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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 10:57

Le SE-Unsa 92 à votre rencontre

 

Malgré le contexte sanitaire, le SE-Unsa 92 a souhaité maintenir ses traditionnelles réunions d'information syndicale de rentrée, avec quelques adaptations. Afin de limiter le nombre de participants, une inscription est obligatoire. La priorité sera donnée aux adhérent·e·s. Vous recevrez en retour le courrier pour prévenir votre IEN de votre participation à ces réunions.
Les réunions sont prévues les mercredi 23/09 au Plessis-Robinson et mercredi 30/09 à Boulogne-Billancourt (ces lieux sont susceptibles d'être modifiés en fonction de l'évolution du contexte sanitaire).
 
Vous trouverez l'invitation ainsi que le modèle de courrier à transmettre à votre IEN dans le document ci-dessous.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 09:01

Exigences de l'Unsa Éducation, réponses du ministère

 

Un CHSCT ministériel s’est tenu vendredi 11 septembre. Bien que son ordre du jour portait sur les orientations stratégiques ministérielles pour l’année 2020-2021, le point sur la rentrée sanitaire, demandé et obtenu, par les organisations syndicales a occupé la quasi-totalité de l’instance tant les attentes de la profession sont fortes en la matière.
 
 
Les exigences de l’Unsa Éducation
 
L’Unsa Éducation a, une fois de plus, rappelé que l’employeur avait un devoir de protection de ses personnels (voir PJ).
Elle a dénoncé l’absence dommageable de consignes ministérielles sur plusieurs points. Ce manque de clarification, pourtant indispensable à un fonctionnement un minimum fluide et sécurisant de l’École ainsi qu’à la protection de ses personnels, engendre des initiatives et directives locales plus que discutables et même irrégulières.
 
L’Unsa Éducation a rappelé la responsabilité démesurée et conséquente attribuée aux directrices et directeurs d’école et exigé que l’employeur clarifie bien les missions qui reviennent à chacun et soit en mesure d’indiquer un interlocuteur unique en cas de gestion de crise, ce qui n’est pas le cas actuellement (ARS débordée dans certaines régions qui renvoie vers la CPAM, la DSDEN, le rectorat, etc.).
 
L’Unsa Éducation a exigé de l’employeur que des consignes enfin claires soient données, que les droits des personnels soient respectés, et en premier lieu leur droit à la protection, et que des moyens soient dégagés pour permettre, d’une part, les remplacements des enseignants inévitablement absents pour cause de Covid et, d’autre part, du temps déchargé pour les directeurs d’école.
 
L’Unsa Éducation a posé un grand nombre de questions sur les 6 sujets les plus sensibles : évolution de la situation, droits et position administrative des personnels, responsabilité des directeurs et chefs d’établissement, moyens et accompagnement, port du masque et organisation du télétravail.
 
 
Les droits des personnels et leur position administrative
 
Sur une grande majorité des interrogations de la profession, il a fallu faire preuve de patience mais aussi de ténacité pour obtenir des réponses. Le ministère a en permanence tenté d’esquiver les questions, de n’y répondre que partiellement ou pas du tout. Il a fait preuve d’un grand manque de certitude sur de nombreux points, notamment ceux liés à la déclinaison des annonces Fonction publique au sein de l’Éducation nationale et a dit être en attente d’une instruction ministérielle qui devrait préciser la position administrative des personnels pour chaque situation et qui servirait de support à une information sur leurs droits.
 
 
Les moyens et l’accompagnement des personnels
 
Spécifiquement aux moyens, l’Unsa Éducation est intervenue pour demander un point sur le recrutement des listes complémentaires, exiger un recours lus important à ces dernières afin, d’une part, de faire face aux absences des personnels absents pour cause de Covid et, d’autre part, décharger les directrices et directeurs d’école sursollicités par le contexte sanitaire.
 
Le ministère a répondu ne pas envisager un recours supplémentaire aux listes complémentaires.
 
L’Unsa Éducation a également demandé un meilleur accompagnement des personnels d’encadrement et des directeurs, notamment dans l’information des familles et des personnels.
 
 
Le port du masque
 
Spécifiquement au port du masque, l’Unsa Éducation a fait voter deux avis :
 
Avis 1
Tous les personnels de l’Éducation nationale doivent bénéficier d’équipements qui soient adaptés à leurs missions tout en assurant une protection efficace. C’est pourquoi les membres du CHSCT ministériel exigent du ministère une expertise urgente pour clarifier au plus vite la capacité filtrante des masques textiles et attester de la protection maximale qu’ils offrent à leurs utilisateurs.
 
Avis 2
En cas d’expertise déclassant la capacité des masques à assurer une réelle protection des personnels, les membres du CHSCT ministériel demandent à l’employeur que ces équipements soient d’urgence remplacés par des masques efficaces.
 
Le ministère a répondu s’engager dès à présent dans une démarche d’expertise, en lien avec les ARS.
 
Enfin, l’Unsa Éducation a également demandé que, dans le cadre du port de masque altérant la santé des personnels, le droit au CITIS soit respecté pour reconnaître l’imputabilité au service et qu’il ne soit donc pas fait appel au médecin expert et la commission de réforme.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 18:17

L'urgence d'assurer la sécurité de tous

 

Les remontées de plusieurs académies rapportent que des ARS considèrent que le masque grand public n’est pas suffisant pour assurer la sécurité sanitaire des enseignants des écoles en cas de contact avec un cas Covid avéré chez leurs élèves car ceux-ci n’en portent pas. 
 
Selon les experts, le masque grand public serait efficace contre les contaminations seulement quand il est porté par tous. Lorsque ce n’est pas le cas, pour être protégé il faudrait alors porter un masque de type chirurgical. C’est ainsi que des ARS placent ou non en quatorzaine les enseignants ayant un cas avéré dans leurs classes, selon qu’ils portaient des masques grand public ou des masques de type chirurgical.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa demande au ministère de clarifier au plus vite cette situation et de donner les moyens aux enseignants des écoles et aux AESH d’assurer leur propre sécurité comme celle des élèves et des familles. Les mêmes indications devront être données aux employeurs des autres personnels des écoles comme les Atsem.
 
Le SE-Unsa exige que le CHSCT ministériel du 11 septembre réponde précisément à cette problématique comme à beaucoup d’autres qui se posent très concrètement dans la vie des écoles et établissements depuis une semaine. Les flous sur les consignes et les protocoles demeurent et mettent sous une pression bientôt intenable les personnels, en particulier les directrices et directeurs d’école. 10 jours après la rentrée, le doute sur la capacité à tenir devient vif.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 19:45

Le SE-Unsa met en garde le ministère

 

La situation des directeurs est explosive. Malgré la relance de l’agenda social pour les prochains mois, les personnels ne croient plus à des avancées significatives pourtant indispensables. Pour que les réponses apportées soient à la hauteur des besoins, le ministère doit assumer des mesures très coûteuses. Le SE-Unsa se mobilise aux côtés des directrices et directeurs, au travers de son alerte sociale et de l’action « Direction : on met la pression ! » pour que le gouvernement consente enfin à donner les moyens qui s’imposent.

 
De très fortes attentes et une situation intenable
Le SE-Unsa, malgré l’annonce par le ministère d’un agenda social autour de la direction d’école, a déposé une alerte sociale. Il a été reçu jeudi 3 septembre au ministère. Cette rencontre a été l’occasion de mettre en garde le ministère sur l’état d’exaspération, de désillusion et de forte défiance des directrices et directeurs d’école.
 
L’annonce d’un agenda social ne doit pas une fois de plus aboutir à des décisions cosmétiques qui ne changent rien à la vie quotidienne des directrices et directeurs. Les attentes des personnels sont immenses, la situation actuelle est intenable et les directrices et directeurs exaspérés. 
 
Cette désillusion est alimentée par le ministère lui-même et ses annonces non concrétisées : la journée de décharge supplémentaire qui devait être octroyée en fin d’année 2019 est loin d’avoir été mise en place pour tous. Sans moyens supplémentaires, cette annonce a par ailleurs mis en tension le système en impactant les remplaçants et les enseignants devant partir en stage. Sans oublier les journées de décharges pour les écoles de 1 à 3 classes, pourtant réglementaires, mais qui ne sont toujours pas totalement mises en œuvre...
 
 
Des perspectives fragiles voire inexistantes
Annoncée au mois de juillet dernier, la reprise de l’agenda social a pour but d’aborder l’essentiel des thématiques qui auraient dû faire l’objet de négociation au cours du 1er semestre 2020.
 
Les perspectives sont fragiles concernant les deux principaux sujets de préoccupation des directeurs :
  • L’accroissement du temps de décharge pour tous.
  • La réduction de la lourdeur des tâches administratives qui nécessite la mise à disposition d’une aide administrative formée et pérenne. 
C’est un investissement massif et sur plusieurs années qui est nécessaire.
 
Pour le SE-Unsa, il est également indispensable :
  • d’obtenir une décharge totale de la responsabilité d’une classe attitrée : elle doit être remplacée par un temps d’enseignement dans le cadre du projet d’école, sur le principe d’un maître surnuméraire, pour les directeurs qui ne sont pas complètement déchargés ;
  • dans les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) ou les écoles avec des configurations d’accueil des élèves particulières, que des moyens en décharge supplémentaires soient octroyés pour expérimenter des organisations qui reconnaissent les difficultés liées à la direction de ces écoles ; 
  • que soit clarifié le périmètre décisionnel du directeur ;
  • qu’une formation régulière et adaptée à leurs besoins soit mise en place ainsi que des réunions entre directrices et directeurs, sur leur temps de travail et en dehors de leur temps de décharge (lorsqu’ils ne sont pas déchargés à plein temps) ;
  • d’avoir une rémunération à la hauteur des missions exercées par les directeurs. 
 
Une circulaire creuse
La circulaire sur la direction d’école parue le 25 août dernier est une circulaire qui ne redéfinit pour ainsi dire rien et se contente d’être une déclaration d’intention. Elle n’apporte de premiers éléments de réponse que sur la question de la formation des directeurs, au niveau du principe, sans préciser comment le ministère sera en capacité d’opérationnaliser ses objectifs. 
 
  • Réexamen des critères de décharges
    Même s’il est pertinent de ne pas se limiter aux seuls critères de la taille de l’école, introduire de nouveaux critères ne suffit pas pour impacter réellement la vie quotidienne de tous les directeurs et directrices d’école. Se pose également la question des moyens pour mettre en œuvre ces décharges supplémentaires, puisque la circulaire précise que les décharges attribuées selon les règles actuelles resteront stables ou augmenteront.

     
  • L’aide administrative
    Les pistes annoncées ne sont pas satisfaisantes : elles ignorent la nécessité d’une aide administrative formée et pérenne. Le ministère est déconnecté de la réalité quotidienne des directeurs et directrices. Ce sera une nouvelle fois aux directeurs de trouver du temps pour assurer la formation de personnels censés les aider, qui de surcroît, ne seront là que pour quelques mois. Alors que les directeurs manquent cruellement de temps, c’est une nouvelle mission qui vient s’ajouter à une liste déjà très longue ; peut-on appeler ça une aide ? 
La circulaire annonce la possibilité d’utiliser les 1 600 jeunes en préprofessionnalisation pour prendre en charge des petits groupes d’élèves mais, là encore, le ministère ignore que c’est une charge supplémentaire que de devoir préparer le travail pour les élèves et, en même temps, accompagner le jeune qui doit prendre en charge les groupes d’élèves.
 
