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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 13:49

Séance du mercredi 22/04/2020

 

Un CHS-CT départemental s'est réuni ce matin, en visioconférence. Les discussions ont tourné autour des conditions de la reprise prévue par le ministre à partir du 11 mai.

Toutes les questions ont pu être posées. Certaines n'ont pas obtenu de réponse, car elles ne relèvent pas de l'échelon départemental.

De nombreuses précisons sont attendues d'ici le 11 mai, date du retour des enseignants dans les établissements scolaires.

Vous trouverez ci-dessous des liens vers la déclaration liminaire de l'UNSA-Education, le compte-rendu du CHS-CTD et les avis votés à l'unanimité.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:55

C'est avec les personnels qu'il faut la construire

 

Alors qu’il y a à peine 48 heures, le Premier ministre disait qu’aucun scénario n’était arrêté concernant la réouverture des écoles et des établissements scolaires, le ministre vient d’annoncer les modalités de reprise aujourd’hui à l’Assemblée nationale sans les avoir échangées avec les représentants des personnels, des parents, des élèves et des collectivités territoriales. Pourtant, cette reprise progressive a besoin d’être partagée.
 
Hormis l’intérêt de la progressivité, pour le SE-Unsa, les modalités annoncées par le ministre sont loin de répondre à toutes les interrogations et inquiétudes que suscite la reprise chez les personnels et les familles. Elles ont été prononcées avant que soit arrêté un cadrage sanitaire national. Pour le SE-Unsa, l’Éducation nationale ne doit pas faire exception aux règles et précautions imposées au reste de la société, aux entreprises et au monde du travail en général. Le seuil de 15 élèves par groupe est l’exemple d’une « norme » arrêtée par le ministre alors qu’elle ne fait l’objet, à ce jour, d’aucune préconisation des autorités sanitaires compétentes.
 
Alors même que l’épidémie n’est ni stoppée ni réellement maîtrisée, la perspective du déconfinement soulève suffisamment de questions et d’inquiétudes sans que le ministre ne vienne faire des annonces surprises et ajoute encore de la tension.
 
Selon un récent sondage mené auprès d’un panel représentatif des enseignants, CPE et PsyEN adhérents du SE-Unsa, seulement 32 % considèrent que les décisions prises à l’Éducation nationale ont été adaptées à la crise sanitaire, soulignant ainsi la défiance des personnels envers leur ministre.
 
Pour le SE-Unsa, si le ministre est légitime pour présenter et expliciter ses choix, il doit surtout prendre soin de sécuriser chacun et de recueillir l’adhésion d’une profession exaspérée de découvrir dans les médias ce qui se décide sans elle.
 
Le 21 avril 2020,
Stéphane Crochet,
Secrétaire général du SE-Unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 18:01

Jusqu'à 1000 euros pour les personnels de l’Éducation nationale

 

Sans concertation préalable, Olivier Dussopt a annoncé mardi 14 avril aux organisations syndicales qu’une prime exceptionnelle de « surcroît d’activité » serait versée aux agents publics impliqués dans la crise. Cette annonce a été depuis confirmée dans les médias par Gérald Darmanin.
 
Cette prime, d’un montant de 1000 euros maximum, sera modulable, selon des critères non définis à ce jour. Elle sera aussi défiscalisée et exonérée de cotisations sociales.
 
Elle concernerait les titulaires et les contractuels. Les agents en autorisation d’absence seraient exclus, les agents en télétravail pourraient la percevoir. L’exemple de la participation à la garde des enfants de soignants a été donné.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, il était souhaitable et il est normal que le surcroît de travail des personnels dans cette crise donne lieu à une reconnaissance financière. Le SE-Unsa regrette l’absence de concertation préalable. Il faut que des discussions s‘enclenchent au ministère de l’Éducation nationale pour définir les critères d’éligibilité.
Alors qu’il est essentiel de reconnaître l’engagement des agents, sur le terrain et à distance, le SE-Unsa met en garde sur les risques d’une répartition inéquitable de cette prime entre les personnels qui pourrait induire de la division et de l’amertume quand toute la société a besoin d’unité.
Par ailleurs, cette prime ne saurait faire oublier nos revendications pour une revalorisation équitable pour tou·tes les enseignant·es, CPE et PsyEN.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 16:28

Aménagement des concours de recrutement

 

Après plusieurs semaines d’attente, les modalités de passation des concours de recrutement des métiers de l’enseignement dans le contexte de crise sanitaire liée au Covid-19 viennent d’être dévoilées.
 
