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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 13:10
Rendez-vous manqué

Les objectifs s'annonçaient ambitieux, mais le soufflé sera vite retombé. Les annonces de M. Darcos sur le lycée sonnent comme un rendez-vous manqué. Dans la nouvelle architecture que le ministre vient d'annoncer pour la classe de seconde à la rentrée prochaine, rien ne changera fondamentalement les logiques d'aujourd'hui.

Pour les 2/3 de l'horaire des élèves, rien de nouveau : les enseignements fondamentaux n'étant pas organisés de façon modulaire, ils seront comme aujourd'hui répartis sur l'année scolaire.

Quant aux « nouveautés », elles auront une part si congrue qu'elles n'auront qu'une influence marginale sur le parcours des élèves :

-         4 modules annuels, les seuls pour lesquels un découpage de l'année en deux semestres a un sens, mais dont rien ne dit qu'en dehors du changement d'étiquette, certains ne fonctionneront pas comme les options actuelles…

-         un accompagnement individualisé fourre-tout où les travaux interdisciplinaires entrent en concurrence avec l'aide méthodologique, l'orientation et le soutien scolaire…

Cette « seconde Darcos », si peu éloignée de l'actuelle, ne peut qu'aboutir aux mêmes travers structurels qui s'opposent à des parcours souples non enfermants et non ségrégatifs. Qui s'étonnera que, dans ces conditions, le ministre annonce déjà le maintien d'une organisation du cycle terminal en deux voies étanches et, à coup sûr, socialement hiérarchisées ?

Pour le SE-UNSA, des objectifs de la réforme, il n'en restera qu'un, jamais avoué mais toujours présent : celui des économies budgétaires.

 

Luc Bérille, Secrétaire général

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 17:47

Mobilisation réussie

L’UNSA Education se félicite du succès de la mobilisation du 19 octobre. L’ensemble des organisations ont réussi leur pari : réunir plus de 80 000 manifestants pour dénoncer un budget de régression, une politique éducative à courte vue, une volonté d’affaiblir, de la maternelle à l’université, le service public d’éducation. Le gouvernement doit entendre l’exaspération et les demandes des personnels, des étudiants, des parents d’élèves. Le système éducatif a besoin d’une politique ambitieuse et non d’une politique régressive. L’UNSA Education souhaite que d’autres mobilisations, dans le cadre unitaire qui a permis la réussite du 19 octobre, soient lancées le plus rapidement possible. Le gouvernement aurait tort de jouer, encore une fois, l’ignorance ou le mépris.

Patrick Gonthier, Secrétaire Général de l'UNSA Education

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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 08:01

Renseignements pratiques

Parcours : Place d'Italie, Avenue des Gobelins, Boulevard Port Royal, Boulevard St Michel, Pont Sully, Boulevard Henri IV, place de la Bastille.
Défilé : Nous défilerons par région. Le rendez-vous pour l'Ile-de-France est fixé à 13h Place d'Italie (Mairie 13ème, Avenue Soeur Rosalie, Boulevard Blanqui)
Venez nombreux !
Visualisez le plan de la manif

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 17:53
Sauvons les RASED

Suite à l'annonce de la suppression de 3000 postes de Rased le SE-UNSA, en collaboration avec les organisations syndicales et les associations suivantes : SNUIPP-FSU, SGEN-CFDT, SUD éducation, SNUDI FO, SMedEN FO, FNAME, FNAREN, AFPEN, diffuse une pétition pour la défense des aides spécialisées pour les élèves en difficulté à l'école.


Rendez-vous sur le site
www.sauvonslesrased.org
et signez la pétition !

 

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 07:00
Le ministère reste au milieu du gué

Le ministère vient de rendre public son projet de maquettes des nouveaux concours d’enseignants. Il s’inscrit dans le cadre de la mastérisation de la formation qui doit débuter en 2010, décidée unilatéralement par le gouvernement. Deux opérateurs interviennent désormais : d’un coté le ministère de l’Education nationale qui recrute en organisant les concours, de l’autre  les universités qui forment les futurs enseignants en les préparant au master.

Le SE-UNSA apprécie de voir que le référentiel de compétences du métier d’enseignant reste la boussole qui devra guider la conception des épreuves. Il se réjouit que l’architecture proposée soit la même pour l’ensemble des concours, reconnaissant ainsi l’unicité du métier, quel que soit le niveau d’enseignement. De même, l’introduction d’une nouvelle épreuve orale sur la connaissance du système éducatif est une évolution positive.

Mais, pour le SE-UNSA, le véritable enjeu reste celui de la formation professionnelle par alternance des futurs enseignants. Le contenu des concours donnera-t-il un signal assez fort pour que les universités construisent les maquettes des nouveaux masters en ce sens ? Le SE-UNSA en doute.

