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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 11:41
Le ministre veut en faire quoi exactement ?

Le traitement de la difficulté scolaire est complexe. Les besoins pour la prendre en charge sont d’autant plus criants. Concernant l’accompagnement des PPRE, les troubles du langage, la prévention et la remédiation, des réponses différenciées et concertées sont à mettre en œuvre dans l’Ecole. L’enseignant, seul, ne peut traiter toutes les difficultés des élèves.

Alors que le Ministre tente, par une pirouette médiatique, de convaincre l’opinion publique de sa grande volonté à résoudre l’échec scolaire, alors qu’il fait preuve d’un silence assourdissant depuis plus d’un an sur l’avenir des aides spécialisées et des personnels qui y travaillent, c’est par des dépêches de presse relatives au budget 2009 que les enseignants découvrent le sort réservé aux RASED.

Si d’ailleurs on peut estimer qu’il s’agit là de réelles annonces …

Les premières dépêches qui tombent (seule source d’info pour l’instant, vu que le Ministère ne daigne pas communiquer vis-à-vis des syndicats sur le sujet) laissent entendre que 3 000 postes de RASED (maîtres E et G) seraient réaffectés pour être sédentarisés dans les écoles où la difficulté scolaire est la plus présente. Comment comprendre la réaffectation de 3000 postes dans les écoles ? sur des classes ordinaires ? sur des classes spécialisées ? en plus des classes ordinaires ? … Bref toutes les spéculations sont possibles ! On peut craindre aussi la réapparition de structures fermées type classes de perfectionnement…

C’est la remise en cause des RASED en tant que tels qui est actée.

Le SE-UNSA combat depuis plusieurs années le tarissement des départs en formations spécialisées, les départs en retraite non remplacés,  la « récupération » chaque année de postes restant vacants suite à l’absence d’enseignants formés pour y exercer…

Le SE-UNSA, s’il estime que le fonctionnement des RASED pourrait être amélioré, tient à dénoncer les conditions de travail des enseignants qui y exercent et les moyens dont ils disposent

En effet, l'insuffisance des départs et la réduction du temps des formations des enseignants spécialisés, le manque de formation continue, les problèmes de frais de déplacements, l’importante diminution de postes de rééducateurs (- 800 en 10 ans) sont autant de freins puissants à leur dynamisme.

Nous alertons depuis longtemps le Ministère sur ces problèmes mais il a toujours pris grand soin de ne rien répondre et surtout de rien dévoiler sur ses intentions. Il se répand encore une fois dans la presse mais quand aura-t-il le courage de jouer cartes sur table avec les personnels et les organisations syndicales qui les représentent ?

Le SE-UNSA demande instamment au Ministre d’engager des concertations avant de prendre toute décision touchant à l’aide spécialisée dans le premier degré.

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 18:35
Le CNAL apporte son soutien

Le Comité National d'Action Laïque a décidé d'apporter son soutien à la manifestation nationale du 19 octobre à Paris. Il se reconnait dans l'appel « L'éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous ! ».

 Le CNAL appelle les citoyens à participer à cette manifestation pour exprimer leur attachement à l'Ecole publique et laïque. Celle-ci, déjà considérablement fragilisée par les choix budgétaires du gouvernement, doit faire face à une campagne active de dénigrement.

 Pourtant l'école du vivre ensemble, celle de la réussite, celle qui accueille tous les enfants sans distinctions pour en faire des élèves et des citoyens, c'est l'Ecole publique et laïque. Parce que nous sommes fiers d'elle, nous exigeons qu'elle soit soutenue et nous le dirons le 19 octobre.

 

Laurent Escure, Secrétaire Général du CNAL

 

Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l'Enseignement, du SE-UNSA et de l'UNSA-Education.

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:40
Les négociations débutent avec le SE-Unsa

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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 09:56
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 20:59
Elle est cumulable avec la prime d'installation

La « prime de début de carrière » de 1500 euros annoncée par Xavier Darcos sera versée à tous les néo titulaires de la rentée 2008, en deux fois. Il s’agit d’une prime qui relève du ministère de l’éducation nationale. Le premier versement interviendra sur la paye de novembre.

 

Le ministère nous a confirmé que cette prime est cumulable avec la « prime spéciale d’installation » (PSI) qui est attribuée aux fonctionnaires lors de leur première titularisation dans la fonction publique et affectés dans les communes de la Région Ile de France (dépts 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95) ou dans une des communes de l’agglomération lilloise. Le montant moyen de cette prime est de 2000 euros.  Cette prime relève du ministère de la fonction publique. Il faut être à un indice inférieur à l’indice brut 415 ce qui exclut les agrégés de ce dispositif.



