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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 20:42

Appel des organisations syndicales UNSA, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES.

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

  • défendre l’emploi privé et public,
  • lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
  • exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
  • défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
  • des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

Paris, le 15 décembre 2008

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 18:11
Seconde : un recul de première

Le ministre annonce ce matin qu'il ajourne la réforme de la classe de seconde et qu'il va relancer les discussions avec les organisations syndicales pour discuter de l'ensemble 2nde-1ère-terminale. A l'évidence, la crainte d'un développement du mouvement lycéen est à l'origine de ce recul.
Le SE-UNSA ne peut que se réjouir de cette annonce. Il n'avait en effet cessé de dénoncer une réforme au pas de charge, hypothéquée par les économies budgétaires et concentrée sur la seule seconde, sans visibilité sur l'ensemble de l'architecture du lycée.
Enterrement de première classe ou dégagement d'un vrai espace de négociation ? La suite le dira. Le SE-UNSA continue à estimer qu'une réforme du lycée est indispensable dans l'intérêt de la réussite des élèves. Il fera donc à nouveau valoir ses mandats sur le sujet.
Ce retournement du ministre pose une autre question : pourquoi lui aura-t-il fallu 4 mois avant de décider enfin cet ajournement ? La totalité des organisations syndicales le lui avait en effet réclamé devant l’impossibilité d’une réflexion sérieuse dans des délais aussi contraints. Le peu de cas fait du dialogue social est à nouveau illustré
Pour le SE-UNSA, d’autres sujets de très graves tensions persistent. Pas plus que pour le lycée, une réforme de l’aide spécialisée aux enfants en difficulté en primaire ne s’accommodera du passage en force. Le SE-UNSA demande là aussi au ministre d’ajourner pour apaiser.


Paris, le 15 décembre 2008
Luc Bérille, Secrétaire Général

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 11:59

Le SE-UNSA s’affirme comme la seconde force de l’enseignement

 

Les élections professionnelles des enseignants se sont déroulées dans le climat très particulier créé par la politique gouvernementale. La concentration des attaques contre l’Ecole et ses enseignants aura incontestablement marqué ce scrutin. La première conséquence en est l’accroissement notable de la participation. Les enseignants ont ainsi opposé un démenti cinglant aux allégations de M. Darcos mettant en doute le caractère représentatif des organisations syndicales.

Dans le premier degré, l’acharnement du ministère a creusé un fossé profond entre lui et les enseignants des écoles. Ce contexte d’exacerbation voulu sciemment par le ministre a été entretenu par la part très réduite laissée au dialogue social. Cette situation ne pouvait que créer un terrain électoral difficile pour le syndicalisme réformiste incarné par le SE-UNSA qui avait refusé de dissocier opposition et proposition. Elle favorisait a contrario et le vote radical, et le vote « légitimiste » pour le syndicat déjà le plus représentatif. C’est ce qu’ont traduit les résultats de l’élection à la CAPN des enseignants des écoles où le SE-UNSA, s’il maintient ses 3 sièges, enregistre une érosion de 1,6 point, le SGEN-CFDT disparait de la commission nationale, tandis que SUD et le SNUIPP progressent logiquement.

Dans le second degré, si le contexte général de la politique gouvernementale est évidemment identique, ses réfractions ne sont pas de même nature. Le ressentiment des enseignants des collèges et lycées, pour réel qu’il soit, n’a pas atteint le même  degré de cristallisation. Les résultats du SE-UNSA dans les différents corps du secondaire confirment son travail patient d’implantation, notamment parmi les certifiés où il gagne un siège en CAPN. Il est le syndicat qui, avec un gain de 1,32  point, progresse le plus.

Au total, avec une légère progression de 0,15 point sur la totalité des commissions nationales tous niveaux confondus, le SE-UNSA s’affirme bien comme la seconde force de l’enseignement.

Le syndicat remercie les plus de 70 000 électeurs qui lui ont manifesté leur confiance. Fort de ce résultat, il consacrera toutes ses forces pour faire vivre et progresser son combat.

 

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:53
Rassemblement mercredi 10 décembre

Le SE-UNSA a participé à la réunion de l’interfédérale nationale élargie à la communauté éducative (fédérations de l’éducation, parents, lycéens, étudiants, associations complémentaires de l’École, mouvements pédagogiques…) qui s’est réunie le 24 novembre à Paris au siège de la FCPE.

