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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

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ou 09 62 58 48 72

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 17:40

Le ministère contraint de réexaminer la situation des lauréats lésés

 

Alerté par des lauréats du concours CRPE 2022, le SE-Unsa a mis au jour la modification faite en catimini par le ministère des règles d’affectation dans les départements.
Le Conseil d’État, saisi par le SE-Unsa a tranché dans le sens de l’intérêt des personnels lésés.
 
 
Le ministère s’affranchit des règles d’affectation départementales !
 
Le ministère avait donné instruction aux rectorats de s’affranchir de la législation qui prévoit que seuls les vœux et le rang de classement sont pris en compte pour affecter les lauréats de concours dans les départements de l’académie.
Ainsi, il leur a également indiqué de prendre en compte la quotité de service des lauréats (déterminée en fonction de leur parcours antérieur) afin de s’adapter aux berceaux de stages prédéfinis. Cette procédure n’est pas prévu par le statut des professeurs des écoles.
Des lauréats constatant qu’ils avaient été lésés avaient alerté le SE-Unsa. 
 
 
Le SE-Unsa saisit le Conseil d’État pour défendre les lauréats lésés
 
Après avoir demandé des explications au ministère et après l’avoir mis en garde de son intention de saisir le Conseil d’état en cas de maintien de son instruction, le SE-Unsa, pour défendre les intérêts des lauréats lésés par cette décision, a donc saisi le Conseil d’État le 5 juillet 2022.
 
 
Le Conseil d’État impose au ministère de revoir les situations des lauréat lésés
 
À l’issue d’une audience qui s’est tenue le mardi 12 juillet, le juge des référés, après avoir rappelé au ministère la nécessité de respecter la règlementation, a proposé une solution de compromis permettant de réétudier l’affectation dans les départements des candidats lésés. Il n’a pour autant pas enjoint le ministère à procéder au réexamen de l’ensemble des situations.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa a accepté la médiation proposée par le juge du Conseil d’État qui a imposé au ministère de s’engager à réviser les affectations dans les départements concernés, sans bousculer l’ensemble des affectations. 
 
La proposition du Conseil d’État qui permet de trouver une solution pour les lauréats lésés est un coup de semonce pour le ministère. Celui-ci ne peut donc plus s’affranchir de la règlementation. Il s’agit maintenant de s’assurer que les réexamens ne seront pas seulement formels mais chercheront bien à rétablir toutes les situations avérées.
 
Le SE-Unsa met à disposition des lauréats concernés un modèle de demande de révision d’affectation (à télécharger ci-dessous).
Envoyez une copie de votre demande au SE-Unsa : coordonnées à retrouver ici

 

Cette action démontre l’intérêt de la protection collective permise par la solidarité de la syndicalisation. Le SE-Unsa continuera à défendre l’intérêt des personnels et le respect de la règlementation.
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10 juillet 2022 7 10 /07 /juillet /2022 07:59

Le SE-Unsa saisit le Conseil d’État

 

Les académies ont affecté les lauréats du CRPE dans les départements en dehors du cadre statutaire et ce, sans en informer ni les lauréats ni les organisations syndicales. Malgré notre interpellation, le ministère ne souhaite pas contraindre les académies à modifier ces règles. Le SE-Unsa a saisi le Conseil d’État le mardi 5 juillet 2022 pour faire respecter la loi.
 
 
Le ministère s’affranchit des règles statutaires pour mettre en œuvre une réforme bancale
 
Le ministère a décidé de s’affranchir des règles statutaires d’affectation. Le SE-Unsa, attaché à la défense des droits des personnels, a saisi le conseil d’État pour faire annuler l’instruction illégale du ministère.
Avant la réforme de la formation initiale des professeurs des écoles, le calibrage du concours était déterminé en fonction des seuls besoins repérés en amont. Au sein des académies, chaque département identifiait les besoins en futurs stagiaires. Comme prévu par le statut du corps des professeurs des écoles, les lauréats de concours étaient ensuite affectés dans les départements en fonction de leurs rangs de classement au concours.
 
