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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

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Instances

Calendrier des instances

Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:57

5 ans ... et déjà triés !

 

aff eval mat qePas encore 6 ans, mais déjà marqués comme « à Risque », voire « à  Haut Risque» ! C’est ce qui guette les enfants de cinq ans qui n’obtiendront pas  « le score » fixé par le dispositif national d’évaluation en maternelle que l’Education nationale s’apprête à imposer dans toutes les écoles.
En novembre, les élèves de grande section seront testés par leur enseignant via un protocole relevant d’ordinaire des médecins scolaires. Des informations confidentielles deviendront ainsi des éléments du dossier scolaire.
Ensuite, on annoncera aux parents que leur enfant appartient à une catégorie « à risque » ou à « haut risque » et qu’il devra  suivre une succession de séances  d’entraînement pré-formatées. Pas de réponse individualisée, pas de recours aux aides spécialisées, le protocole unique du ministère est sensé tout résoudre !
Enfin, en mai et juin, plusieurs épreuves collectives et individuelles d’évaluation seront conduites  pour mesurer les performances de chaque élève à travers une kyrielle d’exercices imposés dans un cadre inhabituel et stressant.
Ainsi, des enfants de cinq ou six ans seront déclarés en échec alors qu’à cet âge, quelques mois de plus ou de moins engendrent des différences de maturité importantes. Les enseignant(e)s de maternelle savent très bien identifier, dans le cadre habituel des activités en classe, les enfants qui ont besoin d’accompagnement particulier. C’est leur métier. Ils n’ont nul besoin d’un dispositif inadapté et pernicieux.
Le SE-Unsa refuse cet étiquetage des enfants. Il dénonce la confusion entre compétences scolaires et comportements qu’induisent certains items du protocole d’évaluation. Il s’oppose à l’amalgame entre le médical et le pédagogique. Il récuse une vision caricaturale des premiers apprentissages.
Le SE-Unsa dit non à la transformation des enseignants en exécutants. Il les appelle à refuser de mettre en œuvre une évaluation qui instaure la pression scolaire avant même l’entrée à l’école élémentaire. Il invite à le rejoindre toutes celles et tous ceux qui veulent que l’école maternelle reste un lieu épanouissant où chaque enfant peut vivre une première scolarité réussie, en signant l’appel qu’il lance aujourd’hui « Pas de tri en maternelle ».

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 10:13

Attention : dernier jour pour obtenir son identifiant !

 

Les personnels qui n'ont pas reçu ou qui ont perdu leur identifiant doivent en demander un nouveau avant mercredi 12 octobre à 8h, sinon ils ne pourront pas participer au vote.

L'identifiant figure sur la première ligne de votre notice de vote ("carte à gratter"). Il ne faut pas le confondre avec le mot de passe que vous devez récupérer pour voter grâce à votre identifiant, votre NUMEN et votre département de naissance (6ème et 7ème chiffres de votre numéro de sécurité sociale).

Je n'ai pas reçu ou ai perdu mon identifiant : en recevoir un nouveau

 

Info de dernière minute : le ministère a repoussé à 17h l'heure limite pour récupérer son identifiant

Dernière minute bis : le ministère vient de prolonger à nouveau le délai jusqu'à jeudi matin 9h pour récupérer son identifiant

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 21:53

Surdité ministérielle aigüe

 

 

Le SE-Unsa a rencontré le Ministère, mardi 4 octobre, sur le projet de note de service mobilité des personnels rentrée 2012.

Le nouveau projet ministériel reprend les règles de l’année dernière sans prendre en compte les demandes d’amélioration que le SE-Unsa revendique de façon récurrente.

Par exemple, la surdité ministérielle est insupportable concernant la non prise en compte des disponibilités pour suivre le conjoint et des congés parentaux dans le calcul des années de séparation. Ces collègues contraints de prendre une disponibilité ou un congé parental pour suivre leur conjoint voient leur barème bloqué et subissent ainsi une double peine : perte de salaire et perte de points dans leur calcul barème.

Le SE-Unsa ne lâchera pas. Pour qu’ça change, du 13 au 20 octobre, donnez du poids à ses revendications, votez Unsa.

 

Calendrier des opérations de mutations interdépartementales :

Jeudi 10 novembre2011 : Publication de la note de service

Du Jeudi 17 novembre 2011 au mardi 6 décembre midi : Ouverture du serveur. Encodage des vœux.

A partir du vendredi 9 décembre 2011 : Dans votre boite I-Prof, réception de votre confirmation de demande de changement de département, à retourner signée et accompagnée des pièces justificatives à votre supérieur hiérarchique.

Vendredi 3 février 2012 :

-Date limite de retour dans les inspections départementales des pièces justificatives.

-Date limite d’annulation ou de modification de demande de changement de département.

