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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 16:21

CTSD du 03/09/20

 

Le CTSD qui examinait les mesures d'ajustement de carte scolaire s'est réuni cet après-midi en visioconférence.

Malgré le contexte sanitaire, la dotation du département en postes n'a pas évolué pendant l'été. Les mesures qui ont été prises par la DASEN l'ont donc été avec des moyens contraints, ce que le SE-Unsa regrette.

Vous trouverez l'ensemble des mesures prises lors de ce CTSD en cliquant sur le lien ci-dessous.

NB : la DASEN a pris 2 mesures supplémentaires le lendemain du CTSD : ouverture d'une classe à l'élémentaire Ambroise Paré B de Colombes, fermeture à l'élémentaire Sagot-Voltaire de La Garenne-Colombes.

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 09:13

Des annonces pas à la hauteur

 

Depuis le mois de décembre 2019, le ministre annonçait la revalorisation des enseignants, CPE et PsyEN. Initialement, il était question de 500 millions d’euros pour le budget 2021. Ce sera finalement une enveloppe de 400 millions. Pour le SE-Unsa, l’enjeu n’est pas celui d’une hausse ponctuelle mais de remettre en adéquation la valeur du métier avec une rémunération à la hauteur du niveau de compétences et de responsabilité. 
 
 
Un premier engagement non tenu
 
Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé ce weekend un Grenelle de l’Éducation. Après le Ségur de la Santé, J.-M. Blanquer veut marquer l’histoire de l’Éducation de son empreinte. En a-t-il seulement les moyens ? 
Les négociations qui devaient reprendre avant l’été ne débuteront finalement que dans les prochaines semaines. L’enveloppe de 500 millions actée par le précédent gouvernement sera réduite à 400 millions. 
 

Auprès de la profession, le ministre a perdu toute adhésion sur sa politique éducative. Qu’en sera-t-il sur le chantier de la revalorisation ? Les personnels ne se satisferont pas de formules comme les « professeurs heureux », qui au contraire les hérissent tant elle est en décalage avec leurs difficultés d’exercice au quotidien.

Toutefois, une annonce encourageante est celle de maintenir le principe d’une loi pluriannuelle de programmation afin d’inscrire la revalorisation dans la durée. 
 
 
Un désaccord sur le sens du mot « revalorisation »
 
Pour le ministre, l’équipement informatique des personnels, les heures supplémentaires rémunérées pour assurer les remplacements courts dans le second degré et pour suivre des formations pendant les vacances font partie de la revalorisation. 
 
Pour le SE-Unsa, l’équipement informatique des personnels est une nécessité qui incombe à l’employeur, c’est-à-dire l’État. Cela ne représente en aucun cas une mesure de revalorisation. Pour nous, l’équipement des personnels doit faire l’objet d’un crédit d’impôt pour tous. Il doit être financé sur le budget de l’État au titre des dépenses fiscales et non grever le budget de l’Éducation. 
 
Concernant les heures supplémentaires, travailler plus n’est pas une mesure de revalorisation. En effet, les enseignants français sont déjà ceux qui ont déjà le plus grand nombre d’heures de présence devant élèves et l’un des taux de rémunération horaire le plus bas parmi les pays développés.
Cette mesure serait d’ailleurs profondément injuste car elle creuserait l’écart de rémunération avec le second degré. De plus, les femmes, qui sont déjà moins rémunérées que leurs collègues masculins, en seraient une fois de plus les premières victimes. 
 
 
Pour le SE-Unsa, des mesures doivent être prises de toute urgence pour :
 
  • réduire l’écart de la rémunération des personnels de l’Éducation nationale par rapport au reste de la Fonction publique ; 
  • mettre fin de la « smicardisation » des jeunes enseignants ;
  • réduire les inégalités de rémunération entre les femmes et hommes. 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 18:58

450€ d'indemnité exceptionnelle

 

Le ministre a enfin annoncé le versement d’une indemnité exceptionnelle de 450 € pour les directrices et directeurs d’école dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire. Pour le SE-Unsa, cette indemnité était attendue.
 
