septembre 2010 sans avoir jamais effectué de stages en responsabilité devant des élèves ou sans avoir bénéficié de formation dans le cadre de l'IUFM.
Les soussignés demandent solennellement, qu'après le maintien des concours et de leurs conditions de préparation, soient également maintenues les conditions d'organisation de l'année actuelle de stagiaire (2ème année d'IUFM) afin qu'elle reste une véritable année de formation professionnelle en alternance.
Ils demandent qu'à l'avenir la formation dont bénéficieront les lauréats du concours lors de l'année de stagiaire soit améliorée, organisée sur la base d’une véritable alternance entre service en responsabilité et temps de formations qui s'appuie sur le maintien de l'expérience des IUFM et de leur potentiel de formation.

Pétition à l'initiative de :

FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp, SNEsup) UNSA-éducation (SE-UNSA, SUP-Recherche-UNSA) SGEN-CFDT
Signez la pétition

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 20:27

Mesures transitoires : le ministère lâche du lest


Lors du groupe de travail qui s'est tenu ce matin (13 mai), le ministère a précisé les conditions dans lesquelles seraient appliquées les mesures transitoires d'inscription au concours et de stagiarisation à son issue.

Ainsi, à titre dérogatoire, peuvent se présenter aux concours externes 2010 :

-          les candidats présents aux épreuves d'admissibilité des concours externes 2009, selon les mêmes conditions de titre (licence au minimum)

-          les candidats qui n'ont pu se présenter aux concours externes 2009, faute de places offertes, car la section ou l'option qui les intéressaient n'étaient pas ouvertes sur la session 2009 (ex : langues rares…)

-          les candidats titulaires d'un M1

-          les candidats inscrits en M1.

Dans tous les cas, les lauréats des concours seront nommés fonctionnaires stagiaires dès la rentrée de septembre 2010. Les candidats inscrits en M1, devront quant à eux justifier de l'obtention de leur M1 pour valider leur admission au concours.

Ces annonces constituent une avancée importante, notamment pour les candidats titulaires d'un M1. En effet, dans sa proposition initiale, le ministère envisageait de ne pas les stagiariser immédiatement et de leur garder le bénéfice du concours le temps qu'ils obtiennent leur M2, allongeant d'autant leurs études.

Devant l'opposition des organisations syndicales et aussi la mobilisation sur le terrain le ministère vient de reculer.

 

Quel contenu pour l'année de stage ?

Pour le moment, nous ne savons pas encore quel sera le contenu de cette année de stage. Il existe deux options : maintien de l'année de stage telle que nous la connaissons actuellement ou mise en place de la nouvelle version (2/3 sur le terrain et 1/3 de formation). Cela doit faire l'objet de discussions dans les prochains groupes de travail. Pour le SE-UNSA, dans un souci de cohérence, le contenu doit être celui que l'on connait actuellement puisque les lauréats auront préparé et passé des concours qui n'auront pas encore été modifiées… A suivre.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 12:22
La répartition par département

Les 846 postes au concours externe de Professeur des Ecoles pour l'Académie de Versailles se répartissent de la manière suivante :
- Yvelines : 175
- Essonne : 231
- Hauts-de-Seine : 212
- Val d'Oise : 228
L'ajout des collègues recrutés cette année sur la liste complémentaire ne comblera pas la forte baisse du recrutement (-29,62% pour l'Académie).
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 16:01
La répartition enfin connue

Le ministère vient enfin de faire connaître les postes aux différents concours de recrutement de professeurs des écoles.   

Pour la deuxième année consécutive, la répartition des postes par concours et par académie est connue très tardivement, à la veille des premières épreuves. Auparavant, elle était connue mi-septembre avant la date de clôture des inscriptions, permettant ainsi aux candidats une forte lisibilité avant leur inscription et favorisant ainsi leurs choix. Nous n'avons pas cessé de dénoncer ce retard auprès du ministère.

7165 postes sont offerts sur l'ensemble des concours. Avec - 2818 postes, cela correspond à une baisse de 28.23% par rapport à l'an dernier.

Les évolutions nationales se répartissent de la façon suivante :

- Concours externe : - 29.52%

- Troisième concours : - 26.77%

- Concours externe spécial : + 6.40%

- Second concours interne : + 30.43%

- Second concours interne spécial : maintien

Concernant le concours externe, ce sont 2755 postes en moins qui sont proposés (- 29.52%). Cette baisse importante au plan national se retrouve reportée, à 1 ou 2% près, dans chaque académie. On observe la même situation pour la répartition académique des postes au troisième concours.
Pour l'Académie de Versailles, la répartition est la suivante :
- Concours externe : 846 (1202 en 2008, soit - 29.62%)

- Troisième concours : 25 (36 en 2008, soit - 30.56%)

- Second concours interne : 30 (20 en 2008, soit + 50%)

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 11:59

L'UNSA-Education a présenté ses propositions et a fait part de ses inquiétudes à Xavier Darcos et Valérie Pécresse

