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SE-UNSA 92

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Instances

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 8 septembre 2022 : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire 

Réunions d'information syndicale

28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 10:54

En préambule de cette audience Mme Fis, Directrice Académique, annonce son départ de la DSDEN des Hauts-de-Seine pour celle de Seine-Maritime. L'intérim sera assuré par Jacques Flodrops, DAASEN en charge du 2nd degré.

 

PES : Une douzaine de changements d’affectation ont eu lieu fin aout-début septembre, en raison d’un changement tardif de quotité (de 50% à 100%). Ces changements sont du à des contrôles de documents qui se font a posteriori par le SIEC (par exemple, le contrôle des titres de Master).

 

Contractuels : Un petit peu plus de 300 professeurs des écoles contractuels sont en poste aujourd’hui, dont 18 se sont vus proposés un CDI (avec plus de 6 ans d’ancienneté). Une a refusé le CDI.

L’affectation des contractuels a commencé plus tôt que l’année dernière (dès juillet). Les néo-contractuels ont été affectés prioritairement (avant les autres contractuels), notamment pour qu’ils évitent les postes de TRS. D'une manière générale l'affectation des contractuels est faite en fonction du lieu de leur domicile et en évitant les postes fractionnés.

Sur la 28ème circonscription, certains contractuels ont été déplacés tardivement en raison d'affectations qui ne correspondaient au mode de gestion de la DSDEN.

=> Le SE-Unsa regrette ces modifications tardives qui mettent en difficulté les collègues et les équipes pédagogiques concernées.

Pour la formation de 4 jours des contractuels, les conseillers pédagogiques ont été sollicités comme les PEMF.

A cette heure, la DSDEN n'a pas d’information sur le concours exceptionnel des contractuels.

 

Recours mouvement intra :

Les réponses favorables ont été transmises le 21 juillet, les défavorables ont été transmises mi-septembre (car les situations ont toutes été réexaminées à la rentrée).

La Directrice Académique indique qu’un gros effort a été fait par ses services pour répondre aux collègues

=> les syndicats indiquent que cet effort n’est pas visible sur le terrain.

Elle précise qu’une circulaire de rentrée vient d'être déposée sur Ariane et centralise les différentes circulaires de l’année.

 

Temps partiel 80% :

3 ont été accordés cette année. Les circonscriptions ont été informées.

 

Démissions et ruptures conventionnelles : Sur l'année scolaire 2021/2022, la DSDEN a validé 49 démissions et 29 ruptures conventionnelles.

 

Décharges de direction à 33% :

88 directeurs et directrices sont complétés par des M2 alternants, avec une décharge à 25% toute l'année et 3 semaines de décharge totale en janvier

=> cette organisation pénalise les collègues concernés et le SE-Unsa 92 a saisi son service juridique à ce sujet.

Cette situation est académique, la DASEN indique qu'une réponse académique sera donnée.

Pour information, une école avec une décharge de 12 jours est en attente d’une nomination de décharge et d’un calendrier pour les jours de décharge.

 

ISSR :

La note départementale sur les ISSR va être diffusée la semaine prochaine. L’arrêté du 27 août modifie leur taux de rémunération, avec effet rétroactif au 1er janvier. La DSDEN ne connait pas encore la date de mise en œuvre. de cet arrêté.

 

AESH :

1490 ASH sont actuellement en poste dans le département, dont 376 CDI. L’ensemble des moyens n’est pas totalement consommé, donc le recrutement continue. La DSDEN reconnait qu'elle a plus de difficultés que l’année dernière à couvrir les postes, d’abord parce que les notifications MDPH augmentent mais aussi parce que la situation économique s’améliore (et donc le nombre de demandeurs d'emploi diminue).

AESH référent : l'objectif est qu’il y en ait 1 par PIAL, avec comme missions 60% référent et 40% accompagnement.

 

PPMS :

Depuis la promulgation de la loi Rilhac, ce n'est plus au directeur de piloter le PPMS. Pour autant, les textes n'ont pas changé et la DSDEN considère qu'en l'absence de textes modificatifs la loi ne s'applique pas

=> le SE-Unsa a lancé une consigne syndicale "Ni APC, ni PPMS : j'applique la loi" et a interpelé le ministre à ce sujet.

 

Évaluations d’école :

Elles sont reportées au 2ème semestre, sur demande de l'UNSA-Education. Des réunions de préparation peuvent avoir lieu mais ne peuvent pas être imposées.

