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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 13:21
Pour le maitien d'une véritable formation professionnelle des enseignants


La formation des enseignants est un élément clef de l'amélioration de notre système éducatif et de la réussite de tous les élèves.

La mastérisation des enseignants et des CPE doit se traduire par une amélioration de la formation disciplinaire, didactique et professionnelle

A la suite de multiples mobilisations, le gouvernement a pris la décision de maintenir les concours existants, les conditions de leur préparation et la possibilité d'une inscription en IUFM en septembre 2009.
Ainsi la promotion d'enseignants et de CPE issue du concours 2010 bénéficiera donc d'une formation avant le concours identique à celle des générations précédentes; elle doit donc bénéficier des mêmes conditions de formation après le concours.

Si les choix du ministère d'affecter les lauréats du concours à 2/3 du temps en responsabilité étaient confirmés, de nombreux enseignants pourraient être responsables d'une classe en septembre 2010 sans avoir jamais effectué de stages en responsabilité devant des élèves ou sans avoir bénéficié de formation dans le cadre de l'IUFM.
Les soussignés demandent solennellement, qu'après le maintien des concours et de leurs conditions de préparation, soient également maintenues les conditions d'organisation de l'année actuelle de stagiaire (2ème année d'IUFM) afin qu'elle reste une véritable année de formation professionnelle en alternance.
Ils demandent qu'à l'avenir la formation dont bénéficieront les lauréats du concours lors de l'année de stagiaire soit améliorée, organisée sur la base d’une véritable alternance entre service en responsabilité et temps de formations qui s'appuie sur le maintien de l'expérience des IUFM et de leur potentiel de formation.

Pétition à l'initiative de :

FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp, SNEsup) UNSA-éducation (SE-UNSA, SUP-Recherche-UNSA) SGEN-CFDT
Signez la pétition

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 19:16
Première phase des opérations du mouvement

La plupart des affectations a été entérinée, suite au projet de mouvement annoncé sur IPROF, depuis le 15 mai 2009. Une vingtaine de cascades ont cependant été enregistrées, modifiant l’affectation d’environ 55 collègues.

A noter, pour cette année une plus grande participation aux procédures de mouvement, ce qui a entraîné une augmentation de 15% des personnes mutés.

70% des collègues mutés ont obtenu l’un de leurs 5 premiers vœux.

A l’issu de cette opération, le nombre des postes restés vacants est en net recul par rapport aux années précédentes.  

L’IA précise qu’un appel à candidatures sur les postes vacants de CPC, d’enseignants référents, de remplaçants CAPASH, et de psychologues sera fait très prochainement.

Le mouvement à titre provisoire est toujours annoncé pour la fin du mois de juin 2009.

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:43

Déclaration des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le «social» au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération,

- Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l'emploi et de la qualification des jeunes,

- Prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois,

- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010, s'engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.

Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité,

- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes,

- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi,

- Les mesures favorables à l'emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,

- Le respect et l'amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.

L'amélioration du pouvoir d'achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d'un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.

 

