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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 11:42

Non à la baisse du montant des retraites des fonctionnaires

Le Premier ministre, dans une interview parue samedi 30 janvier dans le Figaro, déclare vouloir aborder le débat sur les retraites sans tabous, notamment concernant le calcul de la pension sur les six derniers mois de salaire.

L’UNSA Fonction Publique tient à rappeler son opposition ferme à la remise en cause du mode de calcul de la retraite actuellement en vigueur.

Ce dernier, effectué sur la base des six derniers mois de salaire, ne fait pas des fonctionnaires des privilégiés.

Il prend seulement en compte les particularités de leur déroulement de carrière et le fait objectif que leurs primes et indemnités, quand ils en touchent, ne sont pas comptabilisées pour la retraite, contrairement au privé.

De plus, ces primes et indemnités diffèrent énormément suivant les statuts et affectations obtenues.

En réalité, toucher à la période de référence pour le calcul de la pension, c’est aboutir à une baisse importante du montant des retraites.

Pour les fonctionnaires qui, contrairement au privé, n’ont pas de régime de retraite complémentaire obligatoire, ce serait un pas franchi vers une détérioration massive de leurs revenus de remplacement.

L’UNSA Fonction Publique refuse totalement l’option irresponsable d’une nouvelle baisse des pensions de retraite des fonctionnaires et participera activement, dans le cadre de l’UNSA, à la défense des intérêts de l’ensemble des agents de la Fonction publique.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 12:41
Un débat très mal engagé

A5-Retraite-RseulLe gouvernement a annoncé une nouvelle réforme des retraites en 2010.

Depuis quelques semaines, et avant même que les discussions ne soient commencées, les petites phrases, concessions, reculades se succèdent, que ce soit sur l’âge de départ à la retraite ou sur l’alignement du système de retraite des fonctionnaires sur les salariés du privé qui entraînerait mécaniquement une forte diminution des pensions servies. Tout cela augure mal du résultat des négociations à venir.

Pour l’UNSA, on ne rentre pas en négociation en commençant par annoncer des concessions.

L’UNSA entend donc rappeler les bases sur lesquelles elle se positionnera.

Notre système de retraites doit s’appuyer sur deux piliers : la retraite par répartition et un bon taux de remplacement. Ces deux points ne sont pas négociables.

Dans ce cadre, l’UNSA refusera la remise en cause de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, qui, en l’état du fonctionnement du marché du travail et des écarts d’espérance de vie à 60 ans ne pourrait qu’aggraver les inégalités d’accès des assurés au droit à la retraite.

De même, l’UNSA défendra le maintien de la prise en compte des six derniers mois pour le calcul des pensions des fonctionnaires. Ce mode de calcul prend en compte les différences de rémunérations entre le privé et le public.

L’UNSA posera le problème de l’augmentation des cotisations (patronales comme salariales) et de l’élargissement de l’assiette.

Nous rappelons que toute réforme doit se faire dans la justice sociale. C’est pourquoi il est indispensable de traiter, d’entrée de jeu, la question de l’emploi des seniors et de la prise en compte de la pénibilité.

La préservation de notre système de retraite est un sujet trop sérieux pour qu’il soit traité à coup de petites phrases.

L’UNSA appelle donc chacun à plus de responsabilité dans ses propos.

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:08

Pétition pour l'école publique, du 16 janvier au 19 juin, je signe et je fais campagne !

ecole pub lettreLe SE-UNSA est l’un des initiateurs de l’Appel national pour l’École Publique :

appelpourlecolepublique.fr

Notre Service Public Laïque et Gratuit n’a jamais été autant menacé. Il est miné par une politique de restriction budgétaire sans précédent et une série de mesures favorisant les écoles privées.
En encourageant le consumérisme scolaire notamment à travers la désectorisation ou la loi Carle, le gouvernement prépare le terrain aux marchands d’écoles.

 

Une action militante est fondamentale pour défendre notre modèle laïque.

 

Cette pétition existe aussi sous forme « papier » pour aller à la rencontre des citoyens.

Le SE-UNSA s’adresse à vous pour mener cette campagne

J’agis pour l’École Publique en 3 étapes :

1.    Je signe

2.    Je fais signer en transférant ce message à mes amis

3.    Je télécharge la pétition pour la faire signer autour de moi

 

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 17:39

DDEEAS et directeurs d’établissements spécialisés : des personnels menacés, le SE-UNSA agit !