 

RDV carrière :

  • La notification de l'avis est prévue pour le 15 octobre
  • Certains compte-rendus de RDV carrière arrivent pendant l’été : il faudrait rappeler aux IEN que les collègues n’ont que 15 jours pour faire leurs observations pour éviter de telles pratiques
  • Le message d’éligibilité est arrivé en septembre dans les boîtes mails des collègues concernés (au lieu du mois de juin comme précédemment) : c'est un oubli de la part de la DSDEN
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 09:50
Le SE-Unsa dénonce les suppressions de 1 000 postes enseignants dans le 1er degré et 500 postes enseignants dans le 2d degré.
 
 
Suppression de postes dans les 1er et le 2d degrés
 
Le Projet de loi de finances 2023 prévoit la suppression de 1 985 emplois enseignants en 2023 (public/privé), et de 25 emplois chez les opérateurs (Cned, Canopé, Onisep).
 
Pour le 1er degré, le gouvernement justifie les suppressions de postes par une prévision de baisse démographique de 91 200 élèves. Pour le 2d degré, il prédit une baisse de 5 000 élèves. Ces suppressions dégraderont encore les conditions d’exercice, notamment dans le 2d degré qui souffre déjà d’un trop plein d’heures supplémentaires
 
La répartition des suppressions n’est pas encore arbitrée mais devrait s’établir autour de - 1 000 ETP dans le 1er degré public et - 500 ETP dans le 2d degré public (mais avec la création de 100 postes de CPE).
 
Le manque d’ambition en matière de création d’emploi conduira à un simple redéploiement des moyens dans le 1er degré, notamment pour poursuivre et achever le dédoublement des classes de grande section en REP et REP+ d’ici la rentrée 2024. Contrairement à l’engagement pris lors du précédent quinquennat, la poursuite progressive de l’accroissement des décharges des directeurs semble compromise. C’est un mauvais signal adressé aux personnels concernés.
Depuis plusieurs années, le gouvernement avait déjà anticipé la baisse démographique dans le second degré en supprimant des postes et en les transformant en HSA. Il est plus que temps de marquer une pause sur le sujet.
 
 
École inclusive
 
Cette année encore la création de postes d’AESH se poursuit avec la création de 4 000 nouveaux emplois pour la rentrée 2023.
De plus, 300 nouveaux dispositifs Ulis dans le 1er et le 2d degré sont prévus ainsi que la création d’unités d’enseignement autisme supplémentaires.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Dans le 1er degré, le gouvernement manque l’occasion de se donner de l’air et de répondre aux défis : reconstruire les Rased, reconstruire les moyens de formation continue, renforcer les moyens de remplacement, poursuivre l’augmentation du régime de décharge.
Dans le 2d degré, avec ces nouvelles suppressions, on touche à l’os alors que les HSA ne sont plus absorbables, les conditions de travail dégradées pour des personnels de plus en plus fréquemment affectés sur deux ou trois établissements.
Le constat est sans appel : au mieux, aucune amélioration de notre système éducatif n’est donc à prévoir.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 09:46

Insuffisant pour résoudre le défi de l'attractivité

 

Après des mois de communication sur une hausse de budget record de 3,6 milliards d’euros pour l’Éducation nationale en 2023, le gouvernement lève le voile sur ce que recouvre ce chiffre. La réalité se dessine avec une enveloppe de 635 millions d’euros (équivalent à 1,9 milliard d’euros en année pleine) pour la revalorisation.
 
 
Si ce budget ne réussira pas à rattraper le retard, d’autant que les effets de l’inflation continueront de s’accumuler, il permet d’envisager des mesures tangibles dès la prochaine rentrée. Par ailleurs, l’ombre de velléités dogmatiques qui voudraient ajouter de nouvelles missions sans reconnaître la réalité des métiers tels qu’ils s’exercent aujourd’hui, plane toujours sur ce budget.
 
Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé l’ouverture des discussions avec les organisations syndicales lundi 3 octobre pour un aboutissement en février. Pour le SE-Unsa, cette période relativement longue doit permettre de faire bouger encore l’exécutif et construire les réponses ambitieuses et durables alors que la crise d’attractivité enclenchée depuis plusieurs années s’est encore accélérée en 2022.
 
