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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:10
Attention : les modalités d'inscription ont changé

Le serveur est ouvert jusqu'au 20 octobre 2009.
Pour plus d'informations téléchargez la circulaire.
RAPPEL : si le nombre d'inscrits est suffisamment important (par rapport au nombre de postes au concours) le SE-UNSA 92 organisera une préparation au CIRPE en janvier 2010.
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 15:58

Le CNAL combattra la loi Carle et dénonce le principe de  parité « public-privé » :

 

 

La loi Carle vient d’être adoptée. Si elle réduit considérablement le champ d’application de l’ex-article 89, elle n’en annule pas pour autant le principe de « parité » que nous contestons. La réduction du nombre d’élèves concernés n’est ainsi, pour le CNAL, qu’une satisfaction comptable qui ne change rien au fond du problème.

Avec la loi Carle, nous assistons à un glissement dangereux. En effet ce qui « déclenche » le financement du forfait n’est plus le contrat qui lie la commune avec son école privée, mais le choix d’une famille qui décide de scolariser son enfant dans un établissement privé d’une autre commune. C’est une étape vers un libre marché scolaire.

De surcroît, le maire subit ce choix et n’a pas d’accord préalable à donner. La loi Carle bafoue ainsi le principe de libre administration des collectivités locales. Le maire ne sait en effet qu’a posteriori qu’il doit financer un ou plusieurs forfaits.

C’est pourquoi, Le CNAL combattra la loi CARLE. En outre, Le CNAL est satisfait du recours en Conseil Constitutionnel engagé par les députés ayant voté contre cette loi, comme il le leur avait demandé. Il appelle les élus locaux concernés par la loi CARLE à ne pas payer et les citoyens comme les maires à multiplier les contentieux.

Pour le CNAL, il faut en finir avec ces concessions incessantes accordées aux écoles privées. Rappelons que celles-ci reçoivent chaque année plus de 10 milliards d’euros d’argent public (Etat et collectivités locales) pour développer un « caractère propre » quasi exclusivement catholique. Il est grand temps, pour le CNAL, que l’Etat arrête de financer la concurrence à son Ecole publique, laïque et gratuite.

 

 

Paris, le 29 septembre 2009 

Laurent Escure, Secrétaire Général du CNAL 

 

* Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l’Enseignement, du SE-UNSA et de l’UNSA-Education.

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 09:01
Quand les sénateurs attaquent le collège pour tous !

En votant un amendement déposé par le rapporteur de la loi sur l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie, les sénateurs se sont prononcés en faveur de la scolarisation d’élèves de quinze ans par les Centres de Formation des Apprentis afin d’y préparer un projet d’apprentissage.

Le SE-UNSA dénonce cette grave atteinte au principe républicain de la scolarisation commune qui montre à quel point le combat pour le collège unique n’est pas terminé.

Depuis son avènement, il y a plus de trente ans, des dispositifs spécifiques n’ont cessé d’écorner l’idéal de la scolarisation commune de tous les élèves jusqu’à 16 ans. Sous couvert de lutter contre l’échec scolaire, les 4ème et 3ème techno ont succédé aux CPA et CPPN, les classes en alternance aux 4ème d’Aide et de soutien et aux 3ème d’insertion, l’ « apprentissage Junior » et la Découverte professionnelle 6 heures aux 3ème CPA et 3ème préparatoire à la voie professionnelle… On en oublie sans doute. Faute d’avoir défini ce que devaient être les objectifs spécifiques du dernier maillon de la scolarité commune, le système a traité le problème de la difficulté scolaire sur le mode de la relégation.

Avec l’adoption du socle commun de connaissances et de compétences, cette époque devrait être révolue. On n’en est que plus surpris de l’initiative incongrue prise par les sénateurs.

Le SE-UNSA attend de la représentation nationale qu’elle porte pleinement les objectifs de la loi de 2005 au lieu de lui porter des coups de canif.

