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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 11:44

Mme Fis, Directrice Académique, a reçu une intersyndicale départementale le jeudi 21 janvier à 17h30, en visioconférence, en présence de Mme Beulze, Secrétaire Générale.

 

1. Contexte sanitaire

Suite aux annonces gouvernementales de la semaine dernière, voici les nouveautés concernant la vie des écoles :

  • L’interdiction de l'EPS et de la natation dans des lieux fermés. Seule la motricité en maternelle peut continuer.
  • Les restrictions dans le cadre de la restauration scolaire.
  • Le couvre-feu à 18h. Une attestation de déplacement pour les directeurs est à faire compléter par les IEN, au directeur de compléter celles des enseignants.

Toutes les circonscriptions ont été dotées de masques. C'est aux équipes mais surtout aux directeurs d'aller les chercher, ce que le SE-Unsa déplore. Ce sont de nouveaux masques 50 lavages.

La situation épidémique évolue aussi dans les Hauts de Seine, la remontée du taux de contamination est significative. Il y a eu 67 ASA covid aujourd'hui et 11 classes étaient fermées.

Il devrait y avoir des tests antigéniques proposés aux adultes de l’Education Nationale. Dans le second degré, les tests concernent les adultes et les élèves. Dans le premier degré, ils ne concernent que les adultes volontaires. Les ATSEM sont également conviées.

Ces tests seront faits dans la limite des moyens en personnels formés pour faire passer les tests.

Les adultes du premier degré devront aller dans les collèges et les tests PCR seront réalisés dans les structures grand public. L'Education Nationale envisage d'embaucher des infirmières libérales.

Si 3 cas sont avérés dans une école sur 7 jours, des tests systématiques et massifs sont mis en place. Cependant aujourd'hui la prise en charge revenant à l'Education Nationale, il manque de moyens humains pour réaliser ces tests. Dans la réalité on ne peut donc pas réaliser ces dépistages.

Si plusieurs cas apparaissent dans une école, il y a uniquement des mesures d'éloignement et d'isolement des cas contacts. Les personnels cas contacts sont prioritaires sur les lieux de test grand public.

 

Contractuels COVID

Sur les 50 recrutés, 31 sont actifs. Ce ne sont pas des contrats très attractifs, il est donc difficile de trouver du personnel.

 

2. Calendrier des opérations de gestion

Direction d'école

Liste d'aptitude à la direction d’école : Mme Beulze espère pouvoir avertir les candidats de leur inscription sur la liste d'aptitude avant les vacances de février, au plus tard pendant les vacances. Il n'y a plus de CAPD sur ce sujet.

 

Promotions

Une mise à jour informatique a eu lieu la semaine dernière. Par conséquent les effets sur les fiches de paye se feront en avril, de manière rétroactive.

L'administration sera en mesure de transmettre les décisions d'attribution des bonifications en avril.

Les représentants syndicaux présents estiment que ces délais sont bien trop longs.

Une CAPD est demandée. Mme Beulze précise qu'une CAP portera sur l'attribution des promotions 2020. Les passages à l'ancienneté ne sont pas concernés.

Il faut rester vigilant aux délais de recours concernant les promotions et les avis suite aux visites dans le cadre du PPCR. En cas de désaccord, il faut utiliser les recours possibles dans un délai restreint.

Concernant le PPCR, Mme Fis estime qu'il n'y a aucune raison pour que l'avis de la DSDEN ne respecte pas celui de l'IEN ; or dans les faits c'est parfois le cas. De plus, tous les items ne sont pas toujours tous complétés. Les appréciations « excellent » sont très limitées.

Nos collègues ont souvent des difficultés à écrire des commentaires dans le cadre du PPCR. Dans ce cas, il faut adresser un mail dans les délais de recours prescrits.

Le sujet des promotions est à revoir en CAPD. Le SE-Unsa est intervenu pour la situation d’une collègue dont l’appréciation avait été posée sans rendez-vous carrière !