Ainsi, lorsqu’une épreuve orale d’admission est cantonnée à une « leçon » virtuelle, non pas devant des élèves, mais face à un jury, on ne se met pas en situation de vraiment juger des aptitudes à enseigner. Les étudiants y seront-ils d’ailleurs bien préparés alors que leur statut  leur interdit tout stage préalable en responsabilité durant le master ? Quant à l’absence de praticiens du métier dans un jury de concours ouvrant l’accès à l’enseignement, elle laisse perplexe…

Au total, pour le SE-UNSA, les maquettes de concours retenues par le ministère restent au milieu du gué. Elles actent le référentiel de compétences, ce qui est bien le moins pour un concours d’entrée dans un métier, mais la forme des épreuves ne le traduit pas totalement.  Le risque que de futurs enseignants ne découvrent la réalité d’une salle de classe qu’une fois le concours obtenu n’est donc pas totalement écarté.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

Téléchargez le 4 pages du SE-UNSA sur l'avenir de la formation des enseignants  

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 09:58
Nouveau chambardement dans le domaine des évaluations nationales !

Les évaluations « diagnostic » de CE1 et CM2 ont fait long feu,  bienvenue aux évaluations « bilan » ! A partir du 19 janvier 2009, les élèves de CM2 devront plancher une semaine durant sur leur nouveau test d’évaluation des acquis. Leurs camarades de CE1 découvriront leurs nouveaux tests le 25 mai. Prévus dans le cadre du socle commun, ces tests, organisés en cinq séquences, porteront « sur toutes les compétences du programme ».

Les « objectifs et finalités » annoncés de cette mesure sont multiples :  

§         « mesurer les acquis des élèves français à des moments clefs de leur scolarité ;

§         disposer d’évaluations bilan pour engager des remédiations ;

§         donner aux parents toutes les informations auxquelles ils ont droit, en évitant une mise en concurrence incontrôlée des écoles ;

§         disposer d'un nouvel indice de l'efficacité des enseignements à l'école ;

§         disposer d'un instrument de pilotage du système éducatif, du niveau local de l'école jusqu'au niveau national. »

Les taux de réussite aux tests détermineront si les élèves sont "en grande difficulté" (moins de 33% de réussite), en situation de "maîtrise encore insuffisante des fondamentaux" (entre 33% et 50%), de savoirs "à consolider" (entre 50% et 66%) ou de "bonnes performances" (au-dessus de 66%). Les élèves de la première catégorie seront la "cible privilégiée des dispositifs de remédiation" prévus via la réaffectation des deux heures du samedi matin ou les stages de remise à niveau. Ceux de la deuxième catégorie devront "faire l'objet d'une attention particulière".

Les résultats constitueront un "indicateur de pilotage" qui permettra des comparaisons départementales, académiques et nationales. Cela permettra au ministre, aux recteurs et aux IA-DSDEN de "repérer les marges de progrès, fixer des cibles nationales, académiques et départementales et mobiliser les équipes". Ces résultats devront également aider les inspecteurs de circonscription à "adapter les plans d'animation et de formation".

Publication des résultats : "le grand public n'aura accès qu'aux résultats globaux de la France entière, des académies et des départements", et ce par "consultation du site national". Les parents, eux, auront de plus accès aux résultats de leur enfant et de l'école de leur enfant. C'est le maître ou le directeur qui communiquera par oral ou par papier les résultats. "Les résultats individuels des élèves ne seront connus que de leurs parents, de leur maître et du directeur de l'école». Les résultats individuels des écoles ne seront pas publics; ils resteront internes à l'Éducation nationale.

 

> L’avis du SE-UNSA

 Le SE-UNSA dénonce une confusion entre les diverses formes d’évaluation (bilan, diagnostique, formative) et l’utilisation que l’institution peut faire des résultats. Une évaluation en milieu d’année ne peut être qu’une évaluation diagnostique et ne peut servir de base à une évaluation des acquis des élèves en fin de cycle et des performances du système scolaire.

 Alors que les enseignants voient se multiplier ou disparaître, année après année, les évaluations en tous genres, ce nouveau dispositif n’apporte pas les clarifications attendues.

Enfin, quoi qu’en dise le Ministre, la publication des résultats de chaque école sera possible dans la mesure où ceux-ci seront communiqués aux parents. Les classements et, dans un contexte de désectorisation progressive, la mise en concurrence des établissements sont des risques qui ne sont pas écartés.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 10:30
Quand les économies tiennent lieu de politique

3000 postes de spécialistes de la difficulté scolaire supprimés ! C’est le dernier expédient trouvé par Xavier Darcos pour économiser des moyens sur le dos des usagers de l’Ecole.

Le budget 2009 prévoit en effet « la réaffectation et la sédentarisation de 3000 postes de maîtres E et G des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) ».

La brutalité de cette mesure vient souligner les contradictions d’une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l’échec scolaire sa priorité.

Sans aucune évaluation, cette décision remet en cause la vie même des RASED. Comment répondre à toutes les demandes d’aides spécialisées pour tous les élèves en grande difficulté en sédentarisant les enseignants spécialisés dans les classes? Quelle équité pour les enfants dans les secteurs les plus démunis comme le milieu rural ? Va-t-on balayer la spécificité rééducative à l’école ? Va-t-on rouvrir les classes d’adaptation ou implanter les enseignants spécialisés directement dans les classes difficiles ?