Il condamne le signal négatif qui est envoyé à la communauté éducative à l’heure où on lui demande légitimement de se mobiliser dans la mise en œuvre du socle commun.

Le SE-UNSA rappelle que l’achèvement du processus de démocratisation du collège impose de repenser en profondeur les contenus qui y sont dispensés et leur mode d’évaluation.

 

Paris, le 25 septembre 2009

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 08:30
Le SE-UNSA s’oppose à la suppression du Défenseur des enfants

Le SE-UNSA s'élève contre la suppression programmée du Défenseur des enfants. La disparition de cette institution, à la veille des 20 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, est une provocation.

L’utilité du Défenseur des enfants, créé en 2000, n’est plus à démontrer. Le SE-UNSA n’acceptera pas que son rôle soit dilué dans une entité de Défenseur des droits dont le périmètre d’intervention risque d’être aussi large qu’illisible pour les citoyens.

Nous appelons l’ensemble de nos collègues à participer aux actions que nous organiserons pour que le gouvernement fasse marche arrière sur ce dossier.
Lire la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:06
Autoritarisme ?

Nous avons appris, via les IEN de circonscription, que notre nouvel Inspecteur d'Académie avait décidé de ne pas attribuer de prime aux enseignants de CE1 et CM2 qui n'avaient pas fait remonter les résultats des évaluations par l'application ministérielle.
Lors des discussions avec le ministère sur ce sujet, le SE-UNSA avait obtenu que les collègues qui rempliraient leur mission (à savoir la passation des épreuves, la correction, la saisie des données et l'information aux parents) ne seraient pas sanctionnés, quelle que soit l'application utilisée pour la saisie.
Alors, autoritarisme ou mauvaise interprétation des textes ? Nous avons immédiatement réagi en alertant le cabinet du ministère de la situation dans notre départemement, en demandant par courrier à l'Inspecteur d'Académie de revenir sur sa décision et en proposant un modèle de lettre aux collègues lésés.
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 12:29
Des propos inacceptables

Le SE-UNSA, réuni en Conseil National, tient à rappeler solennellement que les valeurs de la République que sont la laïcité et la fraternité, s’imposent à tous les citoyens et en premier lieu à ceux qui représentent l’Etat.

Un ministre de la République ne peut en aucun cas et en aucune circonstance déroger à ces principes. En la matière, le SE-UNSA exige l’exemplarité des représentants de l’Etat.

La liberté de conscience, le respect de la diversité et de chaque culture sont garantis en France, grâce à la laïcité.

Aucune discrimination, aucun sous-entendu stigmatisant une partie de nos concitoyens n’est admissible dans notre République.

 

Paris le 16 septembre 2009

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 19:10

Méthode Coué et effet placebo !

 

Coué enseigne que toute idée qui se grave dans notre esprit tend à devenir une réalité dans l'ordre du possible. Il insiste également sur le fait que chaque fois qu'il y a conflit entre l'imagination et la volonté, c'est toujours l'imagination qui l'emporte. Il est possible d'influencer favorablement notre être inconscient par la suggestion. Cette conception est en lien direct avec l’effet placebo.

C’est bien la méthode qu’ont adoptée les deux inspecteurs généraux rédacteurs de cette note de synthèse. Celle-ci semble avoir pour objectif essentiel d’affirmer, de façon récurrente, le bien fondé des réformes. Dès l’introduction, elle mentionne que «le bilan de l’année est largement positif». Elle martèle l’écho particulièrement bienveillant que les réformes auraient rencontré auprès des collègues, «en contraste avec les positions publiques des organisations représentatives des syndicats». Tout va bien donc, tentent de se convaincre les auteurs. Et puisque tout va bien, il faut poursuivre.

Ce postulat idéologique compromet d’emblée l’intérêt qu’on aurait pu porter à une première évaluation très attendue. Un document moins «orienté» aurait pu constituer un point de départ pertinent à une réflexion constructive sur les inflexions ou les évolutions à apporter aux réformes. Il n’en est rien. Car les propositions des rapporteurs ne sont pas plus convaincantes que leur bilan. Voici donc une occasion manquée. Encore une.