 
Les épreuves
 
Toutes les épreuves des concours internes qui n’ont pas été passées sont reportées à la rentrée de septembre 2020.
 
Les concours externes dont les épreuves d’admissibilité ont déjà eu lieu iront à leur terme. Les épreuves d’admission auront bien lieu avec, dans la mesure du possible, le recours à la visioconférence.
 
Pour les concours externes dont les épreuves n’ont pas encore commencé, les épreuves d’admissibilité, qui vaudront pour épreuves d’admission, auront lieu aux mois de juin et de juillet. Il est néanmoins prévu un oral au mois de juin 2021, au moment de la titularisation des personnels, dont les modalités sont à définir.
 
Tous les candidats recevront un mail leur confirmant ces changements et leur donnant un calendrier précis.
 
 
Le calendrier
 
La modification des épreuves des différents concours de recrutement des métiers de l’enseignement va de pair avec une modification du calendrier. Elle représente une pression supplémentaire pour les jurys ainsi que pour toutes les personnes impliquées dans l’organisation des concours dont il faut souligner l’engagement.
 
Elle implique également une période nettement plus resserrée pour les affectations des lauréats des concours, période pendant laquelle nos collègues entrants dans le métier pourront compter sur le SE-Unsa pour les accompagner.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa est satisfait du maintien des concours de recrutement plutôt qu’une année blanche et un conours massif aux contrats pour tout de même pourvoir les emplois.
 
Le SE-Unsa veillera tout particulièrement à ce que les conditions de passation des épreuves répondent aux normes sanitaires strictes.
Par ailleurs, le SE-Unsa accompagnera la situation de nos collègues contractuels candidats aux concours internes reportés au mois de septembre.
 
Enfin, le SE-Unsa continuera d’être force de propositions afin d’assurer le bon déroulement des concours et de l’affectation des lauréats, et sera vigilant à la mise en place du futur oral de titularisation auquel il n’était pas favorable puisqu’il rajoute une pression supplémentaire sur une année de stage déjà suffisamment chargée pour nos collègues entrants dans le métier .

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 10:47

L'UNSA-Éducation pose des conditions à une reprise progressive et partielle

 

L’annonce par le président de la République d’une réouverture progressive à partir du 11 mai des écoles, collèges et lycées a suscité une très vive inquiétude et parfois même de la colère.
Lors d’une réunion avec le ministre ce soir, l’UNSA Éducation a réaffirmé qu’une reprise dans les écoles, les collèges et les lycées ne peut se faire qu’en apportant les garanties indispensables pour la sécurité sanitaire des personnels et des élèves.

 

Pour l’UNSA Éducation le 11 mai ne peut être que le début d’un processus qui mène à une réouverture progressive et partielle des écoles et établissements.
Un cadrage clair entre l’état et les collectivités est nécessaire en particulier pour les personnels qui doivent assurer l’entretien des locaux. Les conditions matérielles et sanitaires de la reprise passent aussi par là.

 

L’élaboration d’un protocole sanitaire de reprise et d’un cadre commun est indispensable. Il doit définir comment les règles sanitaires préconisées pour l’ensemble des travailleur·ses doivent s’appliquer et quelles recommandations doivent être mises en place pour protéger les élèves et les personnels en tenant compte de l’âge des enfants et des personnels à risque. Ce protocole doit également préciser comment doivent être gérés les personnels et élèves avec symptômes ou en situation avérées et les conséquences sur les écoles et établissements.
Ce protocole doit être travaillé avec les représentants des personnels en CHSCT.

