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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 13:05

Oui, monsieur le Ministre : un pays qui croit en son avenir est un pays qui investit dans l’éducation !

 

Nous constatons en cette rentrée 2009 les graves conséquences de la crise financière et économique en France. La hausse exceptionnelle du chômage et de la précarité accompagnée d’un désengagement progressif de l’Etat vis-à-vis des services publics provoquent une véritable crise sociale.

 

Dans un tel contexte, un grand service public laïque d’éducation est une chance. Pourtant, il est victime de la politique dangereuse du gouvernement : l’appauvrissement de l’Ecole, la suppression de 50 000 postes dans l’Education nationale depuis 2002, la suppression de la carte scolaire, l’abandon de l’Education prioritaire, les menaces sur la maternelle… accentuent inlassablement les inégalités dans notre société et font peser sur les collectivités territoriales des obligations qui relèvent de l’Etat.

Les organisations signataires ne peuvent accepter la programmation de 16 000 suppressions supplémentaires à la rentrée 2010. Elles demandent un changement conséquent de la politique de l’emploi public avec un arrêt des suppressions de postes et la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement, mais aussi l’abandon de la politique menée vis-à-vis de la carte scolaire.

 

Les affirmations sur la nécessité d’investir dans l’Education et de réduire les inégalités doivent se traduire par des décisions en rupture avec les politiques menées ces dernières années.

Après deux années durant lesquelles l’Ecole a été brutalisée, il est temps de renouer un réel dialogue constructif avec l’ensemble de la communauté éducative pour une école qui assure la réussite de tous et connaisse une nouvelle vague de démocratisation. Cela signifie qu’il faut traiter de façon ambitieuse la préparation du budget 2010, la formation des enseignants, les remplacements, la place de l’école maternelle, primaire et du collège, les programmes et les pratiques, le rôle des associations complémentaires….. L’orientation scolaire  doit être un levier pour la réussite des jeunes via un service public d’orientation de l’Education nationale doté de moyens importants et de personnels qualifiés.

Tous ces dossiers doivent être ré-ouverts.

 

Ainsi le processus de réforme du Lycée doit être relancé sans précipitation. Le calendrier fixé par le ministre est trop court pour construire la réforme ambitieuse que la communauté éducative attend, d’autant plus indispensable que la société est en crise.

Alors que Luc Chatel affirme agir dans « un esprit de dialogue et de concertation » les organisations signataires de cet appel, lui demandent d’ouvrir dès la mi-septembre 4 chantiers de réflexion et de travail sur :

-         l’accès et la réussite d’un plus grand nombre de jeunes au Lycée et l’orientation scolaire.

-         Des contenus et des pratiques pour une nouvelle vague de démocratisation du lycée.

-         Un lycée qui ne soit pas seulement un lieu d’étude mais qui soit aussi un véritable un lieu de vie et d’apprentissage de la citoyenneté et de l’intégration.

-         Une réforme qui permette à un maximum de jeunes d’accéder à l’enseignement supérieur et d’y réussir.

 

 

Sur tous ces points les organisations signataires s’adressent solennellement au ministre de l’Education Nationale pour qu’il entende et mette ses actes en conformité avec ses paroles en donnant sans tarder de premiers signes concrets et en ouvrant les discussions nécessaires.

Elles se retrouveront à la fin du mois pour faire le point et évaluer la situation et les réponses du ministre.

 

Ne rajoutons pas à la crise économique celle de l’Education :

investissons pour elle !

 

 

Premiers signataires du groupe des 25 : UNSA-Education, FCPE ; CGT ; CFDT ; FSU ; Ligue de l’enseignement ; UNEF ; UNL ; CRAP ; FOEVEN ; CMEA

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 21:28
Et maintenant ?

