Le SE-Unsa a déposé les 1000 signatures au cabinet de la ministre le 15 novembre
Le SE-Unsa a rencontré le cabinet de la ministre le 15 novembre 2016 pour déposer les 1000 signatures de référents.
Calendrier des instances
Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire
Le SE-Unsa a déposé les 1000 signatures au cabinet de la ministre le 15 novembre
Le SE-Unsa a rencontré le cabinet de la ministre le 15 novembre 2016 pour déposer les 1000 signatures de référents.
Pour la relance des formations spécialisées
Une même certification pour les enseignants qu’ils soient du premier ou du second degré, des parcours différents en fonctions des fonctions occupées qui peuvent se compléter ultérieurement pour des mobilités professionnelles, le Certificat d’aptitude professionnel aux pratiques de l’éducation inclusive (Cappei) prend forme.
Mardi 4 octobre, le SE-Unsa a participé à la deuxième réunion de travail sur ce projet de certification spécialisée, le Cappei qui remplacera les actuels Capa-SH et 2CA-SH. Le SE-Unsa se félicite de voir ses demandes prises en comptes :
- La durée totale de 400h de formation sera garantie par les textes réglementaires qui inscriront le droit à disposer des 100h de modules d’initiative nationale différés aux années post-certification.
- L’accompagnement à la production de l’écrit professionnel sera inscrit. Sur notre demande, le tutorat devrait l’être aussi.
- Une attestation précisera le parcours suivi : Rased, Ulis, UE, Segpa/Érea, pénitentiaire. Le SE-Unsa demande que celle-ci figure dans l’espace I-Prof pour garantir la portabilité en cas de mutation ou de changement de corps.
- Un dispositif transitoire permettant aux enseignants du second degré, y compris non-titulaires en CDI, actuellement en fonction en Segpa ou Érea, de suivre des formations et valider facilement le Cappei. Cela répond à notre demande et donne une réponse aux questions de rémunération (cf. notre précédent article).
Le SE-Unsa a rappelé sa volonté d’un début de formation en année N-1 afin de donner le temps nécessaire au changement de posture professionnelle. Il a aussi demandé un nouveau mode de gestion des départs en stage et des affectations sur les postes spécialisés afin de permettre à chacun de concourir à égalité quelle que soit le corps d’origine. En effet aujourd’hui, les commissions administratives paritaires sont cloisonnées par corps et les affectations des uns se font à l’insu des autres sur les postes d’enseignants référents ou de coordonnateurs d’Ulis 2nd degré.
Ce projet devrait aboutir à une forte augmentation des départs en stages. La SE-Unsa a interrogé leurs financements. Le ministère confirme sa volonté de relancer la formation spécialisée et des budgets en conséquence.
Une prochaine réunion se tiendra le 19 octobre. Elle devrait permettre de travailler sur la traduction en textes réglementaires de ce projet.
Pas d'ISAE, pas d'enquête !
Devant le refus du ministère de leur verser l’ISAE, le SE-Unsa appelle les référents handicap à signer une pétition pour dire leur intention de ne pas faire remonter l’enquête Dgesco.
Tous concernés car tous citoyens !
Plus de 5500 personnes ont déjà signé la pétition du SE-Unsa pour la reconnaissance d’un vrai métier d’assistant handicap.
Les signataires sont principalement des professeurs des écoles, des AESH et CUI, des enseignants du 2nd degré mais aussi beaucoup de parents et membres des associations engagées pour l’école inclusive. C’est bien la preuve que cette problématique touche l’ensemble de la société et ne s’arrête pas aux portes des établissements scolaires.
Les élèves en situation de handicap ont besoin d’un accompagnement de qualité, stable et pérenne. Les chiffres nous montrent que nous en sommes encore loin. En effet, et malgré le nouveau statut d’AESH, le métier est exercé en majorité par des personnels sous contrat aidé de six mois (renouvelables deux ans maximum). Le recours aux CUI sur cette mission n’est pas la bonne solution car cela se traduit par un turn-over permanent, une précarisation des personnels et une fuite des compétences.
