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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

Fax : 01 42 04 33 93

92@se-unsa.org

Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 07:28
Affectations au coup par coup

- A l'issue de la CAPD du 1er juillet, une partie des personnels était affectée : les autorisations d'exercer, les TRS, plus de la moitié des PE2 ainsi que les postes "particuliers" (directeurs, conseillers pédagogiques, maîtres référents, animateurs TICE, coordinateurs RRS). Environ 550 collègues n'avaient pas d'affectation.
- Mercredi 2 juillet tous les PE2 étaient affectés
- A partir du lundi 7 juillet les affectations des 300 derniers collègues vont commencer et se prolonger jusqu'à fin juillet. Les affectations seront consultables via i-prof. Vu le nombre de postes vacants tous les collègues (ou presque) devraient être affectés cet été.
Le SE-UNSA regrette que l'ensemble des personnels ne soit pas nommé avant la fin de l'année scolaire. Une CAPD se réunira le 28 août pour faire le point sur ce mouvement provisoire.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 12:50
CAPD le 1er juillet 

La CAPD concernant le mouvement provisoire a lieu le mardi 1er juillet à 9h30. Dès le début de l'après-midi nous devrions être en mesure de vous en communiquer les résultats.   
Le SE-UNSA 92 tiendra deux permanences mardi 1er (jusqu'à 19h) et mercredi 2 juillet (matin).
Vous pourrez nous joindre : 
- par téléphone au 01 45 06 67 66, au 01 41 18 95 34 ou au 01 41 38 28 79
- par fax au 01 42 04 33 93
- par mail à l'adresse suivante :
92@se-unsa.org (merci de préciser vos noms et prénoms) 
   
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 07:33
Les mesures d'ajustement

Le CTPD du 26 juin a pris les décisions suivantes :

OUVERTURES :
- Maternelles :
Antony-Ferdinand Buisson, Asnières-Flachat, Boulogne-Point du jour et Silly, Châtillon-Arc en Ciel, Colombes-Hoche et Maintenon, Fontenay-Jean Macé, Gennevilliers-Louise Michel, Le Plessis-Louis Hachette, Meudon-Val, Nanterre-Danièle Casanova et Maxime Gorki, Suresnes-République
- Elémentaires : Asnières-Jules Michelet A et Jules Ferry B, Chaville-Anatole France et Paul Bert, Colombes-Henri Martin et Langevin Wallon, Fontenay-Les Ormeaux, Montrouge-Renaudel B, Nanterre-Centre, Joinville et Jules Ferry A

FERMETURES :
-Maternelles :
Meudon-Pierre Brossolette et Antoine de Saint Exupéry, Nanterre-Henri Wallon, Vaucresson-Grandes Fermes
- Elémentaires : Chaville-Ferdinand Buisson, Fontenay-Le Parc, Levallois-Maurice Ravel, Meudon-Pierre Brossolette
 
AUTRES MESURES :
+ 1 maître surnuméraire à l'élémentaire Buffon à Colombes
- 1 maître surnuméraire à l'élémentaire Grésillons B à Gennevilliers
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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 09:00

Un projet qui en cache un autre

Le Sénat va examiner, dans le cadre d’une procédure d’urgence, un projet de loi instituant un service d’accueil dans les écoles primaires publiques. Pourquoi une telle précipitation ?

Pour le SE-UNSA, ce projet va bien au-delà de l’apparent « bon sens » offrant aux familles une solution de garde en cas de grève des enseignants.

Ainsi, son article 2 étendrait le service d’accueil à toute situation de rupture d’enseignement. Congés maladie ou de maternité, incomparablement plus nombreux, seraient concernés. L’Education nationale n’aurait donc plus qu’à accueillir et non à affecter un enseignant remplaçant. Dans le contexte de restrictions budgétaires qui va multiplier les « impossibilités » de remplacement, l’amendement du rapporteur, Monsieur Richert, donnerait un statut légal à ces situations. Il confirmerait ce très grave recul.

Le SE-UNSA constate cependant que l’Etat, si prompt à alléger sa propre barque, n’hésite pas à charger celle des communes. Ainsi, en cas de grève, l’accueil leur incomberait, alors que nombre d’entre elles, notamment en zone rurale, sont dans l’incapacité matérielle de s’en acquitter ! Quant à la question très sensible de la responsabilité des maires, notamment pénale, elle reste entière…

Enfin, le projet de loi encadrerait beaucoup plus étroitement l’exercice du droit de grève des 330 000 enseignants du premier degré public. Le SE-UNSA n’est pas hostile aux procédures d’alerte sociale. Malgré leur lourdeur, elles peuvent en effet, en privilégiant la négociation, prévenir les conflits. Mais, en en faisant une obligation dans le seul premier degré public et pour tout conflit, même ne relevant pas de la responsabilité directe de l’Education nationale dans ce champ, le projet de loi introduit un déséquilibre doublé d’une ineptie (*). Par ailleurs, le syndicat réitère son désaccord avec la déclaration individuelle préalable auprès de l’employeur, 48 H avant. Il y voit un danger possible de pression sur les grévistes.

Le SE-UNSA a rencontré les groupes parlementaires pour leur faire part de ses analyses. Il a également saisi les associations de maires, aux plans national comme départemental. Sur un sujet socialement, juridiquement et démocratiquement aussi délicat, il appelle les parlementaires à faire preuve de prudence. Le risque serait grand en effet que, sous couvert d’apaisement des conflits, cette loi n’aboutisse qu’à tendre le climat entre l’école et les communes, entre les salariés de toutes catégories et leurs employeurs.

Paris, le 23 Juin 2008

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

(*) Exemple : Les salariés sont appelés à une grève interprofessionnelle sur l’assurance maladie. Au vu du projet de loi, la participation des enseignants du 1er degré public à ce conflit n’est possible que si une négociation préalable les concernant a lieu, sur l’assurance maladie, avec l’Etat-employeur. Ce dernier n’est pourtant pas compétent à lui-seul en matière d’assurance maladie et certainement pas pour les seuls enseignants du 1er degré public… Ubuesque !

 

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 20:39
Le SE-UNSA agit ... et obtient !

Suite à
un long combat avec le cabinet du ministre, le SE-UNSA a obtenu que le ratio qui détermine le nombre de PE passant à la hors classe soit sensiblement augmenté. Pour les Hauts-de-Seine se sont 58 collègues qui pourront être promus (contre 40 l'an passé). Pour plus de renseignements contactez la section.
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 13:26
Signez et faites signer la pétition du SE-UNSA !

Le SE-UNSA pose régulièrement, depuis plusieurs mois, la question du taux d'indemnité kilométrique qui est dérisoire. La dernière hausse, qui date d'avril 2006, n'a été que symbolique : un centime d'euro.
La hausse du coût du carburant continue ses ravages, y compris dans le budget de nos collègues.
Alors que plusieurs corporations de métiers (pêcheurs, transporteurs ...) font entendre leurs revendications sur ce sujet sensible, il nous a semblé nécessaire que l'Etat n'oublie pas ses fonctionnaires
Nous avons donc demandé à l'UNSA-Fonctionnaires d'écrire au ministre de la Fonction Publique pour obtenir une réévaluation significative de ce taux kilométrique qui conditionne l'ensemble des remboursements.
Téléchargez la pétition
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:40

Une régression déguisée ?

Les organisations signataires expriment leurs plus vives inquiétudes sur l’avenir du recrutement et de la formation des enseignants. Elles condamnent  l’absence de concertation  préalable aux annonces.

Elles dénoncent la disparition programmée des IUFM, alors que leur intégration dans l’Université décidée par la loi Fillon en 2005, n’est pas achevée et qu’aucun bilan n’a été réalisé.

La formation des enseignants, qui doit être améliorée, est une des conditions de la réussite des élèves. En ce sens toute réforme engage l’avenir de l’Ecole.

La « mastérisation » annoncée ne saurait servir de prétexte à des dégradations des contenus de formation, des conditions d’études ou du potentiel de formation et de recherche que représentent les IUFM. Il faut une volonté politique de maintenir un maillage départemental des IUFM avec l’ensemble de leurs personnels (enseignants-chercheurs, enseignants, BIATOSS…).

De même l’amélioration des traitements en début de carrière ne peut s’accompagner de la recherche d’économies sur les postes de stagiaires et du désengagement de l’Education nationale en matière de formation initiale.

Les organisations considèrent comme une régression l’annonce d’une formation professionnelle réduite à un simple compagnonnage.

 

Enseigner est un métier qui s'apprend, il nécessite une formation, initiale et continue, disciplinaire et professionnelle de haut-niveau, en lien avec la recherche. Elle doit se dérouler dans le cadre d'une véritable alternance théorie-pratique, en relation avec les établissements scolaires. L’entrée dans le métier doit être progressive, accompagnée par des équipes de formateurs qualifiés. Ces exigences impliquent une élévation du niveau de qualification des enseignants et des CPE, une évolution des concours de recrutement et un développement de la recherche en éducation.

 

Les organisations signataires exigent le maintien du recrutement des enseignants dans des corps de fonctionnaires de l’Etat, par concours. Leur contenu doit permettre de vérifier l’acquisition de connaissances et compétences disciplinaires et professionnelles nécessaires à l’exercice du métier.

Elles demandent que l’unicité du niveau de recrutement soit maintenue entre les différents niveaux d’enseignement.

 Elles affirment qu’il y a besoin de synergies entre les universités et les ministères concernés pour assurer un cadrage national des formations.

Il est nécessaire de développer le vivier de recrutement, de promouvoir la mixité sociale et donc  de proposer des aides, des pré-recrutements, des cycles préparatoires pour faciliter et démocratiser l’accès aux métiers d'enseignant et d'éducation. Les années de formation des enseignants doivent être prises en compte pour la retraite.

Les organisations signataires exigent qu’une véritable concertation soit consacrée à ce sujet avec tous les acteurs.

Elles appellent les personnels, les étudiants et la communauté éducative à se réunir, à débattre et intervenir massivement en faveur d’une formation de qualité.


Organisations signataires : FERC/CGT - FSU - SGEN/CFDT - UNEF - UNL - UNSA-Education

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 12:23
Ce sera sans l'UNSA !

L’UNSA ne participera pas à la journée de mobilisation du 17 juin décidée par la CGT et la CFDT. Cette journée d’action a une réalité : défendre la « position commune », toute la position commune et rien que la  position commune sur la représentativité syndicale signée par le Medef, la CGPME, la CGT et la CFDT et que le gouvernement va traduire dans une loi.

Elle a une apparence : défendre les 35 heures et les retraites. L’UNSA s’est déjà mobilisée sur les retraites -notamment en 2003- et lors de la journée du 22 mai. Elle est prête encore à le faire. L’UNSA s’est déjà mobilisée sur les 35 heures ; elle est toujours prête à le faire. Nous allons d’ailleurs saisir les groupes parlementaires. Mais l’UNSA ne se mobilisera pas pour défendre l’accord Medef, CGPME, CGT et CFDT sur la représentativité syndicale.

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 09:20

Une lubie présidentielle supplémentaire !


Une nouvelle circulaire précise la mise en œuvre de ce dispositif pour la rentrée 2008 (annoncé dans la circulaire de rentrée).

L'accompagnement éducatif, présenté dans la lettre de mission du président de la République au ministre de l'Éducation nationale est déjà en vigueur dans les collèges de l'éducation prioritaire depuis la rentrée 2007.

Désormais, à la rentrée, il doit aussi être organisé dans les écoles élémentaires situées en ambition-réussite ainsi que dans les écoles volontaires situées en zone « ordinaire » (décision qui relève de la municipalité et de l’IA).

Pour quels élèves ?

à les élèves volontaires du CP au CM2.

A quel moment dans la semaine?

à 4 jours par semaine toute l'année, durant deux heures et à la fin de la journée scolaire de préférence.

Quelles activités proposées ?

à Les enfants peuvent bénéficier soit « d’aide au travail scolaire », soit d’activités artistiques et culturelles, soit d’activités sportives.

Qui encadre les ateliers ?

à Des enseignants volontaires, des assistants d’éducation (cela entrera désormais dans le cadre de leurs missions), des intervenants extérieurs… mais aussi des non-enseignants, des étudiants, des parents, des bénévoles, etc.

Quelle rémunération ?

à En heures supp ou en vacations, suivant le statut des intervenants.

 

Une mise en place à la hussarde !

Pas de concertation préalable …

Ce texte n’a pas fait l’objet d’une concertation avec les syndicats enseignants : de ce fait, plusieurs questions sont complètement éludées.

« Débrouillez-vous » !

Aucune aide, aucun document d’accompagnement, aucune allusion à la formation, aucune indication sur le modus operandi des partenariats à nouer. Bref, une fois de plus, tout est décrété d’en haut, « y a plus qu’à ». On renvoie exclusivement à la bonne volonté et à « l’imagination » des acteurs locaux.

Le directeur, cheville ouvrière du dispositif

On charge encore plus la mule sur le registre des tâches mais aussi des responsabilités, comme si le directeur était un chef d’établissement.

La cohérence des actions, grande oubliée du texte

Aucune lisibilité sur l’articulation avec les autres dispositifs péri-scolaires déjà existants comme les CEL, les dispositifs de réussite éducative … et/ou la mise en cohérence avec l’aide personnalisée.

Le projet d’école alibi commode

On décrète le lien direct avec le temps d’enseignement puisque l’accompagnement éducatif doit en être un prolongement donc on est sommé d’inscrire ce dispositif dans le projet d’école.

Du financement de tout cela on ne dit mot !

Quasiment aucune indication sur les moyens de financement, les opérateurs à contacter, le type de dossier à monter et auprès de qui. Les maires vont se retrouver très sollicités (utilisation de leurs locaux, du matériel et des équipements de l’école, conséquences sur l’organisation du ménage, responsabilité …).

Les élèves en difficulté : on les charge davantage ?

On frémit en pensant à certains élèves qui pourront cumuler l’aide personnalisée, les stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires et l’aide au travail scolaire dans le cadre de l’accompagnement éducatif. Reste à espérer qu’ils ne restent pas à l’étude de surcroît !

Du flou et encore du flou sur …

-         les modalités d’inscription des élèves

-         le cahier des charges lorsqu’on est « responsable de site »

-         les procédures de recherche d’associations agréées

 

Pour le SE-UNSA, l’accompagnement éducatif doit être un projet local partagé du diagnostic, aux objectifs et à la mise en œuvre et à l’évaluation. L’accompagnement éducatif est un dispositif qui devrait être emblématique d’une politique éducative partenariale entre école, familles, associations et collectivités territoriales.

Nous sommes favorables à un accompagnement éducatif dont l’objectif est bien de susciter, d’entretenir, de redonner l’envie d’apprendre. Il ne doit pas être confondu avec le soutien scolaire et l’aide aux élèves en difficulté qui sont des missions de l’école et qui doivent s’effectuer dans le temps scolaire. Ainsi, concernant les activités purement scolaires, il  faut se poser la question de la légitimité et de l’efficacité de ce travail après l’école, sans parler d’équité et de justice, est –il légitime et efficace de développer l’école après l’école ? Est-il légitime et efficace de transformer de plus en plus le temps péri et extra scolaire en temps scolaire ? 

Encore une fois c’est à la hussarde que tout cela se met en place, au mépris de la réalité du terrain, des besoins des personnels et de la charge de travail qui va retomber de fait sur le directeur et l’équipe enseignante : c’est inadmissible !

Le SE-UNSA intervient auprès de l’Inspecteur d’académie pour lui faire part de nos questions et de nos critiques, exigeant des réponses claires que l’actuel texte ministériel ne semble pas disposé à fournir.

Dès à présent, nous vous invitons à nous faire remonter vos questions et vos demandes pour que nous demandions la saisine du prochain CTPD.

 

 

 

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 09:31
Enfin un texte

A la veille de la généralisation du dispositif "Base élèves", le SE-UNSA a demandé qu'un texte réglementaire paraisse pour préciser le cadre d'utilisation et les conditions de sécurisation ainsi que pour rappeler les principes éthiques indispensables à la mise en oeuvre de ce logiciel.
Le SE-UNSA se réjouit que le Ministère l'ait entendu sur ce point comme il l'avait déjà été concernant la disparition des champs relatifs à la nationalité et à la culture d'origine des élèves.
Ce texte devrait prendre la forme d'un arrêté qui devrait par ailleurs prévoir la disparition d'un certain nombre de champs concernant les "besoins éducatifs particuliers", les données relatives à la profession et à la catégorie sociale des parents, ainsi qu'à la situation familiale de l'élève ...
Le SE-UNSA continuera à agir auprès du Ministère pour porter les revendications de nos collègues concernant l'amélioration de l'outil, sa surveillance et sa sécurisation, s'appuyant pour cela sur les nombreuses remontées, suite à l'enquête nationale que nous avons lancée. Il exigera qu'un Comité de suivi soit mis en place tant au plan national que local.
Le SE-UNSA rappelle son attachement au développement d'outils modernes, performants, respectant les principes éthiques pour faciliter le travail de nos collègues et assurer un meilleur suivi, dans la continuité, des parcours de nos élèves.
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