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SE-UNSA 92

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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:53
Rassemblement mercredi 10 décembre

Le SE-UNSA a participé à la réunion de l’interfédérale nationale élargie à la communauté éducative (fédérations de l’éducation, parents, lycéens, étudiants, associations complémentaires de l’École, mouvements pédagogiques…) qui s’est réunie le 24 novembre à Paris au siège de la FCPE.

Malgré les fortes mobilisations du 19 octobre et du 20 novembre, le gouvernement reste sourd.
Les organisations ont donc décidé de poursuivre l’action en décembre par une nouvelle journée nationale d’action le mercredi 10 décembre qui prendra la forme de manifestations décentralisées.
Pour la région parisienne, un rassemblement est organisé devant la gare Saint-Lazare de 17h à 18h30.

 

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 20:42
Le SE-UNSA 92 conserve son siège en CAPD

Les élections professionnelles onr rendu leur verdict ce soir. Les 4 listes présentes en 2005 sont toutes en baisse (-5 points pour le SNUipp, -3 pour le SE, -2 pour le SGEN et -1 pour FO) alors que 2 nouvelles listes (CGT/SUD et SNE) font leur apparition. Les résultats sont les suivants :
SNUipp-FSU 92 : 67,55% et 9 sièges en CAPD
SE-UNSA 92 : 9,49% et 1 siège en CAPD
SGEN-CFDT 92 : 7,08%
CGT/SUD Education 92 : 6,02%
SNUDI-FO 92 : 5,44%
SNE 92 : 4,42%
Le SE-UNSA reste donc la deuxième organisation syndicale dans le premier degré pour les Hauts-de-Seine. Notre élue Fabienne SIRE et son suppléant Robert PERRIN continueront à défendre les personnels en CAPD pendant les 3 années qui suivent.
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 21:21
Où s'arrêtera la caporalisation ?

Sorti par la petite porte l'an dernier, le livret de compétences standardisé revient par la fenêtre cette année à l'école primaire !

Un livret ministériel avait été expérimenté l'an dernier mais son inadéquation aux besoins des professionnels avait conduit le ministère à annoncer la prolongation de son expérimentation d'un an.

Depuis cette annonce, silence du ministère. Et pour cause ! Il n'y a plus d'expérimentation. Le livret de compétences est imposé à tous les enseignants du premier degré dès cette année. Il constitue une partie du nouveau livret scolaire national qui vient d'être publié au BO du 27 novembre 2008 à mettre en œuvre en même temps que les nouvelles évaluations « bilan » CE1 et CM2.

Pas de concertation avec les organisations représentatives, pas de consultation du Conseil Supérieur de l'Education… Après les nouveaux programmes, la nouvelle organisation de la semaine, la sédentarisation des maîtres des RASED, le ministre persiste dans le passage en force sans tenir compte des signaux forts que lui ont adressés massivement les enseignants du premier degré le 20 novembre.

L'imposition d'un livret standardisé en lieu et place des livrets scolaires élaborés par les conseils des maîtres sonne comme un nouveau déni de la professionnalité des enseignants : c'est l'un des messages que le SE-UNSA portera au ministre vendredi matin. Saura-t-il l'entendre ?

Paris, le 2 décembre 2008

Luc Bérille, Secrétaire Général

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 20:47

Votez et faites voter SE-UNSA !

Tous les 3 ans les enseignants sont appelés aux urnes pour les élections professionnelles. Elles permettent de déterminer :

- le nombre d'élus aux commissions administratives partaires (CAPD, CAPA, CAPN)

- les décharges dont les organisations syndicales vont disposer pour vous défendre

Alors mardi 2 décembre c'est le moment d'exprimer votre choix : votez et faites voter SE-UNSA !

Comment voter ?

La liste du SE-UNSA 92

La profession de foi du SE-UNSA 92

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 08:16

Le SE-Unsa déterminé face au blocage gouvernemental

 

Le SE-UNSA constate que le ministre de l’Éducation nationale n’a pas répondu à l’offre de négociations des trois principaux syndicats du premier degré.

La rue de Grenelle semble avoir opté pour le « droit dans ses bottes », selon la formule connue d’un ancien Premier ministre. Ce raidissement tactique, accompagné d’une minoration systématique des messages émis par les professeurs et de l’ampleur de leur mobilisation, vise à afficher une inflexibilité et à décourager les enseignants d’agir.