Concernant l’éducation prioritaire, les recours posés par l’Unsa Éducation et le SE-Unsa devant le Conseil d’État ont contraint le ministère à reconsidérer sa position en direction des personnels qui avaient jusqu’ici été écartées des indemnités éducation prioritaire bien qu’ils y exercent. Le SE-Unsa reste attentif à la traduction de ce changement pour chaque catégorie.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa est déterminé à faire reconnaître le retard et les inégalités de rémunérations des métiers de l’enseignement/éducation comme leurs besoins d’amélioration des conditions de travail. C’est une urgence pour le Service public d’éducation et les personnels qui le font vivre. Ainsi pour le SE-Unsa :
  • L’entrée dans la carrière, c’est dès l’année de stage. Les mesures ne peuvent pas seulement débuter avec la titularisation.
     
  • Ce sont bien les salaires des vingt à vingt-cinq premières années de carrière qui sont trop faibles et progressent trop lentement. Elles doivent être revalorisées et accélérées.
     
  • La perte de pouvoir d’achat subie sous l’effet de l’inflation doit être compensée pour tous les niveaux de carrière.
     
  • Les écarts de rémunération réelle entre le 1er et le 2d degré ainsi qu’entre les femmes et les hommes doivent être comblés.
     
  • Les conditions d’exercice des métiers qui se sont alourdies et complexifiées doivent être reconnues.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 septembre 2022 1 26 /09 /septembre /2022 10:44

Le congé de proche aidant permet de cesser temporairement son activité professionnelle pour s’occuper d’un proche qui est handicapé ou en situation de perte d’autonomie.

 

Le congé de proche aidant peut être accordé à un fonctionnaire (stagiaire ou titulaire), ainsi qu’à un contractuel, AED ou AESH.

 
Personnes accompagnées
 
La personne accompagnée, qui présente un handicap ou une perte d’autonomie, peut être :
  • la personne avec laquelle l’agent vit en couple (mariage, Pacs, union libre),
  • un ascendant, un descendant,
  • l’enfant dont il assume la charge (au sens des prestations familiales),
  • un collatéral jusqu’au 4e degré (frère/sœur, tante/oncle, cousin·e germain·e, neveu/nièce, grand oncle/grande tante...),
  • un ascendant, un descendant ou un collatéral jusqu’au 4e degré de la personne avec laquelle l’agent vit en couple (mariage, Pacs, union libre),
  • une personne âgée ou handicapée avec laquelle l’agent réside ou dont il s’occupe régulièrement de manière non professionnelle.
 
La durée
 
La durée du congé est fixée à 3 mois maximum renouvelables dans la limite d’un an sur l’ensemble de la carrière.
Il peut être pris de manière continue, fractionnée par période d’au moins 1 journée, ou pris sous la forme d’un temps partiel.
 
 
La demande
 
Pour bénéficier de ce congé, l’agent adresse sa demande par écrit à son autorité hierarchique au moins 1 mois avant le début du congé (15 jours avant le terme dans le cas d’un renouvellement). Il doit y indiquer les dates prévisionnelles ainsi que les modalités de son utilisation et accompagner cette demande de pièces justificatives.
 
Ce congé est de droit. L’administration ne peut donc pas le refuser.
 
Dans certains cas de figure l’agent peut demander que les modalités et/ou les dates prévisionnelles soient modifiées. Il pourra aussi renoncer ou mettre fin de manière antipée à son congé sous certaines conditions.

Pour en savoir plus, contactez le SE-Unsa 92.

 

La situation administrative et la rémunération

Le congé de proche aidant n’est pas rémunéré. Une allocation journalière du proche aidant (AJPA) peut cependant être versée par la CAF ou la MSA.

Pour les fonctionnaires, le congé de proche aidant est assimilé à une période de service effectif et est prise en compte pour la retraite.

A l’issue de ce congé, les contractuels, AED, AESH conservent le bénéfice de leur contrat, sous réserve que celui-ci n’ait pas pris fin.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 16:08

La consigne du SE-Unsa : "Ni APC, ni PPMS : j'applique la loi"

 

La loi Rilhac prévoit l’allègement de certaines charges pour les directeurs et directrices d’école, notamment concernant les activités pédagogiques complémentaires (APC) et le plan particulier de mise en sûreté (PPMS). Pourtant, à la rentrée 2022, de nombreux départements refusent de mettre en place les nouvelles dispositions de loi. Malgré les alertes répétées du SE-Unsa, le ministère tergiverse pour confirmer la nécessaire application de celles-ci. En conséquence, le SE-Unsa a écrit au ministre pour l’informer de sa consigne syndicale de ne faire ni les APC ni de mettre à jour les PPMS.
 
 
Contenu de la loi
 
Selon la loi Rilhac le directeur ne participe pas aux activités pédagogiques complémentaires de son école, sauf s’il le souhaite. Cette disposition est entrée en vigueur en décembre 2021.
 