 
Un nouveau critère, aléatoire
 
Désormais, sur instructions du ministère, les académies ont fait entrer un nouveau critère : le cursus antérieur qui détermine la modalité de stage (mi-temps ou temps plein). En effet, la réforme induit une distinction entre, d’une part, les lauréats détenteurs d’un master en métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (Meef) qui effectuent un service d’enseignement dans les écoles à temps plein et, d’autre part, les lauréats détenteurs de masters issus d’autres parcours universitaires qui effectuent un service d’enseignement dans les écoles à mi-temps.
Ainsi, alors que l’affectation dans un département est définitive, elle repose désormais sur un critère tout à fait aléatoire : un calibrage a priori de « berceaux de stage » temps plein ou mi-temps par les départements. Des berceaux qu’il faut alors remplir.
 
 
Faire respecter les règles établies
 
Le SE-Unsa a d’abord dénoncé auprès du ministère cette situation. Le ministère ayant refusé de revenir sur les instructions données aux académies, le SE-Unsa a décidé de saisir le Conseil d’État en référé pour faire respecter le droit des personnels.

 

 

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4 juillet 2022 1 04 /07 /juillet /2022 18:56

Pas de travail en plus, pas de travail pour rien

 

Des protocoles très lourds ont pu être proposés pendant la phase d’expérimentation du cadre d’évaluation (qui s’est tenue en 2021/2022).
Or, à partir de la rentrée 2022, c’est le cadre d’évaluation de l’école, tel qu’il a été défini en janvier 2022 par le Conseil d’évaluation de l’école, qui sera applicable.
Ce travail n’aura d’intérêt que s’il est mené dans de bonnes conditions et si les moyens permettant la concrétisation des projets émergent.
Le temps sur lequel doivent se tenir les différentes phases de l’évaluation doit également être précisé.
 
 
Ces évaluations sont-elles obligatoires ?
 
Oui, comme les évaluations des établissements du 2nd degré qui ont démarré il y a deux ans.
C’est l’article 40 de la loi n°2019-791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance qui les instituent :
Le conseil d’évaluation de l’école […] est chargé d’évaluer en toute indépendance l’organisation et les résultats de l’enseignement scolaire. À ce titre […] il définit le cadre méthodologique et les outils des autoévaluations et des évaluations des établissements conduites par le ministère. […] Il s’assure de la fréquence régulière de ces évaluations d’établissements et définit les modalités de leur publicité […].
En revanche le temps sur lequel elle doit se dérouler n’est pour l’instant précisé dans aucun texte ou document national.
 
Pour le SE-Unsa il n’y pas d’ambiguïté : pour rendre une tâche supplémentaire obligatoire cela implique qu’elle soit inscrite dans les obligations réglementaires de service (ORS) des agents et/ou sur un temps banalisé.
D’autre part, les protocoles d’auto-évaluation doivent correspondre à l’annexe 1 du cadre d’évaluation et ne pas aller au-delà.
 
 
Du temps, du sens
 
En plus d’un temps dédié, le SE-Unsa demande une planification des évaluations des écoles, sur l’année, et la communication de la liste des écoles évaluées lors de l’année N dès le mois de juin de l’année N-1
 
La démarche d’évaluation des écoles doit avoir du sens pour les équipes et s’inscrire dans une démarche d’amélioration du Service public d’éducation. À cet effet, il convient de déterminer avec les parties prenantes (surtout l’équipe éducative et leurs représentants élus) les critères de cette évaluation.
 
D’autre part, dans un système scolaire inégalitaire, marqué par la dualité public-privé, à la mixité sociale défaillante, à l’offre d’enseignements différenciée et à la capacité d’action autonome des établissements très limitée, le SE-Unsa s’opposera à tout projet d’évaluation des établissements dont les résultats, rendus publics, alimenteraient le marché scolaire et creuseraient davantage les inégalités.
 
Enfin, l’évaluation des établissements doit également être totalement déconnectée de l’évaluation individuelle des personnels et des élèves et ne doit pas servir à établir une rémunération au mérite ou aux résultats. L’évaluation des établissements ne doit pas être un moyen d’établir un classement entre eux.
 
 
… Et ne pas avoir travaillé pour rien
 
Une évaluation qui respecte ses engagements est une évaluation qui aboutit à des actions concrètes : rédaction facilitée du nouveau projet d’école, besoins de formation exprimés par les équipes réellement pris en compte, indicateurs au service des équipes dans le cadre des discussions avec les collectivités concernant des demandes de dotations, de matériel, des sorties scolaires…
 
 
Pour plus d’informations
 
Lire ou relire tous nos articles sur l’évaluation des écoles et des établissements
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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 20:26

3,5% d'augmentation, même pas de quoi compenser l'inflation !