L'évaluation des acquis des élèves fait partie des missions ordinaires des enseignants. Ils disposent pour ce faire d'outils variés. Depuis plusieurs années, ils utilisent en particulier les protocoles d'évaluations « diagnostic ». Contrairement aux nouvelles évaluations qui proposent un codage binaire (juste ou faux), ces évaluations « diagnostic »permettent une connaissance fine des difficultés des élèves et une remédiation adaptée. Quant à l'information des parents, elle se fait de longue date par le livret scolaire et les livrets de compétences mis au point par les équipes pédagogiques.
Pour le SE-UNSA, des évaluations nationales sont utiles, voire indispensables, pour faire le point régulièrement sur les performances du système éducatif et permettre une régulation efficace. Cependant, le SE-UNSA conteste la pertinence du dispositif mis en place cette année. En effet, les mêmes objectifs pourraient être atteints par des évaluations portant sur des échantillons représentatifs. On échapperait ainsi  au principal effet « pervers » de ces évaluations : un travail centré uniquement sur les mathématiques et le français au détriment des autres domaines d'enseignement.

9 à 10% d'élèves sont en grande difficulté. Il est absolument nécessaire de développer pour ces élèves des prises en charge particulières par des professionnels formés au traitement de la grande difficulté. Ces personnels sont en particulier ceux des RASED, dont le ministre précédent avait voulu réduire drastiquement le nombre. Le SE-UNSA demande instamment au nouveau ministre de favoriser la mise en place de dispositifs de remédiation inclus dans le temps scolaire (intervention RASED, différenciation pédagogique facilitée par la présence d'un maître supplémentaire, ...)

Les disparités des résultats entre académies mettent en évidence la nécessité de mener des politiques ambitieuses en matière de lutte contre les inégalités sociales de réussite scolaire. Un effort particulier doit être fait en direction des départements d'outre-mer.

Ces résultats ne font que confirmer des faits avérés. Il est maintenant urgent d'apporter des solutions efficaces.

Le SE-UNSA demande instamment à Luc Chatel d'engager un programme de travail avec les organisations représentatives des enseignants. Il faudra évaluer les dispositifs CE1 et CM2 et construire ensemble un outil permettant une régulation effective et efficace des enseignements. Le SE-UNSA  demande surtout au ministre les moyens nécessaires à la réussite de tous les élèves.

 

Paris, le 7 Juillet 2009

Christian CHEVALIER

Secrétaire Général

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 17:53

Sous les statistiques ... la réalité du métier

L’Agence Nationale du Remplacement vient de laisser filtrer dans la presse un rapport sur les absences des enseignants. Ce dernier, statistiques à l’appui, démontrerait que les enseignants bénéficient d’une durée de leurs congés maladie plus importante que les salariés du privé, et pointe particulièrement du doigt les professeurs des écoles.
Les professeurs des écoles sont chaque jour en contact avec de jeunes et très jeunes enfants dont chacun connait la grande fragilité face aux maladies. La grippe H1N1 est là pour le prouver puisque, hormis le collège de Toulouse, ce sont exclusivement des écoliers qui sont frappés. Cette proximité fait partie des facteurs objectifs qui peuvent expliquer le nombre plus élevé de congés maladie courts des enseignants.
Au-delà de cet exemple, on peut légitimement penser que la dégradation des conditions de travail dans les écoles élémentaires et maternelles ces dernières années est un facteur aggravant. Le rapport annuel de performances 2008, qui fait le point sur l’exécution budgétaire 2008, est édifiant. Alors que la Représentation Nationale a voté la création de 500 emplois, les chiffres réels sont de – 2200. Alors que les exigences s’accroissent sur ces personnels, ils doivent donc les réaliser en étant de moins en moins nombreux, quand le nombre d’élèves ne cesse d’augmenter.
Pour le SE-UNSA, au-delà des simples données statistiques, ce sont les causes de l’absentéisme qui doivent être examinées. Les conditions de travail et d’affectation des personnels devraient faire l’objet d’une attention toute particulière. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. De même, la médecine du travail et la prévention sont quasi inexistantes.
Le SE-UNSA attend du nouveau ministre la mise en œuvre d’une politique des ressources humaines qui prenne en compte la réalité quotidienne d’un métier de plus en plus difficile.


Paris, le 29 juin 2009
Christian CHEVALIER, Secrétaire Général du SE-UNSA

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:58
Donnez votre avis !