 
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 21:49
Une petite politique pour les tout petits

L'école maternelle française subit régulièrement des attaques. Dernière en date, celle de Michèle Tabarot, députée UMP, qui préconise, dans un rapport remis au premier Ministre, de transformer les classes qui accueillent des enfants de 2 à 3 ans en jardins d'éveil animés par des professionnels de la petite enfance.

 Pour le SE-UNSA, le message est limpide : les enfants de 2 ans ne sont plus les bienvenus à l'école. C'est d'ailleurs ce que propose clairement le rapport d'audit sur la RGPP dans l'Éducation nationale.

 Xavier Darcos, qui n'en est plus à une provocation près, n'a-t-il pas lui-même déclaré devant le Sénat qu'il fallait cesser de recruter des fonctionnaires de niveau Master pour  « faire faire des siestes à des enfants ou leur changer les couches »?

 Alors que la France offre un choix d'accueil aux enfants de 2 ans dans une école maternelle laïque et gratuite, le gouvernement balaie d'un revers de main cette ambition sociale.

 Une fois de plus, les familles les plus modestes, et singulièrement les femmes, feront les frais du « débrouillez-vous ».  Car les bonnes âmes qui s'acharnent aujourd'hui contre l'école maternelle ne vont pas jusqu'à poser le vrai débat : celui de la politique de la petite enfance pour notre pays. Pour le SE-UNSA, celle-ci devrait rendre des choix possibles, l'école maternelle étant l'un d'eux, en complément, et non en opposition, aux modes d'accueil collectifs ou individuels.

 Parce que l'école maternelle est tout sauf une garderie, le SE-UNSA défend la possibilité d'une scolarisation à partir de 2 ans dès lors que les parents en font la demande et continue de militer pour en améliorer la qualité.

 Il ne se résout pas à ce que ces enfants soient ravalés à une simple marge de manœuvres budgétaires et exige la tenue d'une conférence de consensus sur ce thème, loin des débats idéologiques.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 17:29
Ajustements de rentrée

A l'issue du CTPD du vendredi 5 septembre un certain nombre de mesures de carte scolaire ont été prises :

Ouvertures :
Maternelle : ANTONY - Noyer doré, CLAMART - La Bourcillière, LE PLESSIS - Louis Hachette, PUTEAUX - Les 2 Coupoles
Elementaire : FONTENAY - Les Renards, ISSY - Robert Doisneau et Voltaire, NANTERRE - Maxime Gorki, PUTEAUX - Jean Jaurès, SURESNES - Jules Ferry

Fermeture : 
Elementaire : ISSY - Le Ajoncs
  

D'autre part, il reste à ce jour une trentaine de collègues mis à disposition des circonscriptions (contre 117 à la rentrée).    
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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 18:24
Manifestation le 19 octobre

L’EDUCATION EST NOTRE AVENIR :

 IL NE DOIT PAS SE DECIDER SANS NOUS !

 

Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre Ecole ?

 Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».

 Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.

 Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons- nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !

 Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.

 Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.

 De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix.

 Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement.

 Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !

 Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !

Rassemblons-nous tous dans une grande manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.

 Liste des premières organisations signataires de cet appel :

 UNSA-Education, FSU, FAEN, SGEN-CFDT, FCPE, CRAP, UNL, UNEF

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 19:22
Réformes en rafales sur fond d'hécatombe budgétaire

Pour le SE-UNSA, la rentrée 2008 s’annonce sous de sombres augures.

Dans le 1er degré, le hold-up continue. Pour 17 000 élèves supplémentaires attendus, le ministère affiche la création de 700 emplois, 580 théoriques en réalité. On sait désormais qu’entre le budget annoncé et le budget effectivement exécuté, le 1er degré est systématiquement pillé. Vrai en 2006, accentué en 2007 (où les 400 créations prévues ont abouti, dans la pratique, à une baisse de 1 659 emplois), ce pillage sera sans doute confirmé en 2008. Conditions concrètes d’enseignement dans les classes, recrutement, accueil des 2 ans et accompagnement des néo-titulaires feront les frais de cette impéritie budgétaire.

Mais la grande nouveauté de cette rentrée est évidemment la suppression des cours du samedi matin.
Le SE-UNSA craint, pendant plusieurs semaines, un grand bazar. La décision unilatérale de supprimer les cours du samedi matin et le retard des textes cadrant la mise en œuvre de cette mesure, engendrent des effets dont le ministre porte l’entière responsabilité.
Le SE-UNSA demande à l’administration de laisser du temps aux écoles pour mettre en place les dispositifs, en liaison avec les parties concernées. Rien de très sérieux ne pourra être fait avant les vacances de Toussaint.
Sur le fond, nos réserves demeurent. Placer l’aide aux élèves en difficulté hors du temps scolaire, en alourdissant la journée, ne sera pas le plus productif au plan pédagogique. Le désaccord du SE-UNSA avec les nouveaux programmes de l’école primaire persiste. Mais les programmes sont les programmes. Le SE-UNSA fait confiance aux enseignants pour mettre en œuvre une pédagogie efficace prenant en compte les besoins de leurs élèves. Il les appelle donc à utiliser au maximum la liberté pédagogique qui leur est reconnue.

Dans le 2nd degré, des records de dégradation vont être battus. Si les évolutions démographiques font apparaître une baisse globale de 34 000 élèves, les 5 200 ETP supprimés sont sans commune mesure avec ces évolutions. Ces suppressions entraîneront une nouvelle détérioration des taux d’encadrement et de l’offre éducative, mais aussi des difficultés accrues pour les néo-titulaires dont l’accompagnement n’est pas budgété.
Le déferlement sans précédent de 63 000 heures supplémentaires, récupérées en contrepartie de la suppression de 3 500 emplois, va déstabiliser les établissements déjà fortement touchés par les mesures de carte scolaire. Effectifs chargés, multiplications de compléments de service et relations malsaines entre collègues sont à redouter.
Le SE-UNSA dénonce ces effets pervers qui minent les équipes, alimentent les tensions et condamnent à la surcharge de travail avec, au-delà du plus financier que l’on fait miroiter, fatigue et baisse de disponibilité. Il appelle les enseignants à refuser une imposition abusive d’heures supplémentaires au-delà de leurs obligations de service.


A ces sinistres constats, s’ajoutent de grands dossiers qu’il nous faut traiter :
- La réforme du lycée, avec quel calendrier, et quels moyens ? …
- La réforme de la formation des maîtres, qui annonce une gravissime régression …
- La revalorisation du métier d’enseignant, promise par le Président de la République, mais dont on ne sait toujours rien …
- Le budget 2009 et les 30 000 emplois de fonctionnaires supprimés, dont 13 500 pour la seule Education nationale. Un simple « trait de plume », pour Xavier Darcos !

L’ampleur de ces chiffres illustre bien, malheureusement, un problème politique de fond : celui de la place donnée à l’Education nationale dans notre pays.

Parce qu’il ne se résout pas à une politique qui ampute, supprime, tire des traits de plume, le SE-UNSA appelle toute la communauté éducative à concentrer ses forces, en organisant une grande manifestation nationale à Paris, lors de la prochaine session budgétaire.

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 10:53
Scénario catastrophe

Pour le SE-UNSA, si les 13 500 suppressions d’emplois annoncées par le ministre Xavier Darcos étaient bien retenues, le budget 2009 battrait le triste record du nombre de fermetures de postes jamais réalisées par le ministère de l’Education nationale.

Le SE-UNSA ne peut que dénoncer un tel projet, dicté par la recherche d’économies à tout prix. La chose est d’autant plus inquiétante que ce choix budgétaire s’inscrirait dans un cadre triennal, aboutissant à la disparition programmée de plus de 40 000 emplois entre 2009 et 2011.

Dans la laborieuse argumentation développée par le gouvernement pour justifier cette politique, les besoins du système éducatif passent au second plan.

Le ministre n’hésite pas à convoquer des chiffres approximatifs à l’appui de sa présentation. Le SE-UNSA l’invite à consulter les travaux de son propre ministère. Il y verra que les prévisions pour la rentrée 2009 sont une baisse d’environ 14 000 élèves dans le second degré et non de 30 000 comme il l’avance. Il y apprendra aussi qu’une hausse de près de 7500 enfants est attendue dans le premier degré. Ainsi, pour une très légère érosion de l’ordre de 7000 élèves seulement sur l’ensemble écoles-collèges lycées, on propose un retrait de 13 500 emplois,  soit presque 2 postes retirés pour un élève en moins !

Les artifices évoqués par le ministre sont très inquiétants. Les moyens de remplacement sont ainsi explicitement visés, application avant l’heure de la loi sur le service d’accueil à l’école primaire substituant, en cas d’absence, l’accueil à l’enseignement. Quant aux prétendus 30 000 enseignants qu’il « faudrait ramener au bercail », le ministre pourrait utilement se référer aux explications fournies par son propre ministère. Cela lui permettrait de savoir que l’essentiel de ces collègues sont déjà « au bercail », comme les directeurs d’école, les psychologues scolaires, les rééducateurs ou les enseignants chargés de missions pédagogiques particulières que la cour des comptes avait agglomérés dans son décompte de 2006.

Pour le SE-UNSA, c’est l’ensemble du service public d’Education nationale qui est menacé. C’est pourquoi avec sa fédération, l’Unsa-Education, il propose à l’ensemble des organisations éducatives, de personnels, de parents, de lycéens et d’étudiants de réfléchir à l’organisation d’une grande manifestation nationale à Paris, pendant la session budgétaire.


Luc
Bérille, Secrétaire Général

 

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