 

Le gouvernement vient d’annoncer, sous la contrainte de l’inflation et la pression des organisations syndicales de la fonction publique, une hausse de 3,5% de la valeur du point d’indice. Ce dégel était attendu par tous les agents publics. Le chiffre est en-dessous des attentes légitimes et des besoins des personnels !
 
 
Pouvoir d’achat et point d’indice
 
Le gouvernement a annoncé une hausse trop limitée de la valeur du point d’indice : + 3,5%. Cette hausse sera effective dès le 1er juillet 2022, concrètes sur les payes du mois d’août, avec un effet rétroactif. Elle concernera tous les agents publics : titulaires et contractuels.
Cette hausse représente une augmentation mensuelle d’au moins 45 euros nets pour un emploi à temps plein d’AESH ou d’AED mais sera inférieure dans la réalité compte-tenu des temps incomplets subis. Globalement, cette augmentation représente une enveloppe de 7,5 milliards d’euros pour les trois versants de la fonction publique. Si le montant de cette enveloppe n’est pas anecdotique, il ne compense malheureusement ni le niveau actuel de l’inflation sur un an, ni le décrochage induit par le gel du point d’indice depuis 2010.
 
 
 
Des suites à attendre ?
 
Pour refuser d’aller plus loin, le gouvernement a évoqué l’évolution des rémunérations liées au déroulement de carrière (passage d’échelons et de grades). Ces justifications ne sont pas nouvelles mais elles reviennent à effacer l’effet de progression de rémunération liée à la carrière. De plus, le gouvernement évoque les mesures prises ou envisagées pour l’ensemble de la population et qui impactent également les agents publics.
Par ailleurs, le gouvernement a confirmé sa volonté de revoir l’ensemble du système de rémunération des agents publics, le ministre de l’Éducation nationale celle des enseignants. Mais sur quelle base, rien n’est clarifié.
Le gouvernement a refusé la demande de l’Unsa d’indexer la valeur du point d’indice sur l’inflation.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, une réelle revalorisation des rémunérations et des carrières dont dépend l’attractivité de la fonction publique est nécessaire et indispensable. Aujourd’hui, nous n’y sommes pas et même l’urgence à compenser l’inflation est un rendez-vous manqué.
Un prochain rendez-vous salarial, avant la fin de l’année, s’impose au regard des projections actuelles de l’inflation pour 2022 (6,8% selon la Banque de France), des conséquences du gel de la valeur du point d’indice depuis plus de 10 ans (avec une inflation à plus de 16% sur cette période) et des besoins légitimes des agents publics, contractuels et fonctionnaires.
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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 21:20

Pour le SE-Unsa, les inflexions sont à amplifier

 

Après une longue période d’installation silencieuse, le nouveau ministre a donné sa première interview au journal Le Parisien. Il commence à tracer son propre sillon entre respect du cadrage présidentiel et liberté d’analyse.
 
Pour le SE-Unsa, s’il ouvre des perspectives nécessaires pour les enjeux scolaires, les premières réponses du ministre sur la question salariale par exemple, sont insuffisantes et incomplètes pour répondre au premier défi de notre service public d’éducation, l’attractivité.
 
Des signes de changements sur le fond et la forme
 
Le ministre met en avant des sujets jusqu’ici passés sous silence comme le bien-être des élèves et de la communauté éducative, les inégalités scolaires ou encore le défi environnemental à l’École et par l’École, tout en posant quelques annonces sans que celles-ci soient définitives et soustraites à la concertation. Il donne à voir de premiers changements sur le fond et la forme par rapport à son prédécesseur. Il devra les confirmer par le travail de discussions qu’il engagera et les décisions qu’il prendra. Le nouveau ministre affirme ainsi vouloir renouer un dialogue sincère et respectueux […] avec les organisations syndicales et la communauté enseignante.
 
D’un cadre imposé à une mise en œuvre moins bornée
 
Le ministre Pap Ndiaye commence à lever le voile sur ses orientations pour répondre au cadrage présidentiel. S’agissant de l’expérimentation lancée à Marseille, il parle de montée en puissance de façon raisonnable, de précaution vis-à-vis de l’usage du mot autonomie. Il réaffirme néanmoins, la nécessité de pouvoir déterminer des postes à exigences particulières. Tout en refusant le chiffon rouge d’un recrutement local, il continue de conforter l’idée selon laquelle l’École souffrirait d’abord d’un problème d’adéquation entre les compétences de ses personnels et de ses besoins, ce que le SE-Unsa conteste.
 
L’attractivité, un sujet sans conscience de l’urgence
 
Sur le sujet de l’attractivité, le ministre se veut rassurant : Oui, il y aura un prof devant chaque classe à la rentrée. Le SE-Unsa ne partage pas son optimisme. Dès sa première rencontre avec le ministre le 24 mai, le SE-Unsa avait mis ce sujet en avant. Au regard des premières réponses apportées par le ministère, le SE-Unsa a déposé une alerte sociale le 22 juin. Avec la seule recherche intensive de nouveaux viviers de personnels contractuels les mesures prises sont encore largement insuffisantes pour l’immédiat et inacceptables si elles devaient devenir un mode de fonctionnement(*). Le SE-Unsa a proposé au ministre plusieurs mesures d’urgences pour répondre aux difficultés qui apparaîtront vivement dès les premières semaines. Il faut que Bercy donne les moyens de préparer non-seulement la rentrée mais toute l’année scolaire, notamment en recrutant dès maintenant les candidats sur listes complémentaires des différents concours.
 
Le ministre aborde également la question des rémunérations. Ainsi la confirmation de l’annonce présidentielle d’un salaire mensuel de départ de 2000 € nets en 2023 nécessite d’être explicitée et amplifiée. S’agit-il d’une volonté de poursuite de la montée en charge de la prime d’attractivité qui ne débute qu’avec la titularisation ? Quel impact pour les échelons suivants ? Quid des stagiaires ? La situation des stagiaires est aujourd’hui financièrement intenable et la progression de carrière est ensuite bien trop lente. Pour le SE-Unsa, il faut reconstruire des grilles dès le premier échelon, assises sur un point d’indice régulièrement revalorisé. La remise en avant des absences de courte de durée ou de la formation sur le temps d’exercice, elle, inquiète, la profession dont la réalité du quotidien est très insuffisamment prise en compte. S’agissant, pour les AESH, les annonces de stabilisation avec un volume d’heures suffisant et une rémunération associée sont plus que floues alors que l’urgence est là.
 
Le chantier de l’attractivité de nos métiers est aussi vaste qu’essentiel pour l’avenir de l’École publique et laïque. Pour sortir de cette situation qui risque de devenir chronique, il faut agir résolument sur tous les aspects de l’attractivité : revalorisation, formation, conditions de travail, gestion humaine de ressources…
 
Pour, le SE-Unsa, nos métiers ont du sens. Cependant, pour que très vite on ne s’y épuise pas, les conditions dans lesquelles nous exerçons nos métiers doivent permettre de bien les vivre et avant toute chose, de pouvoir en vivre avec la reconnaissance qui leur est due.
 
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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 15:11

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

Un groupe de travail sur les mesures d'ajustement de carte scolaire à la rentrée 2022 s'est réuni mardi 21 juin en présentiel.

Ce GT s'est tenu dans un contexte de baisse du nombre d'élèves dans les écoles du 92 : -2900 prévus à la rentrée 2022 (par rapport à la rentrée 2021), -1000 élèves entre le constat de mai 2022 et le constat de rentrée 2021.

Les documents préparatoires transmis par la DSDEN, qui mélangeaient parfois les mesures prises en février avec celle prévues en juin, ont semé la confusion et ne nous ont pas permis de communiquer des résultats fiables à l'issue de ce GT. L'administration nous a transmis hier un récapitulatif officiel des mesures prises, que vous avons synthétisé dans le tableau ci-dessous. Les mesures supplémentaires prises lors de ce GT, suite aux interventions des organisations syndicales, sont notées en rouge.

 

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 15:08

Crise sanitaire

Depuis une semaine, remontée des cas de COVID dans les établissements scolaires.

M. CUISSET, secrétaire général : il ne devrait pas y avoir de problème d’approvisionnement en masque si un nouveau protocole rendait le port du masque obligatoire à la rentrée : des masques sont encore disponibles dans les circonscriptions et à la DSDEN. Les fournisseurs disposent également de stocks de masques.