Lors de sa conférence de presse du 26 août, le ministre de l’Éducation nationale a confirmé le versement d’une indemnité exceptionnelle et enfin annoncé son montant : 450 €. Elle sera versée aux directrices et directeurs d’ici la fin de l’année civile. Les contours (brut ou net, socialisation, fiscalisation…) et le calendrier de versement seront précisés ultérieurement. Pour le SE-Unsa, cette indemnité reconnaît enfin leur implication dans la gestion de la crise sanitaire.
 
Par cette annonce, le ministre veut donner à voir son implication sur le dossier de la direction d’école, mais cette indemnité ne représente toutefois pas un solde de tout compte par rapport aux attentes immenses des directrices et directeurs.
 
L’agenda social qui va s’ouvrir sera l’occasion de porter toutes les exigences et propositions du SE-Unsa sur la direction et le fonctionnement de l’école. L’alerte sociale du SE-Unsa (voir courrier en PJ) doit pousser le ministère à répondre à l’ensemble des attentes fortes des directrices et directeurs, qui dépassent l’obtention d’une indemnité exceptionnelle.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 16:21

Un cadre clair dès maintenant pour une rentrée réussie

 

Le SE-Unsa demande au gouvernement de préciser rapidement les règles sanitaires avec lesquelles se déroulera la rentrée scolaire.
 
En effet, la rentrée 2020 se fera dans une situation épidémique plus dégradée qu’au mois de juillet lorsque le dernier protocole sanitaire avait été rédigé. Il avait été très allégé par rapport à celui qui avait organisé la vie des écoles et établissements au mois de juin.
Alors que le gouvernement a désormais décidé du port du masque systématique dans les entreprises à compter du 1er septembre, ce protocole pour les écoles, collèges et lycées nécessite d’être revu. Il est important de connaître l’ampleur des modifications suffisamment tôt. Depuis le début de la crise sanitaire, l’enseignement à distance et la difficile reprise en présentiel ont interrompu le cours de la scolarité ordinaire qui structure la vie des élèves, des familles et de l’ensemble de la société. Les élèves avant tout, la société en général ont besoin de vivre une école sereine.
Pour cela, les personnels, les élèves et les familles ont besoin de messages clairs et connus en amont pour que cette rentrée soit réussie.
 

Dans ce contexte épidémique qui dure depuis des mois et durera encore des mois, il n’est pas possible d’échapper à des adaptations régulières mais personne ne veut revivre la gestion dans l’urgence et la tension subies du 13 mars jusqu’aux congés d’été. Cela vaut pour la rentrée. Cela vaut aussi pour toute l’année scolaire qui se fera dans ce contexte épidémique.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 09:12

Mise en œuvre des dernières annonces

 

Le ministre a fait des annonces pour éviter la rupture avec les directrices et directeurs d’école lorsqu’il a reçu les organisations syndicales le 2 juillet. Des précisions ont été apportées par la Dgesco (Direction générale de l’enseignement scolaire) et la DGRH (Direction générale des ressources humaines) ce mercredi 15 juillet. Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens. Pour le SE-Unsa, si la volonté du ministère d’avancer sur le sujet de la direction d’école semble réelle, ce sont les décisions prises à l’issue de l’agenda social qui permettront d’en juger.
 
La première partie de séance était consacrée au calendrier de l’agenda social pour le chantier directeurs d’école qui reprendra à partir de septembre 2020 :
 
Calendrier de l’agenda social à partir de septembre 2020
  • Mercredi 9 septembre
    Groupe de travail sur les décharges des directeurs d’école pour réfléchir à l’élargissement des critères qui pourraient être pris en compte en plus du nombre de classes suivant la complexité des écoles (Ulis, UPE2A, etc).
  • Mercredi 23 septembre
    Groupe de travail sur la question des délégations de compétences envisagée par la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école (périmètre, conditions, reconnaissance des responsabilités ainsi exercées).
  • Mercredi 7 octobre
    Groupe de travail sur la rémunération et l’avancement des directeurs d’école (en référence notamment aux dispositions de la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école).
  • Un quatrième groupe de travail devrait être organisé sur la sécurité.
 