-Dans les instances paritaires départementales, contrôle, vérification des vœux et barèmes des candidats.

-Etude des demandes de bonification handicap.

Lundi 12 mars 2012 : Diffusion des résultats

Suivi, conseil dans l’élaboration de vos dossiers (rapprochement de conjoint, bonification handicap) et des stratégies : 92@se-unsa.org

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 16:50

La précarité entre en Seine

 

L’académie de Paris vient d’adresser un courrier aux candidats malheureux de la session 2011 du concours de professeurs des écoles. On leur propose, dans les semaines qui viennent, d’occuper des postes de contractuels pour pallier au manque de remplaçants dans les écoles. On va même jusqu’à leur présenter cette proposition comme un complément de formation professionnelle bénéfique à l’obtention du concours !

Avec la réintroduction d’enseignants non-titulaires dans le premier degré, nous assistons à la réalisation concrète d’objectifs politiques poursuivis depuis 4 ans. Budget après budget le gouvernement n’a cessé d’assécher les moyens, notamment en remplaçants. Il a ainsi recréé un besoin auquel un recrutement de contractuels vient répondre.

Après le flop du recours aux retraités, on fait désormais appel à des étudiants, peu ou pas formés, en prenant le risque de les placer en difficulté, eux et leurs futurs élèves, alors même que le remplacement exige une très forte adaptabilité. Toutes les situations peuvent leur être proposées au pied levé, de la maternelle au CM2 en passant par les CLIS ou les SEGPA.

Cette situation parisienne est emblématique et fera très vite des émules dans d’autres académies confrontées aux mêmes difficultés. Et la suppression annoncée de 1077 postes de remplaçants dans le projet de loi de finances pour 2012 ne peut que conduire à la multiplication des ces situations.

Le SE-Unsa dénonce la réintroduction dans le premier degré d’une précarité éradiquée il y a plus de 30 ans. Il exige un changement de cap. Il devient urgent d’augmenter le nombre des postes offerts aux concours et de rouvrir le recours aux listes complémentaires qui permettait justement d’éviter le recours à l’emploi précaire.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 08:28

Pourquoi tant d'acharnement contre l'Ecole ?

 

L’annonce de la suppression de 14 000 postes supplémentaires au ministère de l’Education nationale sonne comme une claque envers les milliers de parents et d’enseignants qui se sont mobilisés mardi dernier. Malgré la succession de rapports unanimes pointant l’étranglement et l’affaiblissement de notre École, le gouvernement persiste dans son acharnement.
L’enseignement public est délibérément affaibli. Comme l’an dernier, l’enseignement privé se trouve singulièrement épargné. Alors qu’il représente 20% des moyens, 90% des retraits d’emplois vont frapper le service public.
5700 suppressions sont annoncées dans les écoles. Comment dans ces conditions honorer la promesse présidentielle de maintien du nombre des classes à la rentrée 2012, si ce n‘est
- en sacrifiant la scolarisation des deux ans déjà exsangue,
- en renonçant un peu plus à la prise en charge de la grande difficulté par des   enseignants spécialisés,
- en liquidant les emplois d’animateurs TICE ou de langues vivantes,
- en réduisant à peau de chagrin les moyens de remplacement.
Alors même que l’OCDE pointe la faiblesse des taux d’encadrement dans le premier degré, le ministère accentue sa pression sur l’école primaire.
Au collège, l’arrivée des générations du baby-boom des années 2000 se traduit par une augmentation très importante des effectifs. Malgré cela, le ministère, dans son aveuglement idéologique, annonce 6550 suppressions dans le second degré. Les effectifs par classe vont continuer à croître et la possibilité de financer les enseignements obligatoires est désormais clairement menacée. Quant à la diminution des moyens de remplacement amorcée depuis trois ans, elle ne peut que s’accentuer au détriment de la continuité des enseignements.
Avec ce budget, ce sont près de 80 000 emplois qui seront passés à la trappe durant le quinquennat. L’École est aujourd’hui volontairement affaiblie. Pour le SE-Unsa, l’Education est un droit. A ce titre, elle ne peut que relever du service public. La balle est maintenant dans le camp des parlementaires qui peuvent encore infléchir ces orientations.
Face à cette politique destructrice pour les élèves et leurs enseignants, le SE-Unsa appelle les personnels à s’associer à la journée d’action interprofessionnelle du 11 octobre prochain.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 11:51

Une juste reconnaissance

 

tampon ISOE QEPour le SE-Unsa, les instituteurs et professeurs des écoles, eux aussi, doivent percevoir l’Indemnité de suivi et d’orientation des élèves (ISOE), versée depuis 1989 à tous les enseignants des collèges et lycées.
L’Isoe correspond à l’évaluation et au suivi des élèves ainsi qu’à la participation aux réunions d’équipe. Ce sont des missions que les enseignants des écoles assument déjà, eux aussi : évaluations, rencontres avec les familles, équipes éducatives, PPRE, projets personnalisés de scolarisation des élèves handicapés, orientation en Segpa…
Les enseignants des écoles demandent l’égalité de traitement et exigent la reconnaissance de leur travail.