Dès son arrivée au pouvoir, le Président a engagé une réforme de l'école, réforme censée diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves en échec. Depuis, la situation n'a cessé de se tendre dans les écoles primaires et pour cause ! Sept grandes nouveautés ont marqué l'année scolaire qui s'achève : la réduction du nombre d'heures de classe et la suppression du samedi matin, les nouveaux programmes, la mise en place de l'aide personnalisée, la mise en place de l'accompagnement éducatif dans les écoles de l'éducation prioritaire, les stages de remise à niveau et les évaluations nationales en CE1 et CM2. De nombreux collègues nous ont fait part de leur désarroi, de leur fatigue et de celle de leurs élèves, de l'impossibilité de boucler le programme, de la course contre la montre qu'ils ont subie et fait subir à leurs élèves. Dans le même temps, le Ministre s'est félicité d'une école enfin remise en marche grâce à des programmes recentrés sur l'essentiel, un accompagnement éducatif, des stages de remise à niveau, de nouvelles évaluations et une aide personnalisée qui «donnent satisfaction à tous ».

Pour le SE-UNSA, il est temps de dresser un bilan. C'est pourquoi nous lançons un sondage express à destination de vous les enseignants. Connectez-vous sur www.se-unsa.org et donnez votre avis sur ces bouleversements et leur impact sur les élèves.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 14:17

Une solution pour chacun

 

Depuis 2006, dans le cadre du plan Borloo de cohésion sociale, 42 500 employés de vie scolaire (EVS) chargés de l'accompagnement des élèves handicapés à l'école et de l'aide à la direction d'école travaillent dans les écoles. Pour 30 000 d'entre eux seront en fin de contrat en juin prochain sans autre solution que l'inscription au Pôle Emploi.

Dans un contexte social marqué par la crise économique et financière et une augmentation drastique du nombre de chômeurs, le gouvernement a des responsabilités particulières en terme d'emploi public.

Les organisations syndicales SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, UNSEN- CGT, l'UNCEVS se félicitent de la réussite de la journée d'action EVS qui s'est traduite par des manifestations dans de nombreux départements.

Les rassemblements, manifestations, audiences auprès des Préfets, des autorités académiques ou responsables de l'emploi dans les départements ont permis de dénoncer une politique gouvernementale qui va laisser sans perspective d'emploi durable des milliers de salariés.

Les témoignages ont illustré les lacunes relevant de chacun des interlocuteurs concernés en terme de gestion, de formation et de suivi des personnels recrutés.

Les interventions ont aussi permis de faire prendre en compte quelques situations, localement et d'alerter sur les situations d'urgence ainsi que sur la nécessité de trouver des réponses.

Dans le même temps, il n'est pas acceptable que le Premier Ministre et ses représentants aient fait le choix de ne pas recevoir une délégation de nos différentes organisations, renvoyant la question au seul ministère de l'Education Nationale.

Faut-il en déduire que le premier ministre ne se sent pas concerné par la politique gouvernementale de l'emploi dont les contrats aidés dépendent, qu'il se désintéresse d'ores et déjà du retour systématique au chômage de plus de 30 000 salariés dont la majorité ont déjà connu des périodes de chômage de longue durée ? Nous ne pouvons le croire.

Dans un premier temps, pour les organisations signataires, des mesures doivent être prises  afin de prolonger les contrats en cours  pour permettre la mise en œuvre de formation donnant accès à un véritable parcours d'insertion professionnelle.

Les tâches effectuées par les EVS correspondent à des missions pérennes qui nécessitent des personnels stables bénéficiant d'un statut fondant un véritable métier, une véritable formation et une rémunération décente.

Nous continuerons donc à nous mobiliser, avec l'ensemble de la communauté éducative, pour que soit mis un terme à la précarité au sein des écoles en pérennisant les emplois de vie scolaire et en aménageant des possibilités d'accès à des emplois statutaires pour les personnels en place.