 

Ensuite, une fois ces conditions réunies, il faut accorder du temps aux équipes pour leur permettre de se retrouver et de définir au mieux les modalités d’accueil des élèves.
Nous aurons à gérer les traumatismes liés à la pandémie pour les personnels et pour les élèves. Notre système doit s’appuyer sur nos personnels PsyEN, sociaux et de santé pour préparer cet accueil.
Le temps accordé aux équipes doit aussi être mis à profit pour organiser les aménagements nécessaires pour respecter les gestes barrières. Ils pourront se nourrir de l’expérience acquise avec l’accueil des enfants de soignants·es.
Il faut également du temps pour faire l’analyse de la situation qui n’est pas la même selon les situations avec des taux de perte de contact parfois très fort pendant le confinement dans les LP et dans les REP.
Dans tous les cas cette reprise progressive ne pourra pas consister à chercher à retrouver un rythme normal avant les vacances d’été. Elle doit avoir pour objectif de sécuriser les élèves, de recréer du lien, de reprendre contact avec les apprentissages.

Pour l’UNSA Éducation, le mois qui vient permettra de voir si une reprise progressive est envisageable ou pas. Il faut profiter de ce temps pour réunir les conditions sanitaires d’un début de reprise et en définir les modalités.

 

Ivry sur Seine, le 14 avril 2020
Frédéric MARCHAND,
secrétaire général de l’UNSA Éducation

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 08:35

Attention, il faut assurer la sécurité !

 

Le président de la République a annoncé que les élèves reprendront le chemin des écoles, collèges et lycées progressivement à partir du 11 mai, évoquant une organisation différente des temps et des espaces et la mise à disposition pour élèves et enseignants du matériel de protection sanitaire nécessaire.
 
Pour le SE-Unsa, si l’école s’est arrêtée brutalement le 13 mars pour les enfants, les jeunes et les adultes, la reprise ne doit pas se faire dans la précipitation. La perspective du 11 mai apparaît très rapide au regard de la situation sanitaire actuelle.
 
Avant toute chose, il faudra que toutes les conditions de sécurité soient réunies. Ensuite, la reprise de la scolarisation des élèves dans les écoles et les établissements nécessite que les équipes se retrouvent préalablement pour préparer ce retour. En effet, il faudra, d’une part, savoir accueillir les élèves et les familles qui auront vécu une situation très déstabilisante voire dramatique et, d’autre part, reprendre le cours d’une scolarité en intégrant pédagogiquement cet épisode de rupture de la fréquentation scolaire.
 
Le terme "progressif" nécessite d’être explicité. Le SE-Unsa échangera dès demain avec le ministre pour porter ses exigences et travailler aux conditions et aux modalités de cette reprise qui doit être sécurisée, apaisée, et réussie pour les élèves et les personnels.
 
Paris, le 13 avril 2020
Stéphane Crochet
Secrétaire général du SE-Unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 16:05

Le SE-Unsa demande plus de places aux concours et une dotation supplémentaire pour le 2nd degré

 

Après l’octroi de dotations supplémentaires importantes d’emplois pour le premier degré, le SE-Unsa demande au ministre des moyens en plus pour le second degré et l’ouverture de places en conséquence aux concours de recrutements afin de pourvoir ces nouveaux postes.

Une enveloppe supplémentaire a été décidée pour le premier degré pour accompagner les décisions du ministre du 27 mars pour le premier degré en cette période exceptionnelle. Le SE-Unsa lui demande de compléter ces mesures pour l’École en abondant les dotations en emplois du second degré. Même si les opérations de carte scolaire du second degré se sont déroulées avant la décision de confinement, le SE-Unsa n’oublie pas qu’elles ont acté une suppression de 440 emplois alors qu’il faudra accueillir 30 000 élèves supplémentaires. Après la crise à laquelle notre pays est confronté, davantage de professeurs, de CPE et de PsyEN seront nécessaires pour accueillir, accompagner et permettre la réussite de tous.