 

Le ministre s’est engagé à adresser le protocole sanitaire de rentrée longtemps avant la rentrée pour permettre aux personnels de s’y préparer.

 

 COVID longs reconnus comme maladie professionnelle  :

Le Dr NAUTRE : Dans un premier temps, seuls les personnels ayant été hospitalisés et sous oxygène pouvaient se voir reconnaître en maladie professionnelle par le médecin expert. Désormais, ces critères ne sont plus nécessaires si des symptômes perdurent après un COVID

 

Rupture Conventionnelle

Des personnels se sont vus refuser des ruptures conventionnelles et les délais de réponse sont de plusieurs mois.

M. CUISSET : les ruptures conventionnelles sont refusées quand les personnels n’ont pas un projet solide.

 

Recrutement par JOB DATING :

M. CUISSET : les contractuels recrutés seront formés à la rentrée et accompagnés dans la durée.

L’Unsa Education s’inquiète de l’accompagnement de ces personnels qui, déjà cette année, était compliqué et craint que cette tâche ne soit gérée directement dans les écoles par les directeurs sans temps dédié.

 

 

Bilan de Mme CARDOSO, psychologue du travail.

51 situations collectives ont été prises en charge par les deux psychologues du travail (en légère baisse par rapport à l’année dernière) et 124 situations individuelles (stable par rapport à l’an passé).

Deux nouveaux psychologues du travail sont en cours de recrutement pour une prévention renforcée.

Mme CARDOSO rappelle que les personnels doivent indiquer leurs coordonnées téléphoniques pour une prise en charge plus rapide de leurs demandes.

Les interlocuteurs sont multiples selon les situations. Un tableau détaillant les missions de chaque interlocuteur est en cours. Il sera transmis prochainement aux établissements.

 

Situations individuelles d’établissement :

Plusieurs remontées portent sur des problèmes thermiques.

Des enseignants référents du sud du département font remonter des surcharges de travail.

La gestion des élèves éruptifs reste un problème majeur, les équipes restent très démunies face à ces situations et souvent en manque d’AESH ou en l’absence de reconnaissance MDPH pour ces élèves.

Mme FIS : Les IEN doivent être saisis au plus vite afin d’éviter les blocages.

 

DUERP (Le document unique d'évaluation des risques professionnels ) :

Essentiellement mis en place dans le second degré, bien que tous les établissements ne l’aient pas encore fait.

Dans le premier degré, il n’est presque jamais mis en place. Les équipes ne disposent pas de temps pour le faire, quelques unes font la chasse aux risques, mais  sans avoir le temps d’analyser les risques.

Mme FIS indique qu’un troisième poste de  conseiller de prévention vient d’être crée à cet effet.

C’est insuffisant, les équipes ont besoin de temps pour le mettre en place et un conseiller de prévention ne pourra accompagner tous les établissement du 1er degré.

 

Le CHSCT disparaîtra dans sa forme actuelle au profit du Comité Social d’Administration (CSA), nous ne connaissons pas encore ses modalités de fonctionnement, les textes quant à son organisation n’étant pas parus. Les archives du CHSCT seront conservées.

 

Anne GAU-SEGONZAC

Représentante UNSA-Education 92 au CHS-CT

 

 

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23 juin 2022 4 23 /06 /juin /2022 11:14

Le SE-Unsa dépose une alerte sociale

 

Face à la grave crise de recrutement dans l’Éducation nationale et à ses conséquences pour les élèves et les personnels pour l’année 2022-2023, le SE-Unsa dépose une alerte sociale et fait part de ses propositions par un courrier officiel au ministre Pap Ndiaye.
 
 
Dès sa première rencontre le 24 mai avec le ministre, le SE-Unsa lui a exprimé sa vive inquiétude quant au fort déficit en personnel qui menace le fonctionnement de notre Service public d’éducation. Malgré une demande unanime des organisations syndicales en Comité technique ministériel, la rue de Grenelle ne donne toujours pas de visibilité sur ce qui est mis en place.
 
Pour le SE-Unsa, il faut des mesures immédiates et fortes afin de sécuriser non seulement la rentrée mais aussi l’ensemble de l’année scolaire. Sans cela, au-delà des problèmes qui seront apparents dès les premiers jours de septembre c’est toute l’année qui sera profondément impactée avec une grave dégradation des conditions d’enseignement et d’éducation de nos élèves et un lourd impact sur les personnels déjà très marqués par la succession de crises.
 
 
Pour le SE-Unsa, il faut :
 
- l’augmentation immédiate du nombre de fonctionnaires stagiaires par le recrutement dès ce mois de juillet des candidats figurant sur les listes complémentaires de tous les concours, et pas uniquement ceux des disciplines et territoires déficitaires ;
- le recrutement en urgence et en nombre suffisant de personnels contractuels, eux-mêmes sécurisés financièrement et professionnellement :
  • Leurs contrats doivent être immédiatement prévus jusqu’au 31 août 2023, rémunérés a minima à l’indice 388 sur l’ensemble du territoire, avec un avancement indiciaire au niveau immédiatement supérieur pour les contractuels renouvelés dans leurs fonctions au 1er septembre 2022 ;
  • Leur accompagnement doit être assuré pour leur prise de fonction puis pour faciliter, par la suite, l’accès à un emploi statutaire. 
- des conditions de rémunération, d’indemnisation et de travail sécurisantes pour les étudiants en alternance ;
- la revalorisation des différents tutorats ;
- des recrutements d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) en nombre suffisant et dans des conditions qui leur permettent de sortir de la précarité ;
- des recrutements d’assistants d’éducation (AED) en nombre important dans le second ainsi que dans le premier degré.
 
En complément de ces mesures immédiates, il faut engager un travail profond sur l’attractivité de nos métiers : revalorisation conséquente, prise en compte sérieuse des conditions de travail, gestion humaine des ressources, remise à plat de la formation initiale et des conditions d’entrée dans le métier, visibilité pluriannuelle des recrutements.
 
Compte-tenu de la gravité de la situation, le SE-Unsa souhaite qu’un dialogue social sincère et nourri s’engage afin de permettre à notre Service public d’éducation de jouer pleinement son rôle fondamental dans notre pays.
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11 juin 2022 6 11 /06 /juin /2022 08:26

Recours concernant les refus de temps partiel et les avis finaux des rdv carrière au 9ème échelon

 

Recours concernant les refus de temps partiel

25 entretiens ont été réalisés pour des collègues n'ayant pas reçu un avis positif. 9 ont finalement reçu un avis positif et 16 un avis négatif. Parmi ces 16 collègues, 7 ont déposé un recours. 2 ont obtenu satisfaction, 3 ont été refusé et 2 situations seront réexaminées dans le cadre des temps partiels annualisés.

 

Recours concernant les avis finaux des rdv carrière au 9ème échelon

2 demandes de recours ont été déposées, 1 seule a été acceptée (passage de Très satisfaisant à Excellent).

 

Point divers :

- Mouvement intra : Les services de la DSDEN ont envoyé dès hier un courrier aux collègues ayant été nommés sur des postes de RASED à dominante relationnelle. Ils vont être réaffectés. Ceux qui ont été nommés sur des postes nécessitant une habilitation vont conserver leur affectation mais à titre provisoire. La Directrice Académique a indiqué qu'elle allait également réfléchir à la situation des collègues sans certification qui ont été nommés sur des postes RASED à dominante pédagogique.

- Ineats/exeats : la DSDEN a reçu 229 demandes d'exeat pour 9 demandes d'ineat. Les dossiers seront instruits la semaine prochaine.

- Concours 2022 : La baisse des candidats au concours cette année est essentiellement due au changement de niveau du concours (M2 à la place de M1) mais aussi au coût de la vie dans notre région. Pour autant, les stagiaires de l'académie demandent prioritairement le 92, certainement en raison de la proximité des gares parisiennes pour tous les collègues qui arrivent de province via le concours supplémentaire.

David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 22:04

Mardi 23/06/22

 

La Directrice Académique, accompagnée de M. Cuisset (Secrétaire Général) et Mme Gruz (responsable de la D1D) a reçu les organisations syndicales en présentiel. 

 

Situation sanitaire :

Il y a actuellement entre 5 et 10 cas déclarés par jour dans les établissements des Hauts-de-Seine. C’est conforme à la situation sanitaire globale. Il convient malgré tout de rester prudent car le taux d’incidence remonte dans certains départements.

Pour les arrêts Covid, aucun jour de carence n’est appliqué dès lors que l’agent présente un justificatif en bonne et due forme.

 

Crise ukrainienne :

Depuis l’arrivée massive de familles ukrainiennes au retour des vacances d’hiver, le flux s’est fortement ralenti. A l’heure actuelle, 438 élèves ukrainiens sont scolarisés dans les établissements (1er et 2nd degré) des Hauts-de-Seine, dont 67 en maternelle et 155 en élémentaire. Il y a une volonté de ne pas « saturer » les UPE2A pour pouvoir continuer d’accueillir des élèves d’autres origines.  

 

Préparation de rentrée :

La modification du recrutement, à savoir le passage du concours en M2 au lieu du M1, entraine une baisse du vivier cette année dans l’Académie. Le 2ème concours (200 postes) va permettre de combler une partie du manque de stagiaires, mais ça ne sera pas suffisant.

Les stagiaires détenteurs d’un master MEEF seront affectés à temps complet dans les écoles, ceux détenteurs d’autres masters seront affectés à mi-temps.

Ce manque de lauréats au concours 2022 avait été anticipé. D’une part, les contrats de 270 contractuels (sur 280) actuellement en poste dans le département ont déjà été renouvelés (alors qu’ils le sont pendant l’été en règle générale). D’autre part, le Rectorat de Versailles a organisé une semaine de recrutement sur l’académie, très médiatisée.

L’accompagnement des contractuels est en cours d’élaboration, il est question qu’ils reçoivent quelques jours de formation en août et une semaine pendant les vacances de la Toussaint.

Pour le SE-Unsa, ce recrutement ne peut pas être une solution pérenne ; enseigner est un métier qui s’apprend, et il est grand temps de rendre le métier attractif pour que les concours de recrutement fassent à nouveau le plein.

 

Compte personnel de formation :

Le dépôt des dossiers se fait dans les départements, il y a un premier examen dans les DSDEN avant un examen académique (qui a eu lieu la semaine dernière). Un arrêt académique va proclamer la liste des enseignants qui vont pouvoir utiliser leur CPF (les lauréats seront prévenus par mail).

 

Ruptures conventionnelles :

L’examen des demandes se fera de manière groupée la semaine prochaine (à l’exception de 4 demandes qui ont été traitées en début d’année). Suite à l’entretien avec la D1D et la DRH, les services de la DSDEN s’assurent que le projet personnel de l’enseignant est suffisamment « solide » pour donner leur accord. La date de début de la rupture conventionnelle sera le 8 juillet 2022. Les demandes arrivées dernièrement ne seront pas examinées cette année mais l’année scolaire prochaine. Une campagne va d’ailleurs être lancée pour mieux formaliser les démarches.

 

Détachements :

Les demandes de renouvellement sont acceptées. Pour une première demande, la Directrice Académique exige que les candidats aient au moins 8 ans d’ancienneté dans le département pour donner son accord. Elle peut aussi le faire pour quelques situations particulières, notamment celles travaillées avec le conseiller Mobilité.

 

Temps partiels :

A l’exception de quelques demandes pour lesquels les services sont en attente de l’avis du médecin de prévention ou des assistantes sociales, ainsi que celles qui ont demandé une quotité non réglementaire, les réponses ont été données aux collègues.

 

AESH :

Une unification de la prise en charge des AESH est en cours ; actuellement ils sont gérés par 2 lycées différents. D’autre part, le renouvellement des contrats se fait désormais directement dans les locaux de la DSDEN 92.

 

Mouvement intra :

2177 collègues ont participé au mouvement intra cette année. 1511 ont obtenu un poste, dont 565 leur vœu 1. Il reste 278 collègues sans affectation et 41 postes vacants (directions et postes de conseillers pédagogiques). 89 collègues ont été affectés hors vœux.

De nombreux collègues ont contacté le SE-Unsa pour exprimer leur mécontentement suite à ce mouvement intra ; ils ont obtenu des postes qui nécessitent une certification (qu’ils n’ont pas), et parfois très loin de chez eux. La DASEN a indiqué qu’elle allait revoir la situation des collègues qui ont obtenu des postes en RASED à dominante relationnelle car elle n’est pas favorable à ce que des enseignants non certifiés occupent ce type de poste.

 

David PLANCHE

Représentant du SE-Unsa 92

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