Mise en œuvre des annonces du ministre à la rentrée 2020
  • Donner du temps aux directeurs :
    • 2 jours de formation minimum au cours de l’année (le but serait d’augmenter ce temps de formation au cours des années suivantes) ;
    • possibilité pour les autorités académiques d’octroyer des décharges complémentaires temporaires ou liées à des circonstances particulières.
  • Simplifier les tâches :
    • mise en œuvre d’un calendrier des enquêtes nationales en demandant aux rectorats et DSDEN de s’insérer dans ce calendrier (le but est bien d’arriver à une diminution du nombre d’enquêtes) ;
    • travail sur une évolution d’Onde, notamment pour les orientations en 6ème (Affelnet), les informations groupées aux familles, le suivi des AESH ;
    • limitation des sollicitations par les IEN et Dasen ;
    • organisation des 108h confiée aux équipes sous la responsabilité des directeurs sans validation par l’IEN (mise à part l’organisation des 18h d’animations pédagogiques).
  • Accompagner et renforcer les relations entre pairs :
    • systématisation de réunions entre pairs pour échanger sur les problématiques quotidiennes ;
    • expérimentation d’un référent des directrices et directeurs auprès des DSDEN suite à des appels à projet dans certains départements (ce référent sera un pair placé en dehors de la chaîne hiérarchique).
  • Mettre à disposition une aide administrative auprès des directeurs volontaires :
    • recrutement d’étudiants en formation post-bac spécialisés dans l’appui à la gestion administrative en contrats d’apprentissage. Le directeur, en tant que maître d’apprentissage, percevra une indemnité ;
    • augmentation du nombre des services civiques ;
    • possibilité pour les collectivités de mettre à disposition des directeurs une aide administrative.
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa regrette que le montant de l’indemnité exceptionnelle qui sera versée aux directrices et directeurs à l’automne ne soit toujours pas connu.
Cette deuxième réunion intervient après la proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice et de directeur d’école qui a contraint le ministère a rouvrir le dossier de la direction. Il existe des difficultés structurelles et budgétaires à faire avancer certains points comme pour les décharges et l’aide administrative.
Pour le SE-Unsa, la volonté du ministère d’avancer sur le sujet semble réelle, en particulier sur les questions de rémunération et de carrière. Les décisions prises à l’issue de l’agenda social permettront d’en juger.
Le SE-Unsa continue à porter les revendications des directrices et directeurs pour une amélioration réelle de leur quotidien.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 15:40

Prise de contact avec les écoles

 

Les affectations à titre provisoire (que ce soit pour les titulaires ou les stagiaires) sont connues très tardivement cette année. Pour essayer de prendre contact avec les écoles, le SE-Unsa 92 vous conseille d'utiliser le mail. Vous trouverez l'adresse mail de l'école où vous venez d'être affecté·e en cliquant ici  

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 20:10

Accès à la Hors-classe des PE

 

En raison de la mise en place progressive de la loi de Transformation de la Fonction Publique, cette CAPD était la dernière qui concernait les promotions. Dorénavant, à l'instar de ce qui s'est passé cette année sur la mobilité (permutations informatisées, mouvement intradépartemental, exeat) les opérations qui concernent les promotions ne passeront plus en CAPD et seront du seul fait de l'administration. Le SE-Unsa dénonce la disparition des CAPD et, avec elles, d'une partie du dialogue que nous avions avec les services de la DSDEN. Vous l'avez déjà constaté, dès lors que les organisations syndicales n'ont pas les réponses à vos questions vous avez souvent beaucoup de difficultés à en obtenir de l'administration. L'UNSA-Education a lancé une pétition pour le retour des CAP : cliquez ici pour la signer !
La CAPD de mardi traitait de l'accès à la Hors-classe des PE. 347 collègues ont été promus (sur 2046 promouvables), le barème du dernier promu étant de 140 points. Une liste complémentaire a été établie car certains collègues promus ont déposé leur dossier de départ en retraite ; s'ils confirment leur départ ils seront remplacés par des collègues de la liste complémentaire.
Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici.
 
Pascal ROSAMONT
Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 09:26

Gare à la déception !

