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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 22:20

Extrême tension

 

A force de le lui répéter sur tous les tons, le ministère commence peut-être à mesurer l’extrême tension pour les enseignants du premier degré qui conjuguent colère et désespoir après le cru 2011 du mouvement interdépartemental informatisé.

Il faut que ça bouge !

Les représentants du SE-Unsa ont concentré leur déclaration liminaire à la CAPN du 17 mars sur ce sujet. Ils ont exigé l’accès aux informations qui justifieraient la chute du taux de réussite ainsi que les grandes disparités en fonction des départements : calibrage par département, gestion des majorations handicap et éclaircissements sur l’algorithme.

Ils ont réitéré leur demande de prise en compte des années de séparation, la reconnaissance des situations sociales ainsi qu’un bilan précis pour les collègues au départ d’Ile de France.

Pour le SE-Unsa, alors que les conditions de travail se détériorent, que les carrières s’allongent, il est insupportable que le droit à mutation se dégrade, lui aussi, de cette manière. Le SE-Unsa demande l’attention et la transparence pour le respect des collègues.

Le Ministère provoque un groupe de travail exceptionnel mardi 22 mars. Le SE-Unsa y fera entendre la voix des enseignants désespérés et exigera que la phase des ineat/exeat vienne corriger les résultats désespérants de l’édition 2011 du mouvement interdépartemental.

Continuez à adresser vos courriers de demande d’explications à Ministère de l’Éducation nationale-Direction générale des ressources humaines-72, rue Régnault- 75243 Paris cedex 13.

N’oubliez pas la mention « Copie au SE-Unsa » et adressez nous la copie à permuts@se-unsa.org

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 18:29

Les résultats sont tombés

 

Notre département perd 238 collègues et en accueille 109.

Retrouvez les départements obtenus par nos collègues ainsi que les barèmes nécessaires pour y accéder en cliquant ici

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:16

Les enseignants ont leur mot à dire

 

La conférence nationale sur les rythmes scolaires vient de remettre son rapport d’étape. Il rend compte des multiples auditions menées au cours de ces derniers mois. Sans prendre position, il pointe des principes et trace des perspectives.

En soulignant l’incompatibilité de l’aide personnalisée, imposée à la hussarde, avec l’organisation équilibrée des rythmes de l’enfant, ce rapport rappelle que précipitation et absence de réelle concertation sont très mauvaises conseillères.

Ce travail, tout en mettant en exergue la complexité du sujet, pointe la volonté quasi unanime des différents acteurs de voir le système évoluer en plaçant l’enfant et ses apprentissages au centre du débat.

A travers ce document, chacun mesure que la question des rythmes ne se cantonne pas à des plages horaires ou à la durée des congés scolaires, mais qu’elle impacte le cœur du système éducatif en mettant sur la table la question des programmes, du travail personnel des élèves, ou encore celle des missions et du service des enseignants.

Pour le SE-Unsa, ce travail doit se poursuivre. Il doit concerner tout autant le collège et le lycée que l’école primaire. L’allègement de la journée, la réorganisation de la semaine, tout comme l’approche du rythme 7-2 de l’année scolaire doivent trouver des réponses concrètes et pragmatiques. Si un cadrage national général s’impose, il devra laisser la souplesse nécessaire pour répondre aux particularités territoriales.

Le SE-Unsa regrette que les organisations syndicales ne soient pas mentionnées parmi les acteurs dont le comité de pilotage s’entourera pour construire ses propositions. En effet, dans le « changement préparé et le calendrier négocié » préconisé par les rapporteurs, on ne peut pas ignorer les enseignants. Pour le SE-Unsa, amélioration du bien-être des élèves doit aussi rimer avec amélioration des conditions d’exercice des enseignants. 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 14:21

Le SE-Unsa demande le retrait des évaluations CM2 en cours

 

C’est dans la plus grande confusion que les évaluations viennent de débuter aujourd’hui dans les classes de CM2. Déjà largement contestées par la communauté éducative, elles sont en train de virer au fiasco.

Depuis leur instauration en 2009, chaque année a apporté sont lot de déconvenues ou d’incidents : codage binaire inapproprié, exercices trop difficiles nécessitant des manipulations statistiques du ministère... Cette année, c’est la diffusion publique à grande échelle des livrets d’évaluation sur internet qui vient porter le coup de grâce à un dispositif inadapté, mal pensé et mal organisé. Sans parler de la date même de ces « évaluations-bilan » situées en janvier*, à une période où les programmes n’ont évidemment pas été étudiés dans leur totalité par les élèves.