De plus, le PPMS est désormais établi et validé conjointement par l’autorité académique, la commune et les personnels compétents en matière de sûreté. Le directeur donne son avis et peut faire des suggestions de modifications au regard des spécificités de son école. Il peut également consulter les personnels compétents en matière de sécurité. Son rôle n’est plus d’établir mais d’assurer sa diffusion au sein de la communauté éducative, de le mettre en œuvre et d’organiser les exercices nécessaires au contrôle de son efficacité.
 
 
Actions du SE-Unsa
 
Alors que plusieurs départements refusaient d’accorder une décharge d’APC aux directeurs d’écoles de moins de 5 classes ou demandaient aux directeurs de mettre à jour le PPMS eux-mêmes, le SE-Unsa est intervenu auprès du Directeur général de l’enseignement scolaire, du Directeur général des ressources humaines (DGRH) et du conseiller social du ministre de l’Éducation nationale début septembre pour signaler ces problématiques.
 
Devant l’absence de réponse du ministère, le SE-Unsa a informé le ministre de l’Éducation nationale (lire notre courrier ci-dessous) de la consigne syndicale appelant les directrices et directeurs à se saisir des allègements définis par la loi.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa a fait part au ministre de sa position concernant les directeurs à une classe qui doivent être considérés comme des directeurs à part entière et bénéficier des mêmes allègements.
 
Pour le SE-Unsa, toutes les dispositions qui sont entrées en vigueur doivent être mises en œuvre sans délai.
 
Dans les départements où l’application de la loi n’était pas effective, le SE-Unsa appelle les directeurs à écrire à leur Dasen pour les informer qu’ils mettent en œuvre la consigne syndicale du SE-Unsa.
Contactez le SE-Unsa 92 pour obtenir le modèle de courrier à envoyer à votre Dasen.
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17 septembre 2022 6 17 /09 /septembre /2022 07:55

Gare à l'intox !

 

Le rapport annuel du COR confirme la bonne tenue du système de retraite. La cagnotte sociale accumulée ces deux dernières années (900M€ en 2021, 3,2 Mds€ en 2022) valide définitivement que la meilleure des réformes c’est le plein emploi !
 

 

Année après année le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) est constant : notre système de retraite est durablement soutenable. Le COR l’exprime sans hésitation : ce rapport invalide « l’idée d’une dynamique non contrôlée des dépenses de retraite ».

À cette maîtrise s’ajoute la bonne nouvelle de la reconstitution des réserves du système de retraite à 256 Mds€ (plus de 9,5 % du PIB).

L’UNSA appelle donc à ne pas instrumentaliser les déficits annoncés. Selon les prévisions les plus pessimistes, ils ne représenteraient qu’une part infime du PIB et selon des perspectives plus optimistes du COR évoquent alors un régime de retraite excédentaire, dès le milieu des années 2030.

L’UNSA rappelle que les efforts des assurés sociaux pour maintenir notre système de retraite sont importants. Les effets des réformes précédentes se mesurent déjà avec un âge de départ à la retraite qui ne cesse d’augmenter. Il est aujourd’hui de 62,9 ans et atteindra 63,7 ans dans quinze ans.

Les travaux du COR de janvier 2022 ont démontré que tout recul de l’âge de départ en retraite aurait pour effet immédiat :

  • de maintenir les plus précaires dans une situation de vie indigne,
  • d’accroître les dépenses du système de santé,
  • d’augmenter le nombre de seniors au chômage et pour plus longtemps, avec une fin de carrière encore plus précaire aggravée par la mise en place de la réforme de l’Assurance chômage que veut imposer le gouvernement.

Et le tout sans réelle économie sur les dépenses publiques.

Pour toutes ces raisons, l’UNSA réaffirme avec fermeté qu’elle n’acceptera aucune mesure nouvelle concernant le recul de l’âge de départ à la retraite.

Si le Gouvernement s’obstine et choisit la voie de l’affrontement, l’UNSA avec l’intersyndicale saura riposter.

Laurent Escure, Secrétaire général

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 20:51

Reculer pour mieux sauter ?

 

Le SE-Unsa et sa fédération l’Unsa Éducation ont fait part des difficultés rencontrées par les acteurs de terrain concernant les évaluations d’école et d’établissement. Nous revendiquions le report après le 1er trimestre des évaluations d’école ; c’est désormais acté pour les écoles qui le désirent. Par ailleurs, ces évaluations doivent déboucher sur des actions concrètes.
 
 
Le SE-Unsa obtient le report des évaluations des écoles
 
L’Unsa Éducation et ses syndicats d’enseignants (SE-Unsa), d’inspecteurs (Sien et Snia-IPR) et de personnels de direction (SNPDEN) ont été reçus par Béatrice Gille, présidente du Conseil d’évaluation de l’École (CEE) le 7 septembre.
 
Alors que s’annonce la tenue des débats sur l’École dans le cadre du Conseil national de la Refondation, ces évaluations viendraient alourdir le calendrier. En conséquence, le SE-Unsa et sa fédération l’Unsa Éducation ont demandé la suspension des évaluations des écoles qui le souhaitent, a minima durant ce premier trimestre. Ce report a été confirmé par le ministère.
 
 
Évaluation des écoles : oui, si les moyens suivent
 
Cette audience a permis à l’Unsa Éducation de pointer les difficultés rencontrées sur le terrain, notamment dans le 1er degré, et les points d’achoppement toujours présents dans le 2d degré. Alors que la situation sur le terrain est tendue, pour l’Unsa Éducation il ne faut pas de travail supplémentaire.
 
L’évaluation des écoles et des établissements devrait permettre aux acteurs de terrain de réfléchir à leur action, d’établir un diagnostic et de se fixer des objectifs en lien avec le projet d’école et d’établissement dans un cadre favorable au travail collectif. Elle doit faire émerger des besoins nouveaux dans une perspective d’amélioration. Ces besoins doivent être abondés : formations, ressources humaines et crédits pédagogiques.
 
 
L’avis du SE-Unsa : un cadre d’évaluation à repenser
 
Afin que la démarche d’évaluation des écoles ait du sens pour les équipes, pour le SE-Unsa il est indispensable :
  • d’avoir une planification des évaluations d’école sur l’année ;
  • de dresser la liste des écoles évaluées lors de l’année N dès le mois de juin de l’année N-1 (sur le modèle du rendez-vous de carrière) ;
  • d’obtenir un protocole d’auto-évaluation correspondant à l’annexe 1 du cadre d’évaluation et n’allant pas au-delà ;
  • de proposer que les représentants de parents d’élèves au conseil d’école interrogent les autres parents d’élèves ;
  • de proposer aux collègues de mener l’auto-évaluation des élèves sur le temps de classe en lien avec l’EMC ;
  • de proposer que les AESH d’une même école se regroupent sur leur temps de concertation pour leur auto-évaluation ;
  • de demander que le temps nécessaire à l’auto-évaluation soit déduit des animations pédagogiques ;
  • de rappeler ce qui doit découler de l’auto-évaluation : rédiger plus facilement le nouveau projet d’école, voir les besoins de formation des collègues pris en compte par l’Éducation nationale, permettre aux équipes d’avoir des points d’appui supplémentaires pour des discussions avec les collectivités concernant des demandes de dotations, de matériel, des sorties scolaires…
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 13:12

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

Le CTSD examinant les mesures d'ajustement de carte scolaire pour la rentrée 2022 s'est réuni jeudi 8 septembre.

Le projet présenté par l'administration a été modifié durant la séance grâce à l'intervention des délégués du personnel. Au final 17 ouvertures de classe et 8 fermetures ont été prononcées. Vous pouvez retrouver la liste des mesures prises en cliquant sur le lien ci-dessous.

D'autres informations ont été communiquées par la DASEN lors de ce CTSD :

- UPE2A : En raison d'un nombre important d'arrivées d'élèves allophones, ouverture d'un 1/2-poste UPE2A et Rueil et à Antony.

- Capteurs de CO2 : Les communes peuvent être financées jusqu’en décembre 2022 pour l'acaht de capteurs. 26 communes du département ont fait une demande de financement, mais la DSDEN ne sait pas si les capteurs ont bien été implantés.

- Distribution des masques : Des boîtes de masques chirurgicaux (une par personnel) ont été livrées dans les circonscription.

- Autotest gratuit pour les personnels et AESH : il suffit de se présenter en pharmacie avec une carte professionnelle ou un bulletin de salaire pour en bénéficier.

Postes vacants : il reste 5 directions d’école sans nomination et 3 postes de CPC. 20 ETP (Équivalent Temps Plein) de poste classe sont à pourvoir et 5 ETP de TRS et brigade. Enfin, les entretiens pour les enseignants référents sont en cours ou viennent d'être réalisés.

Postes adaptés : 9 enseignants sont nommés sur des postes adaptés de courte durée (PACD), 13 sur des postes adaptés de longue durée (PALD).

Maitres formateurs : Le département compte 61 PEMF à la rentrée. 42 sont déchargés à 33%, 14 à 25% et 5 à 17%.

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education au CTSD

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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 10:48
L’augmentation de 3,5% du point d’indice, annoncée par le gouvernement en juin, a été effective sur la paie de juillet dans la plupart des académies (retrouvez toutes les grilles de rémunération prenant en compte cette augmentation au 1er juillet 2022). Cette hausse n’a pas qu’un impact sur la rémunération brute. En effet, certaines indemnités ou compléments de traitement sont aussi revalorisés. De plus, des nouveautés sont également entrées en vigueur au 1er septembre 2022.
 
 
Augmentations liées au point d’indice
 
Au-delà du traitement indiciaire, cette revalorisation du point d’indice entraîne l’augmentation :
Attention, si l’augmentation a été prise en compte pour le traitement dès juillet, il est possible que ce ne soit pas encore le cas pour les indemnités.
N’hésitez pas à contacter le SE-Unsa.
 
La hausse de 3.5% du point d’indice est bien en-dessous des attentes des personnels et insuffisante par rapport à l’inflation.
Pour le SE-Unsa, une réelle revalorisation des rémunérations et des carrières dont dépend l’attractivité de la Fonction publique est nécessaire et indispensable.
 
 
Autres augmentations
 
D’autres augmentations sont prévues pour cette rentrée, dans la logique de la revalorisation de 10% des frais de déplacement, obtenue en janvier 2022.
 
L’indemnité de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) est revalorisée avec effet rétroactif au 1er janvier 2022.
 
L’indemnité forfaitaire de formation augmente de 100 €, à compter du 1er janvier 2022 également.
 
Si ces augmentations étaient nécessaires, elles restent insuffisantes au regard de la flambée du coût du carburant. D’autre part, elles s’accompagnent de déceptions pour l’ISSR : son augmentation n’est pas réellement de 10% et elle se retrouve désindexée de la valeur du point d’indice.
Une bonne nouvelle cependant pour les contractuels : si le ministère n’a pas accédé immédiatement à notre demande de pouvoir leur verser, il s’est engagé à ouvrir rapidement des discussions sur ce sujet.
 
 
Nouveautés
 
Deux nouvelles indemnités sont créées au 1er septembre 2022 :
 
L’indemnité pour les stagiaires est censée compenser l’allongement d’une année d’étude liée à la réforme de la formation initiale. Mais elle ne parvient pas à effacer la perte d’une année de rémunération.
De plus, les agrégés et les PsyEN en sont exclus au prétexte qu’ils ne sont pas impactés par la réforme.
 
La création de l’ISF est une bonne nouvelle et correspond à une réelle attente des étudiants. Cependant, là aussi le montant est insuffisant dans bien des situations.
 
Pour le SE-Unsa, même mises bout à bout, toutes ces mesures ne suffiront ni à compenser les effets de la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation, ni à recréer les conditions de l’attractivité de nos métiers.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 08:05

Quand le "Savoir-nager" boit la tasse

 

L’annonce brutale de la fermeture d’une trentaine de piscines sur l’ensemble du territoire par la société Vert Marine, pour cause de factures énergétiques trop lourdes, suscite un vif émoi au sein de la Fédération française de natation (FFN), mais aussi dans le monde éducatif, directement concerné par une telle mesure.

Fixée par l’arrêté du 28 février 2022, l’attestation du « Savoir-nager » en sécurité (ASNS), en fin de cycle 3, constitue, selon le site Eduscol, « une étape incontournable dans le parcours de formation des élèves ». Initié par la précédente ministre des Sports, Roxana Maracineanu, le « Savoir-nager » de la maternelle au lycée, a trouvé sa place dans les programmes d’Education physique et sportive (EPS).

Déjà mise à mal par la crise Covid, qui a éloigné durablement les élèves des bassins, au point de constituer une génération de non-nageurs, l’acquisition de la compétence est désormais menacée par ces fermetures qui pourraient être suivies de beaucoup d’autres.

Le Gouvernement se doit de réagir afin que les conséquences du conflit ukrainien ne réduisent pas l’offre éducative.

Pour le SE-Unsa, nos élèves n’ont pas à payer de leur droit à l’éducation la facture énergétique dont une société ne parvient pas à s’acquitter.

 

 

Paris, le 6 Septembre 2022

Stéphane Crochet

Secrétaire général

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92