 

La proposition de loi d’origine parlementaire « créant la fonction de directeur » d’école a été adoptée par l’Assemblée nationale le 24 juin. Ce texte porté par le groupe des députés majoritaires se veut une première réponse aux besoins des directrices et directeurs d’école qui attendent depuis longtemps de légitimes améliorations de leurs conditions d’exercice et de carrière. Cette proposition de loi a suscité beaucoup d’attentes or, à ce stade du cheminement parlementaire, elle renvoie surtout au gouvernement la charge de décider de mesures concrètes. 
 
Le SE-Unsa met en garde face au risque de déception des directrices et directeurs qui se transformera immanquablement en une colère que des mots, même gravés dans la loi, ne suffiront pas apaiser. Si l’épuisement s’est dangereusement accru avec la crise sanitaire, il était déjà bien présent avant. L’urgence à améliorer la situation ne disparaîtra pas avec les vacances.
 
La proposition de loi a été largement modifiée lors de son passage à l’Assemblée nationale. Elle indique désormais que le calcul des décharges prend en compte les spécificités de l’école, notamment pour les écoles orphelines, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), les regroupements pédagogiques intercommunaux concentrés (RPC) et les élèves à besoins éducatifs particuliers, mais la décharge totale à partir de 8 classes initialement prévue à disparu. Ce sont des raisons de constitutionnalité qui sont invoquées car une telle mesure ne relève pas de la loi mais du niveau réglementaire. Si l’argument est juridiquement juste, il n’en demeure pas moins que le signal initialement envoyé avait bien été entendu. Les attentes en termes de décharge sont prioritaires. Elles demeurent entières pour ces écoles comme pour les plus petites
 
Des points positifs perdurent et d’autres éléments ont été ajoutés dans le texte qui va poursuivre son cheminement parlementaire au Sénat : 
  • Le titre de la loi tient désormais compte des directrices (qui occupent 71 % des emplois de direction).
  • Si la délégation de l’autorité académique demande à être encore précisée, elle concerne bien le bon fonctionnement de l’école tout en précisant que le directeur n’est pas un supérieur hiérarchique. C’est le début de la reconnaissance de l’autonomie de l’équipe et de la capacité de la directrice ou du directeur à pouvoir valider des décisions sans avoir toujours besoin de passer par l’IEN.
  • L’emploi fonctionnel qui existe dans la fonction publique mais ne correspondait pas à la direction d’école disparaît.
  • L’avancement des directrices et directeurs est prononcé de façon accélérée.
  • Une nouvelle liste d’aptitude n’est pas nécessaire.
  • La nécessité d’une offre de formation dédiée aux directrices et directeurs d’école tout au long de la carrière est réaffirmée.
  • L’État doit mettre à disposition des directrices et directeurs les outils numériques nécessaires, afin que ces derniers ne dépendent pas des moyens de la commune ou des relations avec la mairie.
  • L’aide administrative et matérielle est désormais inscrite dans la loi mais sans caractère obligatoire.
  • Un référent direction d’école est créé dans chaque département ; il doit déjà avoir exercé des missions de direction.
  • L’élection des représentants des parents d’élèves au conseil d’école peut se faire par voie électronique sur décision du directeur d’école, quel que soit le nombre de listes candidates.
  • La charge et la responsabilité des directeurs sont limitées concernant le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
 
D’autres précisions ont été apportées :
  • Le directeur ne participe pas aux activités pédagogiques complémentaires (APC), sauf s’il est volontaire.
  • L’organisation du périscolaire peut revenir au directeur sous réserve de son accord et contre rémunération supplémentaire.
  • Un conseil de la vie écolière, constitué d’élèves, de représentants de l’administration et des parents peut être mis en place par le directeur.
  • La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) sont associés à l’établissement du plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
  • Un rapport évaluant l’impact du développement des outils numériques sur la simplification des tâches administratives pour les directeurs d’école doit être remis par la Gouvernement au Parlement.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le ministre a déclaré à l’Assemblée nationale « Nous leur devons dans la loi la reconnaissance des spécificités de leurs missions et nous leur devons dans la pratique l’amélioration de leurs conditions d’exercice ». Il avait déjà affirmé vouloir mettre en œuvre des améliorations tangibles pour la rentrée 2020. Pour le SE-Unsa, le projet de loi « créant la fonction de directrice et de directeur d’école » est un engagement des élus de la Nation à améliorer sensiblement la situation de la direction d’école. Il ne pourra rester seulement un symbole. Des négociations doivent s’ouvrir avec les organisations syndicales pour traduire concrètement les avancées tant attendues. Le SE-Unsa affirme qu’il faut plus que des mots pour répondre à l’urgence de la direction d’école.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 17:40

Le SE-Unsa agit contre les dysfonctionnements !

