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SE-UNSA 92

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Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 8 septembre 2022 : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire 

Réunions d'information syndicale

8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 16:23

Restitution du questionnaire adressé en novembre par le ministère

 

La restitution du questionnaire adressé aux directrices et directeurs d'école en novembre a été présentée ce mardi 7 janvier aux organisations syndicales. Plus de 29 000 contributions ont été recueillies.

Pour le SE-Unsa, s'il n'y a pas de véritable surprise dans les résultats, ce questionnaire engage le ministère pour la suite.

 

 

Analyse des résultats du questionnaire

 

Partie 1 : ressenti concernant le métier de directeur d’école et la gestion du temps

La fonction de directeur est vécue comme satisfaisante, mais avec des aspects difficiles, tels que l’administratif ou la sécurité. La surcharge de travail, le manque de temps et le caractère chronophage de la direction sont bien identifiés, et le télescopage entre la fonction de directeur et celle d’enseignant est particulièrement souligné.

Le suivi collectif des élèves (83%) et le pilotage / suivi pédagogique (74%) sont considérés comme les deux domaines constituant le cœur de métier. Ce sont également les deux domaines estimés les plus satisfaisants, à respectivement 65 % et 66 %.

Les deux domaines considérés comme les plus pénibles sont la sécurité, dans et aux abords de l’école (66%) et le fonctionnement administratif (inscriptions, mise à jour de ONDE, organisation des services) (62%). Malheureusement ce domaine fait partie des deux domaines auxquels les directeurs consacrent le plus de temps dans la semaine (75%).

Enfin le suivi de situations individuelles et les relations avec les parents d’élèves sont à la fois les plus satisfaisants mais aussi les plus pénibles et considérés comme nécessitant le plus de soutien.

 

Partie 2 : besoins exprimés

Le besoin d’appui et de soutien sur des tâches secondaires et de formation apparaît régulièrement.

Parmi les pistes concrètes d’amélioration proposées, on retrouve de grands domaines :

  • les besoins de ressources humaines

  • le temps de travail du directeur

  • le besoin d’une aide et d’un soutien pour la gestion quotidienne

  • la simplification des tâches attribuées aux directeurs

  • l’amélioration du système informatique et d’informations

 

Partie 3 : écoute, respect et considération dont bénéficie le directeur d’école

L’autorité du directeur est reconnue par tous (80%), mais en cas de besoin il n’est aidé par ses collègues que dans 55 % des cas.

 

Partie 4 : souhaits en matière d’autonomie

Les directeurs souhaiteraient être décisionnaires de l’utilisation des 108h (87%), de bénéficier de réunions régulières d’échange / de mutualisation d’expérience avec d’autres directeurs (83%), et d’être davantage associés au pilotage pédagogique et aux actions de la circonscription (68%).

Concernant le fait d’être associés à l’évaluation des professeurs des écoles, ils sont 56 % à le souhaiter uniquement pour ce qui concerne leur coopération et leur contribution à l’action de la communauté éducative, et 25 % à le souhaiter dans tous les domaines, dont la classe.

 

 

L’avis du SE-Unsa

 

Si les difficultés concernant la direction d’école et son fonctionnement sont connues depuis de nombreuses années, ce questionnaire permet pour la première fois aux directrices et directeurs de s’exprimer à la demande du ministère, sur l’exercice de leur fonction. Le caractère institutionnel du questionnaire et le nombre de réponses engagent le ministère pour la suite.

Plusieurs réunions sont prévues dans le cadre de l’agenda social. Le SE-Unsa y portera ses propositions pour la direction et le fonctionnement de l’école. Pour le SE-Unsa, le travail engagé doit déboucher sur des mesures concrètes le plus tôt possible.

 

 

Les résultats du questionnaire sont consultables ici.

La synthèse du ministère se trouve sur cette page.

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5 novembre 2019 2 05 /11 /novembre /2019 15:25

Demandez le programme !

 

Comme tous les ans, le SE-Unsa 92 propose une formation aux collègues qui sollicitent leur inscription sur la liste d'aptitude à la direction d'école. Composée de 5 modules de 2 heures, elle permet de préparer au mieux le rendez-vous avec l'IEN et l'entretien de direction qui aura lieu début janvier. Les réunions auront lieu en soirée à Boulogne en novembre/décembre : demandez le programme !   