Nos organisations appellent à poursuivre l'action en :
- continuant la campagne de signature de la pétition unitaire qui a déjà recueilli plus de 60 000 signatures. Elles réitèrent leur demande d'audience auprès du 1er Ministre.
- participant massivement, pour porter fortement ces revendications, à la journée de mobilisation unitaire et interprofessionnelle du 13 juin.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:56

Déferlement démagogique du ministre

Surfant sur l’émoi provoqué par la terrible agression d’une enseignante, Xavier DARCOS vient de proposer trois mesures qui, selon lui, seraient susceptibles d’enrayer les phénomènes de violences en milieu scolaire : la mise en place de portiques à l’entrée des établissements, la création d’une force mobile d’agents à disposition des rectorats et enfin une modification juridique permettant aux recteurs, aux corps d’inspections et aux chefs établissement d’exercer des fonctions d’officier de police judicaire.
Pour le SE-Unsa, la question de la sécurité des personnes et des biens doit trouver une réponse. Celle-ci ne peut pour autant passer sous silence les questions de prévention, de formation ou d’éducation citoyenne. Xavier DARCOS a, à l’inverse, choisi d’endosser le costume de ministre de l’intérieur en proposant un arsenal sécuritaire démagogique et inadapté qui ne résoudra en rien les actes de violence imprévisibles comme celui de Fenouillet.
L’acte éducatif est un travail patient mené par chaque enseignant au sein de sa classe. Il est fondé sur une donnée essentielle : la confiance entre le maître et ses élèves. Le mélange des genres ne sèmera que la confusion. L’École ne doit pas devenir le lieu du soupçon permanent et de la fouille systématique. C’est l’acte éducatif dans son essence qui est ainsi remis en cause.
Ces propositions sont d’autant plus inquiétantes qu’elles s’ajoutent à d’autres mesures sécuritaires et répressives visant la jeunesse. Elles sont significatives du regard que le gouvernement persiste à porter sur elle, ne la considérant pas comme porteuse de l’avenir du pays mais, au contraire, comme une menace.
Pour le SE-Unsa, la question de la violence à l’École est un sujet très sérieux et préoccupant qui concerne la société dans son ensemble. Les réponses à y apporter sont complexes, multiples et doivent être différenciées en fonction du public d’élèves, de l’environnement social, de la taille des établissements ….
Pour cela, il faut du temps, mais aussi des moyens. En s’obstinant à proposer, une fois encore, un projet de budget, marqué par un nombre de suppressions d’emplois jamais atteint dans l’éducation nationale, le gouvernement s’acharne à priver les établissements d’autant d’adultes qui, chaque jour, par leur présence et leur vigilance, régulent les actes de violence ou d’incivilité.

Paris, le 22 mai 2009

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 08:51
Point sur le dossier

Les évaluations CE1 de mai 2009 font partie du nouveau dispositif institué cette année par le ministère.

Si, au SE-UNSA, nous ne contestons pas par principe les évaluations, nous disons que le contenu, les modalités de saisie et de remontée des résultats ne répondent pas aux objectifs affichés par le ministère.

 

Sommes-nous dans la même situation qu’en janvier ? La réponse est non.

En janvier, les consignes intersyndicales de tri sélectif des exercices et donc par conséquent de non utilisation du logiciel de l’administration étaient justifiées par :

-         la date de passation des épreuves (janvier 2009 au lieu de la fin d’année) ;

-         les craintes liées à la diffusion d’un palmarès des écoles.

Si le ministre a dû admettre la légitimité de ces arguments en janvier, la crédibilité d’un copié collé de ces consignes pour les évaluations de mai est entièrement posée. Le bilan CE1 est bien en fin d’année scolaire et, suite à l’action menée en janvier, le ministre s’est engagé publiquement à ne pas diffuser les résultats école par école. Le SE-UNSA n’exposera pas les collègues à des sanctions financières sans argument pour les défendre.

 

En conclusion, le SE-UNSA n’appelle pas au boycott des évaluations CE1.

 

Comment continuer à agir efficacement ?

Le SE-UNSA n’est pas réfractaire par principe aux évaluations. Il considère qu’elles doivent permettre aux enseignants de constituer des repères pour la construction de leur projet pédagogique, pour les élèves de leur classe mais aussi pour le projet de l’école.

