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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 7 mai 2021 : CDEN. Règlement-type départemental

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

 

 

 

 

Téléchargements

22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 13:29

Un effort important qui ne règlera pas tout

 

Bonne nouvelle : ce sont finalement 2 489 emplois qui sont créés pour la rentrée 2021 et non les 2 039 initialement prévus au budget 2021, soit 450 emplois supplémentaires. Cette dotation est conséquente dans un contexte de baisse des effectifs (- 73 119 élèves). Cependant le SE-Unsa sait que cette dotation importante ne suffira sans doute pas à répondre aux mesures nécessaires.
 
Alors que le 1er degré perd plus de 73 000 élèves et que se poursuit le déclin démographique, l’annonce d’une dotation positive de 2 489 emplois est une bonne nouvelle. Mais à y regarder de plus près, malgré ces postes supplémentaires, l’équilibre sera complexe à trouver car trop de besoins sont mis en concurrence les uns avec les autres.
 
Des engagements qui doivent être suivis d’effets 
 
Après des annonces l’an dernier, il est désormais temps de tenir les engagements pris concernant l’effectivité des dédoublements des classes de GS, CP et CE1 en éducation prioritaire, ainsi que la limitation à 24 des effectifs de ces classes sur le reste du territoire. Des tensions existent au sein des écoles, pour les classes qui ne bénéficient pas du dédoublement et dans les secteurs ne relevant pas de l’éducation prioritaire.
 
Par ailleurs, 900 postes doivent être sanctuarisés pour les décharges actuelles des écoles de 1 à 3 classes (de 4 ou 10 jours annuels). Malheureusement ces décharges n’ont pas été pas effectives partout ni sur l’ensemble de l’année. Il sera donc nécessaire de réserver les moyens spécifiques, voire de créer des postes dédiés pour assurer ce qui aurait déjà dû l’être, car inscrit réglementairement.
 
Toujours concernant la direction d’école, 600 postes sont dévolus à l’augmentation des décharges (voir notre article). Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les personnels concernés, même si les besoins des directrices et directeurs sont bien plus conséquents et nécessiteront d’être revus à la hausse au cours des prochaines années.
 
Enfin, des engagements avaient été pris l’an passé pour flécher les postes Usep dans près d’un tiers des départements. Cette année doit conduire à la poursuite des efforts là où ils n’ont pas été engagés et à la création de postes de professeur ressource autisme dans les départements qui ne l’ont pas encore fait. 
 
 
D’autres mesures qui ne peuvent plus attendre
 
Il est temps que le ministère inverse la tendance ayant conduit à la fragilisation des Rased dont le rôle dans le traitement de la grande difficulté est essentiel, qui plus est dans cette période où la rupture scolaire a précisément touché avant tout les plus précaires et les plus en difficulté dans les apprentissages.
 
Il est également indispensable de renforcer le nombre des enseignants référents dans les départements et de dégager les moyens humains nécessaires à la coordination des Pial.
 
Le manque de remplaçants, déjà déploré depuis de nombreuses années, est aujourd’hui d’autant plus évident avec la crise sanitaire. Il est urgent de créer des postes de remplacement supplémentaires.
 
La structuration et la préservation de l’offre éducative en milieu rural nécessite une volonté politique qui doit se traduire par des actes.
 
Des améliorations sont donc possibles. Le déclin démographique est une occasion à saisir mais il est difficile d’imaginer que ces difficultés trouveront toutes des réponses à la hauteur des enjeux.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cet abondement des moyens est une bonne nouvelle, il permet enfin d’apporter des réponses, même si elles sont partielles sur les sujets comme la direction d’école. Pourtant, les défis à relever sont si nombreux que le retard accumulé depuis plusieurs décennies risque de contrecarrer le succès des opérations de carte scolaire.
Le SE-Unsa, partout sur le territoire, sera vigilant quant à la mise en œuvre effective des engagements ministériels (notamment concernant les décharges de direction) et défendra toutes les décisions locales qui permettront d’apporter des réponses adaptées aux défis actuels.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 09:17

 

Adhérer au SE-Unsa, ça veut dire beaucoup…

 

  • C’est bénéficier d’un accompagnement individuel qui prend en compte votre situation personnelle pour les opérations de carrière :

En amont, pour augmenter vos chances d’obtenir satisfaction avec des conseils personnalisés pour le mouvement ou une aide pour préparer votre rendez-vous de carrière par exemple.