 

3. Rémunérations et indemnités

Toutes les indemnités ont été mise en paye.

Le reversement des trop perçus, notamment ceux relatifs au paiement des retraites, pose problème car il est retiré en une seule fois même quand les personnels préviennent l’administration préalablement.

Il est indispensable de progresser en termes de gestion des trop perçus et des indemnités.

Par exemple : Certaines procédures sont longues comme la retraite pour invalidité. Le salaire du collègue à mi-traitement est prélevé d'un coup quand la retraite prend le relais.

L'administration s'engage à travailler en amont puisqu'elle n'a pas de pouvoir sur le TPG.

 

4. Mobilité

Il y a eu 1530 demandes de mobilité dans SIAM. 319 ont été invalidées car les dossiers étaient incomplets. 1214 ont donc été validés, dont 368 rapprochements de conjoints.

Les Hauts-de-Seine sont le département de l’académie dans lequel il y a le plus de demandes à titre comparatif, il y a 2 fois plus de demandes que dans l'Essonne).

 

5. Direction d'école

Lors de la prochaine commission, seront traitées les améliorations des conditions de travail, notamment en ce qui concerne l'amélioration des décharges.

Autre point soulevé, la non communication des nouvelles demandes aux directeurs d'école concernant ONDE et le LSU. C’est désormais aux directeurs de noter sur ONDE les parcours particuliers des élèves (PPRE, PAP, RASED ...). Si la procédure pour chaque élève est assez rapide et que la synchronisation avec le LSU fonctionne bien, il n'en reste pas moins que c'est une charge de plus pour les directeurs, notamment ceux qui ne sont pas totalement déchargés alors que l'on insiste sur le fait qu'il faut alléger leur charge de travail.

Par ailleurs les directeurs n'ont absolument pas été informés. Ce sont les collègues enseignants qui les ont avertis.

Madame Fis et madame Beulze ne sont pas au courant de cette nouvelle procédure. Elles nous feront un retour quand elles en sauront davantage.

 

6. Questions diverses

Rédaction du projet d'école

Certains IEN de circonscription exigent que le projet d'école soit réécrit.

Madame Fis précise que ce n'est pas une priorité et qu'elle en informera de nouveau les IEN.

La directrice académique travaille sur le projet académique qui servira d'appui à la rédaction du prochain projet d'école, qui sera à travailler à la rentrée prochaine en ayant fait le bilan du projet précédent en fin d'année scolaire 2020-2021.

 

Congé parental

Jusqu'à présent on perdait son poste au bout d'un an de congé. Parfois les demandes se font de 2 mois en 2 mois. Mme Beulze indique que la DSDEN va préciser dans une prochaine circulaire mobilité quels seront les critères qui entraineront une perte de poste (nombre de renouvellement, durée ...)

 

TRS 

Le SE-Unsa 92 signale la difficulté de remplacer les absences d'enseignants. Il s'étonne également que dans un même bassin, certains TRS viennent en aide aux directeurs, alors que dans une commune voisine du même bassin les absences enseignants ne sont pas remplacées.

Le SE -Unsa s'étonne d’un tel fonctionnement. Mme Fis indique qu'elle en a été informée et qu’elle s'en occupera.

 

Rythmes scolaires

Il n’y a pas de changement, hormis à Issy les Moulineaux où les conseils d'école vont devoir voter pour un maintien aux 4 jours ou un retour aux 4 jours et demi.

 

Prochaines instances : CTSD carte scolaire le 4 février, GT carte scolaire le 1 février.

 

Christine MERCIER

Représentante du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 19:32

Qu'est-ce que qui change en 2021 ?

 

L’année 2021 verra la mise en œuvre de plusieurs mesures impactant la rémunération des personnels de l’Éducation nationale.
Quelles sont les mesures ? Quels personnels seront concernés ? À quelle date les mesures seront-elles effectives ?
Le SE-Unsa fait le point.
 
