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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 7 mai 2021 : CDEN. Règlement-type départemental

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

 

 

 

 

Téléchargements

28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 13:51

Le SE-UNSA dénonce l'extinction brutale du droit

 

Contrairement à ce que le gouvernement affiche (extinction progressive après 2012), l’article 18 de l’avant projet de loi officialise une extinction brutale du droit au départ en retraite anticipé des parents de trois enfants au 13 juillet 2010, date de la présentation du texte au conseil des ministres.

Tract parents de 3 enfants 

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 09:07

Ajustements de carte scolaire

 

Attention : certaines mesures modificatives ont été prises par l'Inspecteur d'Académie après le CTPD. Elles apparaissent en bleu dans la liste.

 

Antony : mat Noyer Doré (1 ouv), mat Paul Bert (1 ouv), mat Velpeau (1 ouv cond non confirmée), élém Pajeaud (1 ferm)

Asnières : mat Aulagnier (1 ferm), ZAC Bords de Seine (1 ouv cond), élém Ferry A (1 ouv cond), élém Michelet B (1 ouv)

Bagneux : mat Cachin (1 blocage levé), élém Cachin (1 ferm CLIS)

Boulogne : mat Belle Feuille (1 ouv cond), mat Doisneau (1 ouv), mat Deray (1 ouv cond), mat Lazare Hoche (1 ouv), mat Voisin (1 ouv), élém Thiers (pas d'ouv mais 1 ouv cond), élém Maître Jacques (1 ouv) 

Bourg-la-Reine : mat Grelot (1 ouv), mat La Faiencerie (1 blocage)

Chatenay : élém Vinci (1 ouv) 

Chatillon : mat Les Sablons (1 ouv cond non confirmée), élém Les Sablons (1 blocage levé), élém Doret (pas d'ouv cond mais 1 ouv)

Chaville : élém Anatole France (1 ouv), élém Buisson (1 ouv)

Clamart : mat de la Fontaine (1 ouv), élém de la Fontaine (1 ouv cond maintenue), élém La Garenne (1 blocage maintenu) 

Clichy : mat Ferry (2 ouv), mat Pasteur (1 ferm), élém Ferry A (1 ouv)

Colombes : mat Peguy (1 ouv), mat Pagnol (1 ouv), mat Berthelot (1 ouv), élém Bruyère (1 blocage levé)

Courbevoie : mat Les Ajoncs (1 ouv), élém Malraux (1 blocage)

Fontenay : mat les Renards (1 ouv), élém La Roue B (pas de ferm mais 1 blocage), élém Les Ormeaux (pas de ferm mais 1 blocage)

Garches : élém Pasteur A (1 ouv)

Gennevilliers : élém Curie (1 ouv cond)

Issy : mat Les Colombiers (1 ouv cond non confirmée),  mat Les Chartreux (1 ouv), mat Doisneau (1 blocage levé), élém Ferry (1 ouv), élém Les Chartreux (1 ouv cond non confirmée)

La Garenne : mat Voltaire (1 ouv), élém Sagot Voltaire (1 ferm)

Le Plessis : mat Jaurès (1 ouv), mat Hachette (1 ouv), élém Hachette (1 ouv)

Levallois : mat Jaurès (1 ouv), élém Ravel (1 ouv cond maintenue)

Malakoff : élém Moquet (1 blocage), élém Jaurès (1 ouv), élém Langevin (1 ferm) 

Meudon : mat Marbeau (1 CLIS), mat Prévert/Ravel (1 ouv cond), élém Paul Bert (1 ouv)

Nanterre : mat Decour (1 blocage), mat Curie (1 ouv cond), mat Casanova (1 ouv cond), mat Prévert (1 ouv), mat Langevin (1 ouv), mat Provinces Françaises (1 ferm confirmée), élém Curie (1 ouv cond non confirmée), élém Langevin (1 ouv), élém Rolland (1 ouv), élém Voltaire (1 ferm)

Neuilly : mat Michelis (1 blocage maintenu) 

Rueil : mat Daudet (1 ouv), élém Camus (1 ouv cond), élém Pasteur (1 ouv) 

