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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:06

Du slogan à la mise en oeuvre

 

 

« Plus de maîtres que de classes » : comment passer d’un slogan qui sonne bien à un dispositif pédagogique efficace ? Pas si simple !

On dispose de très peu d’études sur l’impact de maîtres supplémentaires sur la réussite des élèves. Les maîtres surnuméraires ont bien fait l’objet d’une évaluation de la DEPP en 2004. Il en ressortait que « si les effets de leur présence sont jugés positifs par les acteurs concernés par les conditions d’enseignement, la conduite des apprentissages et la vie de l’école, il s’avère difficile d’en apprécier l’impact sur la réussite des élèves ». Alors, que faire ? Diminuer la taille des classes ? Travailler en petits groupes ? Co-intervenir dans la classe ?

La réduction de la taille des classes, d’après l’étude américaine STAR, n’apporte des résultats positifs que si elle est très importante (15 élèves) et qu’elle est concentrée sur les premières années d’école. Mais la réduction des effectifs n’est pas une condition suffisante et d’autres facteurs entrent en jeu.

D’après les recherches, le dispositif devrait s’adresser en priorité aux élèves du cycle 2. Les interventions du maître supplémentaire doivent être concentrées sur les acquis cognitifs et se dérouler au sein de la classe. Pas de saupoudrage des interventions et pas de groupes de niveau, donc. Le travail auprès des élèves en difficulté nécessite des compétences approfondies, le maître supplémentaire ne peut pas être un débutant. Son action doit être pensée collectivement et en articulation avec celle des RASED. Et l’ensemble de l’équipe d’école doit, dans tous les cas, bénéficier de formations spécifiques pour tirer le meilleur parti de ces ressources supplémentaires. Le dispositif PARE, qui fonctionne dans les Bouches du Rhône depuis plusieurs années, correspond à ces critères. Si vous avez manqué notre dossier, cliquez ici pour le retrouver.

 

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