Le statut d’AESH, créé en juin 2014, avait pour objectif de reconnaître la professionnalité des accompagnants par une formation et un diplôme reconnus. Pour le moment, la seule différence notable est la possibilité d’obtenir un CDI après six années d’ancienneté. La précarité n’est pourtant jamais vraiment loin car avec des temps incomplets subis et un avancement dans la carrière de quelques euros tous les trois ans, il est difficile pour les AESH de se projeter dans l’avenir.
Plus d’un an après la réforme, les AESH se sentent seul(e)s, sans aucune nouvelle de ce diplôme et sans aucune formation. Il est temps que le ministère se saisisse de ce sujet qui concerne les personnels touchés bien sûr mais plus largement les élèves, leurs familles et toute la communauté éducative ! Le SE-Unsa a donc interpellé la Ministre.
Vous n’avez pas encore signé cette pétition ? il est encore temps rdv ici
Priorité pour les actuels EVS !
Lors de la Conférence nationale sur le handicap (CNH), le 8 juin, le président de la République a annoncé la fin du recours aux EVS pour la rentrée 2011 et le retour au recrutement d’AED-AVS.
Chaque nouveau contrat AED-AVS devrait permettre de suivre un élève sur son temps scolaire et périscolaire sur la semaine.
Le SE-Unsa a été reçu le 9 juin 2011 par le directeur de cabinet du ministre. Nous refusons que par le changement de politique annoncée le 8 juin conduise les Cui-EVS droit au chômage. Nous avons donc demandé et obtenu l’examen de la situation de chaque EVS actuellement affecté sur ces missions, afin qu’ils puissent être recrutés, prioritairement, sur ces nouveaux contrats AED-AVS et ce dès la rentrée scolaire 2011.
Les responsables locaux du SE-Unsa vont relayer cette exigence auprès des rectorats et inspections académiques.
Les RASED sont une cible de la "chasse budgétaire" que le SE-UNSA dénonce !
Le SE-UNSA condamne la « chasse budgétaire » lancée par le ministre, qui remet à nouveau en cause la pérennité de la mission des personnels spécialisés des RASED, rééducateurs et psychologues scolaires.
Que restera–t-il de ces postes une fois le schéma d’emplois 2011-2013 arrêté ?
Lors de la CAPN du 8 juin, le SE-UNSA a demandé de transmettre au ministre sa profonde indignation par rapport aux perspectives ouvertes par ces recherches systématiques d’économie.
Il n’est pas question pour le SE-UNSA de laisser anéantir les compétences spécialisées nécessaires à l’aide spécifique qu’apportent ces collègues formés, aux enseignants des classes ordinaires. Cette aide leur est indispensable pour répondre aux besoins tout autant spécifiques de la scolarisation des enfants à besoins particuliers.
Le SE-UNSA demande au ministre de renoncer à préconiser la disparition des psychologues scolaires et des maîtres spécialisés dans l’aide pédagogique.
C’est en ce sens que le SE-UNSA est partie prenante de la lettre qui vient d’être adressée au ministre par 5 syndicats du 1er degré (SE-UNSA, CGT, Sgen-CFDT, Snuipp, Sud), six associations professionnelles (AFPEN, FNAME, FNAREN, ANCP), et la FCPE
Les 5 organisations syndicales Se-Unsa, Sgen-CFDT, Snuipp, Snudi FO,et CGT Educ’action, les associations professionnelles (AFPEN, FNAME et FNAREN) et les associations de parents d’élèves (FCPE, PEEP) ont adressé le 11 décembre, une lettre ouverte et une demande d’audience au ministre de l'Education nationale, pour l'alerter sur la situation des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED).
En effet, après la mobilisation exceptionnelle de l'an passé (250 000 signatures de la pétition «sauvons les RASED») 1500 postes ont cependant été fermés et 1500 personnels ont été nommés sur des postes dits «surnuméraires».