St-Cloud : mat La Fouilleuse (1 ouv), élém Montretout (1 blocage levé)

Sèvres : mat Parc Cheviron (1 ouv), élém Gambetta A (1 ouv)

Suresnes : élém Vaillant-Jaurès (1 ferm)

Vaucresson : élém Le Coteau (1 blocage levé)

Ville d'Avray : élém Rostand (1 ouv), élém La Ronce (1 ferm)

Villeneuve : mat De Coubertin (1 ouv)

 

Pour les ouvertures conditionelles et les blocages, les décisions seront prises le jour de la rentrée scolaire 2010/2011 après comptage des effectifs par les IEN.

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 11:01

Les outils pour la grève

 

La déclaration d'intention

La lettre aux parents d'élèves

Les consignes

Tract de l'UNSA 

La manifestation parisienne partira de la Place de la République à 14h pour se rendre Place de la Nation via la Place de la Bastille

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 10:18

Retraites : des mesures ni justes, ni équitables !

 

Pour l’UNSA, les mesures du projet de réforme ne sont ni justes ni équitables, bien au contraire.
Aujourd’hui rien n’est joué, il faut se mobiliser et faire grève massivement le 24 juin !

 

Des mesures injustes et nocives pour les salariés :

- report de l’âge légal de l’ouverture des droits de 60 à 62 ans en 2018.

- report de l’âge d’annulation de la décote

- augmentation de la durée d’activité

- baisse des salaires des fonctionnaires programmée sur 10 ans

- suppression du dispositif actuel pour le départ anticipé des fonctionnaires ayant 3 enfants

 

Pas de solution réelle pour le financement du système de retraite :

- un habillage avec peu de prélèvements nouveaux : les hauts revenus sont encore préservés

- 4,4 milliards contre 18 milliards (mesures d’âge supportées par les salariés)

 

La loi sera présentée au parlement en septembre, puis votée à l’automne.

Plus que jamais, la balle est désormais dans le camp de tous les salariés du privé et du public !

 

Retrouvez l'ensemble des mesures en diaporama en cliquant ici

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 11:50

Les RASED sont une cible de la "chasse budgétaire" que le SE-UNSA dénonce !

 

Le SE-UNSA condamne la « chasse budgétaire » lancée par le ministre, qui remet à nouveau en cause la pérennité de la mission des personnels spécialisés des RASED, rééducateurs et psychologues scolaires.

Que restera–t-il de ces postes une fois le schéma d’emplois 2011-2013 arrêté ?

Lors de la CAPN du 8 juin, le SE-UNSA a demandé de transmettre au ministre sa profonde indignation par rapport aux perspectives ouvertes par ces recherches systématiques d’économie.

Il n’est pas question pour le SE-UNSA de laisser anéantir les compétences spécialisées nécessaires à l’aide spécifique qu’apportent ces collègues formés, aux enseignants des classes ordinaires. Cette aide leur est indispensable pour répondre aux besoins tout autant spécifiques de la scolarisation des enfants à besoins particuliers.

Le SE-UNSA demande au ministre de renoncer à préconiser la disparition des psychologues scolaires et des maîtres spécialisés dans l’aide pédagogique.

C’est en ce sens que le SE-UNSA est partie prenante de la lettre qui vient d’être adressée au ministre par 5 syndicats du 1er degré (SE-UNSA, CGT, Sgen-CFDT, Snuipp, Sud), six associations professionnelles (AFPEN, FNAME, FNAREN, ANCP), et la FCPE

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:31

Le communiqué commun des organisations syndicales

 

Les organisations syndicales UNSA, CFDT, CFTC , CGT, FSU, Solidaires, se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l’analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l’âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.

Les organisations syndicales rappellent que :

- la remise en cause de l’âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;

- la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d’un examen médical ;

- la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;

- la situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.

Les orientations du gouvernement ignorent l’essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.

Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d’un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C’est inacceptable.

Le gouvernement reste campé sur l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions !

Rien n’est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre. Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:25

Les 6 derniers mois dans le collimateur !