Pour le SE-UNSA, les questions posées dans la manifestation nationale du 19 octobre, la semaine d’action du  17 au 21 novembre et la grève du 20 novembre vont bien au-delà des seules questions corporatives. Les différents constituants de la politique ministérielle, mis bout à bout, dessinent les contours d’une France où l’Éducation serait reléguée, son Ecole publique amoindrie de façon irréversible et ses principes républicains profondément affaiblis. Il s’agit donc d’une question de société concernant, au-delà des seuls enseignants, tous les citoyens. C’est donc en priorité vers l’opinion publique que doivent être tournées toutes les actions, d’autant plus que le gouvernement tente de la dresser contre les collègues.

Pour le syndicat, chacun doit prendre conscience et de la gravité des enjeux posés, et de la dureté du gouvernement. Pour le SE-UNSA, ce contexte implique d’inscrire les mobilisations dans la durée, sur des objectifs clairs et selon des formes d’action rassemblant le plus largement possible. Cela impose de ne pas épuiser à court terme les capacités de mobilisation. A ce titre, prenant en compte les messages du terrain, le SE-UNSA, s’il ne l’exclut pas, estime que le recours systématique à la grève, dans une période économiquement difficile,  n’est pas une garantie d’efficacité.

Pour le SE-UNSA, c’est le sens que doivent prendre les suites de la grève du 20 novembre. En décembre, il appelle à réussir les rassemblements et manifestations du 10 avec l’ensemble de la communauté éducative. Parallèlement, il proposera aux personnels d’exprimer directement leur indignation auprès du gouvernement. L’action se poursuivra en janvier :

-          dans les mobilisations prévues avec l’ensemble des salariés sur les conséquences de la crise, pour poser particulièrement la question de l’enjeu éducatif ;

-          dans la préparation d’une carte scolaire particulièrement destructrice, compte tenu du budget 2009.

Pour le SE-UNSA, ce plan d’action doit permettre à la profession d’afficher sa détermination, en évitant le piège tendu par le gouvernement du repli sur soi et de l’isolement. L’École publique ne peut fonctionner dans un esprit d’opposition et de division. C’est pourquoi le SE-UNSA réitère sa demande d’ouverture de négociations sur les sujets en conflit.

  

Luc Bérille, Secrétaire Général

 

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 14:49

Les résultats

La CAPD sur les promotions dans le 1er degré a eu lieu mardi 25 novembre : cliquez ici pour connaître les barèmes nécessaires pour être promu.

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 12:06

L’Education est notre avenir :

Le gouvernement ne veut pas l’entendre ?

Le mercredi 10 décembre, dans toutes les villes de France, enseignants, personnels, parents, étudiants, lycéens, militants associatifs, citoyens amis de l’Ecole publique,

        Faisons masse pour le crier !

L’Education, ça ne se fait pas dans la division et l’opposition,

L’Education, ça se fait dans le dialogue,

L’Education, ça se fait avec des moyens suffisants,

L’Education, ça se fait aussi avec les associations,

L’Education, c’est construire en sachant où l’on va pour la réussite des jeunes, où l’on va pour notre société,

        Ne rajoutons pas à la crise celle de l’Education : investissons pour elle !

M. Darcos, Mme Pécresse, Mme Bachelot, M. Barnier, M. Sarkozy,

                    L’Education est notre avenir !

                                           Crions le ensemble le 10 décembre !

 

Téléchargez l'affiche

 

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 20:30

Ouvrez des négociations monsieur le ministre !

 

SE-UNSA - SGEN-CFDT - SNUIPP-FSU

Au cœur de la mobilisation du 20 novembre, la grève des enseignants du 1er degré s'inscrit comme l'une des plus massives de ces dernières années.

Près de 70 % d'entre eux ont cessé le travail et manifesté pour :

   que cessent le mépris, les mesures unilatérales imposées dans la précipitation et sans aucun dialogue social : EPEP, IUFM, SMA, ...

   exiger un autre budget qui permette de faire face à la hausse des effectifs et de transformer l'école pour favoriser la réussite de tous les élèves

   le maintien des RASED

-  que soit reconnue et respectée l'école maternelle

-  un véritable dialogue social, le respect du paritarisme et  des droits syndicaux,.

Le message transmis par toute une profession aujourd'hui est massif, net et déterminé.

