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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 09:11

Un nouvel avertissement au gouvernement

Près de 70 % dans les écoles, plus de 50 % dans les collèges et lycées: la participation des enseignants et des personnels d’éducation à la grève Fonction Publique du 15 mai 2008 sera massive, selon les pointages du SE-UNSA.

Le signal envoyé au gouvernement est clair: les annonces à marche forcée, les suppressions systématiques d'emplois, les remises en cause du service public sont rejetées par les personnels, qui expriment leur ras-le-bol à voir affaiblir ou nier leurs missions. 

Pour le SE-UNSA, le gouvernement doit prendre en compte ce rejet, sans quoi il risquerait une coupure dangereuse avec les fonctionnaires. Les crispations de Xavier Darcos, qui veut désormais légiférer sur le service minimum dans les écoles, ne font que tendre une atmosphère déjà très lourde. Le ministre serait mieux inspiré de répondre aux inquiétudes légitimes de la communauté éducative. 

Le SE-UNSA considère que l'urgence est au dialogue social. Cela suppose que le gouvernement accepte enfin de débattre réellement des sujets de conflits, au premier rang desquels figure l'avenir de la Fonction Publique dans notre pays et des fonctionnaires qui la servent.

Paris, le 14 mai 2008

 

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 12:24

Participez à la Campagne "Pas d'école, pas d'avenir !" organisée par la Ligue de l'Enseignement du 12 au 25 mai 2008 ! Vous trouverez tous les renseignements nécessaires sur le site www.pasdecolepasdavenir.org
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 09:00
CAPD reportée au 16 mai

En raison de la grève dans l'Education Nationale et la Fonction Publique du 15 mai, la CAPD sur le mouvement des personnels à titre définitif a été reportée au vendredi 16 mai.
Afin de renseigner au mieux les personnels sur leur affectation, le SE-UNSA 92 tiendra deux permanences vendredi 16 (jusqu'à 19h) et samedi 17 (matin).
Vous pourrez nous joindre : 
- par téléphone au 01 45 06 67 66, au 01 41 18 95 34 ou au 01 41 38 28 79
- par fax au 01 42 04 33 93
- par mail à l'adresse suivante :
92@se-unsa.org (merci de préciser vos noms et prénoms) 
   
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 08:30
Parcours parisien et service minimum

Le parcours de la manifestation parisienne est désormais connu : le cortège partira de la Place d'Italie et se rendra Place de la République via la Place de la Bastille. Le SE-UNSA donne rendez-vous à ses militants à 13h30 avenue d'Italie (départ à 14h30). Pour s'y rendre : métro lignes 5, 6 ou 7.

D'autre part, le ministre a annoncé sa volonté de voir mis en oeuvre le service minimum par les communes lors de cette journée de grève. Le SE-UNSA réaffirme sa totale opposition à toute remise en cause du droit de grève des enseignants : lire le
communiqué de presse

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 13:40
Le ministre peut encore éviter un énorme gâchis

Début mars, ensemble, 19 organisations demandaient au Ministre de l’Education nationale de suspendre son projet de programmes pour l’école primaire, pour en revoir profondément la conception et la rédaction.

 Le 29 avril, elles ont pris connaissance des modifications rendues publiques par Xavier Darcos. Elles n’y trouvent que très partiellement réponse à leurs inquiétudes. En effet, les aménagements apportés ne touchent pas à la logique globale de l’ensemble du texte.

 Malgré les quelques retouches opérées et les avancées concernant l’école maternelle, les critiques de fond restent donc intactes : inadaptation et alourdissement des contenus, affaiblissement de leur dimension culturelle, conception mécaniste des apprentissages.

 Dans ce contexte, il y aurait danger à ce que soient instaurées de telles instructions, qui, loin de contribuer à la réussite de tous les élèves, pénalisent de fait ceux qui ont le plus besoin d’école. Il n’est pas encore trop tard pour éviter cela.

 Les 19 organisations, rejointes par la FGPEP, demandent à nouveau au Ministre de l’Education nationale de surseoir à ce projet et de prendre le temps d’une concertation approfondie, s’appuyant sur l’avis des spécialistes, des différentes associations et organisations concernées, mais aussi sur ce qu’ont vraiment dit les enseignants à travers les demi-journées où ils ont pu s’exprimer en mars.