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4 octobre 2019 5 04 /10 /octobre /2019 13:18

Les annonces du ministre doivent être renforcées de mesures d'urgence

 

Le ministre a ouvert le Comité technique ministériel du 3 octobre. Après une expression solennelle et l’observation d’une minute de silence à la mémoire de Christine Renon, Jean-Michel Blanquer a fait des annonces. Pour le SE-Unsa, ces annonces ouvrent des perspectives absolument nécessaires qui doivent être accompagnées de mesures d’urgence.

Comme il l’a expliqué ensuite dans une vidéo adressée aux directrices et directeurs d’école, le ministre a annoncé la création d’un comité consultatif national sur la direction d’école dans le cadre de la réouverture de l’agenda social. Il a également prévu un questionnaire à destination des directeurs d’école et la création d’un groupe permanent de consultation des directeurs à l’échelle départementale. De plus, il a accédé à notre demande intersyndicale d’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel sur la prévention des actes suicidaires.

Stéphane Crochet, secrétaire général du SE-Unsa, a jugé ces annonces positives mais a demandé directement au ministre qu’elles s’accompagnent de mesures d’urgence. Il faut immédiatement décider du report de tâches administratives non essentielles, de l’octroi de journées de décharge supplémentaires avant les vacances d’octobre ainsi que de réunions de directeurs sur le temps de classe, dès le mois de novembre, pour leur permettre de sortir de leur isolement.

Pour le SE-Unsa, ce nouveau comité consultatif national doit se réunir au plus vite. Des mesures doivent être prises concernant notamment les décharges et le soutien pour le traitement des tâches administratives. Depuis de nombreuses années, le SE-Unsa alerte sur l’urgence de la direction d’école et travaille des propositions. Début avril 2019, lors de la première et unique réunion de l’agenda social « Directeurs d’école », le SE-Unsa a remis l’ensemble de ses propositions pour la direction et le fonctionnement de l’école. Comme en témoignent les mobilisations et recueillements partout en France le 3 octobre et les plus de 100 000 signatures de la pétition « plus jamais ça ! » recueillies en 48h, il faut à présent avancer rapidement et concrètement.

Au-delà de la direction d’école, le SE-Unsa a rappelé que la carence en médecine de prévention et le problème global des conditions de travail dans le ministère de l’Éducation nationale doivent être traités. Qu’il s’agisse des enseignants ou d’autres catégories de personnels, le rythme des injonctions, cohérentes ou non, parfois paradoxales, conduit à la perte de sens de nos métiers.

Face à l’urgence, l’institution ne peut pas rater ce rendez-vous avec ses personnels.

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 09:01

Un amendement à contre-sens

 

La commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale vient d’adopter un amendement au Projet de Loi pour l’École de la Confiance créant des « établissements publics des savoirs fondamentaux » pour regrouper des classes primaires et le collège.
 
Le SE-Unsa est opposé à cet amendement. Malgré une présentation portant une entrée pédagogique, l’amendement n’a qu’une vision administrative, qui plus est partielle, méconnaissant les réalités des écoles, collèges, et des communautés éducatives.

 
Des acteurs oubliés
 
Tout d’abord, l’amendement ne prévoit en aucune façon de recueillir l’accord des communautés éducatives et de l’institution éducation nationale mais seulement une décision du préfet sur proposition des collectivités pour créer un « établissement public des savoirs fondamentaux ». Il n’est pas envisagé de soumettre le projet à l’avis des conseils d’école et d’administration, pas plus que celui des instances de dialogue départemental que sont le CTSD et le CDEN. Même l’avis du Directeur académique des services de l’Éducation nationale n’y figure pas.

 
La vie des écoles et des collèges oubliée aussi
 
Par ailleurs, l’amendement néglige des pans entiers de la vie des écoles et des collèges. Les compétences sur le périscolaire et les agents municipaux ne sont pas dans le paysage.  Seules les charges avant tout liées aux bâtiments, à l’équipement et au fonctionnement feraient l’objet d’une convention. Quid de l’organisation du périscolaire ? Quid des agents, en particuliers des Atsem pour l’école maternelle ?

 
Dans quel(s) lieu(x) ?
 
La question du lieu n’est pas abordée. Il s’agirait de « regrouper les classes d’un collège et d’une ou plusieurs écoles situées dans le bassin de vie ». Mais il n’est pas indiqué si ce regroupement est seulement administratif ou physique. On ne sait même pas s’il regroupe toutes les classes du collège et des écoles concernées.