Pour le SE-UNSA, c’est bien l’ensemble du dispositif des évaluations nationales qui doit être revu en concertation avec les organisations syndicales représentatives des personnels.

Le SE-UNSA a donc décidé de poursuivre l’action auprès du ministre pour obtenir qu’il prenne en compte ses exigences formulées dans l’intérêt des enseignants et de leurs élèves.

 

C’est pourquoi le SE-UNSA vous appelle à vous y associer en signant et en faisant signer massivement la lettre ouverte au ministre ci-jointe.

 

Le SE-UNSA vous tiendra informés des suites de cette action.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:16
Le SE-UNSA soutien l'action

Le SE-UNSA soutient la pétition nationale « Pas de bébés à la consigne ! Pour des modes d’accueil de qualité » ( http://www.pasdebebesalaconsigne.com ). Cette dernière demande le retrait du projet de décret gouvernemental qui, dans le cadre de la création de « jardins d’éveil » pour les enfants de 2 à 3 ans voulue par Mme Nadine Morano, ouvrirait la porte à une dégradation des conditions d’accueil des jeunes enfants.

Le SE-UNSA entend ainsi manifester la solidarité des enseignants qu’il représente avec l’ensemble des professionnels concernés par la petite enfance.
Pour sa part, le SE-UNSA défend la possibilité d’une scolarisation à partir de 2 ans dès lors que les parents en font la demande et que le développement physique et psychologique de leurs enfants le leur permet. Il continue de militer pour en améliorer la qualité, mais en considérant l’école maternelle comme un complément, et non une concurrence aux autres modes d’accueil collectifs ou individuels.

Le SE-UNSA ne se résout pas à ce que les enfants soient ravalés à une simple marge de manœuvres budgétaires. Il s’inquiète de la légèreté d’un ministre de l’Education nationale déclarant, lors de son déplacement à Honfleur le 9 avril dernier, que la scolarisation des 2 ans se ferait « en fonction d’usages locaux ». Le SE-UNSA est désolé de devoir rappeler que cette question ne relève pas de particularismes folkloriques mais des dispositions légales de l’article L 113-1 du code de l’Education.

Pour le SE-UNSA, une réelle politique de la petite enfance devrait être mise en place dans notre pays. Elle devrait ouvrir des choix aux familles, prenant en compte les questions éducatives et sociales. A l’opposé de diktats imposés d’en haut, son élaboration nécessiterait l’ouverture d’un vrai débat associant largement tous les acteurs. Le SE-UNSA est prêt à y participer. Il souhaite que l’ensemble des groupes, syndicats et associations intéressés par la petite enfance se rassemblent pour le faire entendre.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 07:48

APPEL POUR LE 1ER MAI
des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

Le 1er mai 2009 est marqué par une dynamique de mobilisation exceptionnelle que traduisent les 280 lieux de rassemblements et de manifestations prévus à cette occasion.

En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.

Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.

Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte  à tout coup de pouce au SMIC.

Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociation sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.

Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives.

Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés pas les unions locales départementales et régionales syndicales afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises  et faire entendre leur voix au gouvernement et au patronat.

Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs.

Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.

Nous vous donnons rendez-vous Place Denfert-Rochereau à 14h sous les couleurs de l’UNSA (arrivée Place de la Bastille). 

 

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:05
Les détails de la manifestation parisienne

La manifestation unitaire du 1er mai 2009 est placée cette année sous le thème de la défense de l'emploi, du pouvoir d'achat et des services publics.
Le trajet de la manifestation sera le suivant : Place Denfert Rochereau, avenue Denfert Rochereau, boulevard Saint Michel, rue de Rivoli, boulevard Saint Antoine, place de la Bastille.
Le départ de la manifestation est prévu pour 14h30 et les organisations défileront dans l'ordre suivant : CGT, UNSA, CFDT, FSU, FO, CFTC, SUD, CGC, autres.
Le rassemblement de l'UNSA se situera à l'angle du boulevard Raspail et de l'avenue Denfert Rochereau : venez nombreux !
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