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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

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ou 09 62 58 48 72

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Instances

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 8 septembre 2022 : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Vendredi 18 novembre 2022 : CTSD. Bilan des ressources enseignante 1er degré et AESH - Rentrée 2022

Réunions d'information syndicale

Mercredi 9 novembre 2022 : Plessis-Robinson en présentiel

Mercredi 16 novembre 2022 : Visioconférence sur le mouvement interdépartemental

Mercredi 23 novembre 2022 : Boulogne-Billancourt en présentiel

Mercredi 30 novembre 2022 : Visioconférence sur l'entretien de direction

6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 20:36

Le SE-Unsa écrit au ministre

 

Étendre le dédoublement aux classes de grande section, limiter les effectifs à 24… les annonces du président de la République le 25 avril nécessitent la création de 9 000 à 11 000 classes jusqu’à la fin du quinquennat. Le SE-Unsa a écrit au ministre pour que l’Éducation nationale ait les moyens de rendre concrètes ces annonces (voir pièce jointe ci-dessous).
 
Pour le SE-Unsa, le ministère doit donner des garanties pour que ces décisions se réalisent en sortant de la logique de redéploiement. Pour les classes dédoublées, il faut des enseignants supplémentaires pour éviter que les autres classes d’une même école ne se retrouvent avec des effectifs surchargés.
 
Pour répondre à ces besoins, il ne s’agit pas de recourir à des contrats sur des emplois pérennes mais de recruter des professeurs des écoles.
 
Pour le SE-Unsa, concrétiser les annonces présidentielles nécessite :
 
  • l’annonce d’un plan pluri-annuel de recrutements de professeurs des écoles par concours ;
  • la constitution et le recours aux listes complémentaires par les académies dès cette année.
 
C’est ce que le SE-Unsa a formulé au ministre par courrier.
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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 09:14

Rassemblement et débat

 

L'UNSA, en association avec la CDFT, la FAGE et la CFTC appelle à un rassemblement à l'occasion du 1er mai 2019, à partir de 10h30, devant le théâtre de l'Europe place de l'Odéon - Paris 6ème arrondissement.

Laurent Escure, Secrétaire national de l'UNSA prendra la parole ainsi que les autres secrétaires nationaux.

L'UNSA entend, à l'occasion de cette journée, rappeler son attachement à la construction d'une Europe sociale et environnementale.

L'après midi du 1er mai, un débat sera organisé au siège de la CFDT (2 boulevard de la Villette - Paris 19ème) sur le thème du "syndicalisme face aux enjeux sociaux, environnementaux en Europe, quels leviers d'action pour faire entendre notre voix ?"

Mobilisons nous pour l'Europe que nous voulons, une Europe sociale, solidaire et environnementale ! 

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 16:58
Grève du 9 mai dans la Fonction Publique

Seul·e, je ne serai plus protégé·e

 

L’Unsa appelle à la grève et à la manifestation le 9 mai pour dénoncer la politique d’affaiblissement des services publics sur laquelle le gouvernement s’arc-boute alors que l’ensemble des organisations syndicales rejette le projet de loi sur la Fonction publique.
 
Ce projet de loi vide de son sens le paritarisme et acte la disparition des compétences des commissions paritaires à partir de 2020. Dès l’année scolaire prochaine, les représentants du personnel ne pourront donc plus vérifier les barèmes et les faire rectifier en cas d’erreur lors des opérations de mobilité géographique. Dès 2021, les opérations de promotion subiront le même sort. Les CAP ne traiteront plus que des recours et des procédures disciplinaires.

Le traitement individuel des agents ne se fera plus en toute transparence, comme c’était le cas jusqu’à présent. Les représentants des personnels ne pourront plus vérifier l’équité du traitement dû à chaque agent. Le recours ne pourra se faire que par des procédures individuelles, contentieuses, hiérarchiques puis administratives. Ces procédures sont lourdes, longues, complexes et donc dissuasives.

Les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail seront transformés et réduits à une simple commission alors que le repérage et la prévention des dangers encourus dans l’exercice du métier, la limitation des risques professionnels et l’analyse des causes d’accidents de travail participent directement à la qualité de vie des personnels des établissements et agents.
 

Le gouvernement fait le choix d’affaiblir la Fonction publique ? Opposons-lui la force de notre collectif !
Le 9 mai, soyons déterminé·e·s pour le Service public d’éducation et ses personnels.
Avec le SE-Unsa, toutes et tous en grève !

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9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 12:16

Monsieur le Ministre, pour améliorer l'Ecole vous n'avez pas notre confiance !

 

Suite à la manifestation du 30 mars et à la grève du 4 avril, les organisations syndicales UNSA-Education, CGT Educ'Action, CNT, FSU, SNALC et SGEN-CFDT appellent les collègues à participer à diverses actions entre le 9 et le 18 avril (voir la liste sur l'appel intersyndical ci-dessous) pour exiger le retrait de la loi Blanquer.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 11:02

Le SE-Unsa 92 rejoint l'appel à la grève

 

L’importante mobilisation du 30 mars sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre de l’Éducation Nationale (lire le communiqué de presse du SE-Unsa).
Les journées récurrentes de grève et d’action ne permettent pas d’envisager une mobilisation massive, nous en avons conscience.