Le SE-UNSA n’accepte pas que la recherche d’économies tienne lieu de réponse à des questions qui concernent pourtant des milliers d’enfants, et, singulièrement les plus fragiles. Il exige la suspension de cette mesure et réitère sa demande, présentée déjà depuis plusieurs mois, d’ouverture de discussions sur le devenir des RASED.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 12:43

L'avenir sacrifié

Pour le SE-UNSA, le projet de budget 2009 inscrit durablement l’Education nationale dans la régression. Après les 20 000 retraits subis les deux ans précédents, les 13 500 suppressions d’emplois annoncées sont le début d’une ponction d’au moins 40 000 postes  sur les trois ans à venir. Au moment où tous les chiffres du chômage en France repartent à la hausse, il s’agit donc d’un véritable plan social. Ce projet, qui supprime 20% des places aux concours pour 2009, obère au passage l’avenir de milliers d’étudiants engagés depuis plusieurs années dans un parcours universitaire.

Le premier degré, après avoir subi un hold-up de 2000 emplois en 2006 et 2007, verra ses difficultés aggravées par le projet de  budget 2009. 750 emplois de professeurs des écoles disparaissent, via la suppression de 3000 postes de stagiaires en charge de classe un jour sur quatre de la semaine. Les 500 créations annoncées ne les compenseront pas. Dans quelles conditions les 16 000 élèves supplémentaires attendus seront-ils alors accueillis ?

Tout à son obsession d’économies, le ministère fait, de plus, la démonstration de sa méconnaissance de la difficulté scolaire. En redéployant 3000 postes d’enseignants spécialisés, il s’attaque aux élèves les plus en difficulté qui sont aujourd’hui pris en charge sur le temps scolaire.

Par ailleurs, à la brutalité des économies s’ajoute la brutalité des décisions. Ainsi, le gouvernement acte déjà, sans en avoir débattu, la création d’établissements publics du premier degré.

Dans le second degré, la hausse des effectifs se poursuit en collège, tandis que le ministre s’était engagé à maintenir les postes dans les lycées. Il annonce pourtant la disparition sèche de 2500 emplois dans le public, dont 500 par la suppression de 1000 postes de stagiaires à mi-temps devant les élèves.

Par ailleurs, le retrait prévu de 15% des moyens actuels de remplacement ne peut qu’inquiéter, annonçant le retour aux pratiques anciennes de recrutements de précaires sans formation.

Le SE-UNSA constate enfin que le ministère, s’il affaiblit l’enseignement public, est plus précautionneux avec le privé. Ce dernier reçoit 20% des 500 postes créés pour les établissements difficiles mais ne rend que 15% des emplois supprimés dans le second degré.
Pour le SE-UNSA, la « parité » a bon dos !

Au moment où d’autres pays investissent pour l’avenir, le gouvernement lance un plan drastique d’économies à courte vue dans l’Education.

Le SE-UNSA, avec les parents, les associations et tous les défenseurs de l’Ecole, appelle à concentrer toutes les forces pour réussir la manifestation du 19 octobre.

 

Luc BERILLE, Secrétaire Général

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 12:35

Promouvoir le travail décent

L’UNSA est partie prenante de deux initiatives pour faire du 7 octobre une grande journée de mobilisation pour le travail décent :

- L’une, avec la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la FSU et Solidaires, appelle les salariés à participer massivement à la journée d’action syndicale mondiale pour le travail décent à l’initiative de la Confédération syndicale internationale (CSI). Ce sera l’occasion pour les salariés dans toutes les professions et sur tout le territoire d’affirmer l’exigence d’emplois de qualité pour toutes et tous, de salaires revalorisés, d’amélioration des conditions et de la durée du travail respectant la santé et la dignité des personnes, d’une protection sociale et de retraite garantie et de haut niveau, des services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

Ainsi, le 7 octobre donnera lieu à des initiatives sur l’ensemble du pays (rassemblements, manifestations, actions ciblées…). Les organisations engagées demandent à leurs organisations professionnelles et territoriales de se rencontrer pour décider des formes et des modalités de mobilisation permettant la plus large implication des salariés ;

- L’autre, avec la CFDT, la CFTC, la CGT et FO, qui reprend des revendications identiques, appellent leurs adhérents à marquer cette journée par un rassemblement à Paris, Place du Trocadéro, à côté du parvis des Droits de l’Homme, à partir de 17h. Ce rassemblement prendra la forme d’un grand meeting et d’un concert. Les secrétaires généraux de la Confédération internationale des syndicats, Guy Ryder, de la Confédération européenne des syndicats, John Monks et des cinq organisations françaises affiliées dont Alain Olive, prendront la parole. Des délégations syndicales internationales seront également présentes. Le concert gratuit sera animé par Cali, Manu Dibango, Idir et des groupes jazz et pop européens.

L’UNSA appelle ses adhérents et l’ensemble des salariés à se mobiliser pour assurer la réussite de cette journée mondiale consacrée à une revendication essentielle à l’heure de la mondialisation : la promotion du travail décent.

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 09:30
Luc Bérille répond à Xavier Darcos

Le secrétaire général du SE-UNSA prend la défense de l'école maternelle et répond aux provocations du ministre de l'Education Nationale : regardez la vidéo
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