 

Soigneusement cachées jusqu’à présent, les intentions réelles du gouvernement se dévoilent peu à peu. En effet, le 4 juin dernier, lors de la rencontre de l’UNSA Fonction Publique avec le cabinet d’Éric Woerth, ce dernier a mis sur la table une simulation dégradant le mode de calcul actuel de la pension des fonctionnaires. On passerait d’un calcul basé sur les 6 derniers mois, à un calcul sur les 10 dernières années. Qui plus est, le passage progressif d’un dispositif à l’autre débuterait dès 2011 (calcul sur les 2 dernières années) pour s’achever en 2019.

Pour le SE-UNSA, une telle hypothèse est inacceptable. Elle se traduirait par une baisse très conséquente des pensions des enseignants et tout particulièrement des enseignantes, déjà principales victimes des réformes précédentes.

Ce serait rompre avec la conception actuelle d’une Fonction Publique de carrière statutaire. Ce serait aussi méconnaître les spécificités du régime de retraites des enseignants qui n’intègre pas les indemnités et les primes, de toute façon déjà bien peu élevées par rapport à d’autres professions.

Ce serait aussi passer sous silence les statistiques, livrées par ce même ministère, démontrant que le salaire d’un enseignant est inférieur de plus de 1000 euros à celui d’un autre cadre de la Fonction Publique et de plus de 1 500 euros comparé à un cadre du privé. Nous sommes donc bien loin des idées reçues qui feraient des enseignants des privilégiés.

Par ailleurs, contrairement à ses déclarations, le gouvernement souhaiterait mettre en œuvre cette option dès 2011. Il ne laisserait ainsi aucune possibilité d’anticipation aux enseignants proches de leur retraite. Le SE-UNSA y voit les premiers signes du gel budgétaire qui s’annonce particulièrement sévère pour les fonctionnaires.

En s’engageant dans cette voie, le ministre de la Fonction Publique va susciter la colère des personnels déjà fortement indignés par le cynisme des « 13 leviers » d’économies du schéma d’emplois 2011-2013 récemment dévoilés.

Pour faire barrage à ce projet, qui pourrait amputer gravement le montant de leur pension, le SE-UNSA appelle tous les enseignants et les personnels d’éducation à se mobiliser massivement et à faire grève le 24 juin prochain.

Paris, le 7 juin 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:34

Planification méthodique des destructions massives d’emplois

 

Alors que le budget est en préparation, 13 fiches ministérielles internes destinées aux responsables académiques viennent d’être rendues publiques par la presse. Ce vade-mecum détaille cyniquement toutes les pistes à explorer pour supprimer 16000 emplois dans le budget 2011 de l’Éducation nationale.

Les rédacteurs ne font pas de quartier. Rien n’échappe à cette chasse budgétaire qui explore les moindres recoins du système éducatif sans jamais s’interroger sur les finalités de l’école, sans que jamais les questions pédagogiques de fond soient évoquées. Par contre, on y lit, avec force détails, les procédures juridiques à maîtriser, les écueils politiques à éviter ou encore les outils méthodologiques à utiliser.

Dans le premier degré, la recherche d’économies conduit à abandonner le dispositif de remplacements actuel au profit de vacataires. Les Réseaux d’Aide (RASED) restent une cible privilégiée. Persistant à confondre les différents dispositifs, le ministère préconise la disparition des psychologues scolaires et des maîtres spécialisés dans l’aide pédagogique. La réduction du taux de scolarisation des enfants de deux ans, quant à elle, est toujours considérée comme un gisement de suppression d’emplois. Avec aujourd’hui 15% d’enfants scolarisés, les objectifs de la loi Fillon ne seront donc pas tenus. Quant à la formation continue, visiblement trop coûteuse, elle devra trouver sa place hors temps scolaire.

Dans le second degré, le collège, le lycée et le lycée professionnel sont dans le collimateur. Les analystes  zélés du ministère envisagent une augmentation générale des effectifs par classe malgré les recommandations pédagogiques d’individualisation de l’enseignement… Le collège, déjà en souffrance, pourrait voir ses classes passer de 24 à 30 élèves en moyenne! Quant à la réforme du lycée, si elle a passé le cap du budget 2010, elle pourrait achopper sur celui de 2011.

