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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

Jeudi 1er juillet 2021 : CAPD. Recours suite aux refus de temps partiel sur autorisation

 

 

 

 

Téléchargements

27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 20:43

Les changements apportés au texte

 

Avant son examen en seconde lecture au Palais Bourbon prévu les 29 et 30 septembre 2021, la proposition de loi Rilhac* a été étudiée et votée par la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale le 22 septembre. Quels changements ont été apportés au texte ?
 
 
Les changements positifs 
 
- Un amendement tend à reconnaître la place des chargés d’école qui sont de fait directeurs en ajoutant la notion de « chargé d’école » après celle de « directeur » à l’article 1.
Cela fait suite à l’action du SE-Unsa sur les chargés d’école, explicitée dans cet article : enseignants.se-unsa.org/Charge-es-d-ecole-des-directeur-rices-a-part-entiere.
 
- La formation certifiante qui aurait pu restreindre l’accès à ces postes de direction et se rajouter à la liste d’aptitude est supprimée du texte.
 
- Les actions de formation proposées par les directrices et directeurs pourront réellement répondre aux besoins des équipes puisqu’elles n’ont plus à prendre en compte les orientations de la politique nationale.
 
- La possibilité pour les communes de mettre des moyens à disposition est à nouveau mentionnée.
 
 
Les changements négatifs 
 
- La formulation rappelant que les emplois de direction pouvaient être attribués à des faisant fonction disparaît. En toute logique, la formation pour les faisant fonction disparaît également. Il faudra s’assurer que ces collègues ne sont pas bloqués pour l’accès à ces emplois.
 
- L’administration n’a plus à rendre des comptes de l’utilisation des décharges lors d’une réunion du CDEN avant le 30 juin de chaque année, ce qui aurait pourtant été de nature à faciliter la mise en place effective de celles-ci.
 
- Il n’est plus fait mention des missions d’enseignement sans responsabilité de classe quand la décharge n’est pas complète (un des mandats du SE-Unsa).
 
- Bien que les missions de formation ou de coordination confiées aux directrices et directeurs fassent toujours l’objet d’un dialogue avec l’inspection académique, ce dialogue n’a plus lieu tous les deux ans, ce qui peut remettre en cause des projets à moyen terme.
 
- La formation continue des directeurs doit avoir lieu « régulièrement » tout au long de leur carrière, et non plus obligatoirement tous les cinq ans, ce qui laisse craindre qu’elle ne se fasse pas aussi souvent que ce qui était prévu dans la précédente version du texte.
 
 
Les principales avancées n’ayant pas été modifiées
 
- Avancement accéléré pour les directrices et directeurs
- APC pour les directeurs de 1 à 4 classes uniquement sur volontariat
- Création d’un ou plusieurs référent(s) direction d’école dans chaque DSDEN
- Vote électronique possible pour les élections des représentants des parents d’élèves
- Attribution à titre principal de l’élaboration des PPMS aux autorités académiques.
 
 
L’avis du SE-Unsa 
 
L’action du SE-Unsa concernant les chargés d’école a commencé à porter ses fruits, permettant de reconnaître dans la loi leur travail. Il faut aller encore plus loin pour que leur reconnaissance soit totale car ils sont de fait des directrices et directeurs d’école à part entière.
 
Malheureusement plusieurs avancées qui étaient présentes dans le texte après son passage au Sénat ont été supprimées. Il est nécessaire que l’examen à l’Assemblée nationale de la proposition de loi Rilhac les réintègre afin de répondre aux besoins des directrices et directeurs. 
 
Pour le SE-Unsa, le projet de loi créant la fonction de directrice et de directeur d’école doit être un engagement des élus de la Nation à améliorer la situation de la direction d’école. Il ne peut pas et ne doit pas être seulement un symbole. Le SE-Unsa continue de porter ses propositions d’amélioration pour la direction et le fonctionnement de l’école : les attentes légitimes d’évolution ne doivent pas être déçues.
 
 
 
* La proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école avait été votée par l’Assemblée nationale le 24 juin 2020, puis modifiée et adoptée au Sénat le 10 mars 2021. Après l’examen par la Commission des affaires culturelles et de l’éducation le 22 septembre, elle sera étudiée en seconde lecture par l’Assemblée nationale les 29 et 30 septembre.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 09:54

Nouvel examen de la proposition de loi Rilhac à l'Assemblée nationale

 

Présentée en seconde lecture à l’Assemblée nationale*, la proposition de loi Rilhac peut être de nature à faciliter l’exercice de certaines missions. Toutefois, ce texte a suscité de très fortes attentes chez les directrices et les directeurs ; certaines absences ou imprécisions ne permettent pas, à ce stade, de répondre à la hauteur de ces attentes. Le SE-Unsa fait le point sur le texte avant son examen au Palais Bourbon.
 
 
Les principaux éléments satisfaisants 
 
  • une décharge complète d’APC pour les directeurs des écoles de 1 à 4 classes ;
     
  • quand la décharge n’est pas complète, la possibilité d’avoir des missions d’enseignement dans son école et ce sans responsabilité de classe ;
     
  • la création d’un ou plusieurs référents direction d’école dans chaque DSDEN ; ces référents sont des pairs qui sont là pour épauler et aider les directeurs ;
     
  • la possibilité de réaliser les élections des représentants des parents d’élèves par voie électronique dans toutes les écoles ;
     
  • le partage de la responsabilité du PPMS qui ne sera donc plus assumée uniquement par les directeurs d’école ;
     
  • l’apparition dans la loi de l’aide administrative et matérielle qui, jusqu’à présent, n’était pas mentionnée dans un texte officiel ;
     
  • une offre de formation dédiée aux directeurs proposée tout au long de leur carrière ;
     
  • l’accès à une formation, pour les faisant fonction, trop souvent exclus jusqu’alors ;
     
  • l’avancement accéléré des directeurs ;
     
  • l’apparition de la notion d’autorité fonctionnelle des directeurs d’école reconnaît un rôle de pilote d’équipe, sans dimension hiérarchique envers les enseignants. L’autorité hiérarchique, c’est-à-dire l’autorité qui a le pouvoir de nomination, sanction, évaluation, reste donc de la compétence des Dasen et IEN.
    L’autorité fonctionnelle, elle, existe déjà conformément au décret de 1989 sur les directeurs et concerne le fonctionnement de l’école : par exemple, le directeur arrête les services de surveillance, la répartition des élèves et des moyens d’enseignement, fixe les modalités d’utilisation des locaux scolaires, etc.
 
Les éléments négatifs ou non précisés
 
  • Si le texte adopté par le Sénat ne mentionne pas explicitement la notion d’emploi fonctionnel, toutefois, de par son titre, la proposition de loi ne l’exclut pas en créant la fonction de directrice ou de directeur d’école qui disposerait d’un emploi. Il s’agit là d’un point qui devra être explicité.
    Le SE-Unsa n’est pas demandeur d’un emploi fonctionnel tel qu’il existe actuellement dans la Fonction publique, notamment en raison des contraintes de mobilité obligatoire.
  • Les seuils de décharge ne sont pas précisés.
    Pour le SE-Unsa, si ces seuils n’ont pas à être inscrits dans la loi, l’absence de visibilité sur une augmentation des décharges n’est pas de nature à rassurer sur l’amélioration des conditions d’exercice.

     
  • Le rapport évaluant l’impact du développement des outils numériques sur la simplification des tâches administratives pour les directeurs a disparu par rapport à la proposition de loi issue de l’Assemblée nationale.
     
  • Le texte prévoit une formation certifiante pour prendre la direction d’une école avec une décharge complète d’enseignement.
    Pour le SE-Unsa, selon sa conception et sa mise en place, cette formation pourrait être de nature à restreindre l’accès à ces postes, et viendrait s’ajouter à la liste d’aptitude. Elle créerait ainsi deux voies d’accès différenciées selon les types d’école. 

     
  • Pour les directeurs déchargés à temps plein, la possibilité d’être chargé de missions de formation ou de coordination vient alourdir la charge de travail.
    Pour le SE-Unsa, cela ne peut se faire que sur la base du volontariat.

     
  • Enfin, si la volonté de développer la formation est nécessaire, elle devra s’accompagner des moyens nécessaires pour la mettre en place de façon effective.
 
L’avis du SE-Unsa 
 
Pour le SE-Unsa, le projet de loi créant la fonction de directrice et de directeur d’école doit être un engagement des élus de la Nation à améliorer la situation de la direction d’école. Il ne peut pas et ne doit pas être seulement un symbole. Le SE-Unsa continue de porter ses propositions d’amélioration pour la direction et le fonctionnement de l’école : les attentes légitimes d’évolution ne doivent pas être déçues.
Retrouvez nos propositions pour la direction d’école : enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-les-revendications-du-SE-Unsa-pour-2022
 
 
* La proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école avait été votée par l’Assemblée nationale le 24 juin 2020, puis modifiée et adoptée au Sénat le 10 mars 2021. Elle sera étudiée en seconde lecture par l’Assemblée nationale les 29 et 30 septembre après un examen par la Commission des affaires culturelles et de l’éducation les 22 et 29 septembre. 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 09:19

Le SE-Unsa 92 à votre rencontre

 

Malgré le contexte sanitaire, le SE-Unsa 92 a souhaité maintenir ses traditionnelles réunions d'information syndicale de rentrée, avec quelques adaptations. Afin de limiter le nombre de participants, une inscription est obligatoire. La priorité sera donnée aux adhérent·e·s. Vous recevrez en retour le courrier pour prévenir votre IEN de votre participation à ces réunions.
Les réunions sont prévues les mercredi 29/09 au Plessis-Robinson et mercredi 06/10 à Suresnes (ces lieux sont susceptibles d'être modifiés en fonction de l'évolution du contexte sanitaire).
 
Vous trouverez l'invitation ainsi que le modèle de courrier à transmettre à votre IEN dans le document ci-dessous.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 septembre 2021 3 08 /09 /septembre /2021 08:01

Des annonces hors-sol

 

À l’occasion de son déplacement à Marseille, le président de la République a annoncé vouloir expérimenter la liberté du choix des enseignants par les directrices et directeurs dans 50 écoles « laboratoire » de Marseille dès la rentrée 2022. Pour le SE-Unsa cette annonce hors-sol est très malvenue et ne répond ni aux attentes ni aux besoins des équipes.
 
Les déclarations du président de la République
 
Le jour de la rentrée scolaire, le chef de l’État a affiché sa volonté d’expérimenter le recrutement des enseignants par les directrices et directeurs dans 50 écoles laboratoire de la ville dès la rentrée 2022. Après avoir prétexté vouloir répondre à une demande de parents marseillais, Il a indiqué qu’il faudrait pouvoir d’abord choisir les enseignants, pour être sûr qu’ils sont pleinement motivés, qu’ils adhérent au projet .
 
Le chef de l’État a également affirmé que l’École du futur n’existait pas en France aujourd’hui, et qu’il voulait qu’on puisse en quelque sorte innover et mettre en place à côté de ces investissements dans les bâtiments, une méthode radicalement nouvelle pour l’éducation de nos enfants .
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cette annonce est hors-sol et mal venue.
Elle ne répond ni aux attentes ni aux besoins des équipes. Ce n’est pas de motivation dont manquent les enseignants marseillais, mais bien de conditions matérielles dignes pour leurs élèves et pour eux. Les enseignants et personnels éducatifs de la cité phocéenne ont montré leur engagement dans des conditions déplorables sans avoir été choisis pour cela. Malheureusement, aucun chiffrage de l’aide qui serait apportée aux écoles de Marseille n’a été donné, alors que des moyens supplémentaires sont nécessaires et attendus par les personnels.
 
Emmanuel Macron assène également deux contre-sens concernant l’innovation  :
  • L’innovation fait partie de l’ADN des enseignants. Ils la mettent en œuvre au quotidien bien qu’ils soient largement contraints depuis 2017 par des instructions normatives et descendantes de la part du ministre de l’Éducation nationale.
  • L’innovation ne se suscite pas par une décision extérieure, déconnectée et sans concertation avec ses principaux acteurs.
  • L’innovation, ça se soutient et ça s’accompagne.
Enfin, cette annonce met à mal le travail engagé avec le ministère de l’Éducation nationale sur la direction d’école depuis plusieurs mois.
Il est nécessaire que la rue de Grenelle décrypte rapidement son projet et discute avec les organisations syndicales. À ce stade, les incertitudes et interrogations sont légion et ne permettent pas d’envisager une année sereine sur ce sujet.
Mais le but du président était-il d’apaiser et de soutenir l’école ou de partir en campagne en s’adressant à son électorat sur de vieilles idées plus efficaces pour la communication politique que pour l’éducation ?
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
7 septembre 2021 2 07 /09 /septembre /2021 08:41

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

La DASEN a réuni en visioconférence un CTSD ce matin pour examiner les mesures d'ajustement de carte scolaire. Cette rentrée se fait dans un climat pesant en raison du contexte sanitaire et des dysfonctionnements administratifs.

En terme de personnels, 205 contractuels ont été recrutés pour la rentrée. 120 sont actuellement en poste.

 

Maternelle

ASNIÈRES : Descartes +1

CHATILLON : Langevin Wallon +1

NANTERRE : Henri Wallon +1

 

Élémentaire

COLOMBES : Langevin Wallon +1 CE1, Rousseau -1 CP

NANTERRE : Honoré de Balzac +1 CP, La Fontaine +1

 

Primaire

ASNIÈRES : Badinter +1 elem

CLAMART : Panorama +1 elem, Plaine Sud +1 elem

ISSY-LES-MOULINEAUX : Louise Michel -1 mat

NANTERRE : Makeba +1 elem

NEUILLY-SUR-SEINE : La Saussaye -1 mat

 

La réserve de postes du département va permettre à la DASEN de créer une dizaine de postes de remplaçants, qui seront implantés sur les circonscriptions les moins bien dotées.

 

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 21:03

Le ministère met en vitrine ce qu’il n’a pas en magasin

 

Le ministre a présenté une campagne de promotion de la laïcité qui n’a fait l’objet d’aucun travail partagé avec les représentants des personnels. Pour le SE-Unsa, même s’il est justifié de promouvoir les apports positifs du principe de laïcité, les messages véhiculés laissent perplexe. En ayant recours à des préjugés et en entretenant des idées fausses sur la laïcité, cette campagne amène plus de contresens que de clarté.

 

Cette série de huit affiches « C’est ça la laïcité », comporte des affirmations telles que « Permettre à Sacha et Neïssa d’être dans le même bain, c’est ça la laïcité », ou encore « Permettre à Milhan et Aliyah de rire des mêmes histoires, c’est ça la laïcité ». Ainsi, le fait de débuter les slogans par le verbe permettre montre bien le souhait de contrecarrer une idée ancrée chez beaucoup de jeunes, qui associent laïcité et interdictions. Toutefois, la plupart des slogans mettent en avant la tolérance, le « vivre-ensemble » qui auraient d’ailleurs pu être déployés dans beaucoup de pays ne se déclarant pas laïques.

 

Plus gênant encore, les sous-entendus qui tendent à associer la religion supposée des enfants et adolescents à leur prénom, et qui aboutissent à la présentation de situations interconfessionnelles conviviales. Enfin, cette campagne veut renvoyer une image de l’Ecole où existerait réellement la mixité sociale, alors que sujet est le talon d’Achille de ce ministère, car rien n’a été fait ni imaginé pour contrer les ségrégations sociales et scolaires qui minent notre système éducatif. Ici, le ministère met en vitrine ce qu’il n’a pas en magasin.

 

Alors que nous allons bientôt commémorer l’assassinat terroriste de Samuel Paty, le SE-Unsa rappelle qu’il serait plus opportun que soient initiés et accompagnés des projets pédagogiques destinés à mobiliser les enfants et les adolescents autour des notions phares de la laïcité que sont notamment la liberté de conscience, la neutralité, la distinction des croyances et des connaissances, avec pour point d’orgue la journée de la laïcité à l’Ecole, fixée le 9 décembre depuis 2015. Or, depuis 2017 le ministre ne l’a jamais impulsée : ce n’est pas ça, la laïcité !

 

Paris, le 30 août 2021

Stéphane Crochet, Secrétaire général

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 août 2021 5 27 /08 /août /2021 13:33

Recours aux décisions de quotité de temps partiels

 

Aujourd’hui s’est tenue une CAPD qui avait pour ordre du jour les recours aux décisions de quotité de temps partiels.
Cette commission s’est tenue une fois de plus en distanciel. Mais une réflexion est menée par la DSDEN pour la remise en place de la tenue d’instances en présentiel.

26 situations de collègues étaient à étudier aujourd’hui. 4 collègues ont pu voir leur demande de recours entendue et leur 80% accordé.
219 demandes de recours concernant les temps partiels ont été déposées en tout, pour 122 accords.
Les collègues seront informés par mail d'un éventuel refus.

PES
8 PES sont renouvelés, et environ une quinzaine sont prolongés.

Révisions d’affectations
Sur les 34 demandes, 10 ont été traitées, 17 ont été refusées et 7 sont en cours de réaffectation.

Rupture conventionnelle
Sur 16 situations :
- 1 accord
- 3 en attente de la signature des PE
- 9 en attente de la signature de la DRH au Rectorat.
- 3 où les entretiens viennent d’avoir lieu et le traitement est en cours mais ce ne sera pas pour la rentrée 2021

Classe exceptionnelle et échelon spécial
La liste des collègues concernés sera publiée avant la rentrée.


Poste à profil
CPC : 10 postes vacants.
Directeurs : 11 postes vacants.
Spécialisés : 4 postes vacants.


Contractuels

Il reste 103 ETP de PE vacants à ce jour sur lesquels seront affectés des contractuels.
200 contractuels ont été recrutés cette année.

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 09:54

La volonté de réussir malgré l'inquiétude et l'usure

 

Comme tout citoyen, chaque enseignant, personnel d’éducation et psychologue de l’Éducation nationale espérait cette rentrée 2021 « débarrassée » de la Covid. Malheureusement, l’évolution de l’épidémie notamment par le variant Delta et une 4e vague conséquente impose à nouveau à tous de prévoir une rentrée sous protocole où masque et gestes barrières resteront de rigueur.
Cependant les personnels ont des exigences légitimes pour pouvoir poursuivre ce défi de dispenser à tous les élèves un enseignement de qualité dans des conditions optimales de sécurité.
 
 
Des clarifications mais encore beaucoup d’interrogations
 
C’est une rentrée marquée par l’inquiétude qui se prépare. Le variant Delta a montré sa très forte contagiosité. Pour les personnels comme pour les élèves, cette nouvelle rentrée sous Covid pèse lourdement sur le moral.
Après un protocole sanitaire de rentrée annoncé en cours d’été et qui avait laissé beaucoup de questions en suspens, le ministre de l’Éducation nationale s’est exprimé à travers une interview publiée le 22 août pour clarifier certains points voire certains de ses propos antérieurs (lire notre article : enseignants.se-unsa.org/Rentree-2021-un-protocole-gradue-mais-encore-trop-imprecis).
 
À quelques jours de la rentrée 2021, on peut mesurer certains éléments favorables :
  • une grande majorité de personnels est aujourd’hui vaccinée à l’image de leur ténacité sans faille pour obtenir une priorité vaccinale au printemps dernier
  • le ministre a pris en compte les demandes répétées des personnels quant à l’anticipation indispensable du protocole et la nécessité d’une graduation à différents niveaux applicable nationalement comme localement 
  • le ministre a également confirmé la volonté d’organiser une campagne de vaccination des élèves dès 12 ans sur le lieu de scolarisation en précisant que les actes seront gérés par des professionnels extérieurs, répondant ainsi aux demandes des personnels de ne pas voir leurs missions alourdies 
  • le ministre accorde enfin de l’importance à la qualité de l’air même s’il reste très imprécis sur les moyens alloués aux collectivités locales pour parvenir à mesurer et améliorer
 
Cependant, chaque annonce ou clarification du ministre répond souvent très, trop rapidement aux nombreuses questions que pose chaque point du protocole. La visibilité permise par un protocole annoncé plus tôt qu’à la rentrée précédente, un protocole renforcé par la vaccination des personnels et des élèves, ne doivent en rien occulter l’état toujours inapplicable de certaines mesures pourtant essentielles pour la protection de tous, telles que le non-brassage dans de nombreuses écoles ou établissements ou encore la garantie d’une aération suffisante.
 
 
Les grands absents dans les propos ministériels : les personnels
 
Nos métiers sont des métiers de projets avec une programmation des apprentissages, des projets pédagogiques, des sorties et des rencontres. L’inconnue de l’épidémie dans les prochaines semaines empêche de se projeter pleinement. À l’usure engendrée par le contexte épidémique, s’ajoute celle générée par un ministre qui s’adresse sans cesse directement à l’opinion publique et passe sous silence l’engagement et les difficultés de ses propres personnels pour s’adapter à leur contexte beaucoup plus complexe que ne le laissent penser ses propos. 
 
Depuis le printemps 2020, la profession a été profondément bouleversée sur plusieurs aspects (regard sur le métier, gestes professionnels, relations aux familles et partenaires extérieurs, organisation du travail, santé et sécurité…).
 
Les personnels exercent depuis 18 mois dans des conditions inédites pour permettre aux élèves de continuer à être accueillis un maximum en présentiel et bénéficier d’un service d’éducation de qualité. Adaptation permanente et réactivité ont été les maîtres mots pour mettre en place les incessantes modifications de règles sanitaires.
 
 
Des exigences, des urgences !
 
De nombreux éléments restent encore à mettre en œuvre pour que les conditions optimales de cette rentrée soient réunies :
  • des moyens en remplacement pour pallier les absences inévitables de personnels liées à l’épidémie et des moyens de vie scolaire pour mettre en place les différents aménagements imposés par le protocole ;
  • une planification des livraisons du matériel de protection ;
  • un équipement en matériel pour la qualité de l’air, notamment sur les lieux de restauration où le port du masque n’est pas possible en permanence (capteurs de CO2 et purificateurs) ;
  • un vrai accompagnement de la santé physique et psychologique des personnels notamment par une étude d’impact de la crise avec a minima une visite médicale par personnel ;
  • des préconisations accompagnées d’un soutien financier à l’attention des collectivités locales en matière de rénovation et d’aménagement des locaux (point d’eau, toilettes, coin repas des personnels, signalisation des sens de circulation…) ;
  • une politique volontariste de mise à jour des documents uniques d’évaluation des risques professionnels (Duerp), voire parfois leur rédaction intégrale.
 
Au-delà, il faut à cette rentrée mieux accompagner les personnels dans certains gestes professionnels :
  • permettre davantage d’autonomie aux équipes pour gérer les crises en leur faisant confiance car elles sont les plus proches des problématiques 
  • éviter le cumul distanciel/présentiel
  • mettre en place un emploi du temps spécifique au distanciel et/ou en hybride avec un nombre maximum de cours en visio dans la semaine en prenant en compte les recommandations des professionnels de la santé 
  • instaurer des équipes numériques pour aider les enseignants et les élèves lors de situations techniques défaillantes, essentiellement grâce à un logiciel de prise en main à distance 
  • organiser des temps de formations numériques en interne tout en gardant à l’esprit que le distanciel ne doit pas devenir la norme
  • redéfinir les tâches qui incombent au professeur principal des collèges et lycées lors d’une éventuelle prochaine crise sanitaire 
 
 
La rentrée 2021 doit être réussie, les mesures qu’il reste à prendre sont connues, elles doivent être mises en place d’urgence. Le SE-Unsa a écrit au ministre en ce sens au début du mois de juillet.
Il en va de la scolarité, du parcours et de l’avenir de chaque élève ainsi que de la qualité de vie au travail de chaque personnel.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
24 août 2021 2 24 /08 /août /2021 09:43

Un protocole gradué mais encore trop imprécis

 

En milieu d’été, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé le protocole sanitaire de rentrée et les mesures envisagées pour gérer les cas positifs/cas contacts à risque.
Si le protocole présenté et publié sur le site du ministère est enfin organisé en une graduation de 4 niveaux comme l’exigeait le SE-Unsa depuis plus d’un an et s’il a été connu plus tôt que veille de rentrée scolaire, les annonces du ministre avaient laissé de nombreuses zones de flou.
 
Le ministre de l’Éducation nationale s’est exprimé ce week-end pour clarifier certains points voire certains de ses propos antérieurs.
De plus, nous étions encore en attente du niveau d’application de rentrée du protocole nationalement comme par territoire, ainsi que des indicateurs de passage d’un niveau à un autre.
 
Sans surprise, Jean-Michel Blanquer a une nouvelle fois préféré une présentation publique de ses intentions au dialogue avec la profession.
Force est de constater que les erreurs et omissions des protocoles antérieurs n’ont toujours pas eu raison de l’obstination du ministre à dire et faire seul.
 
 
La logique du protocole
 
Le protocole sanitaire défini pour les écoles et établissements en vue de la rentrée 2021 est guidé par un principe posé clairement : l’enseignement en présentiel est privilégié pour tous les élèves et sur l’ensemble du temps scolaire.
 
Du niveau 1 ou vert, le plus « léger » au niveau 4 ou rouge, le plus restrictif, le protocole affiche l’objectif de s’adapter à la gravité de la situation de l’épidémie nationalement comme par territoire.
 
