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SE-UNSA 92

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92150 SURESNES

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 17:13

Des précisions sur le concours exceptionnel

 

Vous souhaitez devenir enseignant ou CPE ?

Attention, en juin 2013 aura lieu un concours exeptionnel. Le SE-Unsa vous informe.

 

Le calendrier

Vous serez amené vous inscrire aux concours 2014 dès janvier-février 2013 (et non pas en juin-juillet comme les années précédentes). Les épreuves d’admissibilité se dérouleront en juin 2013 (et non à l’automne 2013) et les épreuves d’admission en juin 2014concours exceptionnelLes divers concours 

Ce seront des concours externes et des troisièmes concours (pour les candidats ayant une activité professionnelle de cinq ans dans le secteur privé).

 

Les concours sont ouverts  :

-          à tous les étudiants inscrits en M1 ou en M2

-          aux titulaires d’un Master ou d’un grade équivalent

-          aux parents de 3 enfants et aux sportifs de haut niveau

 

Si vous êtes déjà inscrit aux concours 2013 actuellement engagés, vous pouvez tout à fait vous inscrire à ces épreuves exceptionnelles.

 

Le contenu des épreuves

Le contenu des épreuves d’admissibilité et d’admission restera inchangé pour la session 2014.

 

La formation

Entre l’admissibilité et les épreuves d’admission, l’administration vous proposera de devenir agents contractuels et d’effectuer des stages en responsabilité correspondant à un tiers-temps de service d’enseignement, rémunérés à hauteur d’un mi-temps.

Si vous avez déjà un master, votre emploi du temps sera de fait allégé des enseignements disciplinaires. Vous pourrez si vous le souhaitez, réaliser davantage d’heures de service d’enseignement que le tiers-temps prévu.

 

Le concours 2015

Les concours suivants, qui permettront de pourvoir les postes à partir de la rentrée 2015, seront différents des concours 2013 et 2014. Leur maquette, leur format et le cursus de formation dans lequel ils seront inclus ne sont pas encore arrêtés. Comme les concours 2014, ces concours nouvelle version s’adresseront principalement aux étudiants inscrits en Master 1 en septembre 2013 mais seront également ouverts aux étudiants inscrits en Master 2 et aux personnes titulaires d’un diplôme de Master ou d’un grade équivalent.

Si vous désirez des informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter via notre adresse mail : 92@se-unsa.org

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 09:00

On prend du retard ...

 

 

Une première rencontre entre le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et les organisations syndicales a eu lieu le 14 novembre. Dans un document sont recensés les principes de la réforme, le statut des futures écoles supérieures du professorat et de l’éducation ainsi que le cadre national de la formation et la période transitoire.

Pour le SE-Unsa, les principes posés ne prêtent pas à débat. Enseigner : un métier qui s’apprend, une formation professionnelle intégrée de niveau master, incluant un recrutement par concours, une double tutelle des ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche sont autant de principes incontournables.

Tout va maintenant se jouer dans la déclinaison pratique de ces principes. Pour le SE-Unsa, il est urgent de rentrer dans le vif du sujet. Il faut rapidement jouer sur plusieurs tableaux. En premier lieu, il convient de construire le cahier des charges national de la formation. Il permettra d’élaborer ensuite les contenus des concours qui eux-mêmes guideront les contenus des masters et pas seulement du M2. En effet, le danger de l’ESPE pourrait être de ne se préoccuper que du M2, laissant à l’université le soin de définir celui du M1. Cela irait à l’encontre d’une formation intégrée telle que nous la portons. Dans la même logique, l’ESPE devra aussi se préoccuper des modules de préprofessionnalisation et des pré recrutements que nous revendiquons dès la licence.

Autre éléments fondamental que le ministère devra anticiper : la couverture géographique des Ecoles supérieures. Une concentration des  étudiants sur un seul lieu conduira à la même concentration des formateurs de terrain sur quelques départements. Quid alors de la primordiale diversité des terrains de stage ? Quel impact sur les postes mis au mouvement ?

Le SE-Unsa plaide par ailleurs pour la création d’une certification de formateur dans le second degré avec décharge de service et indemnité. L’afflux de stagiaires doit pouvoir s’appuyer sur un réseau de formateurs qualifiés.

Comme on le voit, le dossier comprend de multiples aspects. Or, le calendrier est contraint si l’on ne veut pas continuer à mettre face à des élèves des enseignants sans formation. Elaborer des contenus de concours, de formation, les statuts d’un nouvel établissement ne se fait pas d’un claquement de doigts. Le SE-Unsa exige donc du ministère qu’il fasse  très rapidement des propositions de contenus et d’organisation. Le temps presse.

