Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Calendrier des instances

Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 11:12
Petites annonces pour la grande difficulté scolaire

Fait inhabituel, le Président de la République a prononcé un discours officiel sur l’école primaire. Cet intérêt du chef de l’Etat contraste avec le mauvais traitement budgétaire auquel il la soumet, et sur lequel il est resté muet.
Le SE-UNSA observe que ce discours n’a pas apporté d’informations véritablement nouvelles. Ainsi, l’objectif de diviser par trois le nombre d’élèves en grande difficulté à l’entrée en 6ème avait-il déjà été énoncé. Le SE-UNSA attendait surtout des précisions sur les moyens envisagés pour l’atteindre.
La nouvelle organisation du temps scolaire due à la suppression du samedi matin a déjà fait l’objet d’une négociation. Le SE-UNSA en a signé le relevé de conclusions. Une mise en œuvre réaliste exige de laisser l’initiative aux équipes pédagogiques de terrain. Reste posée la question de la pleine efficacité d’un dispositif pour les élèves en difficulté, organisé en dehors du temps scolaire.
Les dispositifs d’évaluation des élèves évoqués par le Président ne sont pas davantage une découverte. Communiquer aux familles les résultats de leurs enfants est une pratique habituelle. En revanche, le SE-UNSA ne peut que s’interroger sur la finalité de les informer des résultats globaux de l’école. S’agit-il d’entrer dans des comparatifs et d’ancrer ainsi des hiérarchies entre écoles ? Quel autre résultat alors que de susciter une démarche consumériste ?
L’annonce de l’évaluation des enseignants, désormais tous les 2 ans, est nouvelle. Si le SE-UNSA a bien entendu qu’elle viserait les progrès des élèves et non les méthodes utilisées, il s’interroge sur l’objectif recherché. Pour le SE-UNSA, une « évaluationnite » aiguë des personnels, par ailleurs peu réaliste au regard des moyens et des outils disponibles, est inacceptable.
Les programmes d’enseignement constituent le dernier pilier des mesures annoncées. Le SE-UNSA n’est pas en désaccord avec le rappel de l’importance décisive de la maîtrise de la langue. Il constate cependant que, bien qu’il s’en soit défendu, le Président de la République n’a pas échappé aux tentations nostalgiques. Les enseignants qui travaillent dans des conditions souvent difficiles dans les écoles, auront sans doute apprécié l’idée selon laquelle il faut « remettre de l’école à l’école ». Mais alors qu’y faisaient-ils d’autre jusqu’à présent ? L’évocation de la mémorisation, de la morale ou de l’autorité auront précisé le modèle idéal auquel le Président se réfère : celui des années 50.
Au-delà d’un discours, somme toute très général, le SE-UNSA attend désormais les traductions concrètes. Parce que la réduction de la difficulté scolaire est un véritable enjeu pour le pays, le SE-UNSA souhaite que la concertation précède bien toute décision.

 Luc BERILLE, Secrétaire Général du SE-UNSA

Partager cet article
Repost0
12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 13:24

Enfin le 80% !

Depuis 4 ans le SE-UNSA ne cesse d'intervenir, tant au plan départemental qu'au plan national, pour que le temps partiel à 80% (rémunéré 85,7%) soit appliqué. En effet, il s'agit pour les personnels d'un des seuls points positifs de la réforme des retraites de 2003.
Dans les Hauts-de-Seine, nous avons demandé que les personnels puissent bénéficier de cette quotité de temps partiel à chacune de nos rencontres avec l'Inspecteur d'Académie ainsi qu'avec son prédécesseur. La complexité de l'organisation du service dans les écoles ne permettait pas, jusqu'à présent, sa mise en place.
L'apparition des stages filés des PE2 a modifié la donne : le remplacement des collègues travaillant à 80% devenait plus simple. Pourtant le 80% n'apparaissait toujours pas dans la circulaire sur le temps partiel. Nous avons alors écrit à l'Inspecteur d'Académie pour lui signifier notre incompréhension.
C'est donc satisfaction que nous voyons notre long combat aboutir. Depuis hier et un courrier électronique via
i-prof, le 80% est désomais accessible aux enseignants du premier degré des Hauts-de-Seine (sous réserve, bien sûr, de remplir les conditions d'obtention comme n'importe quel autre temps partiel). 