 
Création du 7ème échelon de la hors-classe
 
Pour les PE, certifiés, Peps, PLP, CPE et PsyEN, le 7ème échelon de la hors-classe est créé ainsi qu’un 6ème échelon de la classe exceptionnelle pour les CE d’EPS et les PEGC.
 
C’est la dernière mesure de la revalorisation prévue par l’accord du protocole PPCR(*) de 2015, accord dont l’Unsa était signataire. Cette mesure entre en vigueur à partir du 1er janvier 2021.
 
Cette mesure crée un échelon supplémentaire à l’indice 821 soit, une rémunération nette de 3021 euros nets mensuels.
 
Cela a une incidence sur la classe exceptionnelle. Pour la campagne 2021/2022, selon le cadre règlementaire actuel, seuls les personnels qui seront reclassés au 7ème échelon ou qui obtiendraient le 7ème échelon dans le cadre de la campagne de promotion 2020/2021 pourront être éligibles au titre du vivier 2.
 
 
Prime d’équipement informatique 
 
En février ou mars, les collègues enseignants, PysEN percevront enfin une participation financière de l’employeur à leur équipement informatique. Cette prime d’équipement informatique, d’un montant de 150 euros nets, sera versée chaque année à la même période.
 
Le SE-Unsa a été entendu pour la prise en compte des PsyEN parmi les bénéficiaires mais il dénonce la mise à l’écart des professeurs documentalistes et CPE renvoyés à une mise à disposition de matériel par les établissements. Les discussions se poursuivent afin qu’ils perçoivent eux-aussi cette somme.
Pour le SE-Unsa, cette prime devra concerner tout le monde et être améliorée, dans un cadre pluriannuel.
 
 
Prime d’attractivité
 
À partir du mois de mai prochain, tous les mois, les personnels enseignants CPE et PsyEN en début de carrière verront leur rémunération augmentée d’une prime d’attractivité pérenne. Cette prime concerne les personnels entre le 2ème et le 7ème échelon.
 
Pour le SE-Unsa, ce début de revalorisation doit s’amplifier, dans le cadre d’une montée en charge pluriannuelle, afin de concerner l’ensemble des personnels dans les années à venir. Au gouvernement de faire des propositions et d’investir à la hauteur des besoins.
>> Voir les montants de la prime d’attractivité : https://enseignants.se-unsa.org/IMG/UserFiles/Files/prime_d_attractivite.pdf
 
 
Accélération de l’accès à la hors classe
 
Cette année, les taux de promotions à la hors classe passent de 17 à 18 % soit 1700 possibilités supplémentaires pour accéder à la hors classe.
 
 
Dernière tranche de la prime Rep+
 
Elle est prévue au Budget 2021. Quand et comment ? Alors que l’année scolaire est déjà largement commencée, aucune discussion n’a eu lieu. Le SE-Unsa continue à rappeler au ministre qu’il se doit de tenir ses engagements et vite.
 
 
Ajustement à la réévaluation du Smic
 
Comme chaque année, l’augmentation du Smic implique un ajustement des rémunérations de certains personnels contractuels afin de les aligner sur le salaire minimum.
Cette augmentation devrait se traduire par le versement d’une indemnité différentielle pour les contrats en cours et une revalorisation indiciaire de l’indice plancher pour les nouveaux contrats.
 
 
Indemnité de fin de contrat
 
La loi de transformation de la Fonction publique a introduit en 2019 la possibilité d’une indemnité en fin de contrat pour les agents publics. Cela concerne les contrats d’un an maximum signés à partir du 1er janvier. Une démission ou un licenciement qui écourterait le contrat, exclut l’agent du bénéfice de cette indemnité.
 
Le montant de cette indemnité est de 10% de la rémunération brute globale cumulée sur le contrat. Elle est versée au plus tard un mois après le terme du contrat.
 