A l'issue de cette journée, l'urgence est désormais au dialogue social et à l'ouverture de négociations.

Le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUIPP-FSU décident d'innover en adressant au ministre un « préavis de négociations » lui donnant, à l'image des préavis de grève, 5 jours  pour ouvrir  ces négociations. Pour leur part, nos trois syndicats affirment solennellement qu'ils sont disponibles à tout moment pour négocier sur les sujets au cœur du conflit.

Ils pressent le ministre d'entendre ce que des centaines de milliers d'enseignants lui disent ce 20 novembre.

Sans réponse de sa part, l'intersyndicale SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUIPP-FSU, en tirera toutes les conséquences et  proposera aux personnels de nouvelles actions pour contraindre le ministre à prendre en compte leurs revendications.

 

Paris, le 20 novembre 2008

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 20:27

Le tournant

Le ministre de l'Education nationale avait jusqu'à présent argué de ses origines professionnelles pour justifier le bien-fondé de la politique éducative du gouvernement. Cet argumentaire a vécu.

Lorsque 70 % des enseignants du 1er degré et près de 50 % dans le second degré cessent le travail, c'est bien qu'une faille s'est clairement creusée entre le ministre et ses enseignants. En ce sens, la grève du 20 novembre constitue un tournant.

Y voir le résultat d'on ne sait quel complot ou manipulation, est une explication simpliste qui ne convainc plus personne. Si toute une profession conteste la politique du ministre, c'est tout simplement que son contenu et ses méthodes la heurtent et ne lui paraissent pas adaptées à la réalité et aux besoins de leurs élèves.

Le dialogue social et la négociation sont désormais les seules réponses possibles. Pour le SE-UNSA, l'Ecole publique ne peut fonctionner dans un esprit d'opposition et de division. C'est le rôle d'un politique que de savoir analyser les situations et d'en tirer les conséquences. C'est le rôle d'un ministre de l'Education nationale que d'écouter ses personnels et de comprendre qu'il ne peut avoir toujours raison contre eux.

 Paris, le 20 novembre 2008 

Luc Bérille, Secrétaire Général

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 19:51
La loi qui organise le ... désordre

La loi sur le service d'accueil dans les écoles primaires était censée apaiser le terrain social… A l'épreuve des faits, le SE-UNSA constate qu'elle génère au contraire un désordre d'une ampleur jusqu'à présent inconnue. Le comble est que l'action des représentants de l'Etat sur le terrain en constitue l'un des principaux facteurs.

Les préfets semblent ainsi accaparés par les assignations de municipalités devant les tribunaux administratifs. Quel dommage que les représentants de l'Etat ne déploient pas autant d'énergie  à écouter le malaise qui s'exprimera avec la grève du 20 novembre et à le faire remonter au gouvernement…. A défaut de faciliter le dialogue social, la loi fait, en tout cas, exploser la chronique judiciaire. Pour le SE-UNSA, la Justice est impuissante à régler les incohérences de la loi. Edicter d'un trait de plume une obligation d'accueil pour toute municipalité est une chose, la rendre miraculeusement concrétisable par toute municipalité en est une autre…

L'administration de l'Education nationale n'est pas en reste. Ainsi, ces derniers jours, les pressions et menaces ont plu contre les enseignants des écoles. Si la loi a mis en place une obligation de déclaration d'intention de faire grève, 48 H avant le conflit (sous peine de sanction disciplinaire),  les modalités imposées par l'administration vont bien au-delà de ce délai. Ainsi, dans de nombreux départements (22, 44, 71, 82, 86, 93, 94…), des déclarations postées le jeudi 13 ou le vendredi 14 ont été contestées et les collègues ouvertement menacés de sanction s'ils devaient être en grève. Dans le 54 ou le 22, des enseignants ayant confié les déclarations d'intention aux « navettes courrier » des mairies, se voient aussi contester leur droit de grève. Dans le 74, les remettre à un IEN ne convient pas. Que dire du 95 ? Les enseignants y sont menacés de sanction alors que l'Inspection Académique n'a envoyé que le 17 novembre  les instructions aux écoles…

Multiplication des contentieux, pressions contre le droit de grève : le SE-UNSA constate que, comme il le redoutait, les effets de la loi sur le service d'accueil se font durement sentir. Pour autant, ni les procédures, ni les menaces n'empêcheront plus de 60 % des enseignants des écoles d'être en grève le 20 novembre.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général

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