L'ISOE pour les PE, on la veut !

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 09:00

La manifestation parisienne

 

affgreve qeTrajet de la manifestation : du Luxembourg (place Edmond Rostand) à Sèvres Babylone via le boulevard du Montparnasse et le boulevard Raspail.

Départ de la manifestation à 14 h 30.

Le rassemblement UNSA se situera à l'angle de la rue Gay-Lussac et du boulevard Saint Michel. 

Les organisations défileront dans l'ordre suivant : FSU Versailles et Paris, FCPE, Syndicats de lycéens et d'étudiants, UNSA, SGEN-CFDT, CGT, FSU Créteil.
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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 18:06

Deux rendez-vous à ne pas manquer !

 

Le SE-Unsa 92 organise deux réunions d'information syndicale :

- le mercredi 28 septembre à Courbevoie

- le mercredi 5 octobre au Plessis-Robinson

Ces réunions seront animées par deux Secrétaires Nationaux du SE-Unsa, Dominique Thoby et Stéphane Crochet.

Venez nombreux !

Téléchargez l'invitation

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 17:45

Le SE-Unsa demande la suspension des évaluations CE1-CM2

 

Le HCE vient de rendre un rapport sans concession sur les dispositifs d’évaluation développés dans notre système éducatif. Il conteste la validité des indicateurs que le ministère soumet à la représentation nationale pour apprécier les résultats de sa politique éducative. Il remet particulièrement en cause les évaluations CE1-CM2 et les modalités de validation du socle commun aux paliers 2 et 3.

Les enseignants de l’UNSA n’ont cessé de porter ces mêmes critiques. Parce qu’ils constatent au quotidien l’inadaptation des outils imposés, leur manque de fiabilité et leurs effets pervers, ils attendent que le ministère revoit au plus vite sa copie.

Dans l’immédiat le SE-Unsa demande à Luc Chatel de suspendre les évaluations CE1-CM2 qui, comme nous le disons depuis l’origine, n’ont aucun intérêt pour les enseignants et leurs élèves. Il faut sortir des logiques technocratiques pour concentrer les efforts sur les exigences pédagogiques qu’impose l’institution du  socle commun.

Le SE-Unsa souscrit à la proposition du HCE de créer un dispositif nouveau d’évaluation des acquis des élèves sur les principes du dispositif CEDRE en le faisant évoluer pour prendre en compte toutes les dimensions du socle commun. Ces évaluations seraient menées sur un échantillon représentatif et porteraient sur des compétences en situation.

Cet épisode, qui fait suite aux rapports sans concession de l’OCDE ou du CESE, montre combien notre système éducatif est à la dérive. Il est temps de redonner ses lettres de noblesse à l’École de la République et au service public d’éducation. Cela nécessite un projet global, un pilotage précis et crédible. Sur ces questions le SE-Unsa s’inscrit d’ores et déjà dans le débat public.

Paris, le 15 septembre 2011

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:32

Le ministre peut mieux faire

 

Luc Chatel, vient d’annoncer la création de 4000 emplois aidés dans l’Education Nationale. Après avoir, en juillet, stoppé net tous recrutements ou renouvellement d’emplois d’aide administrative des directeurs d’école, il tente d’apaiser le conflit, mais le compte n’y est vraiment pas.

La consigne de blocage administratif lancée par le SE-unsa, n’est pas étrangère à ce changement de cap. La prise à témoin de l’opinion publique, l’interpellation des élus locaux et des parlementaires, notre pétition nationale ont été autant d’actions qui ont permis d’arracher ce premier résultat.

Cela étant, pour le SE-Unsa, nous sommes encore loin du compte. Il aurait fallu réinjecter le double de moyens pour permettre aux écoles de retrouver un fonctionnement convenable. Qui plus est, nous ne disposons d’aucune garantie que ces emplois soient intégralement fléchés vers l’aide administrative. Une hirondelle ne faisant pas le printemps, nous jugerons donc sur pièces.

Pour ces raisons, le SE-Unsa maintient sa consigne nationale de blocage administratif. Il appelle les directrices et directeurs d’école, avec le soutien des équipes, à poursuivre sa campagne d’alerte de l’opinion publique.

Dans le même temps, le SE-Unsa réitère sa demande auprès du ministre d’ouvrir enfin le débat sur le fonctionnement et la direction d’école. Le bricolage ça suffit !

 

 Paris le 10/09/2011

Christian CHEVALIER, Secrétaire général du SE-Unsa

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