Partager cet article
Repost0
11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 11:57
Une insupportable délation

Le SE-UNSA s’indigne de la sinistre opération à laquelle se livre le site web « Note2be » proposant une notation des professeurs par les élèves et leurs parents.
L’établissement d’un pseudo-rapport d’égalité entre élèves et enseignants via un site public accessible à tous couvre mal une escroquerie choquante.
L’affirmation de critères objectifs de notation, auxquels les notateurs ne sont évidemment pas soumis, laisse libre cours à tous les règlements de compte.
La délation publique à visage caché et à portée de tous : certains en rêvaient, « Note2be » l’a fait !
Le camouflage sous de pseudo-objectifs éducatifs renforce son caractère insupportable.
Le SE-UNSA saisit le ministère de l’Education nationale pour qu’il prenne toutes les mesures protégeant ses fonctionnaires.
Il étudiera, en liaison avec la F.A.S. (Fédération des Autonomes de Solidarité Laïques), les suites juridiques éventuelles qui pourraient s’imposer.
 
Partager cet article
Repost0
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 11:21

Le SE-UNSA signe le relevé de conclusions sur l'organisation du service des enseignants du samedi matin 

 

Le SE-UNSA signera le relevé de conclusions sur l’organisation du service des enseignants du 1er degré. Son Bureau National l’a décidé, à une majorité des 2/3.

Par cette signature, le SE-UNSA actera les avancées obtenues à l’issue de 3 mois de discussions intenses, menées en toute transparence sur la base de ses mandats:

-         libération, dans le cadre d’un calendrier scolaire national désormais unique, d’un week-end complet en harmonisation avec les rythmes majoritaires de la société, sans amputation des périodes de vacances scolaires;

-         augmentation de 30 % du temps de service dévolu au travail en équipe, intégrant enfin le suivi des projets personnalisés de scolarisation des enfants en situation de handicap;

-         augmentation de 50 % de la formation sur le temps de service, acquis précieux dans le contexte budgétaire réduisant à peau de chagrin l’offre de formation pour les enseignants des écoles;

-         reconnaissance des compétences des équipes enseignantes pour le repérage des difficultés des élèves et de la spécificité d’intervention des RASED ;

-         articulation cohérente entre les PPRE et les nouvelles activités de soutien, dans l’objectif de la maîtrise du socle commun, en lieu et place de la véritable « usine à gaz » du projet initial;

-         prépondérance des conseils des maîtres pour décider, sur le terrain, des mises en œuvre concrètes ;

-         prise en compte de la spécificité de l’école maternelle et de l’identité professionnelle de ses enseignants ;

-         reconnaissance, dans les heures réservées aux actions directes auprès des élèves, du temps nécessaire aux enseignants pour les organiser ;

-         dispositions particulières pour les directeurs d’école pour prendre en compte le surcroît de travail causé par le nouveau dispositif.

Le SE-UNSA se réjouit d’avoir réussi à mieux faire entendre au ministre les demandes des enseignants qui ont répondu massivement à son enquête sur le sujet (voir en pièce jointe). Il illustre ainsi sa conception d’un syndicalisme utile, capable de s’opposer et de proposer, obtenant du concret pour les personnels, quand d’autres campent sur des postures.

Cette signature ouvre une nouvelle phase de son action. Le SE-UNSA sera particulièrement vigilant pour que les textes réglementaires suivent strictement  les principes actés dans le relevé de conclusions. Il veillera à une mise en œuvre intelligente à la rentrée 2008, respectant sur le terrain et la lettre et l’esprit du relevé.

De nombreux points non réglés, et parfois conflictuels, demeurent. Le SE-UNSA  poursuivra son action avec le même esprit combatif et réformiste.  

