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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Calendrier des instances

Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:13

Attention : dernier jour pour obtenir son identifiant !

 

Les personnels qui n'ont pas reçu ou qui ont perdu leur identifiant doivent en demander un nouveau avant mercredi 12 octobre à 8h, sinon ils ne pourront pas participer au vote.

L'identifiant figure sur la première ligne de votre notice de vote ("carte à gratter"). Il ne faut pas le confondre avec le mot de passe que vous devez récupérer pour voter grâce à votre identifiant, votre NUMEN et votre département de naissance (6ème et 7ème chiffres de votre numéro de sécurité sociale).

Je n'ai pas reçu ou ai perdu mon identifiant : en recevoir un nouveau

 

Info de dernière minute : le ministère a repoussé à 17h l'heure limite pour récupérer son identifiant

Dernière minute bis : le ministère vient de prolonger à nouveau le délai jusqu'à jeudi matin 9h pour récupérer son identifiant

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 21:53

Surdité ministérielle aigüe

 

 

Le SE-Unsa a rencontré le Ministère, mardi 4 octobre, sur le projet de note de service mobilité des personnels rentrée 2012.

Le nouveau projet ministériel reprend les règles de l’année dernière sans prendre en compte les demandes d’amélioration que le SE-Unsa revendique de façon récurrente.

Par exemple, la surdité ministérielle est insupportable concernant la non prise en compte des disponibilités pour suivre le conjoint et des congés parentaux dans le calcul des années de séparation. Ces collègues contraints de prendre une disponibilité ou un congé parental pour suivre leur conjoint voient leur barème bloqué et subissent ainsi une double peine : perte de salaire et perte de points dans leur calcul barème.

Le SE-Unsa ne lâchera pas. Pour qu’ça change, du 13 au 20 octobre, donnez du poids à ses revendications, votez Unsa.

 

Calendrier des opérations de mutations interdépartementales :

Jeudi 10 novembre2011 : Publication de la note de service

Du Jeudi 17 novembre 2011 au mardi 6 décembre midi : Ouverture du serveur. Encodage des vœux.

A partir du vendredi 9 décembre 2011 : Dans votre boite I-Prof, réception de votre confirmation de demande de changement de département, à retourner signée et accompagnée des pièces justificatives à votre supérieur hiérarchique.

Vendredi 3 février 2012 :

-Date limite de retour dans les inspections départementales des pièces justificatives.

-Date limite d’annulation ou de modification de demande de changement de département.

-Dans les instances paritaires départementales, contrôle, vérification des vœux et barèmes des candidats.

-Etude des demandes de bonification handicap.

Lundi 12 mars 2012 : Diffusion des résultats

Suivi, conseil dans l’élaboration de vos dossiers (rapprochement de conjoint, bonification handicap) et des stratégies : 92@se-unsa.org

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 08:28

Pourquoi tant d'acharnement contre l'Ecole ?

 

L’annonce de la suppression de 14 000 postes supplémentaires au ministère de l’Education nationale sonne comme une claque envers les milliers de parents et d’enseignants qui se sont mobilisés mardi dernier. Malgré la succession de rapports unanimes pointant l’étranglement et l’affaiblissement de notre École, le gouvernement persiste dans son acharnement.
L’enseignement public est délibérément affaibli. Comme l’an dernier, l’enseignement privé se trouve singulièrement épargné. Alors qu’il représente 20% des moyens, 90% des retraits d’emplois vont frapper le service public.
5700 suppressions sont annoncées dans les écoles. Comment dans ces conditions honorer la promesse présidentielle de maintien du nombre des classes à la rentrée 2012, si ce n‘est
- en sacrifiant la scolarisation des deux ans déjà exsangue,
- en renonçant un peu plus à la prise en charge de la grande difficulté par des   enseignants spécialisés,
- en liquidant les emplois d’animateurs TICE ou de langues vivantes,
- en réduisant à peau de chagrin les moyens de remplacement.
Alors même que l’OCDE pointe la faiblesse des taux d’encadrement dans le premier degré, le ministère accentue sa pression sur l’école primaire.
Au collège, l’arrivée des générations du baby-boom des années 2000 se traduit par une augmentation très importante des effectifs. Malgré cela, le ministère, dans son aveuglement idéologique, annonce 6550 suppressions dans le second degré. Les effectifs par classe vont continuer à croître et la possibilité de financer les enseignements obligatoires est désormais clairement menacée. Quant à la diminution des moyens de remplacement amorcée depuis trois ans, elle ne peut que s’accentuer au détriment de la continuité des enseignements.
Avec ce budget, ce sont près de 80 000 emplois qui seront passés à la trappe durant le quinquennat. L’École est aujourd’hui volontairement affaiblie. Pour le SE-Unsa, l’Education est un droit. A ce titre, elle ne peut que relever du service public. La balle est maintenant dans le camp des parlementaires qui peuvent encore infléchir ces orientations.
Face à cette politique destructrice pour les élèves et leurs enseignants, le SE-Unsa appelle les personnels à s’associer à la journée d’action interprofessionnelle du 11 octobre prochain.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:07