 

Les 20  organisations signataires : 

- AGEEM (Association Générale des enseignants des Ecoles Maternelles publiques)

- AFEF (Association française des enseignants de français)

- AIRDF (Association Internationale pour la recherche en didactique du français)

- FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)

- CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active)

- CRAP-Cahiers pédagogiques.

- FOEVEN (Fédération des Oeuvres Educatives et de Vacances de l'Education Nationale)

- FRANCAS (Francs et Franches Camarades)

- GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle)

- ICEM (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne)

- JPA (Jeunesse au Plein Air)

- LIGUE de l’ ENSEIGNEMENT et USEP (Union Sportive de l'Enseignement du Premier degré)

- OCCE (Office Central de la Coopération à l'Ecole)

- SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Ecoles)

- SE-UNSA (Syndicat des Enseignants)

- SGEN-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale)

- SI-EN-UNSA (Syndicat des inspecteurs de l’Education Nationale)

- SNPI-FSU (Syndicat des personnels d’inspection de l’Education Nationale)

- FGPEP (Fédération Générale des Pupilles de l’Ecole Publique)

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 10:28
Des outils pour la mobilisation

Téléchargez le tract du SE-UNSA ainsi que la lettre aux parents pour préparer la grève du 15 mai.
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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 10:01
Retouches cosmétiques

Le SE-UNSA constate que les modifications apportées au projet de programmes pour l’école primaire visent d’abord un affichage d’écoute. Ainsi, une note de présentation s’emploie spécialement à désamorcer les principales critiques émises. Quel dommage de la voir contredite par le contenu concret des instructions qui suivent…

 L’acquisition de quelques notions, à l’évidence trop éloignées du niveau des enfants a, certes, été écartée. Totalement, en grammaire ou en conjugaison aux cycles 2 et 3. En apparence en grande section de maternelle, où les enfants ne sont plus sommés de « comprendre le principe alphabétique » comme dans le projet initial, mais devront « distinguer les sonorités de la langue et les signes graphiques qui les représentent à l’écrit », ce qui revient strictement au même ! D’autres notions, manifestement hors de portée de tous les élèves à ce niveau de développement, sont en revanche maintenues, comme la pratique de la division dès le CE 1 ou de la règle de 3 au cours moyen.

 Désormais, des références plus ou moins adroites au socle commun, dont la maîtrise est légalement obligatoire pour tous, parsèment ce nouveau projet de programmes. Entre fin février et fin avril, le ministre s’est donc rendu compte qu’existait une loi d’orientation pour l’Education. C’est mieux, mais le « copier-coller » réalisé ne modifie pas le découpage étroitement disciplinaire du projet initial...

 Au final, pour le SE-UNSA, cette nouvelle version ministérielle, au-delà de retouches cosmétiques, ne change pas les défauts de conception du projet : manque de rigueur scientifique, approches mécaniques des apprentissages, alourdissement des programmes avec moins d’heures de cours, déconnexion avec le développement psycho-affectif des enfants, inspirations nostalgiques éloignées des réalités sociales du XXIème siècle…

 Affirmer que l’on parviendra ainsi à « diviser par trois, en cinq ans » le nombre d’élèves en grande difficulté, relève de la méthode Coué. Pour le SE-UNSA, c’est au contraire une démarche rigoureuse qui est nécessaire. On ne réforme pas des programmes d’enseignement pour un seul objectif d’affichage politique. Il y faut des bilans, des apports scientifiques et professionnels, de la concertation, bref de l’adhésion et pas de la marche forcée. Il est encore temps pour le ministre de suspendre son projet.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 15:31

FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-EDUCATION, SUD EDUCATION,

Pour une politique éducative ambitieuse

Appel à la grève le 15 mai

 

Dans l'Education nationale les mobilisations s'amplifient et portent l'exigence de moyens pour la réussite et la démocratisation du système éducatif. Le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée est fortement contesté.

Ces mobilisations s'opposent aux 11200 suppressions de postes qui entraîneront des classes surchargées, rendant impossible le suivi individuel des élèves. Dans le second degré cela va conduire à des disparitions de formations et d'options et la fin de dispositifs pédagogiques et de soutien innovants.

  Conjuguée aux retraits de moyens, la mise en place précipitée, sans réflexion préalable et sans concertation suffisante, du bac pro 3 ans dans les LP, suscite des inquiétudes légitimes quant à la prise en charge des élèves en enseignement professionnel en particulier ceux qui sont en difficulté.

  Dans le premier degré les projets de programmes traduisent une vision passéiste et rétrograde de l'Ecole, ainsi qu'un recul pédagogique et didactique. Ils remettent en cause les cycles et s'accompagnent d'une apparente volonté d'externaliser l'aide aux élèves en difficulté en rejetant la responsabilité de l'échec scolaire sur les familles.

  Ce budget de rigueur et les suppressions de postes qui en découlent aurait des conséquences néfastes sur la qualité du service public dans l'Education nationale et dans l'Enseignement Agricole Public. Il se traduirait par une aggravation des conditions de travail pour l'ensemble des personnels (enseignants, ouvriers, administratifs, personnels de santé, sociaux, ...)

Les annonces budgétaires, la volonté de ne pas remplacer le départ en retraite d'un fonctionnaire sur deux pour les prochaines années, en lien avec la Révision Générale des Politiques Publiques et le projet de loi sur la mobilité, confirment que cette politique de régression  pourrait s'installer dans la durée.

  La transformation de l'Ecole implique une toute autre dynamique pour le système éducatif et pour les métiers de l'éducation.

- Pour obtenir des budgets ambitieux qui permettent une transformation de l'Ecole,

- Pour mettre en �uvre une autre politique éducative visant la réussite de tous les élèves

 

Les organisations signataires appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations en cours au plan national et local.
Elles appellent à faire du jeudi 15 mai une journée de grève nationale.

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 17:50

Crispation ministérielle

Le SE-UNSA, qui a découvert la circulaire de rentrée dans le Bulletin Officiel, dénonce l’absence totale de concertation qui a prévalu à sa rédaction. Cette circulaire indique de manière très claire aux recteurs la direction à suivre en matière de politique éducative : le retour à la tradition et à l’élitisme scolaire.
« Recentrage sur les fondamentaux » de l’école primaire, retour aux progressions annuelles en négation des cycles d’apprentissage, transformation de la grande section de maternelle en pré-CP, développement de l’éducation artistique et culturelle transformé en enseignement de l’histoire des Arts, voici pour le retour à la tradition.
En matière d’élitisme scolaire, la circulaire de rentrée va très loin. Elle nie délibérément la logique du socle commun inscrit dans loi d’orientation de 2005 et met à mal le principe d’une scolarité obligatoire commune à tous les jeunes.
D’un côté, on prévoit de multiplier les structures d’excellence (extension des classes bilangues en sixième, en 5 ans, multiplication par 4 des classes à horaires aménagés dans le domaine artistique, création de « sites d’excellence »).
De l’autre, on met en place une nouvelle voie de relégation en lieu et place de l’apprentissage junior, baptisée « dispositif d’initiation aux métiers en alternance » (DIMA). Certes, les élèves ne seront plus sous contrat de travail, mais c’est bien la seule différence avec l’apprentissage junior.
Plutôt que d’engager résolument la mise en œuvre du socle commun à l’école et au collège, le ministère choisit d’accentuer les différenciations et donc les ségrégations. L’assouplissement de la carte scolaire ne fait que confirmer ce choix.
Au moment où l’Ecole doit affronter des retraits d’emplois sans précédent qui provoquent d’importantes mobilisations, Monsieur Darcos choisit de déstabiliser un peu plus le système éducatif.
Le SE-UNSA rappelle au Ministre que la crispation idéologique est toujours mauvaise conseillère.

Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA 

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:51
La mobilisation s'organise

Une intersyndicale de l'Education (Ceméa, Confédération Étudiante, CRAP-Cahiers pédagogiques, FCPE, Ferc-CGT, FIDL, Les Francas, FSU, GFEN, ICEM-Pédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air, Ligue de l'Enseignement, Sgen-CFDT, Sud Éducation, Sud Étudiant, Unef, UNL, Unsa Éducation) a rédigé un appel à la mobilisation pour une politique éducative ambitieuse qui dénonce, entre autres, les restrictions budgétaires (11200 postes supprimés), le bac pro en 3 ans dans le secondaire et les nouveaux programmes dans le primaire.
Les organisations signataires souhaitent faire des 15 et 24 mai deux journées de mobilisation nationale afin d' "obtenir des budgets ambitieux qui permettent une transformation de l'école" et une "mise en oeuvre d'une autre politique éducative mettant la réussite de tous ses élèves au centre de ses préoccupations".
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