Paris, le 5 Février 2008

Luc BERILLE, Secrétaire Général du SE-UNSA

L’historique des discussions

Le relevé de conclusions commun

Partager cet article
Repost0
5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 11:34
Sauvegardons la laïcité de la République

Le SE-UNSA, avec le CNAL (Comité National d'Action Laïque), invite ses sympathisants à signer le texte sur la laïcité publié avec de nombreuses organisations. Si vous le souhaitez vous pouvez faire mention au Syndicat des Enseignants en précisant, comme profession, "Enseignant de l'UNSA".
Signez la pétition
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 07:56
L’annonce prime sur la réflexion
 
Xavier Darcos vient d’annoncer la mise en place de « stages de rattrapage » pour les élèves de CM 1 et CM 2 dès les vacances de printemps.
Des stages pour qui ? Dans quel but ? Sur quels contenus ? Organisés dans quelles conditions matérielles ? Sous quel régime de responsabilité ? Avec quelle efficacité pour les enfants ? Avec quelles conséquences sur leur équilibre, ces stages leur supprimant un précieux temps de repos ?
Autant de questions sans réponses… Une fois encore, aucune concertation préalable : l’annonce prime sur la réflexion.
Pour le SE-UNSA, avec les « stages de rattrapage », le ministre de l’Education nationale agite ce qui ressemble beaucoup à un nouveau gadget. Après l’accompagnement éducatif et les heures de soutien liées à la libération du samedi matin, il fait miroiter aux familles un arsenal de mesures.
Outre les interrogations sur leur efficacité réelle, toutes sont concentrées hors de l’obligation scolaire. Parallèlement, le temps scolaire, fondamental, lui, pour les apprentissages, est déserté. Sauf pour y faire des économies : les créations y sont sous-estimées d’au moins 1000 emplois par rapport aux seuls besoins démographiques mais le ministre n’en dit mot !
Faire preuve de constance, fut-ce dans l’emploi de mauvaises méthodes et pour une efficacité pédagogique peu évidente, ferait-il partie des nouveaux critères de notation des ministres ?
 
Paris, le 29 Janvier 2008
 
Luc BERILLE, Secrétaire Général du SE-UNSA
Partager cet article
Repost0
28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 17:35
La mobilisation doit continuer

Les organisations syndicales de fonctionnaires ont prévu de se réunir à nouveau le 1er février pour faire le point sur les réponses apportées par le gouvernement à leurs demandes.
Elles appellent les personnels à maintenir la pression par des initiatives unitaires (conférences de presse, interpellations des élus, rassemblements, manifestations,...) en particulier à l’occasion de la « semaine de la Fonction publique » organisée par le gouvernement du 1er au 8 février. 
Lire le communiqué
Partager cet article
Repost0
26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 09:10

La balle est dans le camp du ministère

Les deux dernières réunions entre les organisations syndicales et le ministère se sont tenues les 18 et 25 janvier. Elles mettent fin aux discussions sur les conséquences de la suppression du samedi matin. Après avoir entendu les propositions des syndicats, c'est maintenant au ministère de faire les siennes : une réponse est attendue en début de semaine prochaine.
Compte-rendu de la 6ème réunion et compte-rendu de la 7ème réunion

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 13:24
Service minimum : la vigilance s’impose
 
Services d’accueil ou garderies organisés par les maires 
Le SIEN-UNSA (Syndicat des Inspecteurs de l'Education Nationale) nous a avisés que les inspecteurs d’académie doivent faire remonter par enquête le nombre d’enseignants grévistes, préalablement recensés, ainsi que le nombre de mairies s’engageant dans les services d’accueil.
Le SIEN-UNSA a donné consigne à ses IEN de ne pas participer à ces enquêtes.
 
ATTENTION : Une garderie ou service d’accueil ne peut être organisé dans les locaux scolaires si l’ensemble des enseignants de l’école n’est pas gréviste.
Si c’est l’intention du Maire, il faut lui opposer un refus catégorique.
 
Quels arguments à faire valoir ?
 
1. Pendant le temps scolaire, « L'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens ». (Circulaire n° 91-124 du 6 juin 1991 : Directives générales pour l'établissement du règlement type départemental des écoles maternelles et élémentaires)
à Comment le directeur pourrait-il exercer cette responsabilité à partir du moment où d’autres personnes, extérieures à l’Education Nationale, seraient présentes sans qu’il n’ait une quelconque autorité sur eux ?
 