 

Mais la situation est grave. L’Éducation Nationale et la Fonction publique sont attaquées comme rarement auparavant. Et nous sommes face à un mur autoritaire et idéologique.
 

Le combat contre les réformes en cours (Blanquer, Fonction Publique) doit pourtant se poursuivre au quotidien. Le gouvernement reste sourd à toute évolution des réformes qu’il veut faire passer, malgré les nombreuses propositions des syndicats progressistes.
 

C’est pour ces raisons que le SE-Unsa 92 appelle les collègues qui le veulent et le peuvent financièrement à participer à la journée de grève du 4 avril.
 

Non aux Établissements Publics Locaux des Savoirs Fondamentaux, non aux suppressions et à la contractualisation des postes dans la Fonction Publique, non aux cadeaux pour les écoles privées, non à la dégradation des opérations de mutation, non au changements de programmes incessants, non aux évaluations imposées, non au mépris envers les enseignants et leurs représentants, non à la mise au pas des professionnels.

 

La manifestation parisienne partira de la Place de l'Opéra à 14h pour se rendre Place de la République.  

 

 

 

 

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:34

Un signal d'alerte pour le gouvernement et le ministre de l'Education Nationale

 

Ce samedi 30 mars, le SE-Unsa avec sa fédération l’Unsa-Éducation a appelé les enseignants, CPE, PsyEN et personnels d’accompagnement, titulaires et contractuels, à la mobilisation pour l’École publique et ses métiers.
 
L’importante mobilisation sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre tant sur la méthode utilisée que sur le fond des transformations envisagées : dissolution du collège et de l’école maternelle et élémentaire dans des Établissements publics des savoirs fondamentaux, réforme du bac et du lycée général et technologique et de la voie professionnelle à un rythme effréné, suppression de postes et heures supplémentaires imposées, recours accru aux contrats et insécurisation des personnels titulaires.
 
Avec les parents d’élèves, des élus et des partenaires de l’école, les personnels de l’éducation ont encore exprimé leur désaccord avec les projets gouvernementaux et la déstabilisation permanente de l’École et des acteurs. L’École construit l’avenir de la société. Elle a bien plus besoin, de reconnaissance, de soutien et de sérénité que du chamboule-tout permanent.
 
Durant tout le mois d’avril, le SE-Unsa appelle à poursuivre les mobilisations, les rencontres et les réunions, pour obtenir des modifications en profondeur du projet de loi pour l’École de la confiance, la sécurisation des postes de l’Éducation nationale et l’abandon des projets de transformation de la Fonction publique. Le SE-Unsa appelle à construire dès maintenant la réussite de la grève du 9 mai.
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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 11:29

L'UNSA-Fonction Publique vent debout contre le projet de loi de transformation de la Fonction Publique

 

Lors du Conseil commun de la Fonction publique du 15 mars 2019, l’Unsa a défendu plus de 100 amendements et propositions pendant 14 heures de débat.
Devant l’obstination du gouvernement à maintenir son cap, au détriment des agents et des services publics, l’Unsa a voté contre ce texte qui ouvre la porte à la réduction des droits des agents publics, à l’arbitraire dans leur gestion, à des licenciements et des privatisations.


Depuis un an, le gouvernement se targue d’avoir organisé plus de 50 réunions mais il n’a pas pris en compte les observations, propositions, arguments ni revendications des organisations syndicales pour rédiger son projet de loi. De plus, son texte comporte des dispositions jamais évoquées au préalable comme la rupture conventionnelle pour les contractuels et les fonctionnaires ou le détachement d’office en cas de privatisation d’un service.

L’Unsa a dénoncé l’importation dans la Fonction publique de dispositifs issus du secteur privé sans que les garde-fous associés (inspection du travail, prime de départ non remboursable, justice prud’homale) soient eux—mêmes transposés.

L’Unsa a demandé en vain au gouvernement de conserver les dispositifs de gestion transparents qui ont fait leurs preuves et qui, dans le cadre du dialogue social, régulent les liens entre les employeurs publics et les agents, à savoir les Comités hygiène sécurité et condition de travail (CHSCT) qui contribuent à la protection de la santé au travail et les Commissions administratives paritaires (CAP) qui examinent les décisions individuelles liées à la carrière des agents.

L’Unsa déplore que seulement 10% de ses amendements ont été retenus par le gouvernement.

Ni l’amélioration des carrières, ni la revalorisation des rémunérations obligatoire à minima de l’inflation, ni même le « droit à déconnexion » pourtant existant dans le privé n’ont été intégrés dans le projet de loi !

L’Unsa a arraché la possibilité de se faire accompagner par un conseiller syndical en cas de rupture conventionnelle ou en cas de recours sur certains aspects de sa carrière. Elle a aussi obtenu une indemnité en cas de rupture d’un contrat de mission avant son terme et l’abaissement du seuil à 20 000 habitants pour les collectivités qui seront tenues de mettre en place un plan d’actions sur l’égalité professionnelle.