Malgré la parution de la circulaire 2009-088 soulignant l’existence des RASED à l’Ecole, l'inquiétude demeure :
- sur le maintien de tous les postes de réseaux, à l'occasion de la carte scolaire 2010, dans le contexte de suppression globale de 16 000 postes dans l'Education nationale,
- sur les départs en stages de formations spécialisées: seuls 36 candidats ont été retenus pour l’aide rééducative et 119 pour l’aide pédagogique, alors qu’ils étaient 252 et 544 l’année précédente.
- sur le devenir des centres de formation ASH, et de l'ensemble des formations spécialisées et DEPS, dans le nouveau cadre universitaire de formation des maîtres.
Sur l'ensemble de ces sujets, le SE-UNSA exige que les dispositifs d'aides spécialisées aient les moyens de poursuivre leur mission pour la réussite de tous les enfants à l’Ecole.
-> Le SE-UNSA s’engage pour le maintien :
- des aides spécialisées à l’Ecole,
- des départs en formations spécialisées
-> Le SE-UNSA interroge le ministre sur :
- la place des formations spécialisées dans le nouveau cadre universitaire de formation des maîtres
- le devenir de l’ensemble des formations spécialisées et des centres de formation ASH.
Le SE-UNSA a participé le 6 avril au deuxième « groupe de travail national » traitant de la révision de la circulaire relative aux missions des enseignants spécialisés des RASED dans le traitement de la difficulté scolaire (révision de la circulaire 2002-113).
Le SE-UNSA est intervenu pour que puissent aboutir les avancées suivantes :
- Les aides nécessaires apportées à tout élève en difficulté dans le cadre du service public d’éducation.
- Les aides spécialisées considérées comme bien distinctes de l’aide personnalisée.
- Les 3 types d’aides spécialisées maintenues au sein du RASED, et leurs objectifs précisés.
- En maternelle, l’intervention des RASED confortée
- Les missions des psychologues précisées en référence à la circulaire 90-038
- Des obligations de service prenant en compte les heures de coordination et de synthèse dans le cadre contraint du décret 2008
Pour le prochain groupe de travail qui doit se réunir entre le 14 et 17 avril, le SE-UNSA a demandé que :
- Le texte mette l’accent sur le pilotage départemental déterminant l’organisation et les moyens mis en œuvre pour les RASED (critères et répartition des emplois et personnels) avec la consultation des instances CTP- CDEN- CAP ;
- La question des frais de déplacement ne soit pas occultée ;
- La notion de « réseau de circonscription » soit revue pour prendre en compte l’existence de la réalité des implantations de postes de RASED décidée à l’issue des CTP ;
- Les associations professionnelles soient effectivement consultées (Le ministère a annoncé en réponse, qu’elles participeront au prochain groupe de travail ainsi que les représentants de la FCPE).
Le SE-UNSA a été reçu par le ministre le 7 janvier sur les conflits en cours. Nous lui avons demandé la réponse à la lettre qui lui a été adressée le 12 décembre sur notre exigence :
- du maintien des aides spécialisées
- la tenue du « groupe de travail national » sur le traitement de la difficulté scolaire en préalable à toute mesure de carte scolaire
Réponse du ministre :
à1500 enseignants spécialisés E et G seront finalement affectés en surnombre dans des écoles difficiles pour intervenir dans le cadre de leurs missions spécifiques auprès des élèves en difficulté
à1500 postes vacants (non occupés ou occupés par des enseignants non spécialisés) seront toujours transférés dans une classe ordinaire.
àLe ministère va réunir le GT national annoncé en décembre avec les organisations syndicales et associations professionnelles pour engager une réelle réflexion sur le traitement de la difficulté scolaire. Dans ce cadre, il annonce des discussions sur la révision des missions des Rased.
àLa mise en place un plan de formation de 40 000 enseignants à la difficulté scolaire sur 5 ans sera également à l’ordre du jour de ce GT.