 
Et les personnels ?
 
On ne sait pas non plus si les directeurs disparaissent lorsque plusieurs écoles sont concernées. En tout cas le texte n’en dit rien. S’il disparaissait, qui serait l’interlocuteur de proximité pour un établissement multi-sites ?
La seule disposition prévue est de placer un directeur dans une fonction de « directeur adjoint »  au chef d’établissement.  Quelle plus-value pour ce directeur devenu, « directeur adjoint » si ce n’est l’assurance de multiplier les réunions -ce qui vaut aussi pour les enseignants- avec la seule promesse de pouvoir « se répartir les tâches administratives avec l’équipe administrative du collège » ? Cette perspective, non traduite dans la loi, laisse croire d’ailleurs qu’il y aurait toute une équipe disponible dans les collèges.
 
 
Pour le SE-Unsa, l’objectif de cet amendement pourrait être de renforcer par un cadre juridique des dispositifs d’école du soclemenées par certaines équipes ; en l’état, il contient tous les ingrédients pour briser ces dynamiques enclenchées aujourd’hui dans les territoires.  Si l’objectif est la généralisation à l’ensemble du système éducatif, pour le SE-Unsa, cela ne répond pas à la problématique de la direction et du fonctionnement de l’école. Ce n’est d’ailleurs pas la réponse attendue par les personnels non plus.
Cet amendement, désormais intégré au projet de la loi qui doit être votée à l'Assemblée nationale le 11 février, se donne toutes les chances de rater encore une fois le rendez-vous du progrès pour les élèves et les personnels.

 
 
* Dans plusieurs départements, des regroupements entre des classes du primaire et le collège sont effectifs. Ces dispositifs sont basés sur des objectifs partagés par tous les partenaires : équipes, collectivités, administration Éducation nationale.
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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 10:03

Participez à la formation du SE-Unsa 92 !

 

Comme tous les ans, le SE-Unsa 92 propose une préparation à l'entretien de direction, en novembre/décembre, à Boulogne. Cette formation se déroule sur 5 séances de 2 heures, le mardi soir. La 1ère séance aura lieu le mardi 20 novembre.

Si vous êtes intéressé·e pour y participer, inscrivez-vous en cliquant ici. Nous vous enverrons le planning des séances en retour.

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 13:15

Le SE-Unsa a été reçu

 

Suite à son courrier, le SE-Unsa a été reçu au ministère le mardi 19 décembre. Lors de cette audience, le SE-Unsa a demandé l’ouverture du dossier de la direction et du fonctionnement de l’école.


Depuis la rentrée, la baisse des contrats aidés a accru la tension dans les écoles. Si les difficultés rencontrées sont les plus visibles là où l’aide administrative a été supprimée au cours du 1er trimestre, les difficultés de fonctionnement ressenties par de nombreux directeurs sur l’ensemble du territoire sont réelles et ne peuvent pas être ignorées.
La complexification des missions est en effet une réalité, parfois renforcée par une tendance à l’automatisation de certaines tâches qui, sous couvert d’une simplification avec de nouveaux logiciels, peut se révéler chronophage.
 
Elle est aussi accrue par une incapacité de l’école à décider faute de statut. Pour le SE-Unsa, la question du statut de l’école ne peut plus attendre. L’école doit trouver un nouveau cadre juridique et administratif qui lui permette notamment de prendre des décisions qui sont, aujourd’hui, prises ailleurs. Ce nouveau cadre doit aussi lui permettre de fonctionner avec le personnel nécessaire à la réalisation des tâches et missions qui lui incombent, au premier rang desquelles celles liées au secrétariat administratif.
Cette évolution doit pouvoir se faire dans le cadre d’expérimentations encadrées là où l’ensemble des partenaires sont volontaires.
 
Pour le SE-Unsa, il faut avancer résolument et concrètement. Le ministère doit prendre la mesure de la dégradation des conditions d’exercice des directeurs et des difficultés de fonctionnement de l’école et enfin ouvrir ce dossier. Si l’écoute a été attentive, le ministère n’a pas répondu formellement. Dans l'attente de sa réponse officielle, le SE-Unsa continue d’appeler les directrices et directeurs à prioriser les tâches à destination des élèves et des enseignants.
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 14:06

Demandez le programme !