Pour le SE-Unsa, cette indem­nité est une pre­mière avan­cée pour lutter contre la pré­ca­rité. Elle doit inci­ter les employeurs publics à pro­po­ser des contrats plus longs.
 
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa accueille favorablement ces mesures d’amélioration du pouvoir d’achat. Pour autant, les comptes ne sont pas encore soldés et le SE-Unsa continue d’agir auprès du gouvernement pour que d’autres mesures de revalorisation soient actées dans les prochains mois, pour obtenir, par le biais d’une loi de programmation, un légitime rattrapage des rémunérations au bénéfice de tous et une réduction des inégalités, notamment par rapport au reste de la Fonction publique et aussi entre les femmes et les hommes.
 

(*) Parcours professionnels, carrières et rémunérations

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 10:02

De nouvelles mesures qui doivent être accompagnées pour être effectives et efficaces

 

Dans le contexte inquiétant de la présence de variants du virus qui accroissent le risque épidémique pour tout le pays y compris en milieu scolaire, les mesures annoncées le 14 janvier sont nécessaires pour redoubler de vigilance. Pour éviter de devoir encore les durcir d’ici quelques jours, il faut réussir le passage de l’annonce à la mise en œuvre des mesures pour l’École alors que l’expérience depuis des mois a montré que cela se révélait à chaque fois difficile. Le SE-Unsa exige qu’elles soient précisées et accompagnées par le ministère. L’École ne peut plus être fragilisée par des imprécisions qui mettent en porte-à-faux les personnels.

La poursuite, au-delà du 20 janvier, de l’alternance dans la majorité des lycées et quelques collèges est nécessaire en raison de la situation épidémique. Son élargissement, enfin accepté par le ministre, devra être une réalité dans les académies alors que certains établissements le demandent en vain depuis le mois de novembre au regard de leur configuration. Concernant les lycées, le SE-Unsa demande que le ministre lève la pression et renonce dès maintenant aux épreuves d’examens prévues en mars qui ajoutent une pression inutile sur les élèves et les équipes pédagogiques.

Le SE-Unsa est inquiet de la suspension des activités physiques en milieu clos qui va conduire de fait à la réduction de l’activité physique tout court dans cette période hivernale malgré toute la bonne volonté des personnels. Pour le SE-Unsa, un suivi attentif de l’évolution épidémique des prochaines semaines devra dire s’il est envisageable de reprendre les activités conduites avec la plus grande prudence par les enseignants depuis la rentrée au bénéfice de l’équilibre et de la santé des enfants et des jeunes.

Pour les restaurations scolaires, les mesures annoncées nécessiteront une organisation importante dans de nombreux endroits, pouvant impacter le temps scolaire. La réactivité des collectivités territoriales est indispensable afin de ne pas faire reposer sur les personnels, et sur les directeurs d’école en particulier dans le premier degré, la responsabilité d’organisation et d’information aux familles. Dans le second degré, le SE-Unsa réitère sa demande de renfort pour les vies scolaires.

Enfin, des précisions sont attendues s’agissant du protocole de dépistage. Cette politique massive de tests est demandée depuis des mois par le SE-Unsa. Les premières annonces laissent en suspens les questions de conditions et moyens de mise en œuvre. Ce protocole devra être un outil central pour d’une part réagir le plus rapidement possible et d’autre part mieux connaître l’impact de l’épidémie sur les personnels et les élèves.

Ces demandes ont immédiatement été adressées par le SE-Unsa et seront posées à nouveau lors de la réunion ministérielle prévue lundi après-midi si elles n’avaient pas reçu de réponses avant.

Paris, le 15 janvier 2021

Stéphane Crochet

Secrétaire général du SE-Unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 09:48

Vérifier son barème

 

Vous participez aux opérations de mouvement inter 2021 ?
Attention à bien vérifier votre barème retenu par l’administration !
 
Pendant la durée de la consultation des barèmes, vous pouvez :
  • demander la correction de votre barème
  • apporter de nouvelles pièces justificatives
Ce temps de la vérification des barèmes est crucial car une petite erreur de barème peut avoir de graves conséquences sur les résultats de votre participation au mouvement. Or, que vous ayez oublié de fournir une pièce justificative ou que l’administration ait fait un mauvais calcul, vous n’êtes pas à l’abri d’un barème erroné.
 
Le SE-Unsa vous propose de vous accompagner dans cette démarche afin de ne rien omettre.
Pour bénéficier de cette aide et ainsi mettre toutes les chances de votre côté, c’est très simple, il vous suffit de compléter notre formulaire en ligne  !
 
 
Professeurs des écoles
 
Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam du 20 janvier au 3 février 2021.
 
Attention :
  • Pour toute demande tardive pour rapprochement de conjoint ou demande de modifications de la situation familiale, vous avez jusqu’au mardi 19 janvier 2021 pour l’adresser à votre IA-Dasen de rattachement.
  • Pour toute demande d’annulation de participation au mouvement inter 2021, vous avez jusqu’au jeudi 11 février pour l’adresser à votre IA-Dasen.
Les formulaires pour réaliser ces demandes sont disponibles ci-dessous.
 
 
Enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN
 
Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam jusqu’à une date fixée académiquement.
 
Attention :
  • Pour toute demande tardive de participation au mouvement, d’annulation ou de modification de votre demande, vous avez jusqu’au vendredi 12 février 2021 pour l’adresser à la DGRH du ministère (Bureau B2).
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 09:20

La situation sanitaire exige de l'anticipation

 

Lors de son point sanitaire, le Premier ministre a déclaré que seule une situation dégradée « à l’extrême » justifierait une décision de fermeture des écoles et établissements scolaires. Les organisations syndicales partagent la préoccupation du maintien de l’ouverture des lieux scolaires. Elles alertent cependant sur la nécessité d’anticiper l’ensemble des scenarii.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 15:19

Une avancée certes ... mais de courte durée !

 

Le SE-Unsa, par le biais de l’Unsa Fonction publique, a voté favorablement le projet de décret suspendant le jour de carence pour les seuls agents atteint par le virus de la Covid-19. Il s’agissait là de confirmer qu’une telle mesure était indispensable pour la protection de tous.
 
Ce décret prévoit cette suspension à partir du lendemain de sa publication (a priori vers le 11 janvier) et jusqu’au 31 mars 2021. Or, nous le savons, après cette date l’épidémie ne sera pas éradiquée. Aussi avons-nous demandé au gouvernement et à sa majorité de voter une loi permettant la suspension du jour de carence jusqu’à la fin de l’épidémie ou a minima jusqu’à la fin de la campagne de vaccination.
 
Si la sus­pen­sion du jour de carence pour les agents publics en cas de Covid-19 est une avan­cée posi­tive, nous continuons à déplorer l’instauration de ce dernier depuis 2017. En effet, cette mesure s’avère injuste et inefficace. Aussi réclamons-nous toujours que ce dispositif soit définitivement abrogé.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 15:13

Agir en proximité

 

Juste avant les vacances de fin d’année, le ministère a communiqué la ventilation des créations et suppression de postes pour la rentrée prochaine.
Les décisions prises ignorent la réalité des effectifs et présentent une grande incohérence.
Pour ces raisons, le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser localement.
 
 
Les chiffres

+ 2 000 emplois dans le premier degré et - 1 800 emplois dans le second degré compensés par des heures supplémentaires sont les données de la carte scolaire 2021 qui se déclineront dans les académies jusqu’aux vacances d’hiver avec la discussion des mesures de carte scolaire.

