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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

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Instances

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 7 septembre 2023 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Jeudi 9 novembre 2023 : CSA SD. Bilan des ressources 1er degré et AESH

Vendredi 26 janvier 2024 : CSA SD. Mesures de carte scolaire rentrée 2024

Réunions d'information syndicale

Mercredi 27 septembre : Nanterre à 9h30 (école élémentaire Jacques Decour B)

Mercredi 4 octobre : Le Plessis-Robinson à 9h30 (école maternelle Louis Hachette)

Mercredi 11 octobre : Visioconférence à 9h30

Mercredi 15 novembre : Mouvement inter. Visioconférence à 9h30

30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 19:32

Audience intersyndicale

 

Ce mardi 30 mars en début d’après-midi, Madame FIS, Directrice Académique, a réuni les organisations syndicales afin d’échanger brièvement sur la situation sanitaire.

 

S'il ne lui pas été possible de nous donner un état précis du nombre de classes fermées sur le département, cet échange a pu être l’occasion de clarifier certaines situations et avoir des directives de notre hiérarchie.

- Lorsqu’un enseignant est positif à la Covid, les élèves de la classe ne sont pas considérés comme cas contact.

- Lorsque c’est un élève qui est positif, la classe de cet élève est fermée et se met alors en place une continuité pédagogique. La question se pose du lieu où doit se trouver l’enseignant pour faire ce travail en distanciel. A cette interrogation (qui a suscité bon nombre de questionnements et d’inquiétudes chez les collègues), la Directrice Académique a répondu que légalement, l’enseignant est tenu d’être présent sur son lieu de travail pour assurer ce distanciel, mais que ces situations pouvaient cependant être traitées au niveau local.

En ce qui concerne l’accueil des enfants de soignants et des personnels nécessaires à la gestion de la crise dans chacune des écoles, si un enfant de soignant ou de personnel nécessaire à la gestion de la crise est un des élèves d'une des classes fermées on ne peut pas l’accueillir à l'école car il est cas contact.

 

Pascal ROSAMONT

Co-Secrétaire Ecoles du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 mars 2021 6 27 /03 /mars /2021 08:26
Direction d'école

Tous acteurs, tous concernés

 

La structuration de l’école est un sujet qui ne concerne pas que les directrices et directeurs. Le SE-Unsa revendique la création d’un statut d’établissement public d’enseignement du 1er degré.
Mais en quoi cette évolution serait-elle une avancée pour l’ensemble des équipes ?
Pourquoi devons-nous être tous acteurs et tous concernés par cette question fondamentalement liée à la direction d’école ?
 
 
La crise sanitaire a mis en lumière l’extraordinaire implication des directrices et directeurs, menée conjointement avec leurs équipes. Elle a aussi permis de montrer les nombreux besoins d’amélioration concernant la direction d’école, et notamment la structuration de l’école.
 
 
L’école fonctionne très bien comme ça : FAUX 
 
L’école est un local mis à disposition par la collectivité pour que l’État puisse remplir sa fonction de service public. L’école n’est pas une entité avec une existence juridique.
 
Les équipes ne peuvent pas décider ou mettre en œuvre leur projet pédagogique de façon autonome. Elles n’ont pas la main sur la journée de solidarité et l’ancienne 2e journée de pré-rentrée. Les formations qui leur sont proposées sont la plupart du temps imposées.
 
L’école n’a pas de budget propre. Sans moyens adéquats, elle peine à traiter les demandes décidées pour elle, notamment la gestion des flux financiers. Elle ne peut pas financer des projets pédagogiques avec des indemnités pour mission particulière (IMP). Elle ne peut pas non plus attribuer de fonds sociaux, alors que c’est le cas des collèges et des lycées.
 
 
Le directeur deviendrait un supérieur hiérarchique : FAUX
 
Avec un statut d’établissement public, et même s’il pourrait y avoir création d’une fonction de directeur d’établissement public d’enseignement, le directeur ne serait pas un supérieur hiérarchique. Il disposerait d’une autorité fonctionnelle, c’est-à-dire uniquement relative au fonctionnement de l’école.
L’intérêt est de lui reconnaître une légitimité à agir.
L’évaluation des enseignants resterait bien du ressort des IEN.
 