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:28

Recrutement d’enseignants supplémentaires

 

Le manque d’enseignants dans les écoles de notre département depuis la rentrée scolaire se fait particulièrement sentir, surtout en ce qui concerne le remplacement puisque des nombreux ZIL sont affectés sur des remplacements longs, voire des postes à l’année.

C’est dans ce contexte que le Directeur Académique vient d’informer le SE-Unsa 92 qu’un recrutement d’enseignants venait d’avoir lieu dans les Hauts-de-Seine.

Dans un 1er temps ce sont 11 listes complémentaires qui ont été appelés (la totalité de la liste ouverte pour l’Académie de Versailles).

Mais le DASEN a également décidé de recruter 25 contractuels qui devraient être opérationnels dès lundi puisque ces personnels ont déjà été sous contrat à la fin de l’année scolaire 2011/2012. Ce sont donc en tout 36 enseignants supplémentaires qui vont arriver sur le terrain.  

Il a aussi été décidé de raccourcir la formation des stagiaires, ils seront déchargés de classe une journée par semaine jusqu’aux vacances de la Toussaint et non plus jusqu’à celles de Noël. Cela va libérer les 64 brigades qui assuraient leur remplacement plus tôt que prévu.

Si le SE-Unsa 92 se félicite de l’arrivée d’un nombre non négligeable d’enseignants sur le terrain, il regrette cependant que :

-      la totalité des « nouveaux » arrivants ne soit pas issue de la liste complémentaire, comme l’a demandé le SE-Unsa au ministère

-      le retour des brigades se fasse au détriment de la formation des stagiaires

Le SE-Unsa 92 espère que le recrutement important de stagiaires pour la rentrée 2013 (1250 pour l’Académie de Versailles, contre 1000 pour la rentrée 2012) permettra de résoudre en partie ce déficit récurrent d’enseignants dans notre département.   

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 06:32

PES

Réunion d'information syndicale

 

Le SE-Unsa 92 organise une réunion d'information syndicale pour les PES

Mercredi 12 septembre

de 14h à 16h

Maison des Syndicat

245 Boulevard Jean Jaurès

92100 BOULOGNE

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:16

La pénurie de professeurs se confirme

 

La totalité des chiffres concernant les admissions aux concours du CAPES externe sont désormais connus. Cette année encore, le déficit de lauréats pèse sur les résultats. Ainsi 706 postes sont restés vacants, ce qui représente 14,56 % des postes à pourvoir. Avec 298 lauréats manquants, les mathématiques se hissent au sommet du podium des disciplines déficitaires, suivies par l’anglais (-131) et les lettres classiques (-95).

Si ces chiffres sont légèrement moins élevés que ceux de l’an dernier, la situation n’en reste pas moins alarmante. La désaffection du métier de professeur s’installe durablement. Au delà du déficit des viviers en master sur la plupart des disciplines proposées au CAPES, c’est bien la question de fond de l’attractivité du métier qui est posée. Il est perçu comme anxiogène et difficile. Il est de surcroît mal payé.

Il est donc temps d’enrayer un phénomène qui pourrait s’amplifier avec les recrutements annoncés de plus de 10.000 professeurs chaque année sur le quinquennat. Pour le SE-Unsa, le débat sur la refondation de l’École de la République doit s’emparer de cette problématique. Elle doit être traitée dans sa globalité : pré-recrutements indispensables pour faciliter l’accès à l’enseignement aux étudiants d’origine modeste, parcours de formation véritablement professionnels, modalités d’affectation revues, accompagnement dès l’entrée dans le métier…

Enfin, il faudra s’attaquer à la rémunération des enseignants. A même niveau de qualification (Master 2), les étudiants se tournent à juste titre vers des métiers mieux rémunérés. L’enquête de l’OCDE pointant le faible traitement des professeurs français comparé à celui de leurs homologues est toujours d’actualité.

Il serait pour le moins paradoxal, à l’heure où se prépare une loi d’orientation ambitieuse pour l’École, que la nation ne se donnât pas les moyens nécessaires pour recruter ceux qui en seront les acteurs majeurs. C’est un véritable défi et le SE-Unsa portera toutes ces questions dans le débat qui vient de s’ouvrir. 

Paris, le 10 juillet 2012

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 20:33

Le fiasco éducatif du quinquennat 

 

Hasard du calendrier, le jour où le parlement est saisi d’une proposition de loi faisant disparaître du Code de l’éducation toute référence aux IUFM, la Cour des comptes rend son rapport sur la formation des enseignants.

Ses conclusions sont sans appel. La masterisation Darcos est un cuisant échec. Ni la date des concours, ni le mode d’affectation des stagiaires et encore moins leur simili-formation ne trouvent grâce aux yeux des sages de la rue Cambon.

