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SE-UNSA 92

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Jeudi 8 septembre 2022 : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Vendredi 18 novembre 2022 : CTSD. Bilan des ressources enseignante 1er degré et AESH - Rentrée 2022

Réunions d'information syndicale

Mercredi 9 novembre 2022 : Plessis-Robinson en présentiel

Mercredi 16 novembre 2022 : Visioconférence sur le mouvement interdépartemental

Mercredi 23 novembre 2022 : Boulogne-Billancourt en présentiel

Mercredi 30 novembre 2022 : Visioconférence sur l'entretien de direction

26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 14:32

Arrêtez le massacre, l'école vacille

 

 

Le Collectif Rased (dont le SE-Unsa, le SI-EN et le SNPSYEN font partie) se mobilise à nouveau face aux mesures drastiques de carte scolaire dans tous les départements, notamment en ce qui concerne les postes « hors classe » qui ciblent particulièrement les Rased.

Alors que déjà plus de 2500 postes Rased ont disparu à la rentrée 2011, les informations qui nous remontent sur ces postes sont particulièrement alarmantes : plus de 1 200 suppressions de postes Rased pour 2012 se profilent déjà sur 50 départements. On assiste à une volonté forte de saborder les Rased et l’école toute entière. Un vrai désastre pour les aides spécialisées : avec 90 fermetures en Gironde, 21 dans le Jura, 30 dans le Tarn, 30 à Paris, 81 en Seine et Marne, 21 dans l'Orne, 40 dans l'Hérault, 21 dans le Doubs, 40 dans l'Aisne …

Pour notre département ce sont 81 fermetures qui sont prévues, avec 54 fermetures de postes E et 27 de postes G !

Rased, augmentation des effectifs par classe, dégradation de la formation initiale et continue des maîtres, diminution des postes de remplaçants, abandon de la scolarisation des 2 ans, conditions dégradées de scolarisation pour les élèves en situation de handicap : l’école toute entière est touchée avec des conséquences tragiques pour les plus fragilisés de ses élèves.

Le collectif interpelle tous les acteurs de l’Ecole par le biais une publication grand public « RASED Sabordés, Ecole Abandonnée, Elèves Sacrifiés », ainsi qu'à travers une carte au Président de la République « Arrêtez le massacre, l’Ecole vacille ».

L’école est menacée, il est urgent de la défendre !

Sauvons et développons les Rased !

Les RASED par circonscription après les mesures de carte scolaire 

 

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 15:52

Le discours change, les idées restent

 

 

Alors que d’un côté l’école maternelle subit les restrictions budgétaires qui dégradent considérablement ses conditions d’enseignement, de l’autre, le ministère ne cesse de vouloir « rationnaliser » les apprentissages. Si la DGESCO (Direction Générale de l’Enseignement Scolaire)  a  abandonné son projet d’évaluation nationale en maternelle, elle persiste et signe dans son approche neuro-scientifique et mécaniste.

Le 19 janvier, la DGESCO a reçu le SE-Unsa à l’origine de la contestation du projet d’évaluation en grande section pour lui faire part de la démarche maintenant poursuivie. Il s’agit désormais de mettre à la disposition des enseignants de maternelle une banque d’outils sans caractère obligatoire. Ces outils doivent permettre une évaluation diagnostique (un « repérage », dans la nouvelle terminologie du ministère) et des ateliers de remédiation dans trois domaines : maîtrise de la langue, mathématiques et compétences transversales. Ces domaines recouvrent onze compétences* qui feront l’objet de propositions de stratégies pédagogiques « efficaces ». Les conseillers pédagogiques recevront une formation à ces outils afin d’accompagner les enseignants dans leur utilisation. Selon le ministère, les enseignants, armés de ces outils performants pour l’aide personnalisée, n’auront plus besoin de l’intervention des enseignants spécialisés. Seuls les psychologues scolaires seront encore utiles, sans doute pour repérer et orienter les élèves à « dys ».

Ce programme ambitieux se limite pour l'instant au programme « Parler » de M. Zorman, scientifique de l’Université de Grenoble qui a lui-même rappelé toute la nécessité de s’être approprié longuement la démarche pour pouvoir l’utiliser de façon bénéfique. 2000 conseillers pédagogiques seront formés à ce programme.