Par contre, au lieu d’attendre une réponse de l’IEN, le directeur pourrait immédiatement valider les projets pédagogiques élaborés avec l’équipe enseignante ; cela faciliterait leur mise en œuvre.
 
Le travail du directeur serait également facilité car cet établissement disposerait d’un secrétariat administratif qui serait pérenne et formé.
 
 
Cette évolution de l’école a aussi un intérêt pour les adjoints : VRAI
 
En effet, davantage de décisions pourraient être prises au sein de l’école. Le directeur pourrait proposer à l’IEN des formations choisies avec l’équipe. Après avis du conseil des maîtres, il pourrait arrêter une décision locale sur l’organisation de la journée de solidarité et l’ancienne 2e journée de pré-rentrée en matière de calendrier et de thème, sans recours à l’IEN.
 
Le projet d’école pourrait être validé après concertation pour répondre aux besoins (populations, contextes) et impulser des modifications, là encore sans recours à l’IEN. Le directeur pourrait décider, toujours après concertation avec l’équipe, de la durée du projet d’école. Un budget permettant d’en atteindre les objectifs pourrait y être dédié.
 
Cette légitimité du directeur à prendre des décisions pour l’école permettrait une adéquation plus rapide et réactive entre les situations locales et les réponses locales qu’elles attendent. L’école serait aussi un acteur à part entière du projet éducatif territorial.
 
Enfin, donner à l’école une existence juridique lui permettrait de devenir un acteur social. Dans le 2d degré les établissements scolaires ont la possibilité d’attribuer des fonds sociaux aux familles de collégiens et lycéens qui rencontrent des difficultés financières. L’école disposerait alors de fonds dédiés pour faire face à des dépenses liées à la scolarité : transport, sortie, tenue de sport, appareil auditif, lunettes, etc.
 
En effet, près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France. Parmi elles se trouvent beaucoup de nos élèves : 1 sur 5 connaît la pauvreté et 1 sur 10 la grande pauvreté. Malheureusement, il ne fait aucun doute que la crise sanitaire que nous traversons va accroître ces inégalités qui freinent les possibilités de réussite scolaire.
 
Cette nouvelle structuration de l’école a donc un double objectif : permettre la réussite de tous les élèves et assurer la sérénité des équipes pédagogiques.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Les propositions du SE-Unsa sur la direction reposent sur deux volets complémentaires et indissociables : d’une part faciliter l’exercice de la fonction de directeur et d’autre part améliorer le fonctionnement de l’école grâce à une existence juridique. Mais cette transformation de l’école vers un établissement public d’enseignement du 1er degré ne saurait se faire de façon uniforme et à marche forcée. L’expérimentation sur la base du volontariat, issu d’une volonté conjointe des équipes pédagogiques et des collectivités, serait indispensable.
 
L’ensemble de la communauté éducative gagnerait à obtenir des avancées pour la direction, en particulier concernant une évolution du statut de l’école. En effet, améliorer les conditions d’exercice des directrices et directeurs permet d’améliorer les conditions de travail des autres collègues et de donner à l’équipe pédagogique les moyens d’atteindre notre objectif : la réussite de chaque élève.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 18:52

Mise en œuvre de la réforme par asphyxie des recrutements de professeurs des écoles en 2021

 

Une nouvelle fois, et comme il le fera à chaque étape, le SE-Unsa dénonce la réforme en cours du recrutement et de la formation des enseignants. Une des premières conséquences, et non des moindres, est la baisse du recrutement des professeurs des écoles stagiaires pour la rentrée 2021. Si la baisse globale était connue depuis longtemps, l’annonce récente de la répartition académique des recrutements révèle le poids important supporté par les académies de Créteil et Versailles. Malgré les difficultés chroniques de ces deux académies, qui ne font que s’accroître avec la crise sanitaire, elles devraient supporter, à elles seules, 42% des 900 suppressions de postes au concours. Si jamais ces sessions ne faisaient pas le plein, la diminution pourrait être encore plus importante puisque le concours supplémentaire de Créteil est drastiquement réduit - 300 places au lieu de 500 - et celui de Versailles est supprimé.
 
