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SE-UNSA 92

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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 09:54
Les enseignants : salariés privés d'informations !

De nombreuses remontées du terrain ont conduit le SE-UNSA à intervenir le 2 décembre auprès du Directeur du Cabinet du Ministre. Nous avons dénoncé :
- la carence d’information de l’employeur vis à vis de ses salariés en termes de droits et de conseils en de cas de grippe sur leur lieu de travail ;
- les conséquences de ce déficit d’information pour les personnels à risques ;
- les "mesquineries" dont sont victimes les enseignants des écoles, collèges et lycées, dans le cadre de l’application des mesures sur la pandémie grippale.

Pour le SE-UNSA, notre employeur aurait dû adresser à ses personnels, y compris par message électronique sur l’adresse professionnelle, la liste des personnels à risques établie par le Haut comité de la santé publique, les démarches à effectuer et les coordonnées des personnes à contacter (médecin de prévention notamment).

En pleine pandémie, la majorité de nos collègues « personnes à risques », dont les femmes enceintes, ont du mal à obtenir une réponse de leur administration locale lorsqu’ils sollicitent une autorisation à ne plus être en présence d’élèves. L’administration les renvoie vers les médecins traitants, lesquels les retournent à leur employeur. Bref, nos collègues sont en situation difficile et il faut se battre syndicalement pour arriver à une solution.

Dans la majorité des départements, en cas de fermeture de classe ou d’écoles, l’administration n’a qu’un message : maintenir coûte que coûte les enseignants dans leur école, voire dans une école voisine ! Le Syndicat est même obligé d’intervenir pour que des collègues, dont l’école est fermée, puissent rester auprès de leurs enfants eux-mêmes malades...

Dans le second degré, alors que les plans de continuité pédagogique et la désignation de référents doit passer en conseil d’administration, des collègues découvrent que leur nom a été transmis sans en avoir été avisés !

Beaucoup de collègues s’interrogent aussi sur le fait qu’ils soient exclus aujourd’hui d’une possible vaccination, alors que les élèves sont vaccinés dans les collèges et lycées. Comment comprendre par exemple que les professionnels de la petite enfance en charge d’enfants de moins de trois ans soient prioritaires et que notre employeur ne prenne pas en considération les collègues de maternelles ayant en charge des enfants de moins de trois ans ?

Le SE-UNSA, contrairement aux positions du ministre, demande que les enseignants soient retenus comme publics prioritaires pour la vaccination. Permettre aux enseignants qui le souhaitent d’être vaccinés pourrait éviter des congés de maladie, et donc des absences non remplacées... En terme d’efficacité de fonctionnement, cela a un sens !

Au-delà de la complexité de cette situation, c’est bien l’approche gestionnaire de l’administration au détriment d’une gestion humaine des ressources que le SE-UNSA dénonce.

Le SE-UNSA continuera à agir pour obtenir que cet état d’esprit change !

Dernière minute : le ministère va réunir les organisations syndicales : à suivre donc !

Personnels à risques : en cas de présence de cas de grippe A dans votre école ou établissement et d’inquiétude sur votre situation, prenez contact avec le médecin de prévention de votre académie. N’hésitez pas non plus à en parler à votre médecin traitant.

Site d’infos : 

http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/article.php3 ?id_article=682

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 22:28
Budget 2010 : le cache misère !

Malgré les mobilisations d’ampleur de l’année scolaire dernière d’octobre à juin, la politique des suppressions de postes d'enseignants pour 2010 a été réaffirmée par Luc Chatel, nouveau ministre et porte parole du gouvernement, qui l'a replacée dans la politique «sarkozienne» du non remplacement d'un départ à la retraite sur deux.

Dans l’immédiat, alors que les parlementaires vont voter ce budget 2010, il n’ya pas de perspectives d’infléchissement du gouvernement sur cette politique.

Pour autant, nous devons continuer à agir pour faire connaitre notre désaccord et faire entendre le mécontentement des personnels.

Compte tenu de la dégradation considérable des conditions de travail dans les écoles, collèges et lycées à cette rentrée, le SE-UNSA a décidé de donner le moyen aux enseignants de s’adresser directement aux parlementaires pour dénoncer le cache misère qu’est ce budget 2010. 

En effet, les sénateurs ne voteront le budget que le 8 décembre et les commissions paritaires mixtes parlementaires l’examineront dans les jours qui suivent.

Par cette action, il s'agit aussi pour le SE-UNSA de respecter les attentes exprimées par nos collègues depuis la rentrée sur les modalités d’action à envisager dans l’immédiat. Dans le contexte actuel, le recours à la grève n’est pas l’action la plus appropriée et la plus efficace pour combattre cette politique gouvernementale.