Pour le SE-Unsa, il est grand temps de mettre un terme à ce dispositif devenu désormais caduque, sauf à considérer que le « bachotage » tient lieu de méthode pédagogique. L’entêtement du ministère, dans une voie dont on constate aujourd’hui qu’elle est sans issue, est incompréhensible.

Le SE-Unsa demande le retrait du dispositif en cours et revendique d’autres évaluations au service des élèves et de leurs enseignants. Il continue ainsi de défendre le principe pertinent « d’évaluations-diagnostiques » placées en début du CE2 et du CM2 et visant des compétences du socle commun.

Paris, le 17 janvier 2011

Christian Chevalier, Secrétaire Général

 

(*) Contrairement à celles du CE1 qui se déroule en juin

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 17:41

Touché ... coulé !

 

Semant la panique dans les écoles, une circulaire « natation » du 19 octobre 2010 est parue au BO n°41 sans discussion préalable. Alors qu’elle avait pour objectif, selon le ministère, d’améliorer l’enseignement de la natation tant dans le premier que dans le second degré, elle a surtout modifié les règles d’encadrement. Cette circulaire a ainsi placé les enseignants des écoles face à des problèmes de responsabilité pouvant aller jusqu’à remettre en cause les projets en cours.

Le SE-Unsa est intervenu auprès du ministère pour que cette circulaire « flottante » soit immédiatement revue. Le ministère doit publier une « circulaire complétive » à la fin du mois de janvier renvoyant, d’une part, l’application de ces nouveaux textes au mois de septembre 2011 et précisant, d’autre part, les rôles respectifs des intervenants qualifiés et des bénévoles agréés dans l’enseignement et l’encadrement.

S’il est urgent de lever l’embargo sur les activités piscine, cette circulaire qui complèterait la précédente, fait courir le risque de laisser perdurer des ambigüités et des incohérences engageant la responsabilité des enseignants. Le SE-Unsa poursuit les discussions avec le ministère afin qu’aucun doute ne subsiste.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 22:18

Le SE-UNSA exige des évaluations au service des élèves

 

Depuis 2009, le SE-Unsa n’a pas changé d’avis. Les évaluations nationales qui débuteront le 17 janvier dans les classes de CM2 ne constituent pas un outil pédagogique au service des élèves. Il s’agit là d’un instrument politique conçu, notamment, pour contraindre les enseignants à mettre en œuvre les nouveaux programmes dans leurs parties les plus contestées. Par ailleurs, de telles évaluations visent à légitimer les stages de remises à niveau pendant les vacances, dont l’efficacité reste toujours à prouver. Enfin, la menace de les utiliser pour comparer les écoles plane toujours. L’objectif de ce dispositif est donc bien de conduire l’école à une « rupture » culturelle en lui imposant un pilotage par les chiffres, fussent-ils inexacts, partiels, ignorant les besoins individuels des élèves.
Le SE-Unsa continue de défendre le principe d’évaluations placées en début du CE2 et du CM2 et visant des compétences du socle commun. Lors de la concertation du printemps dernier, il a fait des propositions en ce sens au ministère. Après la cuisante correction statistique des résultats 2010, on aurait pu espérer une remise à plat du dispositif, dans son contenu comme dans son calendrier. Force est de constater que, malgré les déconvenues et l’incohérence de ces « évaluations-bilans » passées en milieu d’année scolaire, le ministre s’entête et refuse de revoir sa copie.
Le SE-Unsa continue à contester ce dispositif sur le fond. Il exige des évaluations au service des apprentissages. Dans une publication développant ses propositions, il donne aujourd’hui aux enseignants les arguments permettant de défendre auprès des familles des « évaluations-diagnostiques » favorisant l’acquisition du socle commun par chaque élève.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:15

Toute l'équipe du SE-UNSA 92 vous souhaite une bonne et heureuse année

 carte voeux ecran

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 12:51

Une disparition sans tambour ni trompette ...

 

C’est en fanfare que Xavier Darcos claironnait en 2009 la création d’un prêt à taux zéro facilitant la mobilité des enseignants nouvellement mutés dans un département ou une académie.