Il faut que ça change !

 

En cette rentrée 2011, ce n’est pas de gaieté de cœur que les enseignants et les personnels d’éducation vont reprendre le chemin de leurs écoles et de leurs établissements. Cette dernière année scolaire du quinquennat s’annonce en effet particulièrement éprouvante pour les personnels. Elle le sera aussi pour leurs élèves qui vivent, année après année, une dégradation mesurable de leurs conditions de scolarisation.

Les effets cumulatifs de quatre années de suppressions d’emplois à gros goulot, de modifications structurelles imposées, de réformes rétrogrades ou non abouties, de caporalisme malvenu affaiblissent notre École. Alors même que la crise qui s’enkyste exige de penser l’avenir, d’investir dans l’Education, notre pays la considère comme un fardeau.

Ainsi, depuis quatre ans, le tableau Excel des gestionnaires s’est substitué au tableau noir des pédagogues. Les personnels ne se retrouvent pas dans une conception où tout se mesure à l’aune des économies. Le sens de leur métier leur échappe. Usés et désabusés, ils se sentent déconsidérés et cela d’autant plus que leurs conditions de rémunération ne tiennent pas les comparaisons internationales.

Ils se refusent à entrer dans un modèle en construction qui a pour objectif de changer la nature même de l’École. Un modèle où la concurrence, la performance, le management seraient les maîtres mots d’un système éducatif concurrentiel dans lequel l’éducation deviendrait un bien de consommation comme le montre le développement des cours particuliers qui n’ont jamais été aussi florissants, ou la scolarisation privée payante des enfants de deux ans qui vient d’apparaître dans l’académie de Lille.

Dans le même temps, ils perçoivent les limites d’un modèle républicain qui ne tient plus ses promesses et qui n’est plus en capacité d’offrir à chaque élève les voies de son épanouissement personnel et professionnel. Alors que, plongé dans l’angoisse de la crise économique et sociale, chacun veut le mieux pour ses enfants, l’école de la République peine à convaincre qu’elle est la solution.

Avec les élections professionnelles d’abord, les élections présidentielles ensuite, l’année scolaire 2011-2012 sera celle des choix. Pour le SE-Unsa, notre système éducatif est à la croisée des chemins. L’Education est un droit. Il doit être garanti par l’État et relève d’une mission de service public. Il faut tout à la fois faire cesser l’hémorragie des emplois et refonder l’École de la République. C’est tout le sens de notre appel à la grève du 27 septembre prochain qui marquera, pour le SE-Unsa, le premier temps fort d’une année scolaire combative pour que ça change !

Paris, le 30 août 2011

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

Le dossier de rentrée du SE-Unsa

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:41

"Parce que je le vaux bien ?"

 

Luc Chatel a présenté ce matin aux organisations syndicales les résultats de la consultation conduite par un prestataire privé sur « le système d’évaluation professionnelle des personnels de l’enseignement ». 4600 enseignants volontaires des premier et second degrés ont ainsi été consultés à travers un questionnement interactif.

L’analyse des résultats va dans le sens de ce que le SE-Unsa pointe depuis de très nombreuses années : sans être massivement rejetée, l’évaluation est jugée largement perfectible. Les enseignants interrogés notent une fréquence trop faible des inspections, une absence de suivi, une formation continue carente, un système injuste ou encore l’absence de critères d’évaluation connus de tous….

Cette étude vient compléter d’autres analyses d’origine ministérielle ou syndicale. Pour le SE-Unsa, les propositions retenues par le prestataire ne sauraient être prises au pied de la lettre car elles reposent sur des interprétations largement discutables.