 

Téléchargez l'analyse détaillée du SE-UNSA

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 13:34

Le SE-UNSA 92 partenaire

Le SE-Unsa Section 92 présente l'événement de la rentrée théâtrale : la 1ère édition du Festival de Théâtre "Rencontres Seul en Scène" du 10 au 13 septembre 2009 au Théâtre Le Trianon à Paris.

Première manifestation consacrée uniquement aux différentes déclinaisons de monologues, son ambition est de mettre en avant tant la qualité d’un texte que la performance scénique de son seul interprète.

10 comédiens se relaieront ainsi sur 4 jours dans cet exercice sans filet, face à eux-mêmes et avec leurs seuls mots.

Nous y retrouverons aussi bien des artistes reconnus tels que : Richard Bohringer, Sara Forestier, Jacques Higelin, Denis Lavant et Sergi Lopez, que des artistes émergents révélés lors de festivals.

 

Programmation du festival :

 

Jeudi 10 septembre 2009:

> 19h : Rémy BOIRON, « Ames à grammes » de Rémy BOIRON

> 21h : Sergi LOPEZ, « Non Solum » de Sergi Lopez et Jorge Pico

 

Vendredi 11 septembre 2009 :

> 19h : Flavie AVARGUES, « L’Enseigneur » de Jean-Pierre Dopagne

> 21h : Jacques HIGELIN, « Novecento : pianiste » de Alessandro Baricco

 

Samedi 12 septembre 2009 :

> 16h30 : Sophia ARAM, « Du plomb dans la tête » de Sophia Aram et Benoît Cambillard

> 19h : Gautier FOURCADE, « Le secret du temps plié » de Gauthier Fourcade

> 21h : Sara FORESTIER, « Confession d’une jeune fille » de Marcel Proust

 

Dimanche 13 septembre 2009:

> 15h : Régis BOURGADE, « Jouer juste » de François Bégaudeau

> 17h : Denis LAVANT, « La Grande Vie » de Jean-Pierre Martinet

> 19h : Richard BOHRINGER Texte de Richard Bohringer

 

 

Partenaire du festival, le SE-Unsa Section 92 vous permet de bénéficier d'un tarif préférentiel : 20€ au lieu de 25€ chacun des spectacles proposés.

 

Pour profiter de ce tarif, 3 solutions

1. Par téléphone : Réservations au 0892 707 507 (0.34cts / min) en précisant le code « APC ».

Les places vous seront adressées par courrier

2. Dans les magasins Fnac : Achat de places aux guichets en précisant le code « APC »

3. Au guichet du théâtre : le jour de la représentation, ½ heure avant l’heure de la représentation, muni de votre carte enseignant (Théâtre Le Trianon – 80, boulevard de Rochechouart - 75018):

 

Pour en savoir plus sur la programmation du festival, rendez vous sur le site : www.rencontresseulenscene.fr

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 13:05

Oui, monsieur le Ministre : un pays qui croit en son avenir est un pays qui investit dans l’éducation !

 

Nous constatons en cette rentrée 2009 les graves conséquences de la crise financière et économique en France. La hausse exceptionnelle du chômage et de la précarité accompagnée d’un désengagement progressif de l’Etat vis-à-vis des services publics provoquent une véritable crise sociale.

 

Dans un tel contexte, un grand service public laïque d’éducation est une chance. Pourtant, il est victime de la politique dangereuse du gouvernement : l’appauvrissement de l’Ecole, la suppression de 50 000 postes dans l’Education nationale depuis 2002, la suppression de la carte scolaire, l’abandon de l’Education prioritaire, les menaces sur la maternelle… accentuent inlassablement les inégalités dans notre société et font peser sur les collectivités territoriales des obligations qui relèvent de l’Etat.

Les organisations signataires ne peuvent accepter la programmation de 16 000 suppressions supplémentaires à la rentrée 2010. Elles demandent un changement conséquent de la politique de l’emploi public avec un arrêt des suppressions de postes et la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement, mais aussi l’abandon de la politique menée vis-à-vis de la carte scolaire.

 

Les affirmations sur la nécessité d’investir dans l’Education et de réduire les inégalités doivent se traduire par des décisions en rupture avec les politiques menées ces dernières années.

Après deux années durant lesquelles l’Ecole a été brutalisée, il est temps de renouer un réel dialogue constructif avec l’ensemble de la communauté éducative pour une école qui assure la réussite de tous et connaisse une nouvelle vague de démocratisation. Cela signifie qu’il faut traiter de façon ambitieuse la préparation du budget 2010, la formation des enseignants, les remplacements, la place de l’école maternelle, primaire et du collège, les programmes et les pratiques, le rôle des associations complémentaires….. L’orientation scolaire  doit être un levier pour la réussite des jeunes via un service public d’orientation de l’Education nationale doté de moyens importants et de personnels qualifiés.

Tous ces dossiers doivent être ré-ouverts.

 

Ainsi le processus de réforme du Lycée doit être relancé sans précipitation. Le calendrier fixé par le ministre est trop court pour construire la réforme ambitieuse que la communauté éducative attend, d’autant plus indispensable que la société est en crise.

Alors que Luc Chatel affirme agir dans « un esprit de dialogue et de concertation » les organisations signataires de cet appel, lui demandent d’ouvrir dès la mi-septembre 4 chantiers de réflexion et de travail sur :

-         l’accès et la réussite d’un plus grand nombre de jeunes au Lycée et l’orientation scolaire.

-         Des contenus et des pratiques pour une nouvelle vague de démocratisation du lycée.

-         Un lycée qui ne soit pas seulement un lieu d’étude mais qui soit aussi un véritable un lieu de vie et d’apprentissage de la citoyenneté et de l’intégration.

-         Une réforme qui permette à un maximum de jeunes d’accéder à l’enseignement supérieur et d’y réussir.

 

 

Sur tous ces points les organisations signataires s’adressent solennellement au ministre de l’Education Nationale pour qu’il entende et mette ses actes en conformité avec ses paroles en donnant sans tarder de premiers signes concrets et en ouvrant les discussions nécessaires.

Elles se retrouveront à la fin du mois pour faire le point et évaluer la situation et les réponses du ministre.

 

Ne rajoutons pas à la crise économique celle de l’Education :

investissons pour elle !

 

 

Premiers signataires du groupe des 25 : UNSA-Education, FCPE ; CGT ; CFDT ; FSU ; Ligue de l’enseignement ; UNEF ; UNL ; CRAP ; FOEVEN ; CMEA

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 07:28
Mesures prises lors du CTPD

Le CTPD a été présidé par le nouvel Inspecteur d'Académie, M. Rosselet.

Mesures prises dès la rentrée (jeudi 03/09) :
- Ouvertures :
ANTONY : Elémentaire Les Rabats, Maternelle Velpeau
FONTENAY-AUX-ROSES : Elémentaire Le Parc
ISSY-LES-MOULINEAUX : Elémentaire Les Chartreux
VILLE D'AVRAY : Elémentaire La Ronce
- Fermeture :
ASNIERES : Elémentaire ZAC Bords de Seine

Mesures prises lors du CTPD :
- Ouvertures :
ANTONY : Maternelle Dunoyer de Ségonzac
BOURG-LA-REINE : Elémentaire La Faïencerie
CHATILLON : Elémentaire Marcel Doré
COURBEVOIE : Elémentaire La Fontaine, Maternelle La Farandole
FONTENAY-AUX-ROSES : Maternelle Scarron
ISSY-LES-MOULINEAUX : Elémentaire Paul Bert
MEUDON : Elémentaire Brossolette
PUTEAUX : Maternelle Jacotot
SCEAUX : Elémentaire Petit Chambord, Maternelle Centre
SURESNES : Elémentaire Jules Ferry
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