 

Comme tous les ans le SE-Unsa 92 vous propose sa préparation à l’entretien de direction. Elle se déroule à Boulogne-Billancourt, en 5 séances de 2 heures. La première séance aura lieu le mardi 21 novembre à 17h30.

Demandez le programme en cliquant ici

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 17:44

Des engagements pour améliorer l'exercice du métier

 

La ministre a rendu publics « 16 engagements pour faciliter l’exercice du métier de directeur d’école » (cf PJ). Le ministère reprend ainsi à son compte la charte de confiance résultant d’une initiative du SE-Unsa et du collectif* qui travaille sur cette question depuis plusieurs mois. Si ce document évoque des éléments facilitateurs, il aurait pu aller plus loin dans les engagements dans un contexte où les directeurs sont de plus en plus sollicités.
 
Le document comporte ainsi des engagements dont la réalisation contribuerait à améliorer les conditions de travail des directeurs :
- bénéficier des équipements adaptés pour fonctionner
- disposer d’une planification annuelle des réunions
- avoir des délais de réponse raisonnables pour les enquêtes
- éviter de recevoir plusieurs fois la même information
- avoir effectivement la formation règlementaire prévue
- disposer d’outils numériques facilitant la gestion administrative
 
Pour le SE-Unsa, certains engagements auraient mérité d’aller plus loin. Une limitation des sollicitations des directeurs en dehors des heures de service, avoir une formation et le temps  nécessaire pour l’appropriation des nouveaux outils ou supprimer des tâches concrètes devenues chronophages en sont des exemples non-exhaustifs.
 
Ces engagements doivent maintenant trouver des déclinaisons concrètes localement. Pour le SE-Unsa, ils doivent servir d’appui pour faire évoluer des pratiques marquées encore trop souvent par une absence de confiance de la part de l’administration.
 
Au-delà, pour le SE-Unsa, cette question récurrente de la direction d’école ne pourra se traiter sur le fond et la durée qu’en abordant enfin l’indispensable réflexion sur la structuration actuelle de l’école et son statut.
 
(*) Ce collectif comprend le SE-Unsa, le SIEN-Unsa, le Sgen CFDT et le GDID
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 16:04

Une vraie plus-value pour les candidats !

 

Les résultat de la CAPD concernant l'inscription sur la liste d'aptitude à la direction d'école sont tombés : 77 candidats, dont 70 obligés de passer l'entretien, 50 avis favorables de la commission soit un taux de réussite de 71%.

Dans le même temps les candidats qui ont préparé cet entretien avec le SE-Unsa 92 obtenaient, eux, 93% de réussite.

Une juste récompense pour des candidats qui ont montré une réelle motivation tout au long de cette formation (5 séances de 2h). Une juste récompense également pour les intervenants qui apportent à cette formation toute leur expérience et tout leur professionnalisme. Qu'ils en soient remerciés.

David PLANCHE

Secrétaire Départemental SE-Unsa 92

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 19:15

Avis de disparition

 

Lors de cette rentrée scolaire, l’aide administrative apparaît comme un lointain souvenir pour de nombreux directeurs. Au mieux, dans certains départements, le nombre de contrats aidés dédiés à l’aide administrative est stable. Bien plus souvent, il est en baisse.

A certains endroits, c’est même une disparition complète : aucun directeur ne bénéficie d’une aide administrative, même partielle. Sur le plan national, le volume global de contrats aidés attribué aux établissements scolaires est passé de 79 357 à 68 157. Cette baisse s’explique par la transformation de 11 200 contrats aidés en postes d’AESH.

Mais sur le terrain, la hausse des demandes pour l’accompagnement des élèves en situation de handicap ampute d’autant le nombre de contrats aidés dédiés à l’aide administrative. Pour le SE-Unsa, intérêt des élèves et intérêt des personnels n’ont pas à être opposés. Les élèves qui ont besoin d’un accompagnement doivent bénéficier de la présence d’un adulte à leur côté. Mais les directeurs ont aussi le droit de bénéficier d’une aide administrative, notamment dans un contexte où les exigences en termes de sécurité sont de plus en plus prégnantes.

Pour le SE-Unsa, un secrétariat administratif pérenne permettrait d’assurer de la sérénité et de la continuité aux directeurs et aux équipes pédagogiques.
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