Luc Chatel a précisé qu’un cycle de négociations s’ouvrirait dans les prochains jours sur cette question pour aboutir d’ici la fin de l’année 2011. Le SE-Unsa est bien décidé à y prendre toute sa place pour améliorer la qualité, la transparence et l’équité des évaluations. Il est attaché à préserver un dispositif qui, sans figer les initiatives, reconnaît la place de chacun.

Par ailleurs, le SE-Unsa n’acceptera pas une fragmentation des rémunérations qui dispenserait le gouvernement de la revalorisation financière pour tous, promise par le Président de la République. 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 10:34

Une Education de moins en moins "Nationale"

 

La circulaire de rentrée 2011 consacre le recul du pouvoir de l’administration centrale au profit de celui des 30 recteurs, qui deviennent autant de « petits ministres » dans leurs académies.

Développer l’autonomie locale pour mieux prendre en compte les besoins spécifiques des territoires, c’est une des lectures possibles de ce long catalogue de 21 pages qui ne fixe guère de priorités claires et se contente de recommandations qui tiennent souvent du vœu pieux.

Une autre lecture, sans doute plus en phase avec la réalité, est que l’échelon central, faute de disposer des moyens pour mettre en œuvre efficacement ses propres réformes, renvoie aux échelons déconcentrés la responsabilité d’effectuer et d’assumer des arbitrages douloureux entre tous les programmes annoncés à grands coups de comm’ par le ministre.

On notera toutefois que pour la première fois, l’objectif d’améliorer les acquis des élèves significativement et durablement à tous les niveaux est présenté comme « l’objectif naturel » qui s’impose à tous les acteurs. Parce que ce qui compte vraiment, ce n’est pas l’ambition de ce qui est enseigné, mais la réalité de ce que les élèves apprennent, le SE-Unsa ne peut que se réjouir d’une telle affirmation.

Très peu d’infos nouvelles dans cette circulaire, hormis deux annonces qui concernent le collège et qui ne laissent pas d’inquiéter les enseignants de l’Unsa. La première porte sur l’expérimentation d’une évaluation nationale de deux compétences du socle (maîtrise de la langue et mathématiques ?) en fin de classe de 5ème et la deuxième sur l’expérimentation d’une classe de « 3ème prépa-pro à partir de l’actuel module de découverte professionnelle 6 heures ». Les effets pervers que pourrait entraîner la généralisation d’une évaluation nationale en fin de 5ème devraient faire réfléchir certains « apprentis-sorciers » de la DGESCO : réduction caricaturale du socle commun à 2 disciplines, enseignement modélisé par les protocoles d’évaluation, recours aux résultats des évaluations pour « pré-orienter » les élèves dans des classes de 4ème différenciées. Et l’apparition de la classe de 3ème prépa-pro confirme le choix d’une évolution du collège vers « une certaine diversification des parcours », aux antipodes du projet que le SE-Unsa défend pour construire le collège de demain, fondé sur de nouveaux contenus et des démarches réellement pensés pour tous. Le renoncement à mettre enfin en œuvre un collège pensé pour tous constituerait un recul notable, contradictoire avec l’objectif affiché dans la loi d’orientation de 2005 d’un socle commun maîtrisé par l’ensemble d’une classe d’âge.

Pour le SE-Unsa, l’ « école du socle commun » ne doit pas être une expression politique branchée mais devenir au plus vite une réalité.

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 09:31

Croisade contre l’École primaire !

 

Georges Tron, ministre de la Fonction publique, vient de déclarer qu’il s’interrogeait sur le fait que 18.000 postes d’enseignants des écoles ne soient pas « directement en relation d'enseignement avec les enfants ». Et d’insister cyniquement en expliquant que sa génération, « avait fait toute sa scolarité avec des classes d'entre 35-40 enfants chaque année ». Monsieur Tron nous assène une vision étriquée et passéiste de l’école primaire

Pour le SE-Unsa, ces propos relèvent de la provocation. Il amalgame, pêle-mêle, décharges des directeurs, remplaçants non utilisés à 100%, conseillers pédagogiques, enseignants des RASED, animateurs langues vivantes... dont chacun sait combien ils sont utiles à l’école.

A rebours des constats du CAS (Centre d’analyse stratégique, rattaché au premier ministre) qui pointe la faiblesse persistante de l’encadrement éducatif dans le premier degré, au lieu de réparer les dégâts, il prépare déjà la prochaine coupe du budget 2012 !