Le ministère met en avant le recours possible aux candidats sur liste complémentaire et aux étudiants en master MEEF qui auront des contrats en alternance avec 1/3 de service dans les écoles. Le SE-Unsa rejette ce choix de la fragilisation, que ce soit pour les élèves, les enseignants et les étudiants en formation, particulièrement dans les académies de Créteil et Versailles.
 
Le SE-Unsa demande que les places aux concours soient abondées par un correctif budgétaire, que le concours supplémentaire soit ouvert dans l’académie de Versailles et que celui de Créteil soit élargi. Ces demandes ne sont pas des revendications catégorielles mais une exigence sociale pour que l’Ecole publique ait les moyens d’être aux rendez-vous des défis de la rentrée 2021.
 
 
Paris, le 24 mars 2021,
Stéphane Crochet,
Secrétaire général
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 14:27

La Directrice Académique fait le point avec les organisations syndicales

 

Suite aux annonces gouvernementales de jeudi dernier qui placent les Hauts-de-Seine (et les autres départements de l'Académie de Versailles) dans la liste des 16 départements subissant de nouvelles restrictions, Mme Fis a souhaité faire un point sur la situation sanitaire en visioconférence.

Le nombre de cas confirmés (élèves et adultes) par jour est actuellement supérieur à 100. 63 classes sont fermées ce jour, contre 47 mercredi dernier et 22 celui d’avant. La propagation du virus s'accélère dans nos écoles. On dénombre aujourd'hui 3 écoles fermées et 2 collèges.

Les classes en maternelle sont plus vite fermées en raison de l'absence de port du masque par les élèves.

 

La DASEN lance une alerte sur la restauration : l’ARS a tendance à déclarer les enseignants comme contact à risque dès lors qu'ils ont déjeuné avec un collègue déclaré positif, quelle que soit la taille de la salle de restauration. Elle demande aux équipes de faire au mieux pour limiter la propagation du virus sur le temps de repas des enseignants, en évitant des repas collectifs. Les mêmes préconisations sont d'ailleurs faites au sein des restaurants d'entreprise.

 

Les mesures qui impactent les établissement scolaires sont les suivantes :

- des demi-jauges en lycée

- l'EPS est à nouveau autorisé dans des lieux fermés, mais avec des recommandations (éviter certaines pratiques sportives qui nécessitent d’enlever le masque et qui génèrent trop de proximité). L'activité piscine fait particulièrement débat, dans la mesure où il est particulièrement difficile de faire respecter le protocole sanitaire (que ce soit dans les vestiaires ou dans les douches).

 

Une politique de tests est engagée à tous les niveaux (salivaires pour les écoles, antigéniques pour les collèges et lycées). Pour ce qui est de la vaccination des enseignants, le Président de la République a évoqué ce matin le sujet mais la Directrice Académique n'a pas d'informations supplémentaires à nous communiquer.

 

Remplacement : La situation est très compliquée. Une quinzaine de contractuels sont en cours de recrutement, mais c’est insuffisant par rapport aux besoins du département.

 

Qualité des masques : les masques en tissu livrés en début d'année sont trop épais pour la profession, le nouvel approvisionnement devrait prendre en compte cet aspect. La DASEN indique qu’elle fait remonter depuis le début ce problème de qualité des masques, de même qu’elle fera remonter au ministère la nécessité de vacciner les personnels volontaires.

 

David PLANCHE

Secrétaire départemental du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 12:08

Des annonces à préciser et à opérationnaliser

 

Lors d’un déplacement, le président de la République donne une première réponse à la demande de révision de la stratégie vaccinale pour les personnels exposés au risque de contamination, dont ceux des écoles et des établissements. Ces annonces nécessitent d’être précisées et opérationnalisées pour que l’accès prioritaire soit une réalité.
 
En déplacement à Valenciennes, Emmanuel Macron a déclaré qu’à partir de mi-fin avril, nous allons avoir de plus en plus de vaccins qui vont arriver, cela va nous permettre d’envisager d’avoir des campagnes ciblées sur des professions qui sont exposées, à qui on demande des efforts. Les enseignants en font légitimement partie.
 