Dans la foulée, Luc Chatel présentait le pacte de carrière censé mettre du beurre dans le salaire des enseignants. Parmi les éléments d’évolution de la rémunération, le prêt à taux zéro se trouvait en bonne place.

Cette bonne nouvelle aura fait long feu. Ce dispositif intéressant, adopté par de nombreux enseignants, s’éteindra le 2 février 2011, comme vient de le confirmer la DGRH dans une discrète note adressée aux recteurs.

Pour le SE-Unsa, la revalorisation promise par le président de la République reste très en deçà des engagements annoncés. Si les enseignants payent cash les retraits d’emplois, ils ne voient toujours pas la traduction sonnante et trébuchante des économies faites sur leur dos. Pire, on leur retire quelques uns des avantages concédés. Ce sont les enseignants les plus jeunes qui vont être particulièrement touchés par l’extinction de ce prêt.

Dans une période où la mobilité subie s’accroît, où l’acquisition d’un logement devient un luxe, le SE-Unsa demande au gouvernement de revenir sur cette mesure. 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 20:44

Des stages annulés faute de remplaçants !

 

La politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et la réforme de la formation initiale continuent de faire des ravages.

Dernière victime : la formation continue. Lors des stages prévus en janvier, de nombreux collègues devaient être remplacés par des étudiants en Master 2, tout nouvellement admissibles au concours de Professeur des Ecoles.   

Dans un premier temps, l’Université de Cergy a demandé 288 supports de stages pour ses étudiants à l’IA du 92, qui en avait prévu 400 dans son Plan de formation ! L’IA a alors décidé de supprimer 5 stages, par manque de moyens de remplacement :

006 : Le Ciel et le Terre à l’école

026 : Pratiques artistiques croisées et enseignement de l’histoire des Arts

034 : Enseigner à l’ère numérique : socle commun, B2i et C2i 2e

052 : Teach in English

091 : Structurer l’espace et sa pensée par les jeux à l’école maternelle

Dans un deuxième temps, le nombre de M2 disponibles passait de 288 à 244 ! L’IA décidait alors d’annuler une quarantaine de candidatures, principalement d’enseignants de CM2, au nom de la continuité pédagogique, pour qu’ils assurent la passation des évaluations CM2 dans leur classe.

Les collègues concernés doivent être rapidement contactés via les circonscriptions.  

Le SE-UNSA 92 ne peut que regretter cette situation, conséquence directe de la masterisation qu’il a fermement combattu et dénoncé.

Le SE-UNSA 92 a immédiatement réagi en demandant à l’Inspection Académique :

- de reprogrammer les stages annulés avant la fin de l’année scolaire si les moyens de remplacement le permettaient

- de considérer les collègues lésés par ces annulations comme prioritaires pour obtenir un stage l’année prochaine

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:28

Le débat prend une mauvaise tournure

 

Alors que la conférence sur les rythmes scolaires continue ses auditions, madame Tabarot vient de rendre public un rapport sur cette même question. Après y avoir dressé un état des lieux concernant l’ensemble du système éducatif, elle explore prudemment différentes pistes d’évolution. Pour autant, le débat public se réduit à la seule nécessité de revoir la semaine de quatre jours.

Pour le SE-Unsa, la problématique des rythmes scolaires ne peut se limiter à la semaine de quatre jours à l’école primaire. Elle doit irriguer l’ensemble de notre système éducatif de la maternelle au lycée. Ainsi cette focalisation relègue-t-elle aux oubliettes les collégiens et les lycéens qui, pourtant trop souvent, doivent s’adapter à des emplois du temps démesurés que tout salarié contesterait, à juste titre.

Sur cette question, il convient d’avancer en évitant précipitation, formules choc, propositions simplistes ou caricatures. Rien ne se construira sans un cheminement patient conduisant à l’élaboration de propositions partagées par la majorité des acteurs concernés. Chacun devrait être instruit par l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui l’école primaire, avec une semaine de quatre jours imposée à la hussarde par Xavier DARCOS.

La dernière livraison de PISA nous rappelle que notre école fait rimer origine sociale avec difficultés scolaires, en reléguant les plus fragiles aux marges de notre société. Pour faire réussir les élèves, le SE-Unsa identifie les rythmes comme un des leviers importants à actionner qui mérite mieux qu’une croisade caricaturale.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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