Contrairement aux affirmations péremptoires de 2007, non seulement cette réforme aura été coûteuse budgétairement mais elle s’avère inefficace quant à la formation même des enseignants. Le rapport pointe des inepties à la pelle :
- La charge de travail des stagiaires est de 1/3 supérieure au temps de travail d’un titulaire.
- L’efficacité du tutorat est sérieusement mise en doute, d’autant qu’un stagiaire sur quatre n’exerce pas dans l’établissement de son tuteur.
- Le traitement de l’hétérogénéité des élèves, fondamental, n’occupe désormais qu’une dizaine d’heures dans la formation initiale…

Dans le même temps, la Cour des comptes observe que 70% des stagiaires n’ont aucune expérience d’enseignement lors de leur prise de fonction. Elle pointe aussi le manque d’attractivité financière et s’alarme de la baisse inquiétante des viviers. Autant de thèmes sur lesquels le SE-Unsa alerte depuis 5 ans.

Cinq ans pour mesurer enfin, sans conteste, la gabegie engendrée par une décision politique dogmatique. En précisant que « ce nouveau dispositif a été engagé pour pouvoir tirer parti le plus rapidement possible des économies d’emplois qu’il permettait », le rapport résume l’absurdité et l’irresponsabilité d’une politique budgétaire aveugle.

Pour le SE-Unsa, cette politique de la terre brûlée, intentionnelle, aura plongé l’École publique dans la difficulté. Il est désormais temps de reconstruire la formation professionnelle des enseignants, socle indispensable à une refondation de l’École de la République.

 

Paris, le 8 février 2012

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 17:06

Chiche !

 

visuel formation courrielLa fédération UNSA Éducation partage très largement les analyses du rapport sur la mastérisation que le professeur Jean-Michel Jolion, président du comité de suivi des masters, vient d’adresser au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il n’est plus temps de tergiverser : la fédération UNSA Éducation renouvelle sa demande de réouverture d’urgence du dossier dans sa globalité en s’appuyant sur les préconisations ou pistes prometteuses ouvertes par le rapport Jolion.
Sans appel, le rapport Jolion dresse le bilan d’une mastérisation cataclysmique de la formation des enseignants pour laquelle malheureusement Xavier Darcos avait trouvé des complicités syndicales. Comme l’indique le rapport, « au-delà des difficultés inhérentes à toute réforme et à sa phase de construction, cette réforme porte en elle des écueils qui ne pourront être levés par de simples ajustements. » L’UNSA exclut par conséquent toute tentative de ripolinage limitée à l’année de stage après concours, même si, dans une optique d’alternance professionnelle, les professeurs stagiaires aujourd’hui en souffrance, doivent à l’évidence bénéficier d’un allègement de service significatif.
C’est pourquoi l’UNSA, qui défendait cette position bien avant 2008, partage la position exprimée par le rapport Jolion sur la nécessité de former les futurs enseignants à leur métier et, par voie de conséquence, de repenser le cahier des charges des masters et des concours. Et, comme l’UNSA l’avait proposé en 2009, il trace les contours de ce que devrait être une agrégation rénovée axée sur le temps de formation différenciée qui va de « bac — 3 » à « bac + 3 ».
Les pistes ouvertes par le rapport doivent être rapidement approfondies et expertisées, notamment les dispositifs permettant d’éviter les phénomènes de « reçus-collés » pour lesquels le professeur Jolion propose des approches originales.
Si le rapport Jolion s’intéresse, comme c’était sa mission, à la période du master, la fédération UNSA Éducation souligne donc que la formation des enseignants doit être pensée dans un continuum allant du cycle licence (préprofessionnalisation) à un accompagnement personnalisé au début de l’exercice professionnel. Elle doit s’insérer dans une éducation-formation des enseignants tout au long de leur vie professionnelle avec un effort significatif pour une formation continue elle aussi en lambeaux. Initiale ou continue, la formation des enseignants est en effet une incontournable clé du changement nécessaire du système éducatif.

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 09:52

Les candidats désertent le concours

 

Le nombre de candidats au concours de professeur des écoles n’augmente pas. Si l’an dernier, avec 18136 présents, ils étaient 6 pour une place, pour la session 2012, avec 18734 candidats, ils sont moins de 4 malgré 2000 postes supplémentaires à pourvoir.