Malgré les fortes mobilisations du 19 octobre et du 20 novembre, le gouvernement reste sourd.
Les organisations ont donc décidé de poursuivre l’action en décembre par une nouvelle journée nationale d’action le mercredi 10 décembre qui prendra la forme de manifestations décentralisées.
Pour la région parisienne, un rassemblement est organisé devant la gare Saint-Lazare de 17h à 18h30.

 

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 20:42
Le SE-UNSA 92 conserve son siège en CAPD

Les élections professionnelles onr rendu leur verdict ce soir. Les 4 listes présentes en 2005 sont toutes en baisse (-5 points pour le SNUipp, -3 pour le SE, -2 pour le SGEN et -1 pour FO) alors que 2 nouvelles listes (CGT/SUD et SNE) font leur apparition. Les résultats sont les suivants :
SNUipp-FSU 92 : 67,55% et 9 sièges en CAPD
SE-UNSA 92 : 9,49% et 1 siège en CAPD
SGEN-CFDT 92 : 7,08%
CGT/SUD Education 92 : 6,02%
SNUDI-FO 92 : 5,44%
SNE 92 : 4,42%
Le SE-UNSA reste donc la deuxième organisation syndicale dans le premier degré pour les Hauts-de-Seine. Notre élue Fabienne SIRE et son suppléant Robert PERRIN continueront à défendre les personnels en CAPD pendant les 3 années qui suivent.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 21:21
Où s'arrêtera la caporalisation ?

Sorti par la petite porte l'an dernier, le livret de compétences standardisé revient par la fenêtre cette année à l'école primaire !

Un livret ministériel avait été expérimenté l'an dernier mais son inadéquation aux besoins des professionnels avait conduit le ministère à annoncer la prolongation de son expérimentation d'un an.

Depuis cette annonce, silence du ministère. Et pour cause ! Il n'y a plus d'expérimentation. Le livret de compétences est imposé à tous les enseignants du premier degré dès cette année. Il constitue une partie du nouveau livret scolaire national qui vient d'être publié au BO du 27 novembre 2008 à mettre en œuvre en même temps que les nouvelles évaluations « bilan » CE1 et CM2.

Pas de concertation avec les organisations représentatives, pas de consultation du Conseil Supérieur de l'Education… Après les nouveaux programmes, la nouvelle organisation de la semaine, la sédentarisation des maîtres des RASED, le ministre persiste dans le passage en force sans tenir compte des signaux forts que lui ont adressés massivement les enseignants du premier degré le 20 novembre.

L'imposition d'un livret standardisé en lieu et place des livrets scolaires élaborés par les conseils des maîtres sonne comme un nouveau déni de la professionnalité des enseignants : c'est l'un des messages que le SE-UNSA portera au ministre vendredi matin. Saura-t-il l'entendre ?

Paris, le 2 décembre 2008

Luc Bérille, Secrétaire Général

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 21:10

250 000 SIGNATURES REMISES AU MINISTERE

POUR SAUVER LES RASED

 

La délégation (SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, FNAME, FNAREN, AFPEN) a remis la pétition « sauvonslesrased », avec les premières 250 000 signatures récoltées. Elle a fait part au représentant du ministère qui l’a reçue des raisons de cette mobilisation et de l’ampleur du mécontentement suscité.

En réponse, le directeur adjoint de la DEGESCO, M. Allal, a affirmé que :

-         le ministère ne supprimera pas les RASED, en particulier, dans le cadre du budget triennal, il n'envisage plus de poursuivre la suppression des postes E et G en 2010 et 2011,

-          le recrutement et les formations spécialisées E et G sont maintenus, et des départs auront donc lieu en 2009. Certaines circulaires des inspecteurs d’académies faisant état du contraire  sont donc « des erreurs ». 

-         il confirme, par contre la « sédentarisation » de 3000 emplois de maîtres E et G, principalement E. Il s’agirait de les implanter dans des « écoles au public fragile », sur des classes ordinaires, sans recréer de classes de perfectionnement. Les enseignants spécialisés ainsi « sédentarisés » auraient vocation à « partager leur expérience » avec leurs autres collègues de l’école.

Pour les organisations, l’annonce par le ministère du maintien du dispositif RASED et de la formation est une forme de reconnaissance de la pertinence des aides spécialisées. Mais le projet ministériel de « sédentarisation » contredit cette affirmation. Il signifierait en effet la prise en charge d’une classe ordinaire à temps plein par les collègues. Par conséquent, il n’y aurait plus aucune aide spécialisée aux élèves qui en ont besoin dans l’école, pas plus que de travail en partenariat. Il est du reste significatif que cette opération ne repose sur aucune étude. Visiblement, aucune réflexion sur ce qui en résulterait n’existe, ouvrant la voie à toutes les dérives locales.