Actuellement, dans tous les départements, les enseignants, les parents d’élèves, les élus et l’ensemble de la communauté éducative se mobilisent contre les suppressions d’emplois. 1500  classes vont être fermées à la rentrée alors qu’on attend près de 5000 élèves supplémentaires. La dégradation des conditions de scolarisation des enfants, notamment en maternelle, et celle des conditions de travail des enseignants sont déjà palpables. Les propos du ministre n’en sont que plus scandaleux.

Pour le SE-Unsa, contrairement à ce que dit monsieur Tron, ce n’est pas en conduisant cette politique que l’on fera remonter notre pays dans le classement PISA. Ce n’est pas en asphyxiant le service public d’éducation que l’on arrivera à resserrer l’écart scolaire qui se creuse entre les enfants d’origine modeste et les autres. Il est plus que temps de changer de cap. 

 

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 21:49

Ceinture pour les fonctionnaires !

 

Avec l’ensemble des organisations de fonctionnaires, l’Unsa Fonction Publique a décidé de quitter la séance et appelé à une intersyndicale dans les prochains jours.

Pour le ministre de la Fonction publique, jamais leur pouvoir d’achat n’aurait autant augmenté ! Pointant du doigt leur situation favorisée par rapport à d’autres pays européens et l’état des finances du pays, il a annoncé le 19 avril le blocage des salaires pour la deuxième année consécutive. Ce qui n’est jamais arrivé depuis soixante ans ! 

Pour l’Unsa, l’augmentation de l’inflation rend, au contraire, plus nécessaire encore le relèvement des traitements. C’est encore plus vrai pour ceux qui n’ont que l’indice comme base de traitement : les agents non titulaires, les fonctionnaires qui ne perçoivent pas de prime ou qui n’ont pas d’avancement.

Alors que le Président de la République semble redécouvrir les problèmes du pouvoir d’achat pour les salariés, face à l’avalanche d’augmentations qui touche les familles (gaz, électricité, carburants, produits alimentaires…) il exclut du débat tous les fonctionnaires. C’est inacceptable !

L’Unsa rappelle que d’autres choix budgétaires sont possibles. Bouclier fiscal, réduction de l’ISF démontrent que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 22:52

Les chiffres sont parus au JO

 

Le contigent d'accès au corps des Professeur des Ecoles par liste d'aptitude est connu : 1275 au total, dont 35 pour les Hauts-de-Seine. 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 14:44

Changement de département : il faut réparer le mauvais résultat dès cette année

 

Après le mauvais résultat du cru 2011 du mouvement informatisé (29,19%), le ministère s’est enfin décidé à discuter en réunissant les organisations syndicales le 22 mars. Le SE-Unsa a posé fortement deux demandes. Pour chercher à corriger dès cette année cet échec, la première demande consiste en des incitations aux recteurs depuis le ministère pour qu’ils dépassent les seuls mouvements à l’intérieur de leur académie et cherchent réellement à faire aboutir un maximum de situations. La seconde demande réitère notre volonté de permettre aux collègues en disponibilité ou en congé parental de dépasser le blocage de leur barème en prenant en compte ces années.

Compte-tenu du très mauvais taux de satisfaction, ces deux demandes sont enfin entendues. Le SE-Unsa regrette qu’il faille en passer par l’épreuve des faits au détriment des collègues pour que les choses aient une chance de bouger. Le SE-Unsa répercutera ces demandes de correction des mauvais résultats de la phase informatisée dans les académies et départements en même temps qu’il portera les dossiers confiés par les collègues.

 

Pourquoi de si mauvais résultats en 2011 ?

 

Le ministère refuse de confirmer officiellement nos analyses mais il y a des silences qui valent assentiment. Les suppressions de postes massives impactent à double titre les possibilités de changement de département. De façon évidente en diminuant drastiquement le nombre de chaises, le « jeu de chaises musicales » tourne court. Ce phénomène est, de plus, amplifié par la frilosité des recteurs qui donnent des calibrages très timides. Certains départements n’ont pas ouvert les vannes à l’entrée et très peu à la sortie, préférant maintenir des collègues plutôt que prendre le risque d’un surnombre. Cette attitude hypothèque les possibilités de faire des chaînes longues satisfaisant un maximum de personnes. 

Pour le SE-Unsa la profession ne peut pas ainsi faire les frais du dogme de l’orthodoxie budgétaire. Les Recteurs doivent redonner de la fluidité au changement de département.

 

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