Contrairement aux déclarations ministérielles qui, comme toujours, se veulent rassurantes, il ne s’agit pas là d’un épiphénomène mais bien d’une tendance qui s’enkyste. Ces chiffres sont à mettre en relation avec les 1000 postes qui n’ont pas été pourvus à la dernière session du CAPES.
Le métier d’enseignant n’attire plus et cela même en période de crise. Jusqu’à présent, la sécurité de l’emploi apparaissait comme un refuge aux étudiants. La coûteuse campagne publicitaire de Luc Chatel est un flop. La communication s’avère inefficace lorsque l’image du métier est profondément dégradée. Et pour cause ! Rémunération insuffisante, formation professionnelle détruite, conditions de travail dégradées, sont autant de repoussoirs pour des étudiants mastérisés.
Pour le SE-Unsa, cette perte d’attractivité du métier d’enseignant est un symptôme supplémentaire de la difficulté dans laquelle se trouve notre système éducatif. Il est incapable de traiter les inégalités scolaires et incapable désormais d’attirer vers le métier de professeur.
La masterisation lancée dès début du quinquennat continue de distiller sa nocivité. Pour le SE-Unsa, il faut que ça change ! Il est urgent de remettre sur l’ouvrage la formation des enseignants. Cela passe par la mise en place de modules de préprofessionnalisation en licence, par des aides financières aux étudiants et surtout par une réelle formation professionnelle en alternance, sans oublier une revalorisation financière digne de ce nom.

Christian CHEVALIER, Secrétaire général du SE-Unsa

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 16:50

La précarité entre en Seine

 

L’académie de Paris vient d’adresser un courrier aux candidats malheureux de la session 2011 du concours de professeurs des écoles. On leur propose, dans les semaines qui viennent, d’occuper des postes de contractuels pour pallier au manque de remplaçants dans les écoles. On va même jusqu’à leur présenter cette proposition comme un complément de formation professionnelle bénéfique à l’obtention du concours !

Avec la réintroduction d’enseignants non-titulaires dans le premier degré, nous assistons à la réalisation concrète d’objectifs politiques poursuivis depuis 4 ans. Budget après budget le gouvernement n’a cessé d’assécher les moyens, notamment en remplaçants. Il a ainsi recréé un besoin auquel un recrutement de contractuels vient répondre.

Après le flop du recours aux retraités, on fait désormais appel à des étudiants, peu ou pas formés, en prenant le risque de les placer en difficulté, eux et leurs futurs élèves, alors même que le remplacement exige une très forte adaptabilité. Toutes les situations peuvent leur être proposées au pied levé, de la maternelle au CM2 en passant par les CLIS ou les SEGPA.

Cette situation parisienne est emblématique et fera très vite des émules dans d’autres académies confrontées aux mêmes difficultés. Et la suppression annoncée de 1077 postes de remplaçants dans le projet de loi de finances pour 2012 ne peut que conduire à la multiplication des ces situations.

Le SE-Unsa dénonce la réintroduction dans le premier degré d’une précarité éradiquée il y a plus de 30 ans. Il exige un changement de cap. Il devient urgent d’augmenter le nombre des postes offerts aux concours et de rouvrir le recours aux listes complémentaires qui permettait justement d’éviter le recours à l’emploi précaire.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 10:47

"Laura" rêve et "Julien" et ambitieux !

 

La campagne de recrutement lancée par Luc Chatel coûtera 1.35 million d’euros aux contribuables. Elle a pour objectif de faire oublier la désastreuse carte scolaire et tente de faire croire à l’opinion publique que les 17.000 recrutements vont compenser les 16.000 suppressions d’emploi. Au regard des 33.000 départs à la retraite prévus, c’est le double des recrutements qui aurait été nécessaire !
Au-delà, cette campagne se présente sous la forme de deux affiches qui nous montrent que les stéréotypes sexistes ont la vie dure. D’un côté, une « Laura » éthérée qui rêve et de l’autre, bien sûr, un « Julien » volontaire qui, lui, est bourré d’ambition. Autant de clichés que justement nous essayons de faire dépasser à nos élèves. Merci monsieur le ministre !
Ceci étant, le passage du rêve à la réalité risque d’être brutal pour Laura lorsqu’elle découvrira une réalité du métier difficile, voire anxiogène, qui plus est avec une formation professionnelle initiale indigente.
Quant à l’ambition de Julien, elle se heurtera au mur des réalités, avec un salaire mensuel de 1500 euros alors qu’il est titulaire d’un M2. Au bout de 10 ans de carrière, il pourra espérer atteindre 2000 euros… De quoi passer de l’ambition à la déprime !
Pour le SE-Unsa, ce n’est pas une campagne de communication qui ramènera les étudiants vers le métier d’enseignant. La recette est connue. Pourtant, les ingrédients essentiels manquent cruellement aujourd’hui : une formation professionnelle de qualité, des conditions sereines de travail, une rémunération à la hauteur du niveau de recrutement et un projet éducatif national ambitieux.

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