Les lignes bougent. Jusqu’ici il n’avait pas été question de priorités au-delà de la première : les personnes vulnérables et les soignants.
 
Le président entend enfin que la volonté de maintenir l’accueil des élèves dans une situation épidémique dégradée ne peut pas relever de la seule incantation mais qu’elle nécessite des moyens. La vaccination en fait partie. En effet, c’est nécessaire pour protéger les personnels et permettre à l’École de tenir.
Depuis plusieurs semaines, les absences des personnels se multiplient parce qu’ils sont malades, cas contacts ou encore symptomatiques dans l’attente du résultat de leur test. Cette situation occasionne des adaptations incessantes qui, d’une part, épuisent les personnels et, d’autre part, conduisent à ne pas respecter la règle du non-brassage des élèves.
Pour ce qui est de la continuité des apprentissages, elle est impactée au point de faire parfois perdre le sens de cette scolarité.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Il faut désormais que cette première annonce soit précisée. Mi-fin avril, c’est loin mais encore faut-il que les vaccins soient bien là et que la procédure pour faire vivre cet accès prioritaire soit établie et communiquée.
 
Le SE-Unsa veut en discuter au plus vite. Il redira notamment :
  • que cet accès prioritaire ne saurait se transformer en usine en gaz administrative,
  • que la confidentialité des choix individuels doit être respectée,
  • que le jour de carence ne doit pas s’appliquer aux arrêts de travail qui feraient suite aux effets du vaccin.

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 12:00

Lettre commune au Premier ministre

 

Alors que la situation épidémique continue de se détériorer, que 16 départements connaissent un nouveau confinement, que d’autres sont en situation critique, les organisations Unsa Éducation, Sgen-CFDT et Snalc appellent le gouvernement à réviser sa politique vaccinale pour permettre à l’École de rester ouverte.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 08:49

S'épuiser ou abandonner n'est pas un choix acceptable

 

Si leur fierté du travail accompli est quasi-unanime (96%) après une année à l’épreuve de la crise sanitaire, 75% des directrices et directeurs d’école s’épuisent dans cette fonction. A lui seul, ce résultat du sondage Ifop pour le SE-Unsa doit interpeler toute la communauté éducative. Si ce n’était pas assez édifiant, il suffirait alors de regarder les résultats constituant des indicateurs de confiance en l’avenir. 38% pensent que cette situation perdurera et 55% estiment qu’elle va se dégrader. Pas étonnant que plus d’un tiers des personnes débutant dans la fonction envisage de l’abandonner.
 
La mobilisation de tous est indispensable pour que ce dossier récurrent franchisse un cap décisif. C’est l’objectif de la semaine de la direction d’école lancée par le SE-Unsa du 22 au 26 mars. Durant cette semaine, une campagne de visibilité dans les écoles ainsi que sur les réseaux sociaux en déclinera les différentes facettes. Dans les départements, le SE-Unsa tiendra des conférences de presse avec des directrices et directeurs pour qu’ils témoignent de leurs défis quotidiens.
 
Après une première édition de la semaine de la direction en mars 2018 et le suicide de Christine Renon en 2019, de nombreux mois de travail et de concertations avec le ministère ont péniblement abouti à de premières avancées. Une amélioration du régime de décharges de certaines écoles et une revalorisation de l’indemnité de direction de 450 € bruts annuels ont été actées. Mais ces mesures sont insuffisantes. Toutes les directrices et tous les directeurs veulent des engagements concrets qui répondent aux besoins de chacune des écoles, et concernent tous les aspects de leur fonction, pour enfin mieux vivre leur métier.
 
Pour le SE-Unsa, les directrices et directeurs ne doivent pas avoir à choisir entre s’épuiser ou abandonner.
 
 
Paris, le 18 mars 2021,
 
Stéphane Crochet,
Secrétaire Général
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 08:44

Non, l’École ne fonctionne pas normalement

 

Jeudi 18 mars, le Premier ministre a annoncé les nouvelles mesures sanitaires. Après plusieurs jours où diverses hypothèses circulaient, à nouveau, les annonces sont tombées.
 