Pour le SE-Unsa, une entrée exclusivement neuro-scientifique doublée d’une démarche « mécaniste » ignore que la difficulté à apprendre est multi-factorielle et que l’enfant doit être pris en compte dans sa globalité.

La mise à disposition d’outils et l’accompagnement pour les utiliser peuvent être positifs mais ne sauraient se substituer aux regards et interventions croisés entre enseignants, enseignants spécialisés E et G, et psychologues scolaires. Le SE-Unsa demande que le temps nécessaire pour construire en équipe les réponses, toutes différentes, puisse être imputé aux 60h de service dévolues à l’aide  personnalisée. Le SE-Unsa réaffirme la nécessité des Rased avec ses trois composantes et dénonce les attaques budgétaires massives de la carte scolaire 2012.

Le SE-Unsa prend bonne note, dans les propos de la DGESCO, de la volonté de mettre à disposition des outils qui ne sont pas obligatoires. Il sera vigilant pour que la promotion qui en sera faite dans les animations pédagogiques respectent bien les choix des équipes à mettre en œuvre les démarches qu’elles jugeront les plus appropriées à leurs classes.

 

*3 domaines, 11 compétences :

Maîtrise de la langue :

- comprendre un texte oralisé

- se familiariser avec l’écrit

- reconnaître les mots syllabes, phonèmes

- avoir suffisamment de vocabulaire

- conscience syntaxique (ou pré-grammaticale)

- s’exprimer oralement

 

Mathématiques :

- sens des nombres

- espace et géométrie

 

Compétences transversales :

- motricité fine et capacités graphiques

- attention et mémoire

- s’organiser dans les tâches et planifier

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:02

Le jour de carence nous est désormais appliqué !

 

 

Après bien des débats sur le projet gouvernemental concernant le 4ème jour de carence pour le privé et l’instauration d’un jour de carence pour les fonctionnaires, la loi de finances pour 2012 adoptée le 28 décembre 2011 comporte un article 105 qui instaure ce dispositif (un jour) dans la fonction publique.

L’objectif affiché était de renflouer le budget de l’assurance maladie. Le gouvernement a profité du débat pour attaquer une nouvelle fois les fonctionnaires. L’assurance maladie ne recevra pas un centime. C’est bien le budget de l’Etat que le gouvernement renfloue sur le dos des fonctionnaires malades en leur retirant une journée de salaire. Le SE-Unsa continue à dénoncer cette mesure, mais la loi va cependant s’appliquer dès le 1er janvier 2012.

Selon cet article 105, les agents publics en congé de maladie ne perçoivent pas leur rémunération au titre du premier jour de ce congé. Cette mesure ne s’appliquera pas aux cas notamment de congé de longue maladie, de congé de longue durée, ou d'accident de travail.

A ce jour, c’est l’opacité la plus totale sur le traitement administratif concret de la mesure. Le ministère de l’éducation nationale est aux abonnés absents. Nos multiples interventions à la fonction publique nous ont permis d’apprendre qu’une circulaire d’application est en cours de rédaction, sorte de cahier des charges de mise à jour des logiciels « paye ».

Pour le SE-Unsa, les modalités d’application doivent être portées à la connaissance des collègues. La mesure est déjà injuste, hors de question que des interprétations abusives en génèrent davantage.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:37

Pourquoi je serai moins payé en janvier ?

 

 

François Fillon a annoncé le blocage du salaire des ministres et du président de la République dans le cadre de son deuxième plan de rigueur... les fonctionnaires pensaient que c’était déjà le cas au regard du blocage de leurs propres traitements depuis deux ans !

• La réforme des retraites de novembre 2010 a acté l’augmentation de la retenue pour les pensions de 3,7 points en dix ans. En janvier 2012, avec 8,39%, cette disposition va provoquer une première diminution de nos salaires.

• Largement ignorée par les commentateurs, l’une des mesures du premier plan de rigueur Fillon a élargi l’assiette de calcul de la CSG (contribution sociale généralisée) et du RDS (remboursement de la dette sociale). Jusqu’à présent, le taux ne s’appliquait qu’à 97% du salaire, dorénavant ce sera sur 98,25%... Une évolution qui peut sembler minime mais qui constitue la mesure la plus lucrative de ce plan.

• La hausse de la taxe sur les mutuelles a été appliquée sans délai en octobre dernier. Elle pèse sur les comptes de la Mgen et l’a contrainte à relever son prélèvement de 2,58%. La cotisation est donc désormais de 2,97% pour les actifs.