Et aussi, en aval, pour défendre vos droits si vous n’avez pas obtenu satisfaction, en vous accompagnant pour formuler un recours.

 

  • C’est une véritable forme d’action pour revendiquer et obtenir :

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir le syndicat qui revendique :

  • Une négociation salariale et indemnitaire annuelle et la création d’un compte individuel pour l’équipement professionnel.

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir un syndicat qui a une attitude responsable :

  • d’une part en accueillant favorablement les annonces de la création d’une prime d’équipement annuelle de 150 € et la revalorisation pour le début de carrière,
  • d’autre part en continuant de travailler à une revalorisation plus conséquente et régulière pour tous et à un élargissement des bénéficiaires de la prime d’équipement.

 

…et ça ne vous coûtera rien !
 

  • Vous percevrez un crédit d’impôts de 66% de votre cotisation syndicale. Si vous êtes non-imposable, vous recevrez du Trésor Public un chèque du montant de ce crédit d’impôts.
     
  • Vous bénéficierez d’un accès privilégié à notre « Comité d’entreprise », avec des prix-cadeaux pour les fêtes de fin d’année sans oublier des centaines d’offres de réduction sur des spectacles, cinémas, voyages, locations de vacances en prévision du déconfinement 😊.

Avec les économies réalisées par des achats sur cette plateforme de "Comité d'entreprise", les 34% restant de ta cotisation peuvent être largement couverts voire dépassés !

 

Pour adhérer en ligne dès maintenant, c’est ici !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 08:20

Une étape supplémentaire vers la fin des programmes de 2015 ?

 

Après avoir publié plusieurs guides pour la maternelle et imposé des évaluations nationales de début de CP chargées de réorienter les pratiques pédagogiques en grande section, le ministre a franchi une étape supplémentaire en demandant au conseil supérieur des programmes (CSP) de « relire » les programmes de 2015. Le résultat est tout à la fois affligeant et inquiétant.
 
Dans sa note d’analyse et de propositions, le CSP reprend à son compte, sans aucun recul critique, les productions de la direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco) et du conseil supérieur de l’Éducation nationale (CSEN), achevant ainsi de montrer son absence totale d’indépendance vis-à-vis de la politique du ministre. Ce sont toujours les mêmes « experts » qui sont sollicités (A. Bentolila, S. Dehaene, en particulier) et des pans entiers de la recherche sont une fois de plus ignorés. Quant aux enseignants en maternelle, ils n’ont été associés d’aucune manière à ce travail, puisque ni les organisations syndicales ni les associations professionnelles n’ont été entendues.
 
Dans son introduction, le rapport s’enthousiasme de la politique ministérielle pour la maternelle, l’instruction obligatoire à trois ans qui offre à tous les enfants les mêmes chances de réussir leur scolarité (sic), les Assises de la maternelle de mars 2018, les productions du CSEN, les deux guides et les trois notes de service de la DGESCO. Le CSP reprend à son compte l’argument du ministre d’un contexte nouveau créé par l’instruction obligatoire à trois ans pour justifier le réexamen des programmes de 2015, alors que dans les faits, les enfants de trois ans étaient déjà scolarisés à plus de 97%. Le CSP inscrit sa note dans la séquence ministérielle du renforcement des principes républicains en insistant très lourdement sur la maîtrise de la langue française, là où les programmes de 2015 mettaient en avant l’acquisition de tous les langages.
 