Sur le fond du projet, alors que le Grand débat national n’a pas livré ses conclusions, l’Unsa rejette de telles modifications qui pourraient conduire à une Fonction publique sans statut. À terme, c’est donc la protection des citoyens qui est en jeu.

Face à cette offensive sans précédent, l’Unsa-Fonction Publique appelle les agents publics à se mobiliser le mercredi 27 mars dans chaque département afin d’interpeller le gouvernement.  

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 20:31

Mobilisé·e·s pour l'Ecole publique et nos métiers

 

Le SE-Unsa appelle les enseignants, CPE, psychologues et personnels d’accompagnement de l’Education nationale, titulaires et non-titulaires, à se mobiliser samedi 30 mars pour :
  • s’opposer à la politique du chamboule-tout dans leur ministère comme dans la fonction publique en général ;
  • exiger des politiques qui s’inscrivent dans la durée, qui soient construites avec eux et qui les sécurisent pour relever durablement le défi de la cohésion sociale dans notre pays.
Les orientations menées au pas de charge depuis le printemps 2017 sont largement idéologiques. Elles ignorent le plus souvent l’expertise et l’engagement des professionnels et, pour une très grande partie d’entre-elles, ne répondent pas aux besoins de la Nation voire les desservent : modifications incessantes et formatage des programmes de l’école comme du lycée, évaluations standardisées des élèves en CP, CE1, 6e et 2de, suppressions d’emplois, heures supplémentaires imposées, reprise en main de la formation initiale universitaire, approche technocratique de l’organisation scolaire avec la création verticale d’établissements publics des savoirs fondamentaux, restriction des vœux de mutations dans le premier degré et suppression du contrôle des représentants des personnels sur les opérations de mobilité et de promotion, recours accru au contrat, cadeau à l’enseignement privé par le financement de ses écoles maternelles…

Samedi 30 mars, le SE-Unsa appelle les personnels de l’Éducation nationale à se rassembler et à manifester dans tous les départements pour : exiger une politique éducative qui s’inscrive dans le long terme et se construise avec eux en reconnaissant leur engagement pour le Service public laïque d’éducation.
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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 12:08

Interpellez vos élus

 

Le SE-Unsa, le Sgen-CFDT, le Snes-FSU, le Snuipp-FSU et la FCPE proposent aux enseignants et aux parents d’élèves d’adresser un courrier aux élus locaux (cf. modèle de courrier en PJ).
 

Ces élus locaux (maires, conseillers départementaux, présidents de conseil départemental) pourront potentiellement être impliqués dans la création d’un établissement de cette nature. L’établissement est en effet créé sur proposition conjointe des collectivités concernées. Pour le SE-Unsa, en voulant prendre en compte des regroupements « uniquement physiques » école-collège qui existent déjà aujourd’hui par le biais d’expérimentations, cet article de la loi pour une École de la confiance vient prendre le risque de modifier profondément l’organisation du système éducatif. Il impacte les enseignants, directeurs et adjoints, mais aussi les parents d’élèves et les collectivités.

Le SE-Unsa poursuit son travail auprès des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves pour obtenir le retrait de cet article lors de l’examen au Sénat.

 

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 15:07
Evaluations CP phase 2

Les organisations syndicales demandent l'abandon du protocole

 

Le protocole d’évaluation nationale prévoit de soumettre les élèves de CP à une 2ème session en janvier. Les organisations syndicales SE-Unsa, Snuipp-FSU, Sgen-CFDT, Snudi-FO, CGT Educ-Action et Sud-Education demandent au ministre d’abandonner cette phase d’évaluations (cf courrier en pièce jointe ci-dessous).
 
En effet, la phase d’évaluations prévue se révèle tout aussi inadaptée que celle de septembre, tant pour certaines consignes de passation que pour certains contenus. Concernant leurs objectifs, il est difficile de savoir si elles ont pour but d’évaluer le système et de permettre au ministère d’imposer des pratiques pédagogiques ou si elles ont pour but d’aider les élèves et les enseignants, ce qui devrait être l’objectif de toute évaluation. En effet, après une médiatisation des résultats de la première phase par le ministre alors que les enseignants n’avaient toujours accès aux résultats de leurs élèves, les évaluations se sont révélées être au service de la politique mise en œuvre.
 
Au regard de ces éléments, les organisations syndicales SE-Unsa, Snuipp-FSU, Sgen-CFDT, Snudi-FO, CGT Educ'Action et Sud-Education demandent l’abandon de la deuxième phase des évaluations CP.
 
Pour le SE-Unsa, l’absence de compensation horaire pour les enseignants qui vont saisir les réponses  et les interrogations persistantes sur la confidentialité des données viennent compléter un tableau déjà très sombre. Les enseignants sont des professionnels : le SE-Unsa soutiendra les collègues, les équipes dans leur choix pédagogique concernant ces évaluations.
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