Le ministère ne peut rester ainsi sur deux discours. Si les aides spécialisées sont pertinentes, il serait encore plus absurde d’en priver, par la « sédentarisation », les élèves des écoles les plus fragiles !

Les organisations appellent donc toute la communauté éducative à maintenir et amplifier la mobilisation en :

-         continuant à faire signer la pétition «www.sauvonslesrased.org »

-         se tournant vers les parents, les élus, les partenaires de l’Ecole pour renforcer le mouvement d’opinion pour la réussite de tous les élèves, la sauvegarde des aides spécialisées, des RASED et de leurs 3000 postes, notamment lors de la prochaine journée de mobilisation du 10 décembre.

Elles ont convenu de se revoir dans les prochains jours pour examiner les suites à donner à ce mouvement.

 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 20:47

Votez et faites voter SE-UNSA !

Tous les 3 ans les enseignants sont appelés aux urnes pour les élections professionnelles. Elles permettent de déterminer :

- le nombre d'élus aux commissions administratives partaires (CAPD, CAPA, CAPN)

- les décharges dont les organisations syndicales vont disposer pour vous défendre

Alors mardi 2 décembre c'est le moment d'exprimer votre choix : votez et faites voter SE-UNSA !

Comment voter ?

La liste du SE-UNSA 92

La profession de foi du SE-UNSA 92

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 08:16

Le SE-Unsa déterminé face au blocage gouvernemental

 

Le SE-UNSA constate que le ministre de l’Éducation nationale n’a pas répondu à l’offre de négociations des trois principaux syndicats du premier degré.

La rue de Grenelle semble avoir opté pour le « droit dans ses bottes », selon la formule connue d’un ancien Premier ministre. Ce raidissement tactique, accompagné d’une minoration systématique des messages émis par les professeurs et de l’ampleur de leur mobilisation, vise à afficher une inflexibilité et à décourager les enseignants d’agir.

Pour le SE-UNSA, les questions posées dans la manifestation nationale du 19 octobre, la semaine d’action du  17 au 21 novembre et la grève du 20 novembre vont bien au-delà des seules questions corporatives. Les différents constituants de la politique ministérielle, mis bout à bout, dessinent les contours d’une France où l’Éducation serait reléguée, son Ecole publique amoindrie de façon irréversible et ses principes républicains profondément affaiblis. Il s’agit donc d’une question de société concernant, au-delà des seuls enseignants, tous les citoyens. C’est donc en priorité vers l’opinion publique que doivent être tournées toutes les actions, d’autant plus que le gouvernement tente de la dresser contre les collègues.

Pour le syndicat, chacun doit prendre conscience et de la gravité des enjeux posés, et de la dureté du gouvernement. Pour le SE-UNSA, ce contexte implique d’inscrire les mobilisations dans la durée, sur des objectifs clairs et selon des formes d’action rassemblant le plus largement possible. Cela impose de ne pas épuiser à court terme les capacités de mobilisation. A ce titre, prenant en compte les messages du terrain, le SE-UNSA, s’il ne l’exclut pas, estime que le recours systématique à la grève, dans une période économiquement difficile,  n’est pas une garantie d’efficacité.

Pour le SE-UNSA, c’est le sens que doivent prendre les suites de la grève du 20 novembre. En décembre, il appelle à réussir les rassemblements et manifestations du 10 avec l’ensemble de la communauté éducative. Parallèlement, il proposera aux personnels d’exprimer directement leur indignation auprès du gouvernement. L’action se poursuivra en janvier :

-          dans les mobilisations prévues avec l’ensemble des salariés sur les conséquences de la crise, pour poser particulièrement la question de l’enjeu éducatif ;

-          dans la préparation d’une carte scolaire particulièrement destructrice, compte tenu du budget 2009.

Pour le SE-UNSA, ce plan d’action doit permettre à la profession d’afficher sa détermination, en évitant le piège tendu par le gouvernement du repli sur soi et de l’isolement. L’École publique ne peut fonctionner dans un esprit d’opposition et de division. C’est pourquoi le SE-UNSA réitère sa demande d’ouverture de négociations sur les sujets en conflit.

  

Luc Bérille, Secrétaire Général

 

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 14:49

Les résultats

La CAPD sur les promotions dans le 1er degré a eu lieu mardi 25 novembre : cliquez ici pour connaître les barèmes nécessaires pour être promu.

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