Si les arbitrages globaux sont connus depuis le vote du budget à l’Assemblée nationale en décembre, c’est à partir de maintenant que ces choix politiques vont se concrétiser aux yeux de tous les acteurs. C’est dès à présent, lorsque les arbitrages budgétaires nationaux deviennent des mesures concrètes, qu’il faut faire connaître nos désaccords, interpeler l’opinion et mettre la majorité face à ses responsabilités.
 
 
Des choix politiques qui ne répondent pas aux besoins
 
Cette carte scolaire conduit le second degré au bord de la rupture par une logique de toujours plus d’heures supplémentaires mettant toujours davantage sous tension l’organisation des établissements, sous pression les professeurs et les élèves en empêchant les établissements d’être des lieux sereins d’apprentissage, de vie et d’éducation.

Dans le premier degré, la dotation sensiblement positive ne permettra pourtant pas nécessairement l’amélioration des conditions d’enseignement. En effet, la mise à l’arrêt par l’exécutif du travail sur la structuration du tissu scolaire depuis 2017 empêche de réorienter les marges dégagées par la baisse démographique importante. Les écoles connaissent des besoins importants même s’ils sont moins visibles immédiatement que dans les classes : présence d’enseignants spécialisés pour répondre aux besoins éducatifs particuliers toujours plus prégnants, remplacement, formation initiale et continue, ou temps dévolu à la direction d’école.
 
 
Agir avec le SE-Unsa
 
C’est maintenant, au plus près du terrain qu’il faut faire connaître les besoins de l’École de la maternelle au lycée. La carte scolaire 2021 dégrade les conditions d’enseignement et d’éducation dans le second degré, elle les ignore trop souvent dans le premier degré.

Le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser et à faire connaître à l’opinion publique la réalité de leur école ou de leur établissement à chaque fois qu’elles le jugent nécessaire. En complément des actions départementales et académiques qu’il conduira, le SE-Unsa propose d’agir localement par des réunions des personnels, des réunions avec les parents d’élèves et les élus, et des distributions d’informations devant les écoles et les établissements, ainsi que par des rencontres avec les parlementaires.

Le SE-Unsa a déposé un préavis de grève jusqu’aux vacances d’hiver pour couvrir les mobilisations décidées localement au moment jugé le plus opportun, notamment en fonction des dates d’instances locales.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 13:29

Un effort important qui ne règlera pas tout

 

Bonne nouvelle : ce sont finalement 2 489 emplois qui sont créés pour la rentrée 2021 et non les 2 039 initialement prévus au budget 2021, soit 450 emplois supplémentaires. Cette dotation est conséquente dans un contexte de baisse des effectifs (- 73 119 élèves). Cependant le SE-Unsa sait que cette dotation importante ne suffira sans doute pas à répondre aux mesures nécessaires.
 
Alors que le 1er degré perd plus de 73 000 élèves et que se poursuit le déclin démographique, l’annonce d’une dotation positive de 2 489 emplois est une bonne nouvelle. Mais à y regarder de plus près, malgré ces postes supplémentaires, l’équilibre sera complexe à trouver car trop de besoins sont mis en concurrence les uns avec les autres.
 
Des engagements qui doivent être suivis d’effets 
 
Après des annonces l’an dernier, il est désormais temps de tenir les engagements pris concernant l’effectivité des dédoublements des classes de GS, CP et CE1 en éducation prioritaire, ainsi que la limitation à 24 des effectifs de ces classes sur le reste du territoire. Des tensions existent au sein des écoles, pour les classes qui ne bénéficient pas du dédoublement et dans les secteurs ne relevant pas de l’éducation prioritaire.
 
Par ailleurs, 900 postes doivent être sanctuarisés pour les décharges actuelles des écoles de 1 à 3 classes (de 4 ou 10 jours annuels). Malheureusement ces décharges n’ont pas été pas effectives partout ni sur l’ensemble de l’année. Il sera donc nécessaire de réserver les moyens spécifiques, voire de créer des postes dédiés pour assurer ce qui aurait déjà dû l’être, car inscrit réglementairement.
 