La combinaison de ces différentes mesures aboutit à une baisse d’une quinzaine d’euros mensuels pour un enseignant en milieu de carrière. Pendant ce temps, les prix augmentent et nos salaires se déprécient. Il ne reste aux fonctionnaires que leur avancement pour pallier ces évolutions. Cela ne rend que plus cyniques les propos tenus par le gouvernement : «regardez la Grèce ou le Portugal, on pourrait baisser vos salaires».

Pour le SE-Unsa, la majorité présidentielle prend de lourdes responsabilités en stigmatisant systématiquement les agents publics et en opposant les salariés. Il demande que des discussions Fonction publique s’ouvrent sans délai pour maintenir le pouvoir d’achat de tous les agents.

Une affiche pour la salle des maîtres  

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 09:18

Un air de déjà vu

 

Le nombre d'élèves qui augmente, le nombre de postes qui baisse : voilà le refrain que nous entendons à la même époque dans notre département depuis quelques années.

Pour la rentrée 2012 ce sont 79 postes que nous devons "rendre" dans le 1er degré (dont 16 postes d'assistants en langue). Le CTSD du 2 février qui doit statuer sur les mesures de carte scolaire s'annonce particulièrement tendu.

Si vous souhaitez que le SE-Unsa 92 défende votre dossier téléchargez et complétez notre fiche de suivi.  

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 17:03

Construire localement la mobilisation

 

Les cartes scolaires se suivent et se ressemblent. A l’issue de ce quinquennat, 80.000 emplois d’enseignants seront passés à la trappe de la RGPP, alors que dans le même temps, l’École aura dû accueillir plus de 100.000 élèves supplémentaires.

Le SE-Unsa ne se résigne pas devant ce bilan désastreux d’une Ecole Publique dépouillée. Il appelle l’ensemble des acteurs du système éducatif (enseignants, parents, élus, monde associatif…) à se mobiliser pour repousser cette politique destructrice et régressive.

C’est au plus près du terrain, dans les écoles, les collèges et les lycées, dans les communes et dans les départements, là où les amputations de moyens injustifiables se concrétisent dans des simulacres de concertation que la mobilisation doit se construire.

Plutôt que s’inscrire a priori dans une date unique de mobilisation nationale, le SE-Unsa engage les enseignants à agir avec les partenaires de l’école par des rassemblements, des manifestations ou des grèves partout où cela s’avérera nécessaire, au moment qui sera jugé localement le plus opportun.

C’est fort de ces mobilisations que le SE-Unsa portera le fer dans toutes les instances de concertation pour exprimer auprès des autorités académiques et préfectorales la colère légitime de nos concitoyens et leur attachement à la priorité donnée à l’École de la République.

Paris, le 11 janvier 2012

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:47

L'Ecole publique au bord de l'explosion

 

Suite au comité technique ministériel du 4 janvier 2012, la carte scolaire se dessine, bien sombrement.

  • La rentrée 2012 va s’effectuer avec 5100 postes d’enseignants en moins dans le 1er degré. Même si, de l’aveu-même du ministère, les effectifs vont augmenter de près de 3000 élèves. Pour tenir la promesse présidentielle de ne pas fermer de classes, l’administration prévoit de supprimer des remplaçants, « d’optimiser » les moyens des réseaux d’aide, de scolariser moins d’enfants de moins de trois ans et… d’augmenter les effectifs par classe. Oser prétendre qu’il n’y aura pas de dégradation de la situation relève de l’hypocrisie la plus totale.
  • Dans le 2nd degré, 5550 emplois sont supprimés. La poussée démographique, continue depuis trois ans en collège, va se poursuivre avec plus de 29 000 élèves supplémentaires attendus. Les LEGT devraient voir leurs effectifs augmenter de 12 000 élèves, pour moitié en pré-bac, pour moitié en STS et CPGE. Conséquence de la réforme du bac pro en trois ans, les LP devraient connaître une baisse de près de 39 000 élèves… Augmentation des effectifs par classe des collèges hors éducation prioritaire, diminution des moyens de remplacement et des décharges non statutaires, réorganisation de l’offre de formation en lycée sont les principales pistes « de gain de productivité » évoquées. Les LP ont tout à craindre.

Jusque dans les mots utilisés, tant la méthode que les arguments évoqués démontrent l’unique préoccupation gestionnaire du gouvernement.