Dans cette recherche de rendement à tout crin, les petites structures sont particulièrement visées : pas de salut pour les petites écoles ou les collèges de moindre taille. L’aménagement du territoire et l’École de proximité ne sont plus à l’ordre du jour.

Pour le SE-UNSA, le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux montre là toute son absurdité. La recherche d’économies budgétaires broie désormais toute ambition éducative pour notre pays.  Alors que la crise imposerait un investissement éducatif hors du commun, c’est exactement le choix inverse qui est fait.

 

 

Paris, le 31 mai 2010

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 09:19

Encore un effet d'annonce ...

 

L’annonce soudaine par Luc Chatel de l’expérimentation d’une nouvelle organisation de la journée intervient alors que le ministre doit préciser d’ici quelques jours les contours de la conférence sur les rythmes scolaires. Cette annonce, qui tient plus du coup médiatique que d’une réflexion éducative approfondie, constitue un sévère accroc à la crédibilité même de cette future conférence.

L’organisation préconisée (sur le modèle du lycée de Meaux, inspiré du modèle allemand, déjà daté et largement remis en cause outre-Rhin) ne répond pas à la question des rythmes scolaires. En quoi une journée aussi chargée en heures de cours que la journée actuelle, sans pause méridienne, à laquelle on ajoute deux heures d’activités sportives représente-t-elle un progrès en termes de rythmes ?

Pour le SE-UNSA, cette expérience n’est tout simplement pas généralisable, au vu des équipements sportifs existants et de la disponibilité des enseignants d’EPS. C’est aussi l’avenir de ces enseignants qui pourrait être mis en cause si le « sport » encadré par des animateurs sportifs se substituait à cette discipline.

Quant à présenter le sport comme le remède à la violence scolaire et à l’absentéisme, cela traduit une approche pour le moins simpliste de ces phénomènes complexes.

Le SE-UNSA continue à affirmer que l’EPS a une place fondamentale dans la formation des élèves. Elle contribue de manière irremplaçable à « former des citoyens cultivés, lucides, autonomes, physiquement et socialement éduqués »*.

* Introduction des programmes de collège d’EPS

Paris, le 26 mai 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:30

Retraites en danger, grève le 27 mai

 

Une fois dissipé l’écran de fumée médiatique, les masques tombent, les intentions se révèlent. Le gouvernement veut augmenter notre durée d’activité. On peut le résumer par travailler plus longtemps pour percevoir moins de retraite.
Ce qui reste encore caché c’est comment et pour quelle durée ? 61, 62, 63 ans… le ministre reste muet. Rien n’est dit non plus sur le maintien du calcul de notre pension sur les 6 derniers mois de salaire.
Ce n’est pas anodin. A la veille de la journée unitaire de mobilisation du 27 mai, il ne fallait pas agiter de chiffon rouge afin de ne pas grossir nos cortèges.
Et pourtant ! Les menaces sont réelles.
Quand tant de nos concitoyens sont au chômage, en particulier les plus âgés, leur proposer 1, 2 ou 3 ans sans emploi est-il raisonnable ?
Quand tant de collègues subissent des situations professionnelles difficiles les contraindre à exercer 1,2 ou 3 ans de plus est-il acceptable ?
Et pourtant supprimer le calcul de notre pension sur les 6 derniers mois, c’est baisser le montant de nos futures retraites de plus de 10 %.
Par ailleurs, les femmes sont les principales victimes des modifications qui allongent la durée d’activité. La loi Fillon avait aggravé leur situation, les nouvelles annonces ne feront qu’accentuer une telle logique.
Enfin, en écartant toute recherche de financement nouveau, mis à part une timide entaille au bouclier fiscal, le gouvernement fera peser sur les salariés du privé comme sur les fonctionnaires, l’essentiel du financement des retraites.
Il est encore temps d’agir pour infléchir ces choix.
Le 27 mai, la mobilisation solidaire de tous les salariés sera déterminante.
Le SE-UNSA vous appelle à faire grève et à participer aux manifestations le 27 mai 2010.
 
 
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