La fédération UNSA Éducation a été reçue en audience le 30 mars 2009 par Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, et Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche.
La fédération a insisté sur l'intérêt de mettre en œuvre une réelle formation professionnelle des enseignants sanctionnée par un master. En revanche, elle a rappelé aux ministres les raisons de son opposition aux concours en cours de M2 (deuxième année de master) et souligné la nécessité de placer les concours en fin de M1 (première année de master). L'architecture du dispositif auquel s'accroche encore le gouvernement ne convainc ni les universitaires, ni les autres formateurs, ni les responsables ou connaisseurs du terrain.
L'UNSA Éducation a insisté sur l'utilité de faire jouer aux IUFM, intégrés désormais dans les universités, tout leur rôle, y compris dans une logique de mutualisation et de mise en réseau, en s'appuyant les compétences qu'ils ont su développer comme sur leur maillage territorial (antennes départementales).
La fédération UNSA Éducation a longuement évoqué la question des stages, de leur nature, de leur volume et de leur organisation. Elle a souligné leur importance dans la formation à la pratique professionnelle et son évaluation, année de stage comprise. L'UNSA Éducation revendique que les stagiaires (année suivant le concours) bénéficient d'un allègement représentant la moitié du service. Elle a exprimé son hostilité à un système qui pourrait entraîner, dans certaines classes, la succession d'une noria de stagiaires aux statuts divers. Pour l'UNSA Éducation, il est indispensable de bien organiser les stages de terrain sur la base de conventions assises sur un cahier des charges précis entre les universités et les EPLE ou les circonscriptions du premier degré (IEN).
Dans le cadre de l'audience, la fédération a également évoqué la question des viviers de recrutement, du devenir des formations spécialisées (ASH, par exemple), mais également la revalorisation que le président de la République avait liée à la mastérisation. Elle a aussi attiré l'attention des ministres sur la situation particulière des DOM qui doit trouver une réponse adaptée.
Les deux ministres ont confirmé la mise en place d'une commission de concertation coprésidée par le recteur William Marois et Daniel Filâtre, président de l'université Toulouse II-Le Mirail, ainsi que la mise en place de groupes de travail. L'UNSA Éducation souhaite que des rencontres plus globales permettent également de faire le point, y compris sous forme de rencontres multilatérales.
L'UNSA Éducation et ses syndicats participeront aux discussions avec le souci majeur de promouvoir une formation professionnelle de qualité, permettant, de mieux préparer les jeunes enseignants à assumer leur mission au service des élèves.


Téléchargez le compte-rendu de l'audience

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 12:50
Une ouverture mais encore trop d'insuffisances

Le ministre de l’Education nationale s’est adressé par courrier le 20 mars aux organisations syndicales représentatives. Le SE-UNSA y note tout d’abord un changement de ton positif : enfin, l’invitation à discuter succède à la fin de non recevoir.

Il prend acte de précisions ou de confirmations qui sont désormais indiquées par écrit :

- le maintien des places aux concours 2010 ;
- la garantie que les candidats des concours 2009 pourront bien s’y représenter en 2010 ;
- un premier bouger sur l’année de stagiarisation : pour très insuffisant qu’il soit, c’est la première fois qu’un chiffre est lâché pour accorder un aménagement des services permettant un complément de formation ;
- l’entrée officielle dans le dispositif des professeurs d’école maîtres formateurs qui sont enfin explicitement nommés.

Pour le SE-UNSA, l’objectif d’une réforme de la formation des maîtres devrait être d’améliorer cette dernière. Sans une alternance équilibrée théorie/pratique, une formation professionnelle ne peut être efficace. C’est parce qu’elle ne l’assure pas que la mastérisation conçue par le gouvernement pose problème. Sur ce plan, le SE-UNSA ne trouve pas dans la lettre ministérielle les garanties qu’il attend. De même la question sociale de l’accès à cette formation pour les étudiants doit être précisée. Ce parcours ne doit pas être une course d’obstacle pour les étudiants d’origine modeste.

Il est ainsi significatif que les IUFM, qui devraient pourtant être les principaux opérateurs d’une formation se voulant professionnelle, ne soient pas une seule fois cités dans la lettre de M. Darcos. De même, est particulièrement inquiétant le fait que, au-delà du dispositif transitoire de 2010, la présence d’une épreuve professionnelle dans les concours du 2nd degré soit à nouveau donnée comme une question ouverte. Quant à la partie « terrain », l’addition de stages hypothétiques en master à seulement 30 % de complément de formation après le concours ne donne toujours pas un quantum suffisant.

Le SE-UNSA participera donc aux rencontres que le ministère lui propose. Mais il entend y obtenir les réponses précises aux questions qu’il ne cesse de poser pour que la mastérisation soit mise au service d’un vrai apprentissage du métier d’enseignant.

Paris, le 23 mars 2009

Luc BERILLE, Secrétaire Général

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