2. L’article 25 de la loi du 22 juillet 1983 (devenu l’article L212-15 du Code de l’Education) « exclut l'utilisation des locaux scolaires par le maire pendant les heures ou périodes au cours desquelles ces locaux sont utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue*. » (Circulaire n° 93-294 du 15 octobre 1993 : Utilisation des locaux scolaires par les associations en dehors des heures de formation).
*Doivent être considérées comme nécessaires aux besoins de la formation initiale et continue les activités suivantes :
- les activités d'enseignement proprement dites : les heures de classe ou de cours, y compris les enseignements de langue et culture nationales (intégrés ou différés) organisés sous l'autorité de l'administration scolaire à l'intention des enfants d'immigrés, ainsi que les actions de formation continue ; …
 
ATTENTION : Dans le cas où les Maires organisent ce service d’accueil, il leur appartient d’en informer les familles par voie d’affichage devant l’école. En aucun cas le directeur d’école ne doit être le canal de diffusion de ces infos auprès des familles.
 
 
 
Autres questions souvent posées 
 
PE2 non gréviste dans une école : 
Les PE2 sont parfois plus en difficulté pour faire grève (perte de salaire pénalisante pour eux, peur du regard de la hiérarchie et de l’IUFM …). Sans porter un jugement sur le fond de leur choix (et bien que nous préfèrerions les voir grévistes), nous ne pouvons les laisser en difficulté s’ils sont seuls dans l’école le jour de la grève.
Consignes :
-       Le directeur contacte l’IEN par téléphone pour l’informer de cela et lui demande la conduite à tenir pour lui (mot particulier aux parents, au Maire ?) et pour le PE2 (accueille tous les enfants qui se présentent, reste à l’école ?…). S’opposer à toute pression de l’IEN visant à ce que le directeur soit présent à l’école ce jour-là. En prenant contact au préalable avec l’IEN, le directeur est bien dans son rôle d’organiser au mieux le service ce jour-là ; pour autant son droit de grève ne peut être remis en question.
-       Lui faire confirmer par écrit. S’il ne le fait pas, le solliciter à nouveau par mail ou fax, exigeant une réponse écrite. Garder une copie de cet échange.
Dans plusieurs départements, pour éviter tout problème de sécurité et donc de responsabilité, les IEN invitent les PE2 à ne pas se rendre à l’école (comme cela, toute l’école est fermée et il n’y a plus de problème d’accueil) mais à effectuer quand même leur service pour ne pas être considérés en service non fait.
Ainsi ils sont : soit convoqués à l’inspection de circonscription soit à l’IUFM pour justifier de leur service ce jour-là.
Si telle n’est pas la solution retenue par l’IEN :
à suivre ses prescriptions en terme d’accueil le jour de la grève
à faire constater par le PE2, si un nombre très important d’enfants se présentent à l’école, le matin-même de la grève, le nombre d’élèves accueillis pour transmission écrite immédiate à l’IEN et au Maire. En informer le directeur aussi bien sûr.
 
EVS non grévistes : il ya un préavis de grève déposé par les fédérations de l’éducation, les EVS sont donc couverts par cet appel. S’ils ne sont pas grévistes et que l’école est fermée, l’EVS doit se retourner vers son employeur : le chef d’établissement. Son contrat précisant son lieu de travail, le chef d’établissement ne doit pas le faire travailler au collège.
 
Accueil des élèves par les enseignants non grévistes : la question est souvent posée. Les enseignants non grévistes peuvent ils refuser d’accueillir les élèves des autres classes ?
C’est avant tout une question de responsabilité :
- Si la directrice ou le directeur est gréviste, il a préparé le tableau d’accueil et de service pour les enseignants qui ne font pas grève.
- Si un enfant franchit la porte de l’école il est sous la responsabilité des enseignants présents.
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 11:30
Le CDAL 92 renaît de ses cendres

Le CDAL (Comité Départemental d'Action Laïque) des Hauts-de-Seine, constitué de La Ligue de l'Enseignement, des DDEN, de la FCPE, du SE-UNSA et de l'UNSA-Education, s'est réuni lundi 21 janvier après de nombreuses années de sommeil. Les dérives présidentielles à propos de la Laïcité lors des récents discours de Latran et de Ryad justifient à elles seules la réactivation du CDAL 92. Mais il y a aussi le combat que le CNAL mène pour l'abrogation de l'article 89 (voir L'enseignant des Hauts-de-Seine n°121 d'Octobre 2007) et que le CDAL 92 va relayer au plan local. Une prochaine réunion est prévue le 10 mars 2008.
La réaction du CNAL aux discours de Latran et Ryad
Partager cet article
Repost0