Chaque niveau détaille les mesures à adopter en matière d’accueil en présentiel et brassage des élèves, de port du masque et distanciation physique, d’aération et désinfection des locaux, de restauration et de pratique des activités physiques et sportives.
Sont aussi vivement rappelés l’importance du respect des gestes barrières, l’interdiction du port du masque des élèves de maternelle et l’obligation de vigilance que chaque parent doit avoir sur les éventuels symptômes de ses enfants.
 
 
La graduation du protocole
 
Le passage d’un niveau à un autre réside dans la restriction d’une ou plusieurs mesures dont essentiellement :
 
Niveau 1 : accueil en total présentiel des élèves quel que soit l’âge ou le niveau, gestes barrières habituels mais pas de port du masque obligatoire en intérieur pour les élèves d’élémentaire, EPS sans restriction
Niveau 2 : niveau 1 renforcé par le port du masque obligatoire dès le CP, une limitation du brassage par niveau et une distanciation de 2 mètres en EPS
Niveau 3 : niveau 2 renforcé par l’hybridation au lycée selon le contexte local, le port du masque obligatoire également en extérieur (dès le CP), la limitation du brassage par niveau et par classe durant la restauration dans le 1er degré, une pratique de l’EPS en intérieur limitée aux activités de basse intensité avec respect du port du masque et la distanciation
Niveau 4 : niveau 3 renforcé par l’hybridation pour les 4e et 3e de collège et l’ensemble du lycée avec une jauge à 50 %, une pratique de l’EPS uniquement en extérieur avec distanciation
 
C’est le niveau 2 qui est retenu pour la rentrée dans une dizaine de jours en métropole, le même niveau choisi pour La Réunion qui a fait sa rentrée il y a une semaine, dans une situation épidémique plus compliquée.
Ce niveau 2 a le mérite de permettre à tous les élèves de reprendre en présentiel mais il devra peut-être être rapidement renforcé notamment pour un non-brassage encore plus strict, notamment sur les temps de restauration.
Pour le SE-Unsa, il faudra être très vigilants à l’évolution de l’épidémie dans les premiers jours et premières semaines.
 
 
La gestion des cas positifs/cas contacts à risque
 
Quel que soit le niveau et l’âge des élèves, des mesures interviennent dès le premier cas signalé positif à la Covid.
En école maternelle et élémentaire, c’est une fermeture de la classe durant 7 jours qui est exigée.
En collège et lycée, c’est un isolement de 7 jours des élèves déterminés cas contacts à risque par le contact-tracing qui est à nouveau mis en place. La nouveauté rendue possible par la vaccination des enfants de plus de 12 ans réside dans le non-isolement des élèves vaccinés en totalité.
Pour le SE-Unsa, il est surtout à souhaiter que la couverture vaccinale limite de façon importante cette situation parce que beaucoup d’élèves seront vaccinés et que le virus circulera moins protégeant déjà les non-vaccinés également.
 
 
L’accès aux infrastructures sportives et culturelles
 
Après deux ans d’annulation pour tous les élèves et les personnels de sorties scolaires pourtant vecteurs de projets essentiels, il parait inenvisageable de faire revivre cette privation en raison d’un statut vaccinal.
Si le ministre a apporté une première réponse en précisant que lorsque seuls les publics scolaires seraient accueillis dans une infrastructure sportive ou culturelle, le pass sanitaire ne serait pas exigé, mais que lorsque les publics seraient mixés, la règle commune du pass s’appliquerait. La question de la mise en œuvre n’en est pas pour autant réglée. Celle des règles pour les élèves en stage est également toujours en suspend.
 
 
Les campagnes de vaccination
 
Le protocole sanitaire fait aussi état de la volonté de poursuivre les campagnes de vaccination jusqu’alors réalisées en faveur des personnels et élargies en cette rentrée aux élèves de plus de 12 ans.
S’il a été confirmé que les actes seront gérés par des professionnels extérieurs, répondant ainsi aux demandes des personnels de ne pas voir leurs missions alourdies, rien n’est encore précisé à ce jour concernant les déplacements vers les centres de vaccination des élèves voulant se faire vacciner. Or on sait combien une telle mise en œuvre concrète sera sûrement lourde et reposera souvent sur les vies scolaires sous-dimensionnées.

Concernant les personnels, la vaccination n’est pas exigée pour les enseignants et personnels d’éducation, mais elle l’est pour les psychologues de l’Éducation nationale. Le ministère justifie cette distinction par la qualité des PsyEN en tant que professionnels de santé. Or pour le SE-Unsa, en pratique, rien ne justifie cette distinction.

 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Bien que déjà en vigueur l’an dernier, la logique du protocole permettant au maximum d’élèves d’être accueilli en présentiel permet une organisation du travail plus lisible dans un contexte qui reste inédit.
 
La graduation proposée, qui n’engendre aucune nouveauté technique dans la mise en œuvre des mesures au regard de ce que chaque personnel ou famille a déjà expérimenté ces derniers mois, était très attendue par la profession dans le but de pouvoir mieux lire et comprendre l’évolution des règles selon la situation.
 
Cependant, cette stabilité et cette visibilité données ne doivent en rien occulter l’état toujours inapplicable de certaines mesures pourtant essentielles pour la protection de tous, telles que le non-brassage dans certaines écoles et établissements, ou encore la garantie d’une qualité de l’air suffisante.
 
Par ailleurs, si le protocole est désormais connu pour les école et établissements du 2d degré, d’autres structures telles que les Greta ou les UFA sont encore dans l’attente des consignes les concernant.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 08:46

Des clarifications et encore des questions ...

 

En raison de la recrudescence épidémique et d’un projet de loi prévu pour une entrée en vigueur début août, le Premier ministre s’est exprimé le 21 juillet pour apporter des clarifications au sujet du pass sanitaire et de l’obligation vaccinale.
Les jeunes dès 12 ans étant concernés par ces mesures, un focus a été fait sur l’École.
 
 
Vaccination dans les établissements scolaires : les questions de mise en œuvre en suspens
 
Afin de poursuivre la stratégie vaccinale auprès des adolescents de 12 à 17 ans, l’annonce présidentielle du 12 juillet d’organiser des campagnes de vaccination dans les collèges et lycées dès la rentrée a été confirmée par Jean Castex. Cependant, rien n’est confirmé concernant les modalités et moyens de cette mise en œuvre.
 
Permettre à tout adolescent qui le souhaite d’accéder facilement à la vaccination, y compris sur son lieu de scolarisation pour augmenter les possibles, reste dans la logique des demandes de facilitation vaccinale émise depuis des mois. Cependant, pour le SE-Unsa, il est indispensable que cette mise en œuvre ne repose pas sur les personnels de l’Éducation nationale pour que l’École puisse se consacrer pleinement à ses missions premières. Le SE-Unsa souhaite que le ministère confirme que ce seront bien des professionnels de santé et des médiateurs extérieurs qui seront chargés de cette campagne de vaccination.
 
 
Pass sanitaire non exigible dans les établissements : une clarification attendue
 
Le Premier ministre a précisé qu’il n’y aura pas de mise en place du pass sanitaire dans les établissements scolaires pour les personnels comme pour les élèves.
Pour le SE-Unsa, cette annonce reste cohérente avec les mesures prises jusqu’alors.
La volonté partagée depuis le début de la crise de tout mettre en œuvre pour une scolarisation maximale en présentiel des élèves ne pourrait s’articuler avec une logique qui viserait à trier les élèves selon leur vaccination ou leur dépistage, d’autant que ce choix est souvent indépendant de leur volonté et découle d’un choix des familles.
La communication sur les enjeux de la vaccination telle que la prévoit le gouvernement pour aider au choix est évidemment une option essentielle. Les équipements pour la qualité de l’air (capteurs de CO2 et purificateurs) sont également toujours aussi nécessaires.
 
Enfin, beaucoup d’autres aspects (port du masque, non-brassage, fermetures de classes en cas d’élèves ou adultes positifs) nécessitent la publication du protocole sanitaire initialement annoncé pour fin juillet afin de connaître les conditions de vie et d’enseignement dans les écoles et les établissements.
 
 
Pour le SE-Unsa, les personnels doivent pouvoir envisager leur rentrée la plus sereine possible, il a dans cette optique écrit au ministre début juillet (relire notre article). Cet enjeu fort pour une rentrée réussie de toute l’École nécessite de poursuivre voire d’amplifier, selon les préconisations des autorités sanitaires, les stratégies de protection collective tout en anticipant suffisamment et en mobilisant des moyens pour ne pas faire reposer la logistique sur les personnels et leur permettre de retrouver leur métier tels les professionnels qu’ils sont dans l’intérêt de chaque élève.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92