Analyse du SE-UNSA :
Après le premier recul de décembre avec le renoncement de la poursuite de la sédentarisation en 2010 et 2011, le ministre recule à nouveau pour 2009.
C’est donc une victoire par rapport à la mobilisation de la profession
et de l’action que nous avons menée.
Cependant plusieurs problèmes demeurent ou vont se poser :
à Fonctionnement des Rased : Avec l’affectation d’un enseignant spécialisé même sur une mission spécialisée dans certaines écoles, certains Rased vont se trouver incomplets et leur fonctionnement s’en trouvera perturbé (l’existence des 3 missions ne sera plus effective, leur champ d’intervention redéfini …).
Si avec le transfert en surnuméraire, donc sans charge de classe, nous avons sauvé le principe d’aide spécialisée, les conditions de mise en œuvre dans ce nouveau cadre restent à définir.
à Carte scolaire : Le nombre de postes à rendre par académie n’est pas modifié ; cela veut donc dire que les recteurs vont devoir trouver ailleurs, dans le cadre de la carte scolaire, les 1500 emplois qui sont rétablis pour les aides spécialisées.
La question des suppressions d’emplois pour le premier degré reste posée.
Avec le SE-UNSA
Participez massivement aux journées d’actions des 17 et 29 janvier !
250 000 SIGNATURES REMISES AU MINISTERE
POUR SAUVER LES RASED
La délégation (SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, FNAME, FNAREN, AFPEN) a remis la pétition « sauvonslesrased », avec les premières 250 000 signatures récoltées. Elle a fait part au représentant du ministère qui l’a reçue des raisons de cette mobilisation et de l’ampleur du mécontentement suscité.
En réponse, le directeur adjoint de la DEGESCO, M. Allal, a affirmé que :
- le ministère ne supprimera pas les RASED, en particulier, dans le cadre du budget triennal, il n'envisage plus de poursuivre la suppression des postes E et G en 2010 et 2011,
- le recrutement et les formations spécialisées E et G sont maintenus, et des départs auront donc lieu en 2009. Certaines circulaires des inspecteurs d’académies faisant état du contraire sont donc « des erreurs ».
- il confirme, par contre la « sédentarisation » de 3000 emplois de maîtres E et G, principalement E. Il s’agirait de les implanter dans des « écoles au public fragile », sur des classes ordinaires, sans recréer de classes de perfectionnement. Les enseignants spécialisés ainsi « sédentarisés » auraient vocation à « partager leur expérience » avec leurs autres collègues de l’école.
Pour les organisations, l’annonce par le ministère du maintien du dispositif RASED et de la formation est une forme de reconnaissance de la pertinence des aides spécialisées. Mais le projet ministériel de « sédentarisation » contredit cette affirmation. Il signifierait en effet la prise en charge d’une classe ordinaire à temps plein par les collègues. Par conséquent, il n’y aurait plus aucune aide spécialisée aux élèves qui en ont besoin dans l’école, pas plus que de travail en partenariat. Il est du reste significatif que cette opération ne repose sur aucune étude. Visiblement, aucune réflexion sur ce qui en résulterait n’existe, ouvrant la voie à toutes les dérives locales.
Le ministère ne peut rester ainsi sur deux discours. Si les aides spécialisées sont pertinentes, il serait encore plus absurde d’en priver, par la « sédentarisation », les élèves des écoles les plus fragiles !
Les organisations appellent donc toute la communauté éducative à maintenir et amplifier la mobilisation en :
- continuant à faire signer la pétition «www.sauvonslesrased.org »
- se tournant vers les parents, les élus, les partenaires de l’Ecole pour renforcer le mouvement d’opinion pour la réussite de tous les élèves, la sauvegarde des aides spécialisées, des RASED et de leurs 3000 postes, notamment lors de la prochaine journée de mobilisation du 10 décembre.
Elles ont convenu de se revoir dans les prochains jours pour examiner les suites à donner à ce mouvement.