Le SE-Unsa demande également d’augmenter de façon importante le nombre de places aux concours de recrutements 2020. Les emplois créés pour la rentrée prochaine devront être pourvus. Pour le SE-Unsa, ils doivent l’être par le recrutement de professeurs au statut de professeurs stagiaires et non de contractuels.

Notre pays et son école auront besoin de tourner le plus vite possible la page de cette crise inédite. Cela passe aussi par des personnels sécurisés quant à leur avenir, bénéficiant d’une véritable formation pour relever les défis qui seront les nôtres.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 14:43

1248 postes en plus dans le 1er degré et rien pour le 2nd degré

 

Pour éviter les tensions avec les élus qu’allaient générer les mesures de fermetures de classes dans le premier degré pendant la crise sanitaire et le confinement, le ministre a annoncé de nouvelles orientations le 27 mars dernier. Comme le SE-Unsa, le demandait, une enveloppe supplémentaire vient d’être débloquée. Elle ne concerne cependant toujours pas le second degré et la préservation des postes premier degré qui ne sont pas directement liés à des classes reste à conquérir dans les départements.

La priorité au 1er degré avait été mise en avant avec la création de 440 postes, tandis que le 2d degré, de son côté, était sacrifié. Bien qu’il accueille à la rentrée 2020 plus de 30 000 élèves supplémentaires, le 2d degré perdra 440 postes, dans un contexte où les réformes des lycées impactent directement les conditions d’enseignement. Cette baisse des moyens y est même supérieure dans les faits, car certaines suppressions d’emplois sont converties en heures supplémentaires. Aujourd’hui le ministère vient d’annoncer officiellement que finalement, ce sont 1248 postes supplémentaires qui étaient attribués au 1er degré. Le SE-Unsa dénonce que le 2nd degré ne soit doté d’aucun moyen supplémentaire.
Pour le 1er degré, c’est lors des instances départementales « carte scolaire » que les projets d’ouverture ou de fermeture de classes sont étudiés. Or, dans le contexte de la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale a déclaré vendredi 27 mars qu’il n’y aurait aucune fermeture de classe dans les communes de moins de 5 000 habitants) sans l’accord du maire. Cette déclaration témoigne, une fois encore hélas, que les préoccupations politiques ont plus poids que les préoccupations pédagogiques.
 
La dotation supplémentaire est très importante : 1248 postes supplémentaires dans le premier degré.  Malgré cette dotation supplémentaire la crainte demeure de voir encore disparaître des postes de Rased, déjà précédemment décimés durant le quinquennat Sarkozy. De même, le vivier de remplaçants risque lui aussi d’être réduit. Les moyens alloués n’étaient déjà pas à la hauteur pour permettre la mise en œuvre des dédoublements en grande section en éducation prioritaire et des limitations à 24 élèves en GS, CP et CE1 ailleurs. Une pause dans le déploiement de ces mesures serait sans doute souhaitable voire nécessaire.  De plus, la non prise en compte des élèves d’Ulis dans les effectifs globaux, par ailleurs contraire à la loi pour une école de la confiance, compromet leur inclusion dans les classes ordinaires.
 
Le SE-Unsa estime qu’en dépit d’une rallonge budgétaire conséquente consacrée au maintien de classes rurales dans le primaire, les besoins réels de l’école publique de la maternelle aux lycées nécessitent encore un effort budgétaire.
 
 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 14:49

Des précisions

 

Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel s’est tenu le vendredi 3 avril. C’est le deuxième comité depuis la fermeture des établissements scolaires liée au Covid-19. L’essentiel de l’ordre de jour était consacré à la gestion des conditions de travail dans ce contexte de crise sanitaire. Quelques avancées et précisions sont à retenir.
 

Protection

Les masques arrivent dans les écoles et les établissements : les personnels de « seconde ligne » (ceux qui accueillent les enfants de soignants notamment) seront enfin équipés de ces moyens de protection. Un million de masques sont livrés dans les établissements et ce stock sera renouvelé tous les 10 jours afin d’assurer la sécurité de toutes les personnes prenant part à ce dispositif. L’entretien des locaux doit se faire deux fois par jour.
 