Le 25 mai 2009

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:56

Déferlement démagogique du ministre

Surfant sur l’émoi provoqué par la terrible agression d’une enseignante, Xavier DARCOS vient de proposer trois mesures qui, selon lui, seraient susceptibles d’enrayer les phénomènes de violences en milieu scolaire : la mise en place de portiques à l’entrée des établissements, la création d’une force mobile d’agents à disposition des rectorats et enfin une modification juridique permettant aux recteurs, aux corps d’inspections et aux chefs établissement d’exercer des fonctions d’officier de police judicaire.
Pour le SE-Unsa, la question de la sécurité des personnes et des biens doit trouver une réponse. Celle-ci ne peut pour autant passer sous silence les questions de prévention, de formation ou d’éducation citoyenne. Xavier DARCOS a, à l’inverse, choisi d’endosser le costume de ministre de l’intérieur en proposant un arsenal sécuritaire démagogique et inadapté qui ne résoudra en rien les actes de violence imprévisibles comme celui de Fenouillet.
L’acte éducatif est un travail patient mené par chaque enseignant au sein de sa classe. Il est fondé sur une donnée essentielle : la confiance entre le maître et ses élèves. Le mélange des genres ne sèmera que la confusion. L’École ne doit pas devenir le lieu du soupçon permanent et de la fouille systématique. C’est l’acte éducatif dans son essence qui est ainsi remis en cause.
Ces propositions sont d’autant plus inquiétantes qu’elles s’ajoutent à d’autres mesures sécuritaires et répressives visant la jeunesse. Elles sont significatives du regard que le gouvernement persiste à porter sur elle, ne la considérant pas comme porteuse de l’avenir du pays mais, au contraire, comme une menace.
Pour le SE-Unsa, la question de la violence à l’École est un sujet très sérieux et préoccupant qui concerne la société dans son ensemble. Les réponses à y apporter sont complexes, multiples et doivent être différenciées en fonction du public d’élèves, de l’environnement social, de la taille des établissements ….
Pour cela, il faut du temps, mais aussi des moyens. En s’obstinant à proposer, une fois encore, un projet de budget, marqué par un nombre de suppressions d’emplois jamais atteint dans l’éducation nationale, le gouvernement s’acharne à priver les établissements d’autant d’adultes qui, chaque jour, par leur présence et leur vigilance, régulent les actes de violence ou d’incivilité.

Paris, le 22 mai 2009

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 08:51
Point sur le dossier

Les évaluations CE1 de mai 2009 font partie du nouveau dispositif institué cette année par le ministère.

Si, au SE-UNSA, nous ne contestons pas par principe les évaluations, nous disons que le contenu, les modalités de saisie et de remontée des résultats ne répondent pas aux objectifs affichés par le ministère.

 

Sommes-nous dans la même situation qu’en janvier ? La réponse est non.

En janvier, les consignes intersyndicales de tri sélectif des exercices et donc par conséquent de non utilisation du logiciel de l’administration étaient justifiées par :

-         la date de passation des épreuves (janvier 2009 au lieu de la fin d’année) ;

-         les craintes liées à la diffusion d’un palmarès des écoles.

Si le ministre a dû admettre la légitimité de ces arguments en janvier, la crédibilité d’un copié collé de ces consignes pour les évaluations de mai est entièrement posée. Le bilan CE1 est bien en fin d’année scolaire et, suite à l’action menée en janvier, le ministre s’est engagé publiquement à ne pas diffuser les résultats école par école. Le SE-UNSA n’exposera pas les collègues à des sanctions financières sans argument pour les défendre.

 

En conclusion, le SE-UNSA n’appelle pas au boycott des évaluations CE1.

 

Comment continuer à agir efficacement ?

Le SE-UNSA n’est pas réfractaire par principe aux évaluations. Il considère qu’elles doivent permettre aux enseignants de constituer des repères pour la construction de leur projet pédagogique, pour les élèves de leur classe mais aussi pour le projet de l’école.

Pour le SE-UNSA, c’est bien l’ensemble du dispositif des évaluations nationales qui doit être revu en concertation avec les organisations syndicales représentatives des personnels.

Le SE-UNSA a donc décidé de poursuivre l’action auprès du ministre pour obtenir qu’il prenne en compte ses exigences formulées dans l’intérêt des enseignants et de leurs élèves.

 

C’est pourquoi le SE-UNSA vous appelle à vous y associer en signant et en faisant signer massivement la lettre ouverte au ministre ci-jointe.

 

Le SE-UNSA vous tiendra informés des suites de cette action.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 20:27

Mesures transitoires : le ministère lâche du lest


Lors du groupe de travail qui s'est tenu ce matin (13 mai), le ministère a précisé les conditions dans lesquelles seraient appliquées les mesures transitoires d'inscription au concours et de stagiarisation à son issue.