Le SE-UNSA propose donc une action accessible à tous les personnels sans leur faire perdre une journée de salaire, tout en étant basée sur une plate forme claire, et étant ciblée vers des interlocuteurs précis.

Parce qu'au plan national, dans le cadre des auditions sur la préparation du budget 2010, nous avons déjà saisi les parlementaires sur les conséquences désastreuses des suppressions d'emploi pour le fonctionnement du système éducatif. Des parlementaires de l'opposition mais aussi de la majorité, expriment y compris par voie de presse, des inquiétudes sur ces choix budgétaires.

Il est donc nécessaire de continuer à les interpeller.

Alors, signez et faites signer autour de vous (je buzz) la carte électronique  http://www.se-unsa.org/cartebudget/carte.html.

Elle sera directement acheminée vers les parlementaires responsables du vote du budget et qui doivent vous entendre :

 -  dénoncer notamment la baisse de 60% des crédits pédagogiques des écoles, l’annonce des 16 000 surpressions d’emplois alors que 23 000 élèves de plus sont attendus à la prochaine rentrée

 -  leur demander d’agir et de modifier ce budget.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 16:59
L'interview d'Eric Plaisance


A propos de l’accueil des enfants de moins de trois ans, le gouvernement en appelle au « choix des familles » dont il se veut être le garant. Mais peut-on sérieusement parler d’un « choix des familles » alors que les suppressions de postes frappent en premier lieu l’école maternelle qualifiée hier de « variable d’ajustement » ?

Lorsque le choix est « contraint », dicté par des impératifs économiques, peut-on encore parler de « choix » ? La fréquentation précoce de l’école maternelle est-elle bénéfique pour les jeunes enfants ? Le ministère envisage des évaluations à l’école maternelle, dans quelles conditions celles-ci peuvent être utiles ? Faut-il une formation spécifique pour les professeurs d’école maternelle ?

Sur toutes ces questions, le sociologue de l'Education Eric Plaisance répond au SE-UNSA
Regardez la vidéo

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 17:31

Le fascicule du SE-UNSA

Comme tous les ans le SE-UNSA publie un guide pour aider les candidats aux opérations de changement de département.

Attention ! Cette année le calcul du barème change. Consultez notre guide en ligne en cliquant sur l'image ou bien demandez-nous la version papier en cliquant ici (n'oubliez pas de nous laisser vos coordonnées).

Ce fascicule contient en avant-dernière page une fiche de demande de suivi personnalisé à adresser à sa section départementale. Ce service est réservé aux adhérents.

Les syndiqués du SE-UNSA 92 ont droit :

  1. Aux statistiques des années précédentes de 2004 à 2009
  2. A une projection probabiliste basée sur les nouveaux barèmes  
  3. A des outils d’info en plus pour les collègues : foire aux questions, fiche explicative sur le fonctionnement du logiciel 
  4. A des messages de suivi personnalisé (pense-bête) tout au long des opérations 
  5. A une aide pour les 500 points
  6. A une aide pour le dossier d’ineat/exeat en cas d’échec 
  7. A un accompagnement de l’installation dans le département d’accueil en cas de réussite
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 23:01
Le 18/11 à Courbevoie, le 25/11 au Plessis

Aide personnalisée, aménagement du temps scolaire, EPEP, permutations informatisées, ... Venez rencontrer les responsables du SE-UNSA 92 et poser vos questions lors des deux réunions d'information prévues en novembre.
Téléchargez l'invitation
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 18:58
Les arbitrages ministériels sont rendus !
 
Le SE-UNSA vient de recevoir la version définitive de la note de service relative à la « mobilité » des enseignants du 1er degré.
Lors de la réunion du 9 octobre au Ministère, le SE-UNSA avait exprimé son désaccord avec les dispositions envisagées par le Ministère et avait demandé des modifications.
Nous avions, par ailleurs, interpelléla DGRH et le cabinet du Ministre pour faire entendre notre voix.
Si plusieurs de nos remarques ont bien été prises en compte, il n’en reste pas moins des points de désaccord.
Zoom sur les avancées et sur les points d’achoppement …

Ce qui a été obtenu :
- le retour aux dispositions antérieures concernant les conjoints qui subissent de multiples changements de résidence professionnelle pendant la séparation. Tous ces changements s’additionneront donc (projet initial : ne prendre en compte que la dernière résidence professionnelle occupée pour calculer la durée de séparation).
- le rétablissement des points pour renouvellement du 1er vœu (projet initial : la suppression des points liés au renouvellement des demandes s’ils se combinent avec d’autres bonifications)
- le retour aux exigences antérieures pour les pièces à produire concernant les couples pacsés : attestation de PACS et imposition commune (projet initial : demander un certificat de naissance portant en marge le PACS)
- les périodes de congé pour présence parentale sont désormais comptabilisées dans la durée de séparation, dans le cadre des rapprochements de conjoint
- le paragraphe sur la valeur purement « indicative » de la communication des résultats est supprimé
 
Ce qui est maintenu malgré nos demandes :
- le calendrier resserré entre la clôture des inscriptions sur I-prof et la possibilité de modifier/annuler ou déposer une demande tardive : date limite fixée au 28/01 (au lieu de fin février les années précédentes)
- les modifications de dates d’effet pour plusieurs éléments de barème
- le forfait de 350 pts pour 3 ans de séparation et plus
 
Le texte attend maintenant la validation du cabinet du Ministre et sortira au BO le 5 novembre.
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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 17:57

Pour le SE-UNSA, ce n’est pas fini !


En décidant de valider la loi Carle, le Conseil constitutionnel porte un mauvais coup à l’Ecole de la République. Ce nouveau cadeau s’ajoute aux milliards d’euros publics déjà offerts aux établissements privés, et encourage le consumérisme scolaire.

Très engagé d’abord sur l’article 89, puis sur cette loi Carle, le SE-UNSA considère que cette décision, loin de marquer la fin d’un combat, nécessite l’organisation d’une contre-offensive. Il n’accepte pas cette politique incessante de privilèges accordés au privé au détriment d’une Ecole publique toujours plus délaissée.

Le SE-UNSA, avec le CNAL, mettra toute son énergie à mobiliser les citoyens et les élus pour que notre école publique, laïque et gratuite redevienne la priorité de la Nation.

  

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général


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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 18:33
Réaction de l'UNSA

L’UNSA a pris connaissance des décrets parus au Journal Officiel du 18 octobre 2009 sur décision unilatérale du gouvernement. Ils créent deux fichiers traitant de données à caractère personnel, l’un relatif à la prévention des atteintes à la sécurité publique, l’autre concernant les enquêtes administratives liées à la sécurité publique.

Pour l’UNSA, si l’Etat doit garantir la sûreté personnelle et collective, il doit aussi veiller à la protection de la vie privée des personnes. Ainsi, l’Etat doit-il trouver un équilibre entre deux missions : assurer la sécurité et garantir les libertés individuelles. C’est notamment parce qu’il ne l’avait pas fait que l’UNSA avait combattu, il y a un an, le défunt fichier Edvige.

L’UNSA constate, à la lecture des nouveaux décrets, que la mobilisation démocratique d’alors a porté des fruits importants comme :

- la séparation des données en des fichiers désormais distincts, avec une utilisation mieux encadrée ;

- la disparition du fichage des personnalités, ou encore des renseignements sur les opinions, la santé ou l’orientation sexuelle ;

- le principe d’une limitation temporelle au fichage.
Pour autant, sur trois points au moins, l’UNSA ne peut que manifester son inquiétude démocratique. Le fichage d’enfants de 13 ans ne peut être envisagé que de façon très exceptionnelle et avec un encadrement très étroit. L’introduction de données sur « l’origine géographique », notion très floue, ouvre toutes les possibilités pour qu’elle soit traduite en termes d’origine ethnique. Enfin, le fichage des activités syndicales est particulièrement choquant, ces dernières relevant d’un droit démocratique fondamental et non d’une atteinte potentielle à la sécurité publique.

Alors même que les fichiers contenant des données personnelles se multiplient de façon problématique, l’UNSA est favorable à ce qu’une réglementation soit instaurée. Mais parce qu’elle touche à des questions délicates relevant des libertés fondamentales, elle devrait relever de l’intervention du législateur précédée d’une large concertation, et non du passage en force.

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 14:30
Le SE-UNSA continue d'agir

Deux réunions ont eu lieu au Ministère sur l’aide personnalisée :

- le comité de suivi sur l’accord relatif aux 108 heures, signé par le SE-UNSA et le Sgen. Il s’est réuni, sur notre demande, le vendredi 9 octobre 2009. Il avait pour objectif de faire un point de situation sur l’an II de ce dispositif et de déterminer les éléments à faire évoluer.

- un groupe de travail national sur l’aide personnalisée

Il s’est réuni le vendredi 16 octobre en présence de la DGESCO, de la DGRH et du côté des organisations syndicales, du SE-UNSA, du Snuipp, du Sgen et du SIEN-UNSA (syndicat des IEN).

 

Interventions du SE-UNSA au cours de ces 2 réunions

Le SE-UNSA a tout d’abord rappelé que l’aide spécialisée et l’aide personnalisée étaient bien distinctes et que les 60h ne pouvaient, en aucune façon se substituer à l’intervention des RASED, essentiels au traitement de la grande difficulté scolaire. Si les collègues reconnaissent l’intérêt de ce type d’ateliers pour les élèves en difficulté passagère ou légère, ils supportent mal les excès d’autoritarisme des IA ou des IEN sur les 60h.

Le SE-UNSA a aussi évoqué le problème de la durée de la journée scolaire pour les enfants mais aussi pour les enseignants qui doivent tout « caser » sur 4 jours.

 

Le SE-UNSA a dénoncé :

-          Le caporalisme qui régnait dans plusieurs départements sur le temps d’organisation des 60h qui se trouve réduit ou imposé a priori sans analyse des projets des équipes.

-          Les pressions sur certains collègues de maternelle que l’on somme d’intervenir en GS ou en CP/CE1 et pas avec leurs propres élèves

-          Le manque d’accompagnement institutionnel et de formation sur le traitement de la difficulté scolaire dans le cadre de l’aide personnalisée.

 

Le SE-UNSA a demandé :

-          que des consignes de souplesse soient données par le Ministère aux Recteurs et IA pour prendre en compte les projets des équipes. C’est une question de confiance et de respect du professionnalisme des enseignants.

-          que le temps supplémentaire obtenu sur les animations pédagogiques et la formation soit mis à profit pour apporter des éléments concrets aux collègues concernant l’aide personnalisée

-          qu’un bilan qualitatif soit mené pour identifier les freins/les obstacles mais aussi les demandes des collègues pour faire évoluer le dispositif

 

Position du MEN

Il a clairement exprimé son accord sur nos demandes de respect des équipes et de non contrainte sur le dispositif que ce soit au niveau du moment des ateliers (jour et heure), de leur durée, de leur contenu ou du temps d’organisation même s’il nous a dit qu’il était important que le maximum de temps soit consacré aux élèves.

Il va donc intervenir, à nouveau, auprès des Recteurs et IA en ce sens.

 

Perspectives

D’autres réunions vont avoir lieu pour analyser les remontées de l’enquête du MEN et tenter de trouver des pistes d’amélioration, notamment en travaillant sur les travaux des chercheurs.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 16:37
On est loin du compte

Fait inhabituel, Luc Chatel a tenu à participer au CTPM. Le ministre, insistant sur sa volonté de refonder le dialogue social dans son ministère, est venu proposer « un pacte de carrière basé sur deux piliers »  : la dynamisation des ressources humaines et l’évolution des rémunérations des enseignants.

Sur le premier point, il affiche une volonté marquée : faire du « ministère de l’humain » un « lieu où s’expriment les talents et les mérites ». Il propose une gestion plus personnalisée et plus attentive des carrières qui repose non seulement sur une formation initiale élevée mais aussi sur une formation tout au long de la vie. Une attention particulière est annoncée en ce qui concerne la médecine du travail. En la matière, notre ministère est carrent depuis des décennies.  Pour le SE-UNSA, si une gestion plus personnalisée a du sens pour des collègues rencontrant des difficultés, elle ne doit pas être généralisée et aboutir à une individualisation des carrières fondée sur un mérite subjectif.

Le deuxième pilier de la revalorisation  annoncé par le ministre est très décevant.

Il propose  à la discussion quatre chantiers :

-         débuts de carrière,

-         rattrapage salarial pour les cinq premiers échelons,

-         reconnaissance de nouvelles missions,

-         nouvelles modalités d’avancement de grade avec la création d’un grade supplémentaire pour les enseignants.

Pour le SE-UNSA, les primes, indemnités et heures supplémentaires mises en place depuis deux ans ne sauraient constituer une revalorisation. Elles sont la légitime rémunération de travaux effectués en plus  par les seuls enseignants qui peuvent y prétendre. Par ailleurs, l’annonce d’une augmentation de cent euros par mois pour les débuts de carrière est dérisoire au regard de l’élévation de deux ans du niveau de formation et des comparaisons européennes.

Pour le SE-UNSA le compte n’y est pas. La promesse présidentielle faite à chaque éducateur a créé des attentes légitimes auprès de nos collègues. C’est donc un effort budgétaire conséquent qui doit être fait pour répondre à chacun d’entre eux. La revalorisation ne peut pas se limiter à quelques générations ou à quelques catégories d’enseignants et écarter la grande majorité d’entre eux.

Après deux ans de tergiversations, le cadre des discussions est enfin posé. Le SE-UNSA  est bien décidé à faire évoluer les premières propositions ministérielles, pour l’heure très insuffisantes.

Paris, le 1er octobre 2009

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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