Accompagnement psychologique des personnels confinés

Des initiatives académiques émergent pour venir en aide aux personnels en souffrance (cellule d’écoute). Le réseau PAS (Prévention, aide et suivi) de la MGEN est pleinement mobilisé également. Le ministère travaille à un dispositif national d’accompagnement et d’écoute.
 

Action Sociale

À la demande de l’UNSA, le ministère a alerté la Division des affaires financières pour que des budgets d’urgence soient déployés afin de venir en aide aux plus précaires notamment. Les personnes dans le besoin peuvent contacter les services sociaux de leur département qui continuent à œuvrer à distance.
 

Cadrage du télétravail

L’Unsa a demandé qu’une note de cadrage puisse être envoyée aux personnels en télé-enseignement afin d’en préciser les contours (horaires, droit à la déconnexion, espace de travail, outils, personnes ressources, conciliation vie pro / vie perso) et que cette note puisse être étayée des travaux déjà effectués sur le télétravail dans la Fonction publique. Le ministère a accueilli favorablement cette proposition et devrait pouvoir envoyer ce document repère aux collègues en télétravail. L’Unsa a également rappelé que les frais non prévus engendrés par l’achat de terminaux numériques pendant cette période devront pouvoir être défrayés. Cette possibilité fera l’objet d’une étude interministérielle.
 

Reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle

L’Unsa a demandé que la contraction du Covid-19 en service puisse être reconnue comme maladie professionnelle. Bien évidemment, cette maladie ne fait pas encore partie de la liste officielle des maladies professionnelles car elle est toute récente. Le ministère devra étudier cette possibilité, en prenant en considération qu’elle sera reconnue comme telle pour les soignants.
 

Fin du confinement

Même s’il est beaucoup trop tôt pour envisager le retour en classe, il est néanmoins nécessaire dès à présent d’envisager les différents scenarii possibles. L’ensemble des organisations syndicales a voté un avis permettant la mise en place d’un groupe de travail étudiant les conditions de déconfinement pour l’ensemble de la communauté éducative. Le ministère devrait mettre en place ce groupe de travail rapidement. Le retour à une activité « normale » ne pourra pas s’effectuer comme une rentrée classique, il y aura certainement plusieurs phases et notamment une première pour les personnels avec un accompagnement spécifique (écoute individuelle ou collective en fonction des équipes, notamment s’il y a eu des décès).
 
 
L’Unsa Éducation apporte tout son soutien aux personnels de l’Éducation nationale mobilisés quotidiennement à distance ou dans les établissements et continue à défendre leurs conditions de travail dans cette période difficile et inédite.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 16:32

CTSD du jeudi 02/04/20

 

Suite à une longue séance en visioconférence de 3 heures, la Directrice Académique a rendu son verdict concernant les mesures de cartes scolaire pour la rentrée 2020.

Le projet a peu évolué par rapport aux mesures qui nous ont été présentées lundi en GT, aussi l'UNSA-Education ne pouvait pas valider ces propositions. Mais afin de ne pas retarder les opérations du mouvement (un vote contre aurait entrainé la convocation d'un nouveau CTSD la semaine prochaine) nous avons refusé de voter ces mesures.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des ouvertures et fermetures de classe en cliquant sur le lien ci-dessous.

D'autres mesures ont été prises :

- pour le remplacement, transformation de 8 postes de brigade départementale en 8 postes de TRS

- L'ouverture de l'école Nikki de Saint-Phalle de Bagneux est repoussée à la rentrée 2021, en raison du retard pris dans les travaux

- Scission de l'école élémentaire Anatole France de Gennevilliers en 2 écoles élémentaires Anatole France A et B

- Fermeture de l'école maternelle Michelis et des écoles élémentaires Michelis A et B de Neuilly, création d'une école élémentaire Michelis A et d'une école primaire Michelis B

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92