Toujours concernant la direction d’école, 600 postes sont dévolus à l’augmentation des décharges (voir notre article). Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les personnels concernés, même si les besoins des directrices et directeurs sont bien plus conséquents et nécessiteront d’être revus à la hausse au cours des prochaines années.
 
Enfin, des engagements avaient été pris l’an passé pour flécher les postes Usep dans près d’un tiers des départements. Cette année doit conduire à la poursuite des efforts là où ils n’ont pas été engagés et à la création de postes de professeur ressource autisme dans les départements qui ne l’ont pas encore fait. 
 
 
D’autres mesures qui ne peuvent plus attendre
 
Il est temps que le ministère inverse la tendance ayant conduit à la fragilisation des Rased dont le rôle dans le traitement de la grande difficulté est essentiel, qui plus est dans cette période où la rupture scolaire a précisément touché avant tout les plus précaires et les plus en difficulté dans les apprentissages.
 
Il est également indispensable de renforcer le nombre des enseignants référents dans les départements et de dégager les moyens humains nécessaires à la coordination des Pial.
 
Le manque de remplaçants, déjà déploré depuis de nombreuses années, est aujourd’hui d’autant plus évident avec la crise sanitaire. Il est urgent de créer des postes de remplacement supplémentaires.
 
La structuration et la préservation de l’offre éducative en milieu rural nécessite une volonté politique qui doit se traduire par des actes.
 
Des améliorations sont donc possibles. Le déclin démographique est une occasion à saisir mais il est difficile d’imaginer que ces difficultés trouveront toutes des réponses à la hauteur des enjeux.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cet abondement des moyens est une bonne nouvelle, il permet enfin d’apporter des réponses, même si elles sont partielles sur les sujets comme la direction d’école. Pourtant, les défis à relever sont si nombreux que le retard accumulé depuis plusieurs décennies risque de contrecarrer le succès des opérations de carte scolaire.
Le SE-Unsa, partout sur le territoire, sera vigilant quant à la mise en œuvre effective des engagements ministériels (notamment concernant les décharges de direction) et défendra toutes les décisions locales qui permettront d’apporter des réponses adaptées aux défis actuels.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 09:17

 

Adhérer au SE-Unsa, ça veut dire beaucoup…

 

  • C’est bénéficier d’un accompagnement individuel qui prend en compte votre situation personnelle pour les opérations de carrière :

En amont, pour augmenter vos chances d’obtenir satisfaction avec des conseils personnalisés pour le mouvement ou une aide pour préparer votre rendez-vous de carrière par exemple.

Et aussi, en aval, pour défendre vos droits si vous n’avez pas obtenu satisfaction, en vous accompagnant pour formuler un recours.

 

  • C’est une véritable forme d’action pour revendiquer et obtenir :

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir le syndicat qui revendique :

  • Une négociation salariale et indemnitaire annuelle et la création d’un compte individuel pour l’équipement professionnel.

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir un syndicat qui a une attitude responsable :

  • d’une part en accueillant favorablement les annonces de la création d’une prime d’équipement annuelle de 150 € et la revalorisation pour le début de carrière,
  • d’autre part en continuant de travailler à une revalorisation plus conséquente et régulière pour tous et à un élargissement des bénéficiaires de la prime d’équipement.

 

…et ça ne vous coûtera rien !
 

  • Vous percevrez un crédit d’impôts de 66% de votre cotisation syndicale. Si vous êtes non-imposable, vous recevrez du Trésor Public un chèque du montant de ce crédit d’impôts.
     
  • Vous bénéficierez d’un accès privilégié à notre « Comité d’entreprise », avec des prix-cadeaux pour les fêtes de fin d’année sans oublier des centaines d’offres de réduction sur des spectacles, cinémas, voyages, locations de vacances en prévision du déconfinement 😊.