Le CSP prend garde de ne pas revenir sur l’ensemble des programmes de 2015, dont on sait qu’ils sont très appréciés des professionnels et évoque l’épanouissement, le bien-être, la sécurité affective, la place du jeu en maternelle. Mais c’est pour mieux consacrer l’essentiel du propos à l’acquisition des « fondamentaux » par des entraînements très scolaires, dont l’objet principal semble être la réussite aux évaluations de début CP. Les évaluations normatives tiennent d’ailleurs une place importante dans cette note, avec en perspective l’introduction d’évaluations dès la petite section.
Serait-ce le retour du projet d’évaluations prédictives – classant les élèves en trois catégories : à risque, à haut risque, sans problèmes - auquel Jean-Michel Blanquer, alors directeur général de l’enseignement scolaire, avait dû renoncer en 2011 ?
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa défend une école maternelle bienveillante, sans pression, attentive aux besoins de chaque enfant, avec des enseignants formés et des Rased complets pour un accompagnement de qualité et non stéréotypé des élèves en fragilité.
L’école maternelle n’a pas pour objectif de trier les élèves mais de permettre à tous une première expérience scolaire positive et sereine.
Il faut donc impérativement éviter la mise en place en maternelle de protocoles d’évaluation stressants. Une observation fine, en contexte, de ce que savent faire les élèves, en les associant à la visualisation de leurs progrès, est à privilégier.

Le SE-Unsa rappelle la forte adhésion des enseignants aux programmes de 2015. Ces programmes sont exigeants et leur mise en œuvre pédagogique nécessite des ressources (accompagnement et formation, outils, taux d’encadrement adaptés). C’est de ces besoins dont le SE-Unsa souhaiterait discuter avec le ministre.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Maternelle
15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 19:22

L’École n'est pas une garderie

 

Ce matin, le Premier ministre a annoncé sur les ondes la possibilité de ne pas envoyer leurs enfants à l’École jeudi 17 et vendredi 18 décembre pour les familles faisant le choix de l’auto confinement. Le SE-Unsa dénonce le manque de respect des personnels qui découvrent, en même temps que tout le monde, une mesure qui, par son fond et par sa forme, ne fait aucun cas des longues semaines d’investissement pour maintenir la scolarité des élèves dans un confinement qui a ralenti l’épidémie jusqu’aux derniers allégements qui ne concernent pas le champ scolaire.
 
Pour le SE-Unsa, l’École fait les frais du manque de cohérence et de cohésion du Conseil scientifique et du gouvernement. Soit des mesures de confinement étaient nécessaires compte tenu de la progression de l’épidémie à quelques jours des fêtes de fin d’année et alors il fallait les prendre, les expliquer et les annoncer en temps et en heure. Soit la situation n’imposait pas de modifications des décisions prises en fin de semaine dernière et il ne fallait pas semer le doute et la désorganisation en dérogeant aux règles ordinaires d’assiduité et mettre une fois de plus les équipes sous la pression à deux jours des vacances.
 
Pour le SE-Unsa, l’École est un lieu d’éducation et d’apprentissage et non un service à la carte ou une garderie. Depuis des mois le système éducatif a su s’adapter, souvent rapidement, à des contraintes très importantes. Pour autant, l’École ne peut passer sa boussole par-dessus bord et naviguer à vue.
 
Paris, le 15 décembre 2020,
Stéphane Crochet
Secrétaire général du SE-Unsa
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 14:15

Confirmer sa participation et vérifier ses justificatifs

 

Le serveur de saisie des vœux SIAM est fermé depuis mardi 8 décembre 12h (heure de Paris).
Dès mercredi 9 décembre, une demande de confirmation de participation au mouvement est adressée à chaque participant. L’envoi des pièces justificatives associé à cette étape nécessite la plus grande vigilance !
Le SE-Unsa décrypte pour vous les étapes à venir et à ne pas louper.
 
 
Vous recevrez cette demande de confirmation sur votre boîte I-Prof et sous la forme d‘un accusé de réception.
Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devrez obligatoirement signer l’accusé de réception, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée.
Il vous faudra ensuite renvoyer le tout à votre IA-Dasen avant le 16 décembre par voie numérique uniquement à l'adresse suivante : ce.ia92.mouvinter@ac-versailles.fr
 
Attention : l’absence de confirmation de participation avant la date butoir annule la participation au mouvement. Tout oubli de justificatif pouvant attester d’un ou plusieurs éléments du barème entraine la perte des points correspondants.
 
Pour rappel, à titre exceptionnel en raison de la crise sanitaire, les mariages et pacs prononcés avant le 31 octobre 2020 seront pris en compte pour le mouvement 2021.
 
Le SE-Unsa vous accompagne
 
Afin de vous accompagner au mieux dans cette démarche, le SE-Unsa 92 est à votre disposition pour vous aider à vérifier l’ensemble de vos pièces justificatives.
 
>> Si ce n’est pas encore fait, pensez à demander l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 09:09

Enfin des avancées concrètes !

 

Un nouveau groupe de travail s’est réuni le 7 décembre dans le cadre de l’agenda social sur la direction d’école. Il visait à conclure les discussions avant que le ministre ne donne ses arbitrages concernant l’enveloppe de 21 millions d’euros alloués aux directrices et directeurs et les 600 postes supplémentaires consacrés à l’amélioration du régime de décharge.

Le SE-Unsa met tout en œuvre pour que les scénarios qui seront choisis concernent un maximum de directrices et de directeurs d’école. Les arbitrages définitifs doivent être connus dans les prochains jours.
 
 
600 postes supplémentaires destinés aux décharges de direction
 
Le ministère a précisé qu’il s’agissait d’une première marche dans une démarche globale d’amélioration. Le SE-Unsa a rappelé que l’amélioration du régime de décharge doit concerner tous les directeurs. Néanmoins, cette dotation de 600 nouveaux postes consacrés aux décharges de direction en 2021 est une avancée qui en appelle d’autres. Pour le SE-Unsa, cela nécessite une inscription de montée en charge dans le cadre pluriannuel qui doit passer par une loi de programmation, indispensable pour donner vie à cet escalier. Nous souhaitons obtenir le plus rapidement possible la visibilité sur les étapes suivantes.
 
Le scénario qui serait pour l’instant retenu par le ministère devrait être le suivant :
  • Pour les 3 483 écoles à 1 classe : passage de 4 à 6 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 6 semaines)
  • Pour les 5 204 écoles à 2 classes : passage de 10 à 12 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 3 semaines)
  • Pour les 5 890 écoles à 3 classes : passage de 10 à 12 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 3 semaines)
  • Pour les 1 544 écoles à 9 classes élémentaires ou primaires : passage d’un tiers de décharge hebdomadaire à une demi-décharge (alignement sur les maternelles)
  • Pour les 734 écoles à 13 classes élémentaires ou primaires : passage d’une demi-décharge hebdomadaire à trois quarts de décharge (étape vers l’alignement sur les maternelles).
Dès les premiers groupes de travail avec le ministère, le SE-Unsa avait rappelé ses priorités pour la rentrée 2021 :
  • décharges effectives et régulières pour les écoles de 1 à 3 classes ;
  • alignement du régime de décharges des écoles élémentaires et primaires sur celui des écoles maternelles pour les structures de 9 classes et 13 classes ;
  • travail sur les écoles de 7 classes pour faire baisser le seuil de décharge à tiers-temps.
Ce scénario, actuellement proposé par le ministère, est celui qui permettrait de réunir le maximum de critères parmi ceux que le SE-Unsa a portés. Il concernerait 16 855 écoles.
 
Le SE-Unsa a demandé que ces nouvelles mesures soient accompagnées de consignes précises aux Dasen pour obtenir :

- la régularité des décharges des écoles de 1 à 3 classes ;

- le maintien de régimes de décharges plus avantageux dans les départements où ils existent.
 
 
Une enveloppe de 21 millions d’euros de revalorisation
 
4 scénarios ont été présentés lors de ce groupe de travail. Le scénario retenu n’est pas encore connu, mais c’est le scénario 1 qui sera proposé au ministre :
  • scénario 1 : 450 € pour tous
  • scénario 2 : 300 € pour les classes uniques, 390 € de 2 à 3 classes, 410 € à 4 classes, 485 € de 5 à 9 classes et 570 € à partir de 10 classes
  • scénario 3 : 413 € de 1 à 3 classes, 459 € de 4 à 9 classes, 505 € à partir de 10 classes
  • scénario 4 : 200 € de 1 à 3 classes, 575 € à partir de 4 classes.
Le SE-Unsa privilégie le scénario 1 et a redemandé qu’un montant unique de 450 € soit attribué à l’ensemble des directrices et directeurs d’école sous la forme d’une prime annuelle. Pour le SE-Unsa, il s’agit d’une première étape. La revalorisation des directeurs et directrices devra être inscrite dans le calendrier de prochaines négociations.
Le SE-Unsa a indiqué qu’il était pertinent de verser cette indemnité en une fois pour créer une réelle « prime de rentrée » reconnaissant la charge de travail induite par cette période de l’année scolaire.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, les directrices et directeurs n’ont que trop attendu : il est urgent de voir se concrétiser les annonces du ministre et de connaître les arbitrages définitifs.
 
Concernant cette revalorisation, il est important pour le SE-Unsa que soit reconnu l’investissement de l’ensemble des directrices et directeurs d’école par le versement d’une indemnité au montant unique pour toutes et tous.
 
Concernant l’amélioration du régime de décharges, la transcription des mesures annoncées devra faire l’objet d’une attention particulière lors des opérations locales de carte scolaire. Les améliorations de décharges des écoles de 1 à 3 classes seront des avancées concrètes si cela aboutit à des décharges régulières : toutes les 6 semaines pour les écoles à 1 classes, toutes les 3 semaines pour les écoles de 2 et 3 classes.
Le scénario d’amélioration de décharges 2021 est loin d’être suffisant. Le SE-Unsa a œuvré pour qu’il concerne à la fois un maximum de collègues et différents types d’écoles avec l’enveloppe impartie.
 
Le SE-Unsa continue à agir pour obtenir une loi de programmation qui permette de construire les prochaines étapes le plus rapidement possible.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 09:45

L’École va-t-elle pouvoir respirer ?

 

L’École est en tension depuis des mois pour de multiples raisons dont la capacité à faire face aux absences dues à l’épidémie : cas contacts confirmés, personnels vulnérables et malades. Par une annonce lors de la conférence de presse gouvernementale du 12 novembre et des informations récupérées au compte-gouttes, il apparait que les rectorats ont eu l’autorisation de recruter des contractuels pour apporter un peu d’air aux écoles et établissements.
 
 
Un renfort à concrétiser
 
Ce renfort sera le bienvenu, s’il réussit à se concrétiser. Les informations disparates et prudentes qui viennent des académies révèlent des limites : budget, organisation des rectorats déjà en tension et surtout difficulté d’attractivité et faiblesse des viviers.
 
 
Quels contrats et conditions vont être proposés ?
 
Selon les premières remontées centralisées par le SE-Unsa, ce serait plus de 4 000 contractuels enseignants, essentiellement du premier degré, et un nombre aussi important d’AED pour soutenir les établissements du second degré qui seraient recherchés. Les contrats proposés prendraient fin aux vacances d’hiver, soit courant février. 
 
Le SE-Unsa était demandeur que les contrats leur soient accordés jusqu’au 31 août 2021. Cela aurait permis de les sécuriser tout en donnant les moyens à l’École d’affronter plus facilement la crise et ses conséquences qui jalonneront toute l’année scolaire. 
 
 
Et maintenant ?
 
Le SE-Unsa sera à leurs côtés sur le terrain et aussi dans les instances pour veiller à leur gestion, à leur accompagnement dans la prise de fonction.
 
Le SE-Unsa revendique, pour la suite, une politique ambitieuse de recrutement pour les concours 2021 et 2022 afin de consolider durablement l’École et de donner des perspectives à ces nouveaux collègues.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 14:13

La répartition des postes par discipline et pour le CRPE

 

Le nombre de postes offerts par discipline aux différents concours de recrutement des métiers de l’éducation pour la session 2021 vient de paraître.

 
Les chiffres globaux
 
> 2d degré
 
13 261 postes seront offerts pour l’ensemble des concours du second degré lors de cette session :
- 10 031 aux concours externes (10 095 en 2020),
- 2 730 aux concours internes (2 790 en 2020),
- 500 aux troisièmes concours (445 en 2020).
 
> 1er degré
 
On note que seulement 9 890 postes sont offerts aux concours du CRPE 2021, contre 10 790 en 2020.
 
 
L’avis du SE-Unsa 
 
Cette publication des postes offerts aux concours n’est pas une bonne nouvelle. D’une part, elle arrive dans un contexte de crise qui oblige depuis des mois la profession à une charge de travail accrue et souligne un peu plus la difficulté structurelle du remplacement. D’autre part, le ministère continue d’envoyer un signal tout aussi inquiétant sur l’attractivité des métiers d’enseignant, de CPE et de PsyEN (même si ces derniers sont les seuls - et ce n’est pas du luxe ! - à voir le nombre de postes au concours augmenter très légèrement).
 
La diminution des postes offerts induit forcément un découragement chez les potentiels candidats, qui plus est avec un recrutement désormais fixé à bac + 5.
 
Au moins le message est clair : redonner du souffle aux métiers qui préparent l’avenir d’un pays secoué par des crises de nature tout aussi complexes que variées n’est décidément pas la priorité du gouvernement.
 
> > Retrouvez ici le nombre global des postes.
 
> > Pour connaître la répartition par discipline des postes offerts, cliquez sur le nom des concours :
 
Capes - Capet - CAPLP - CapepsCPE - PsyEN - Agrégation
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 09:40

Des lauréats, des recalés, certains au rattrapage

 

Le projet de décret créant la prime d’équipement informatique a été présenté en comité technique ministériel le 27 novembre. Cette prime de 150 € nets sera versée aux bénéficiaires en activité au 1er janvier. Cette prime est versée chaque année aux personnels exerçant à temps complet comme à temps partiels.
 
Psychologues de l’Éducation nationale
 
Avant cette instance, le SE-Unsa avait déjà obtenu l’intégration des psychologues de l’Éducation nationale dans les bénéficiaires.
 
Engagement d’une compensation pour les profs docs
 
Pour les professeurs documentalistes, nous avons obtenu un engagement de l’administration sur une revalorisation de leur indemnité, au moins à hauteur de la prime d’équipement informatique. Nous avons rappelé que l’ISP étant très faible, 150€ seraient insuffisants.
 
Exclus sans solutions
 
Mais restaient exclus notamment les CPE et les professeurs documentalistes, ainsi que les enseignants n’exerçant pas directement des missions d’enseignement, comme les conseillers pédagogiques, les Erun, les DACS, les DDFPT…
 
S’agissant des CPE, des propositions doivent être faites dans le cadre de l’agenda social.
 
Contractuels en CDD et CDI
 
Les personnels contractuels en CDI bénéficieront de la prime d’équipement.
Se posait aussi le problème de la prise en compte des CDD successifs pour les contractuels.
Une avancée a été obtenue sur ce point : la prime sera versée sous réserve que l’interruption entre deux contrats soit inférieure à 4 mois.
 
Un point de vigilance reste à l’étude sur le congé parental. La date d’observation étant fixée au 1er janvier, un collègue qui prendrait 2 mois de congé parental autour de cette date serait exclu, ce qui est inadmissible. Cela pénaliserait encore les femmes qui sont toujours les plus nombreuses à prendre ce congé, ainsi que les hommes qui ont la volonté d’inverser cette tendance.
 
L’avis du SE-Unsa
 
La création de cette prime est une bonne nouvelle qui répond à une demande forte du terrain. En excluant certains enseignants et les CPE, elle crée un sentiment d’injustice.
 
Pour le SE-Unsa, nous allons poursuivre l’action jusqu’à obtenir le respect des engagements pris et des solutions indemnitaires pour chaque catégorie exclue à ce jour du bénéfice de la prime.
 
Nous serons, à vos côtés, vigilants pour obtenir des décisions justes pour tous les exclus du dispositif à ce jour.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 17:20

Décharges et revalorisation

 

Un nouveau groupe de travail a eu lieu le 24 novembre dans le cadre de l’agenda social sur la direction d’école. Il portait sur les décharges et la revalorisation pour faire suite aux annonces ministérielles du 16 novembre. Le SE-Unsa met tout en œuvre lors des négociations pour que l’amélioration du régime de décharge touche un maximum de directrices et de directeurs.
 