 
De premiers signes alarmants
Ce week-end, le ministère communiquait les stratégies de gestion en cas de contamination dans les écoles. C’est au directeur qu’il incombe d’établir la liste des personnes contacts à risque potentiel, c’est à lui qu’il revient d’établir la liste des élèves ayant partagé le même espace de récréation, de rentrer en contact avec le cas confirmé pour identifier les personnes ayant eu un contact rapproché, de transmettre ces listes à l’IA-Dasen, puis, enfin, c’est encore au directeur de mettre en place des mesures d’éviction. 
 
Cette liste à la Prévert révèle à quel point l’administration ne peut se passer de l’élément essentiel pour l’école, les familles et les collectivités que constituent les directrices et directeurs d’écoles. Pourtant, quand il s’agit d’avoir le courage politique de faire les choix budgétaires qui s’imposent, ceux qui sont si prompts à solliciter les directeurs sont aux abonnés absents.
 
 
Après le dépôt de son alerte sociale et pour amplifier cette action, le SE-Unsa a maintenant besoin de vous tous. Afin d’agir, soutenez l’action Direction : on met la pression !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 16:21

CTSD du 03/09/20

 

Le CTSD qui examinait les mesures d'ajustement de carte scolaire s'est réuni cet après-midi en visioconférence.

Malgré le contexte sanitaire, la dotation du département en postes n'a pas évolué pendant l'été. Les mesures qui ont été prises par la DASEN l'ont donc été avec des moyens contraints, ce que le SE-Unsa regrette.

Vous trouverez l'ensemble des mesures prises lors de ce CTSD en cliquant sur le lien ci-dessous.

NB : la DASEN a pris 2 mesures supplémentaires le lendemain du CTSD : ouverture d'une classe à l'élémentaire Ambroise Paré B de Colombes, fermeture à l'élémentaire Sagot-Voltaire de La Garenne-Colombes.

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 09:13

Des annonces pas à la hauteur

 

Depuis le mois de décembre 2019, le ministre annonçait la revalorisation des enseignants, CPE et PsyEN. Initialement, il était question de 500 millions d’euros pour le budget 2021. Ce sera finalement une enveloppe de 400 millions. Pour le SE-Unsa, l’enjeu n’est pas celui d’une hausse ponctuelle mais de remettre en adéquation la valeur du métier avec une rémunération à la hauteur du niveau de compétences et de responsabilité. 
 
 
Un premier engagement non tenu
 
Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé ce weekend un Grenelle de l’Éducation. Après le Ségur de la Santé, J.-M. Blanquer veut marquer l’histoire de l’Éducation de son empreinte. En a-t-il seulement les moyens ? 
Les négociations qui devaient reprendre avant l’été ne débuteront finalement que dans les prochaines semaines. L’enveloppe de 500 millions actée par le précédent gouvernement sera réduite à 400 millions. 
 

Auprès de la profession, le ministre a perdu toute adhésion sur sa politique éducative. Qu’en sera-t-il sur le chantier de la revalorisation ? Les personnels ne se satisferont pas de formules comme les « professeurs heureux », qui au contraire les hérissent tant elle est en décalage avec leurs difficultés d’exercice au quotidien.

Toutefois, une annonce encourageante est celle de maintenir le principe d’une loi pluriannuelle de programmation afin d’inscrire la revalorisation dans la durée. 
 
 
Un désaccord sur le sens du mot « revalorisation »
 
Pour le ministre, l’équipement informatique des personnels, les heures supplémentaires rémunérées pour assurer les remplacements courts dans le second degré et pour suivre des formations pendant les vacances font partie de la revalorisation. 
 
Pour le SE-Unsa, l’équipement informatique des personnels est une nécessité qui incombe à l’employeur, c’est-à-dire l’État. Cela ne représente en aucun cas une mesure de revalorisation. Pour nous, l’équipement des personnels doit faire l’objet d’un crédit d’impôt pour tous. Il doit être financé sur le budget de l’État au titre des dépenses fiscales et non grever le budget de l’Éducation. 
 
Concernant les heures supplémentaires, travailler plus n’est pas une mesure de revalorisation. En effet, les enseignants français sont déjà ceux qui ont déjà le plus grand nombre d’heures de présence devant élèves et l’un des taux de rémunération horaire le plus bas parmi les pays développés.
Cette mesure serait d’ailleurs profondément injuste car elle creuserait l’écart de rémunération avec le second degré. De plus, les femmes, qui sont déjà moins rémunérées que leurs collègues masculins, en seraient une fois de plus les premières victimes. 
 
 
Pour le SE-Unsa, des mesures doivent être prises de toute urgence pour :
 
  • réduire l’écart de la rémunération des personnels de l’Éducation nationale par rapport au reste de la Fonction publique ; 
  • mettre fin de la « smicardisation » des jeunes enseignants ;
  • réduire les inégalités de rémunération entre les femmes et hommes. 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 18:58

450€ d'indemnité exceptionnelle

 

Le ministre a enfin annoncé le versement d’une indemnité exceptionnelle de 450 € pour les directrices et directeurs d’école dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire. Pour le SE-Unsa, cette indemnité était attendue.
 
Lors de sa conférence de presse du 26 août, le ministre de l’Éducation nationale a confirmé le versement d’une indemnité exceptionnelle et enfin annoncé son montant : 450 €. Elle sera versée aux directrices et directeurs d’ici la fin de l’année civile. Les contours (brut ou net, socialisation, fiscalisation…) et le calendrier de versement seront précisés ultérieurement. Pour le SE-Unsa, cette indemnité reconnaît enfin leur implication dans la gestion de la crise sanitaire.
 
Par cette annonce, le ministre veut donner à voir son implication sur le dossier de la direction d’école, mais cette indemnité ne représente toutefois pas un solde de tout compte par rapport aux attentes immenses des directrices et directeurs.
 
L’agenda social qui va s’ouvrir sera l’occasion de porter toutes les exigences et propositions du SE-Unsa sur la direction et le fonctionnement de l’école. L’alerte sociale du SE-Unsa (voir courrier en PJ) doit pousser le ministère à répondre à l’ensemble des attentes fortes des directrices et directeurs, qui dépassent l’obtention d’une indemnité exceptionnelle.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 16:21

Un cadre clair dès maintenant pour une rentrée réussie

 

Le SE-Unsa demande au gouvernement de préciser rapidement les règles sanitaires avec lesquelles se déroulera la rentrée scolaire.
 
En effet, la rentrée 2020 se fera dans une situation épidémique plus dégradée qu’au mois de juillet lorsque le dernier protocole sanitaire avait été rédigé. Il avait été très allégé par rapport à celui qui avait organisé la vie des écoles et établissements au mois de juin.
Alors que le gouvernement a désormais décidé du port du masque systématique dans les entreprises à compter du 1er septembre, ce protocole pour les écoles, collèges et lycées nécessite d’être revu. Il est important de connaître l’ampleur des modifications suffisamment tôt. Depuis le début de la crise sanitaire, l’enseignement à distance et la difficile reprise en présentiel ont interrompu le cours de la scolarité ordinaire qui structure la vie des élèves, des familles et de l’ensemble de la société. Les élèves avant tout, la société en général ont besoin de vivre une école sereine.
Pour cela, les personnels, les élèves et les familles ont besoin de messages clairs et connus en amont pour que cette rentrée soit réussie.
 

Dans ce contexte épidémique qui dure depuis des mois et durera encore des mois, il n’est pas possible d’échapper à des adaptations régulières mais personne ne veut revivre la gestion dans l’urgence et la tension subies du 13 mars jusqu’aux congés d’été. Cela vaut pour la rentrée. Cela vaut aussi pour toute l’année scolaire qui se fera dans ce contexte épidémique.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 09:12

Mise en œuvre des dernières annonces

 

Le ministre a fait des annonces pour éviter la rupture avec les directrices et directeurs d’école lorsqu’il a reçu les organisations syndicales le 2 juillet. Des précisions ont été apportées par la Dgesco (Direction générale de l’enseignement scolaire) et la DGRH (Direction générale des ressources humaines) ce mercredi 15 juillet. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens. Pour le SE-Unsa, si la volonté du ministère d’avancer sur le sujet de la direction d’école semble réelle, ce sont les décisions prises à l’issue de l’agenda social qui permettront d’en juger.
 
La première partie de séance était consacrée au calendrier de l’agenda social pour le chantier directeurs d’école qui reprendra à partir de septembre 2020 :
 
Calendrier de l’agenda social à partir de septembre 2020
  • Mercredi 9 septembre
    Groupe de travail sur les décharges des directeurs d’école pour réfléchir à l’élargissement des critères qui pourraient être pris en compte en plus du nombre de classes suivant la complexité des écoles (Ulis, UPE2A, etc).
  • Mercredi 23 septembre
    Groupe de travail sur la question des délégations de compétences envisagée par la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école (périmètre, conditions, reconnaissance des responsabilités ainsi exercées).
  • Mercredi 7 octobre
    Groupe de travail sur la rémunération et l’avancement des directeurs d’école (en référence notamment aux dispositions de la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école).
  • Un quatrième groupe de travail devrait être organisé sur la sécurité.
 
Mise en œuvre des annonces du ministre à la rentrée 2020
  • Donner du temps aux directeurs :
    • 2 jours de formation minimum au cours de l’année (le but serait d’augmenter ce temps de formation au cours des années suivantes) ;
    • possibilité pour les autorités académiques d’octroyer des décharges complémentaires temporaires ou liées à des circonstances particulières.
  • Simplifier les tâches :
    • mise en œuvre d’un calendrier des enquêtes nationales en demandant aux rectorats et DSDEN de s’insérer dans ce calendrier (le but est bien d’arriver à une diminution du nombre d’enquêtes) ;
    • travail sur une évolution d’Onde, notamment pour les orientations en 6ème (Affelnet), les informations groupées aux familles, le suivi des AESH ;
    • limitation des sollicitations par les IEN et Dasen ;
    • organisation des 108h confiée aux équipes sous la responsabilité des directeurs sans validation par l’IEN (mise à part l’organisation des 18h d’animations pédagogiques).
  • Accompagner et renforcer les relations entre pairs :
    • systématisation de réunions entre pairs pour échanger sur les problématiques quotidiennes ;
    • expérimentation d’un référent des directrices et directeurs auprès des DSDEN suite à des appels à projet dans certains départements (ce référent sera un pair placé en dehors de la chaîne hiérarchique).
  • Mettre à disposition une aide administrative auprès des directeurs volontaires :
    • recrutement d’étudiants en formation post-bac spécialisés dans l’appui à la gestion administrative en contrats d’apprentissage. Le directeur, en tant que maître d’apprentissage, percevra une indemnité ;
    • augmentation du nombre des services civiques ;
    • possibilité pour les collectivités de mettre à disposition des directeurs une aide administrative.
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa regrette que le montant de l’indemnité exceptionnelle qui sera versée aux directrices et directeurs à l’automne ne soit toujours pas connu.
Cette deuxième réunion intervient après la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école qui a contraint le ministère a rouvrir le dossier de la direction. Il existe des difficultés structurelles et budgétaires à faire avancer certains points comme pour les décharges et l’aide administrative.
Pour le SE-Unsa, la volonté du ministère d’avancer sur le sujet semble réelle, en particulier sur les questions de rémunération et de carrière. Les décisions prises à l’issue de l’agenda social permettront d’en juger.
Le SE-Unsa continue à porter les revendications des directrices et directeurs pour une amélioration réelle de leur quotidien.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 15:40

Prise de contact avec les écoles

 

Les affectations à titre provisoire (que ce soit pour les titulaires ou les stagiaires) sont connues très tardivement cette année. Pour essayer de prendre contact avec les écoles, le SE-Unsa 92 vous conseille d'utiliser le mail. Vous trouverez l'adresse mail de l'école où vous venez d'être affecté·e en cliquant ici  

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92