L’école n’est plus qu’un gisement d’économies. Le SE-Unsa condamne vigoureusement cet amoindrissement du service public d’éducation et appelle tous les personnels à se mobiliser sur le terrain pour faire obstacle à cette politique destructrice.

 

Dans l'Académie de Versailles, ce sont 260 postes qui vont disparaître dans le 1er degré. La répartition de ces suppressions par département se fera lors du Comité Technique Académique qui se tiendra le vendredi 13 janvier, mais notre département devrait encore être lourdement touché par ces mesures, avec 79 suppressions prévues.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 10:05

L'Ecole de la République désarticulée

 

Lors de ses vœux au monde de l’Education, le Président de la République vient de tracer les contours précis du projet pour l’École que portera le candidat Sarkozy dans la campagne des présidentielles.

Durant ce quinquennat, il aura, par touches successives, entamé une transformation en profondeur de notre système éducatif : suppression de la carte scolaire, dynamitage de la formation des enseignants, asphyxie des RASED, recrutement des personnels par les chefs d’établissements en zone ÉCLAIR, volonté de mettre en place un système d’évaluation injuste et inefficace…

Il annonce aujourd’hui la poursuite de sa politique d’étouffement budgétaire. Il la couple à une vision libérale et rétrograde dans laquelle le collège deviendrait une machine à exclure. Là où il faudrait lutter contre la difficulté scolaire, c’est une orientation sans issue qui est proposée.

Quant à l’autonomie accrue des établissements, présentée comme le moyen de restaurer l’autorité des enseignants, elle est, de fait, prétexte à une mise en concurrence dévastatrice pour la cohésion sociale. D’un coté les « classe affaire », de l’autre les établissements « low cost ».

Cerise sur la galette, le Président de la République annonce «  une augmentation considérable de la rémunération  des enseignants », oubliant qu’il en avait pris l’engagement dans sa « lettre aux éducateurs » de 2007 »… et que les personnels attendent toujours !

Pour le SE-Unsa, ce projet ne peut être celui de l’École de la République. Il formule le vœu que l’Education reste un droit garanti par l’État et un investissement indispensable pour la Nation qui doit y consacrer des emplois et un budget conséquent. La cohésion sociale et l’avenir du pays sont à ce prix.

 

Paris, le 5 janvier 2012

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:59

Voeux 2012

 

Toute l'équipe du SE-Unsa 92

vous présente ses meilleurs voeux

pour 2012

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 13:45

Une nouvelle raison pour le retrait des projets de textes


La mise en œuvre du dispositif fonction publique d’évaluation, sur lequel se fonde le ministère de l’éducation nationale pour justifier sa réforme, est désormais repoussée suite à un décret du 29 décembre.

 

Communiqué de l’UNSA Education


Évaluation des enseignants et personnels d'éducation :

Le ministre de l'Éducation nationale peut et doit rouvrir les discussions


Le ministère de l'Éducation nationale doit retirer ses projets concernant l'évaluation des enseignants et la restructuration de leurs carrières, et prendre le temps d'ouvrir de nouvelles discussions comme la Fonction publique lui en donne désormais l'occasion.

En effet, le décret «Fonction publique» n° 2011-2041 du 29 décembre 2011 repousse désormais au 1er janvier 2013 la généralisation de l'entretien professionnel et de la mise en œuvre des nouvelles modalités d'évaluation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

Il n'y a donc pas d'urgence, pour le ministre de l'Éducation nationale à persister dans une réforme non seulement précipitée mais dont les dispositions seraient éminemment dommageables en termes de progression réelle de carrière pour tous les enseignants et personnels d'éducation.

La fédération UNSA Éducation, qui n'est pas favorable au statu quo, demande donc le retrait des projets actuels et l'ouverture de discussions réelles permettant :

1° de prendre en compte les nécessaires regards croisés sur les différents éléments professionnels du métier d'enseignant ;

2° de mettre en place une évaluation de la «valeur professionnelle» qui soit juste, pertinente, transparente et la plus objective possible ;

3° de proposer, dans le cadre d'une amélioration des carrières, la réelle revalorisation attendue par tous ;

4° de rouvrir le chantier de l'indispensable levier qu'est la formation, tant initiale que continuée, des enseignants et personnels d'éducation.

Paris le 30 décembre 2011

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