Les annonces du ministre
 
Le ministre a annoncé le 16 novembre :
  • 21 millions d’euros alloués à une revalorisation des directrices et directeurs ;
  • 900 postes sanctuarisés pour les décharges réglementaires des écoles de 1 à 3 classes, actuellement réglementaires mais pas toujours effectives ;
  • 600 postes supplémentaires consacrés à l’amélioration du régime de décharge.
 
Les propositions du SE-Unsa sur l’utilisation des 600 postes supplémentaires destinés aux décharges de direction
 
Le ministère n’ayant attribué qu’une enveloppe de 600 ETP supplémentaires pour la rentrée 2021, le SE-Unsa agit pour construire une progressivité avec cette nouvelle enveloppe de décharges de direction, même s’il ne peut évidemment s’agir que d’une étape qui en appelle d’autres.
 
Le SE-Unsa fait des propositions avec plusieurs objectifs :
  • Obtenir de la régularité et de la visibilité pour les directeurs des écoles de 1 à 3 classes. La gestion des décharges de direction des écoles de 1 à 3 classes est souvent difficile car elle ne s’inscrit pas dans un calendrier régulier : 4 jours dans l’année pour les écoles à 1 classe, 10 jours dans l’année pour les écoles de 2 et 3 classes. Le SE-Unsa propose ainsi de rendre ces décharges régulières, ce qui permet également de faciliter la gestion du calendrier de ces décharges avec :
    • 6 jours annuels de décharge pour les écoles à 1 classe. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 6 semaines.
    • 12 jours annuels de décharge pour les écoles de 2 classes. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 3 semaines.
    • 18 jours annuels de décharge pour les écoles de 3 classes. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 2 semaines.
  • Améliorer la situation des écoles à 7 classes. Ces écoles accueillent 200 élèves en moyenne et autant de familles pour des directrices et directeurs qui ne sont déchargés qu’un jour dans la semaine. Il est important de leur octroyer davantage de temps et les aligner ainsi sur le régime de décharge des écoles 8 classes.
  • Aligner le régime de décharge des écoles élémentaires et primaires sur celui des écoles maternelles pour les structures de 9 classes et 13 classes. Les écoles de 9 et 13 classes n’ont pas la même décharge selon qu’il s’agisse d’écoles maternelles ou non. Pour le SE-Unsa, il est impératif d’aligner le temps de décharge des écoles élémentaires et primaires sur celui des maternelles.
 
Les revendications du SE-Unsa
 

Le SE-Unsa revendique dans son projet pour l’école l’amélioration du régime de décharge pour tous les directeurs.

Nombre
de classes
1 2 3 4 à 6 7 8 9 élé 9 mat 10 11 et 12 13 élé 13 mat 14 et plus TOTAL
Décharge
actuelle
4 j/an 10 j/an 0,25 0,33 0,50 1 12 010 postes
Proposition
du SE-Unsa
10 j/an 18 j/an 0,25 0,33 0,50
+ 0,50 MSUP*
0,75
+ 0,25 MSUP*
1 9 842 postes supplémentaires
(*) Le régime amélioré de décharge pourrait prévoir un groupe intermédiaire de 7 à 10 classes, entre la demi-décharge et la décharge totale, où les directeurs d’école, complètement déchargés de la responsabilité d’une classe, conservent une mission d’enseignement, sur le principe d’un maître supplémentaire dans l’école.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Avec une enveloppe contrainte de seulement 600 ETP destinés à financer une hausse des décharges, les possibilités offertes sont insuffisantes au regard des besoins criants des directrices et directeurs.
Néanmoins elles permettent une amélioration du régime de décharge pour un nombre important de directrices et directeurs d’école.

Pour le SE-Unsa, les avancées arrachées tous les 5 ans environs et pour certains segments d’école seulement ne permet pas de franchir le cap dont l’école a besoin pour répondre aux attentes qui croissent beaucoup plus vite. Cette amélioration 2021 doit se poursuivre au travers d’une programmation pluriannuelle. Il est urgent de construire un plan global d’amélioration et de montée en charge visant à sortir les directeurs de la situation intenable dans laquelle ils se trouvent.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école