 

Dès les premières alertes des territoires sur les dysfonctionnements du mouvement intra 1D, le SE-Unsa a interpelé en urgence le ministère pour obtenir des explications sur l’origine des difficultés et demandé une intervention auprès des Dasen afin de permettre des affectations respectueuses des règles annoncées par les circulaires !
 
Ces dysfonctionnements qui portent sur divers éléments (définition de l’ancienneté prise en compte dans le barème, choix et ordre des critères de départage, modalités d’application des points pour rapprochement de conjoint, …) sont en grande majorité liées à des circulaires non conformes à l’outil de gestion nationale du mouvement des professeurs des écoles et engendrent des modalités d’affectation divergentes des règles selon lesquelles les collègues ont effectué leur mouvement.
 
 
Les alertes du SE-Unsa
 
De la publication des circulaires jusqu’à la veille de fermeture de saisies de vœux, le SE-Unsa n’a cessé d’alerter le ministère sur les écarts entre les circulaire locales et les règles de fonctionnement de l’outil national pour laisser le temps des mises en conformité.
 
Malgré des relances et des alertes quotidiennes réitérées en raison d’un nombre croissant de difficultés, le SE-Unsa est toujours en attente d’une réponse ministérielle.
 
Ces dysfonctionnements n’illustrent malheureusement que trop bien l’absence totale d’anticipation administrative sur la disparition des échanges avec les organisations syndicales sur les règles des mouvements intra, une disparition issue de la Loi de transformation de la Fonction publique.
 
 
Les exigences du SE-Unsa
 
S’appuyant sur la responsabilité administrative de ces dysfonctionnements et portant le droit de chaque collègue de participer aux opérations de mouvement en pleine connaissance des règles, le SE-Unsa a exigé et continue d’exiger que toute modification, communiquée ou non à la profession, intervenue après la fermeture des serveurs de saisie des vœux n’impacte pas les affectations des collègues.
 
Par ailleurs, l’absence totale de données de l’administration lors de chaque communication individuelle de résultat aux collègues ôte toute possibilité de comprendre et vérifier son affectation. Une absence de lisibilité conséquence, elle aussi, de la loi !
 
Le SE-Unsa encourage chaque collègue s’interrogeant sur son affectation à se tourner vers son administration pour obtenir les éléments nécessaires à la vérification.
 
 
Le SE-Unsa est déterminé à faire respecter le droit des collègues, y compris s’il faut aller en justice.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 13:26

Mesures d'ajustement de carte scolaire pour la rentrée 2020

 

Propos introductif de la DASEN :

- Carte scolaire : En juin c’est le moment où le nombre d’élèves prévus à la rentrée est le plus élevé. Il y a 1000 élèves de plus que le constat, soit 2500 élèves de plus que la prévision. L’incertitude concernant le nombre réel d’élèves présents à la rentrée est plus forte que les années passées en raison des conséquences de la crise sanitaire (projets professionnels en suspens, livraison de logements retardée, ...).

Il faut pour autant maintenir les moyens de remplacement (ils ne doivent pas servir de variable d’ajustement).

- Reprise du 22 juin : 92 % des élèves sont revenus à l’école, les écoles ont retrouvé une vie presque « normale » même si le protocole est contraignant. Il était important que les élèves retrouvent leurs enseignants. 6 % des enseignants (personnels fragiles) ne sont pas revenus en présentiel.

Globalement les IEN ont fait un gros travail sur le terrain et ont beaucoup travaillé avec les collectivités. Sur 2 circonscriptions les inspecteurs étaient en distanciel (personnels fragiles) et ça s’est ressenti au niveau du terrain.

Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des mesures prises lors du Groupe de Travail qui 'est réuni ce matin en visioconférence.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire