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SE-UNSA 92

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Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:15

Toute l'équipe du SE-UNSA 92 vous souhaite une bonne et heureuse année

 carte voeux ecran

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 12:51

Une disparition sans tambour ni trompette ...

 

C’est en fanfare que Xavier Darcos claironnait en 2009 la création d’un prêt à taux zéro facilitant la mobilité des enseignants nouvellement mutés dans un département ou une académie.

Dans la foulée, Luc Chatel présentait le pacte de carrière censé mettre du beurre dans le salaire des enseignants. Parmi les éléments d’évolution de la rémunération, le prêt à taux zéro se trouvait en bonne place.

Cette bonne nouvelle aura fait long feu. Ce dispositif intéressant, adopté par de nombreux enseignants, s’éteindra le 2 février 2011, comme vient de le confirmer la DGRH dans une discrète note adressée aux recteurs.

Pour le SE-Unsa, la revalorisation promise par le président de la République reste très en deçà des engagements annoncés. Si les enseignants payent cash les retraits d’emplois, ils ne voient toujours pas la traduction sonnante et trébuchante des économies faites sur leur dos. Pire, on leur retire quelques uns des avantages concédés. Ce sont les enseignants les plus jeunes qui vont être particulièrement touchés par l’extinction de ce prêt.

Dans une période où la mobilité subie s’accroît, où l’acquisition d’un logement devient un luxe, le SE-Unsa demande au gouvernement de revenir sur cette mesure. 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 20:44

Des stages annulés faute de remplaçants !

 

La politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et la réforme de la formation initiale continuent de faire des ravages.

Dernière victime : la formation continue. Lors des stages prévus en janvier, de nombreux collègues devaient être remplacés par des étudiants en Master 2, tout nouvellement admissibles au concours de Professeur des Ecoles.   

Dans un premier temps, l’Université de Cergy a demandé 288 supports de stages pour ses étudiants à l’IA du 92, qui en avait prévu 400 dans son Plan de formation ! L’IA a alors décidé de supprimer 5 stages, par manque de moyens de remplacement :

006 : Le Ciel et le Terre à l’école

026 : Pratiques artistiques croisées et enseignement de l’histoire des Arts

034 : Enseigner à l’ère numérique : socle commun, B2i et C2i 2e

052 : Teach in English

091 : Structurer l’espace et sa pensée par les jeux à l’école maternelle

Dans un deuxième temps, le nombre de M2 disponibles passait de 288 à 244 ! L’IA décidait alors d’annuler une quarantaine de candidatures, principalement d’enseignants de CM2, au nom de la continuité pédagogique, pour qu’ils assurent la passation des évaluations CM2 dans leur classe.

Les collègues concernés doivent être rapidement contactés via les circonscriptions.  

Le SE-UNSA 92 ne peut que regretter cette situation, conséquence directe de la masterisation qu’il a fermement combattu et dénoncé.

Le SE-UNSA 92 a immédiatement réagi en demandant à l’Inspection Académique :

- de reprogrammer les stages annulés avant la fin de l’année scolaire si les moyens de remplacement le permettaient

- de considérer les collègues lésés par ces annulations comme prioritaires pour obtenir un stage l’année prochaine

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:28

Le débat prend une mauvaise tournure

 

Alors que la conférence sur les rythmes scolaires continue ses auditions, madame Tabarot vient de rendre public un rapport sur cette même question. Après y avoir dressé un état des lieux concernant l’ensemble du système éducatif, elle explore prudemment différentes pistes d’évolution. Pour autant, le débat public se réduit à la seule nécessité de revoir la semaine de quatre jours.

Pour le SE-Unsa, la problématique des rythmes scolaires ne peut se limiter à la semaine de quatre jours à l’école primaire. Elle doit irriguer l’ensemble de notre système éducatif de la maternelle au lycée. Ainsi cette focalisation relègue-t-elle aux oubliettes les collégiens et les lycéens qui, pourtant trop souvent, doivent s’adapter à des emplois du temps démesurés que tout salarié contesterait, à juste titre.

Sur cette question, il convient d’avancer en évitant précipitation, formules choc, propositions simplistes ou caricatures. Rien ne se construira sans un cheminement patient conduisant à l’élaboration de propositions partagées par la majorité des acteurs concernés. Chacun devrait être instruit par l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui l’école primaire, avec une semaine de quatre jours imposée à la hussarde par Xavier DARCOS.

La dernière livraison de PISA nous rappelle que notre école fait rimer origine sociale avec difficultés scolaires, en reléguant les plus fragiles aux marges de notre société. Pour faire réussir les élèves, le SE-Unsa identifie les rythmes comme un des leviers importants à actionner qui mérite mieux qu’une croisade caricaturale.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:40

Les enseignants ne porteront pas le chapeau

 

C’est avec désolation, mais sans résignation, que les enseignants voient se renforcer la distance entre l’Ecole et les élèves qui en ont le plus besoin.
Les résultats de PISA 2009 confirment que la France se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE, tout en montrant des évolutions inquiétantes. En compréhension de l’écrit, les écarts se creusent entre les élèves les plus performants et ceux qui sont en grande difficulté. Ils se creusent également entre les garçons et les filles. Quant à la proportion d’élèves dont la performance est inférieure au niveau 2, elle est passée de 15% en 2000 à 20% en 2009. L’impact du milieu socio-économique est plus important en France que dans la moyenne de l’OCDE.
La politique éducative et budgétaire conduite depuis 2002 et amplifiée depuis 2007 a ignoré les besoins des élèves les plus fragiles. Démantèlement de la sectorisation, asphyxie des RASED, abandon du collège, hausse des effectifs, notre école n’a pas les moyens d’agir efficacement auprès des élèves les plus éloignés de la réussite.
Le SE-Unsa demande une autre politique qui donne aux enseignants les moyens de faire réussir tous les élèves, à commencer par une formation professionnelle solide alors que la masterisation l’a mise à sac. Il demande que la scolarité obligatoire soit effectivement organisée autour de l’objectif de l’acquisition du socle commun par tous les élèves, ce qui signifie refus de la sélection précoce, continuité éducative entre école et collège et développement des moyens au service de l’individualisation au sein de classes hétérogènes. 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 13:45

Tableau des promotions PE et instits

 

Retrouvez tous les barèmes nécessaires pour être promu en cliquant ici

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 12:55

Les points clés pour le SE-UNSA

 

La conférence nationale sur les rythmes scolaires en est à sa phase des débats décentralisés. Chacun d'entre vous peut apporter sa contribution jusqu'à la mi-décembre en se rendant sur le site http://www.rythmes-scolaires.fr

Pour le SE-Unsa la question des rythmes est une question sérieuse. Les enseignants sont toujours aussi attentifs à des évolutions qui permettraient aux élèves de mieux réussir leur scolarité et de trouver davantage d’équilibre. Ils souhaitent aussi que ces évolutions prennent aussi en compte leurs besoins d’amélioration de leurs conditions de travail. Elles ont été considérablement dégradées par la nouvelle définition de leur service et les nouveaux programmes dans le premier degré, par la multiplication des heures supplémentaires et des services partagés dans le second degré.

Pour le SE-UNSA les points clés sont :

-          La question des rythmes est une question importante car elle est un levier pour faire réussir d’avantage d’élèves.

-          C’est une problématique qui concerne les enfants les plus jeunes mais aussi, très sérieusement, les adolescents. La réflexion doit donc porter sur l’école, le collège et le lycée.

-          Il faut adopter une vision globale des différents temps de vie : scolaires, périscolaires, extrascolaires, familiaux.

-          Il faut articuler cadre national et mise en œuvre locale. L’aménagement du temps scolaire relève du Ministère de l’Education Nationale. L’aménagement fonctionnel de celui-ci est une compétence du conseil départemental de l’Education National, du conseil d’école et du conseil d’administration des EPLE. Il faut viser une harmonisation par bassin de vie.

-          La semaine scolaire doit faire l’objet d’une approche quantitative mais aussi qualitative (même nombre d’heures pour tous mais des besoins spécifiques) : 24h à l’école, 27h au collège, 30h au lycée… toutes formes d’aide comprise.

-          La réflexion sur le temps scolaire ne peut pas s’exonérer d’une réflexion sur les contenus d’enseignement. Ils sont trop lourds et souvent synonymes d’empilement.

-          L’année scolaire doit respectée une alternance équilibrée de périodes de travail et de périodes de repos (7/2) et une amplitude de zonage réduit.

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 11:54

L'aveuglement ministériel persiste

 

Le ministère a reçu le SE-Unsa en audience pour dresser un premier bilan de la masterisation. Ce fut une litanie de constats totalement factuels. A aucun moment ne seront posées les questions de fond : qu’est-ce que le métier d’enseignant, quelle formation professionnelle est nécessaire ? Tout cela a été soigneusement évité, au prétexte qu’ « on ne va pas refaire l’histoire.. »

Le SE-Unsa ne partage absolument pas l’optimisme dont ont fait preuve ses interlocuteurs. Nous pouvons mesurer, chaque jour, la difficile réalité que vivent les enseignants et personnels d’éducation stagiaires. Sentiment de solitude et d’abandon, épuisement, désarroi… constituent leur lot quotidien. Ces collègues témoignent de leur impossibilité d’avoir un quelconque recul sur leur pratique et découvrent que le volet « acquis professionnels » leur fait cruellement défaut.

Le SE-Unsa continue d’exiger le retrait de cette réforme. Pour le SE-Unsa, la formation des enseignants et des personnels d’éducation doit se dérouler en plusieurs étapes :

- préprofessionnalisation dès la licence

- concours en fin de M1

- années de M2 et de stagiaire en alternance

- titularisation s’appuyant sur les regards croisés des formateurs

Pour le SE-Unsa, lourde est la responsabilité des organisations syndicales qui, en son temps, ne se sont pas opposées à cette réforme. On les voit aujourd’hui s’agiter pour faire oublier cette forfaiture. N’ayons pas la mémoire courte envers ceux qui ont envoyé les stagiaires dans le mur en échange d’une revalorisation dont chacun peut aujourd’hui « apprécier » la qualité.

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 09:51

Une bataille gagnée pour l'aide administrative

 

Les interventions du SE-Unsa auprès de l’ensemble des groupes parlementaires pour le maintien de l’aide administrative ont payé.

Un amendement au projet de loi de finances, proposé par le groupe socialiste, a été adopté à l’unanimité avec le soutien du Ministre Chatel.

Réaffectant une partie des crédits « heures supplémentaires » vers le programme « vie de l’élève – encadrement éducatif », cet amendement permet de retrouver le nombre d’emplois aidés de 2010.

Le SE-Unsa engrange ainsi une avancée essentielle et poursuit son action pour que l’aide administrative retrouve toute sa place dans nos écoles.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:12

Le SE-UNSA s'intéresse à vous !

 

Parce que débuter dans le métier d’enseignant n’est pas facile, cette année particulièrement, suite à la réforme de la formation, le SE-Unsa a créé un blog à destination des enseignants stagiaires et des néo-titulaires.

Si vous êtes PE, PLC, PLP ou CPE stagiaire ou T1, ce blog vous permettra de partager vos difficultés, vos doutes, vos angoisses mais aussi tous les points positifs que vous découvrez en entrant dans l’Education Nationale.

Parce que votre point de vue nous intéresse, laissez votre témoignage sur notre blog.

 

 

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