Avec les économies réalisées par des achats sur cette plateforme de "Comité d'entreprise", les 34% restant de ta cotisation peuvent être largement couverts voire dépassés !

 

Pour adhérer en ligne dès maintenant, c’est ici !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 08:20

Une étape supplémentaire vers la fin des programmes de 2015 ?

 

Après avoir publié plusieurs guides pour la maternelle et imposé des évaluations nationales de début de CP chargées de réorienter les pratiques pédagogiques en grande section, le ministre a franchi une étape supplémentaire en demandant au conseil supérieur des programmes (CSP) de « relire » les programmes de 2015. Le résultat est tout à la fois affligeant et inquiétant.
 
Dans sa note d’analyse et de propositions, le CSP reprend à son compte, sans aucun recul critique, les productions de la direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco) et du conseil supérieur de l’Éducation nationale (CSEN), achevant ainsi de montrer son absence totale d’indépendance vis-à-vis de la politique du ministre. Ce sont toujours les mêmes « experts » qui sont sollicités (A. Bentolila, S. Dehaene, en particulier) et des pans entiers de la recherche sont une fois de plus ignorés. Quant aux enseignants en maternelle, ils n’ont été associés d’aucune manière à ce travail, puisque ni les organisations syndicales ni les associations professionnelles n’ont été entendues.
 
Dans son introduction, le rapport s’enthousiasme de la politique ministérielle pour la maternelle, l’instruction obligatoire à trois ans qui offre à tous les enfants les mêmes chances de réussir leur scolarité (sic), les Assises de la maternelle de mars 2018, les productions du CSEN, les deux guides et les trois notes de service de la DGESCO. Le CSP reprend à son compte l’argument du ministre d’un contexte nouveau créé par l’instruction obligatoire à trois ans pour justifier le réexamen des programmes de 2015, alors que dans les faits, les enfants de trois ans étaient déjà scolarisés à plus de 97%. Le CSP inscrit sa note dans la séquence ministérielle du renforcement des principes républicains en insistant très lourdement sur la maîtrise de la langue française, là où les programmes de 2015 mettaient en avant l’acquisition de tous les langages.
 
Le CSP prend garde de ne pas revenir sur l’ensemble des programmes de 2015, dont on sait qu’ils sont très appréciés des professionnels et évoque l’épanouissement, le bien-être, la sécurité affective, la place du jeu en maternelle. Mais c’est pour mieux consacrer l’essentiel du propos à l’acquisition des « fondamentaux » par des entraînements très scolaires, dont l’objet principal semble être la réussite aux évaluations de début CP. Les évaluations normatives tiennent d’ailleurs une place importante dans cette note, avec en perspective l’introduction d’évaluations dès la petite section.
Serait-ce le retour du projet d’évaluations prédictives – classant les élèves en trois catégories : à risque, à haut risque, sans problèmes - auquel Jean-Michel Blanquer, alors directeur général de l’enseignement scolaire, avait dû renoncer en 2011 ?
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa défend une école maternelle bienveillante, sans pression, attentive aux besoins de chaque enfant, avec des enseignants formés et des Rased complets pour un accompagnement de qualité et non stéréotypé des élèves en fragilité.
L’école maternelle n’a pas pour objectif de trier les élèves mais de permettre à tous une première expérience scolaire positive et sereine.
Il faut donc impérativement éviter la mise en place en maternelle de protocoles d’évaluation stressants. Une observation fine, en contexte, de ce que savent faire les élèves, en les associant à la visualisation de leurs progrès, est à privilégier.

Le SE-Unsa rappelle la forte adhésion des enseignants aux programmes de 2015. Ces programmes sont exigeants et leur mise en œuvre pédagogique nécessite des ressources (accompagnement et formation, outils, taux d’encadrement adaptés). C’est de ces besoins dont le SE-Unsa souhaiterait discuter avec le ministre.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Maternelle