 

Depuis 2006, en lien avec les nouveaux textes, le SE-UNSA n’a cessé d’intervenir et d’interroger le MEN sur l’avenir du DDEEAS et l’avenir des personnels éducation nationale affectés sur des postes de direction de service ou établissement spécialisés

 

Depuis trois ans, la situation des DDEAS est en suspens

>  Un nouveau décret  2007 – 221 du 19 février 2007 fixe de nouvelles modalités pour exercer en tant que directeur d’établissement ou service médico social :

-   diplôme de niveau I  pour diriger des établissements ayant plus ou moins de 50 salariés

-   diplôme de niveau II pour les établissements plus petits.

>  L’arrêté du 1er mars 2007 fixe la liste des titres et diplômes, à titre transitoire, pour  satisfaire à la condition de niveau de qualification exigé dans le code de l’action sociale, pour diriger un établissement ou service médicosocial. Le DDEEAS y est référencé, à titre transitoire jusqu’en février 2010.

>  Le décret 2009- 378 du 2 avril 2009 , relatif à la scolarisation des jeunes handicapés et la coopération entre les établissements et services médico-sociaux implique :

-   la révision des conventions entre l’Education Nationale et ces établissements et services

-   l’exigence de la qualification du directeur mentionnée dans le décret de 2007 (fin de la période transitoire)

-   la nomination d’un coordonnateur à la place du directeur pédagogique.

 Arrêté du 2 avril 209 qui précise l’organisation de l’unité d’enseignement et la fonction de coordonnateur pédagogique

 

Le ministère semble acter les modifications enclenchées en 2007, sans défendre la situation de ses personnels 

2010 : le DDEEAS n’est toujours pas inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).

La période transitoire se terminant, le ministère a adressé aux recteurs  et Inspecteurs d’académie une note visant à recenser le niveau de qualification des personnels de l’éducation nationale assurant des fonctions de directeur dans des services ou établissements médico sociaux :

- pour la préparation de la rentrée 2010

- pour apporter des réponses en fonction des situations, en lien avec le ministère de la santé.

 

Le SE-UNSA ne se résigne pas et continue à agir

Depuis 2006 le ministère élude les questions posées.

- Le SE-UNSA a interpellé le nouveau ministre par lettre en décembre

- Le SE-UNSA questionne par lettre le président de la commission de certification sur le traitement réservé au DDEEAS, en référence à l’article L 335-6 du code de l’éducation qui précise que : « Les diplômes et titres  qui sont délivrés au nom de l’État et créés après avis d’instances consultatives associant les organisations représentatives d’employeurs et de salariés sont enregistrés de droit dans ce répertoire » 

 

Le SE-UNSA sera reçu prochainement en audience au ministère et mettra cette question à l’ordre du jour.

 

Au SE-UNSA, nous avons la volonté de :

- faire reconnaitre le DDEEAS comme diplôme de niveau I, et de faire évoluer la formation si besoin pour les futurs stagiaires dans le cadre Universitaire.

- garantir aux personnels l'accès aux fonctions de direction dans les établissements médico sociaux

 

Vous êtes concerné ? Faites nous parvenir l’enquête ci-jointe, nous vous recontacterons.

 

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 20:50
Les outils pour la grève

La déclaration d'intention
La lettre aux parents d'élèves
Le tract du SE-UNSA
Les consignes pour la grève

L'UNSA Education d'Ile-de-France donne rendez-vous à ses militants :
- de 10h à 12h place de la Sorbonne pour un rassemblement avec le SGEN-CFDT
- à 14h place de la République pour une manifestation avec la FSU, Solidaires, CGT et UNEF qui se rendra à Richelieu Drouot
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 14:50

Le SE-UNSA vous invite à relayer l’appel d’urgence pour Haïti de notre "ONG" laïque :

Pour faire un don , cliquez ici

Solidarité Laïque avec ses organisations membres et la participation du Comité Syndical Francophone pour l’Education et la Formation lance un appel d’urgence pour les sinistrés d’Haïti gravement touchés par l’énorme tremblement de terre qui a plongé ce pays dans le chaos.

L’aide sera organisée par nos partenaires haïtiens, dans ce pays parmi les plus pauvres du monde.

On évoque déjà des centaines, voire des milliers de victimes, de sans-abris, des habitations et des infrastructures routières détruites… le bilan est très lourd.
Port au Prince, la capitale, est dévastée et privée d’électricité et de communications vers l’extérieur.

Solidarité Laïque débloquera dans les prochaines heures une première dotation financière mise à disposition de ses partenaires sur le terrain.
Cette aide permettra, après évaluation des besoins, d’apporter un secours d’urgence (vivres, médicaments…).

Dans un pays où 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, ce tremblement de terre vient à la suite des nombreuses catastrophes naturelles à répétition qui sont un désastre pour le développement de ce pays

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:50
L'argent de tous doit-il financer les choix de quelques uns ?

finance ecprivees507Ko(1)Le SE-UNSA, au sein du CNAL, continue son combat pour la laïcité en dénonçant les cadeaux faits à l’école privée par l’Etat. Le 7 janvier dernier, à Chavagnes les eaux, le CNAL a rendu publique la première affiche de sa campagne d’opinion.

Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de la Ligue de l’enseignement, du SE-UNSA et de l’UNSA Education.

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 19:29

Nous serons tous en grève le 21 janvier !

Ce gouvernement continue dans sa logique destructrice. L’éducation nationale paie un lourd tribut au dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur 2.

En persistant à ne voir dans l’éducation nationale qu’un gisement d’économie d’emplois, ce sont plus de 50 000 emplois qui auront été supprimés en trois ans.

Cette politique néfaste va à rebours de ce que la profession revendique pour le système éducatif : un investissement dans l’Education

Au moment où l’Etat réussit à trouver 3 milliards pour les restaurateurs, il fait payer une addition particulièrement salée à l’éducation nationale.

Alors que les conditions de travail se sont à nouveau considérablement dégradées à cette rentrée, les rectorats et inspecteurs d’académie s’appliquent à mettre en œuvre les 16 000 suppressions d’emplois programmées pour la rentrée prochaine.

De plus, la réforme du recrutement au niveau master 2, qui a été soutenue en CTPM et au CSFP par les syndicats de la FSU, permet au gouvernement d’enlever massivement des moyens d’enseignement dans les écoles, collèges et lycées.

9182 emplois de stagiaire premier degré disparaissent.  A raison d’un quart temps devant les élèves, les IA vont devoir se répartir la suppression de 2300 équivalents temps plein !

Dans le second degré, les établissements vont perdre l’apport des demi-services effectués par 6733 stagiaires (perte de 3366 ETP).

Cette réforme contribue donc à aider le gouvernement dans ses économies d’emploi, ce que le SE-UNSA ne cesse de dénoncer.

Si on ajoute à cela les difficultés à assumer sur le terrain par les équipes dans l’organisation des stages, cette réforme n’a pas fini de faire des dégâts !

La politique de désectorisation a pour effet de ghettoïser les établissements et met à mal l’investissement des équipes exerçant notamment en éducation prioritaire.

Le SE-UNSA appelle donc les personnels à se mettre en grève le 21 janvier pour dénoncer :

- le manque de moyens accordés aux écoles, collèges, lycées professionnels et lycées pour la rentrée 2010 ;

- les conséquences de la réforme du recrutement des personnels d’enseignement et d’éducation ;

- la désectorisation qui ghettoïse les établissements.

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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 19:01

carte-de-voeux-SE-2010

Toute l'équipe du SE-UNSA 92 vous souhaite une bonne et heureuse année 2010

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 19:15
Nous ne débattrons pas !

Par principe, nous sommes favorables au débat. A sa liberté, à sa pluralité, à son utilité. C’est pourquoi nous refusons le « grand débat sur l’identité nationale » organisé par le pouvoir : parce qu’il n’est ni libre, ni pluraliste, ni utile.

Il n’est pas libre car c’est le gouvernement qui le met en scène, qui pose les questions et qui contrôle les réponses. Il n’est pas pluraliste car sa formulation réduit d’emblée notre diversité nationale à une identité unique. Il n’est pas utile car cette manœuvre de diversion est une machine de division entre les Français et de stigmatisation envers les étrangers.

Affaire publique, la nation ne relève pas de l’identité, affaire privée. Accepter que l’Etat entende définir à notre place ce qui nous appartient, dans la variété de nos itinéraires, de nos expériences et de nos appartenances, c’est ouvrir la porte à l’arbitraire, à l’autoritarisme et à la soumission.

La République n’a pas d’identité assignée, figée et fermée, mais des principes politiques, vivants et ouverts. C’est parce que nous entendons les défendre que nous refusons un débat qui les discrédite. Nous ne tomberons pas dans ce piège tant nous avons mieux à faire : promouvoir une France de la liberté des opinions, de l’égalité des droits et de la fraternité des peuples.


Le SE-UNSA soutient l’appel lancé par Mediapart avec deux cents personnalités, à refuser le « grand débat sur l’identité nationale » 

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