Ainsi, à titre dérogatoire, peuvent se présenter aux concours externes 2010 :

-          les candidats présents aux épreuves d'admissibilité des concours externes 2009, selon les mêmes conditions de titre (licence au minimum)

-          les candidats qui n'ont pu se présenter aux concours externes 2009, faute de places offertes, car la section ou l'option qui les intéressaient n'étaient pas ouvertes sur la session 2009 (ex : langues rares…)

-          les candidats titulaires d'un M1

-          les candidats inscrits en M1.

Dans tous les cas, les lauréats des concours seront nommés fonctionnaires stagiaires dès la rentrée de septembre 2010. Les candidats inscrits en M1, devront quant à eux justifier de l'obtention de leur M1 pour valider leur admission au concours.

Ces annonces constituent une avancée importante, notamment pour les candidats titulaires d'un M1. En effet, dans sa proposition initiale, le ministère envisageait de ne pas les stagiariser immédiatement et de leur garder le bénéfice du concours le temps qu'ils obtiennent leur M2, allongeant d'autant leurs études.

Devant l'opposition des organisations syndicales et aussi la mobilisation sur le terrain le ministère vient de reculer.

 

Quel contenu pour l'année de stage ?

Pour le moment, nous ne savons pas encore quel sera le contenu de cette année de stage. Il existe deux options : maintien de l'année de stage telle que nous la connaissons actuellement ou mise en place de la nouvelle version (2/3 sur le terrain et 1/3 de formation). Cela doit faire l'objet de discussions dans les prochains groupes de travail. Pour le SE-UNSA, dans un souci de cohérence, le contenu doit être celui que l'on connait actuellement puisque les lauréats auront préparé et passé des concours qui n'auront pas encore été modifiées… A suivre.

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 09:02
Temps partiels - Hors classe - Liste d'aptitude PE - Congés de formation

Temps partiels

L’IA souhaite une gestion très rigoureuse des temps partiels afin d’éviter de se trouver en sous-effectif d’enseignants. Son objectif est de respecter l’équilibre postes/personnels.

Concernant les demandes pour raison familiale l’IA reconduit les règles de l’année dernière à savoir qu’il accorde le temps partiel pour :

- 1 enfant de moins de 6 ans

- 3 enfants de moins de 16 ans

Les demandes pour raison de santé ont été acceptées lorsque l’avis du médecin était favorable.

D’autre part, le temps partiel à 80% n’est compatible avec l’organisation du service que dans le cas où il est complété par un PE2 en stage filé. Or, l’année prochaine, il n’y aura que 294 PE2 (listes complémentaires inclus). L’IA décide donc de n’accorder que les 80% de droit et demande aux 80% accordés sur autorisation de passer à 75% (pour pouvoir être complétés par des T.R.S.) sinon leur temps partiel sera refusé.

Conséquence : la baisse du recrutement (et donc la baisse du nombre de PE2 en stage filé) oblige l’IA à supprimer les stages filés de formation continue en 2009/2010.

 

Hors-classe

Barème = note + (2 x échelon) + 1 pt ZEP + 1 pt direction.

Cette année, le ministère a suggéré aux Inspecteurs d’Académie d’ajouter 1 point au barème des collègues directeurs. L’IA des Hauts-de-Seine a décidé d’appliquer cette mesure.

Le SE-UNSA ne peut se satisfaire de cette mesure, présentée comme une revalorisation pour les directeurs par le ministère car :

- La faiblesse du taux actuel interdit quasiment à un PE qui n'occupe pas d'autres fonctions (directeur de SEGPA, conseiller pédagogique …) d'accéder à la hors-classe. Ce point supplémentaire aux directeurs va accentuer ce phénomène.

- Si mesure de revalorisation il doit y avoir pour les directeurs, elle doit se faire dans un autre cadre. Le SE-UNSA a des revendications en la matière :

● Une ISS mensuelle, indexée sur la valeur du point d'indice, d'un minimum de 200 euros.

● Le SE-UNSA revendique la refonte des groupes ouvrant droit à la BI ainsi que leur revalorisation : G1 = 1 à 4 classes : 30 pts ; G2 = 5 à 9 classes : 50 pts ; G3 = 10 à 12 classes : 60 pts ; G4 = 13 classes et plus : 70 pts

Le nombre de promus n’est pas encore connu, l’IA estime qu’il devrait y en avoir une cinquantaine environ.

 

Liste d’aptitude PE

Tous les instituteurs inscrits sur la liste d’aptitude sont intégrés dans le corps de Professeur des Ecoles.

 

Congés de formation

Le département a droit à 180 mois de formation pour l’année prochaine.

L’IA a retenu les 32 premiers candidats environ.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 12:22
La répartition par département

Les 846 postes au concours externe de Professeur des Ecoles pour l'Académie de Versailles se répartissent de la manière suivante :
- Yvelines : 175
- Essonne : 231
- Hauts-de-Seine : 212
- Val d'Oise : 228
L'ajout des collègues recrutés cette année sur la liste complémentaire ne comblera pas la forte baisse du recrutement (-29,62% pour l'Académie).
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:16
Le SE-UNSA soutien l'action

Le SE-UNSA soutient la pétition nationale « Pas de bébés à la consigne ! Pour des modes d’accueil de qualité » ( http://www.pasdebebesalaconsigne.com ). Cette dernière demande le retrait du projet de décret gouvernemental qui, dans le cadre de la création de « jardins d’éveil » pour les enfants de 2 à 3 ans voulue par Mme Nadine Morano, ouvrirait la porte à une dégradation des conditions d’accueil des jeunes enfants.

Le SE-UNSA entend ainsi manifester la solidarité des enseignants qu’il représente avec l’ensemble des professionnels concernés par la petite enfance.
Pour sa part, le SE-UNSA défend la possibilité d’une scolarisation à partir de 2 ans dès lors que les parents en font la demande et que le développement physique et psychologique de leurs enfants le leur permet. Il continue de militer pour en améliorer la qualité, mais en considérant l’école maternelle comme un complément, et non une concurrence aux autres modes d’accueil collectifs ou individuels.

Le SE-UNSA ne se résout pas à ce que les enfants soient ravalés à une simple marge de manœuvres budgétaires. Il s’inquiète de la légèreté d’un ministre de l’Education nationale déclarant, lors de son déplacement à Honfleur le 9 avril dernier, que la scolarisation des 2 ans se ferait « en fonction d’usages locaux ». Le SE-UNSA est désolé de devoir rappeler que cette question ne relève pas de particularismes folkloriques mais des dispositions légales de l’article L 113-1 du code de l’Education.

Pour le SE-UNSA, une réelle politique de la petite enfance devrait être mise en place dans notre pays. Elle devrait ouvrir des choix aux familles, prenant en compte les questions éducatives et sociales. A l’opposé de diktats imposés d’en haut, son élaboration nécessiterait l’ouverture d’un vrai débat associant largement tous les acteurs. Le SE-UNSA est prêt à y participer. Il souhaite que l’ensemble des groupes, syndicats et associations intéressés par la petite enfance se rassemblent pour le faire entendre.

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 07:48

APPEL POUR LE 1ER MAI
des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

Le 1er mai 2009 est marqué par une dynamique de mobilisation exceptionnelle que traduisent les 280 lieux de rassemblements et de manifestations prévus à cette occasion.

En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.

Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.

Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte  à tout coup de pouce au SMIC.

Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociation sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.

Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives.

Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés pas les unions locales départementales et régionales syndicales afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises  et faire entendre leur voix au gouvernement et au patronat.

Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs.

Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.

Nous vous donnons rendez-vous Place Denfert-Rochereau à 14h sous les couleurs de l’UNSA (arrivée Place de la Bastille). 

 

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