16 départements connaissent donc une nouvelle période de confinement, avec le passage systématique des lycées en demi-jauge et le maintien de l’ouverture complète des collèges et écoles. Mais, non, leur fonctionnement n’est pas normal, comme l’exécutif tend à le faire croire.
 
 
Lycées
 
Si la mesure pour les lycées est bienvenue, son application doit être précisée et harmonisée. De plus, les perturbations dans les apprentissages et les inégalités entre les territoires doivent conduire le ministre à réétudier au plus vite la question des épreuves terminales.
 
 
Collèges 
 
S’agissant des collèges, le SE-Unsa exige que toutes les demandes de réduction des capacités d’accueil soient étudiées. Jusqu’à présent, elles ont été refusées alors que la configuration de nombreux collèges aux effectifs surchargés amène aux mêmes raisonnements que pour les lycées. Pour le SE-Unsa, il faut également annuler dès maintenant les épreuves du DNB.
 
 
Écoles 
 
Pour les écoles, la dégradation de la situation épidémique conduit à une désorganisation très importante dans de nombreux endroits. Celle-ci doit être prise en compte et entendue. En effet, les absences de personnels cas positifs, symptomatiques ou cas contacts se démultiplient obligeant les écoles à regrouper des élèves au point de ne plus réussir à assurer ni enseignement ni respect du protocole sanitaire. Pour préserver l’ouverture des écoles dans la durée, le SE-Unsa estime que le ministère doit accepter plus facilement des fermetures de classes ou d’école pour une semaine, au cas par cas.
Fermer une semaine quand c’est nécessaire et recruter sont deux axes indispensables pour contenir l’épidémie et protéger les équipes de l’épuisement. Il faut donc arrêter de mégoter sur l’embauche de renforts avec des contrats au compte-goutte et pour des durées courtes.
 
 
Tests et vaccination
 
Les enseignants, AESH, Atsem et autres personnels des écoles et établissements, à commencer par ceux qui sont au contact des enfants les plus jeunes qui ne portent pas le masque, veulent se protéger et protéger leurs proches. Les campagnes de tests salivaires peuvent y concourir. Déployées avec de nombreuses difficultés depuis 3 semaines, le SE-Unsa demande la communication de leurs résultats.
 
Mais surtout, la décision de confiner tout en maintenant les écoles et établissements scolaires ouverts doit engager le gouvernement à reconsidérer sa décision de non-priorisation de l’accès à la vaccination pour l’ensemble de ces personnels.
 
Les mesures prises dans les 16 départements les conduisent à retrouver le cadre de novembre. Sera-t-il suffisant ? Du fait des variants notamment, l’inquiétude est palpable dans ces régions comme dans de nombreux autres territoires.
 
 
Le SE-Unsa est mobilisé sur l’ensemble du territoire aux côtés des équipes et portera nationalement ses analyses et demandes lors d’un point sanitaire ministériel mardi 24 mars.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 12:03

Enfin du concret sur la paye

 

Le décret instituant une prime d’attractivité pour certains personnels enseignants, d’éducation et PsyEN a été publié. Pour le SE-Unsa, c’est une première marche vers la revalorisation tant attendue et nécessaires de nos métiers. Mais elle est insuffisante.
 
Une prime pour qui et quel montant ?
 
Elle sera attribuée aux fonctionnaires enseignants, CPE et PsyEN des échelons 2 à 7 ainsi qu’aux contractuels. Elle sera versée mensuellement.
Les montants sont dégressifs, de 1 400 € à l’échelon 2 à 500€ aux échelons 6 et 7.

Cette première marche concerne 31 % des personnels, (soit un montant de 260 millions d’euros en année pleine) ; elle sera versée à partir du mois de mai cette année.

 
Et les autres ? 
 
Le ministère dit avoir la volonté d’aller plus loin pour l’ensemble des personnels.
Concernant les stagiaires, la réflexion est en cours. Pour le SE-Unsa, il est impensable que l’allongement de la durée de la formation universitaire instaurée par la réforme ne se traduise pas par une revalorisation du traitement dès l’année de stage.
 
L’avis du SE-Unsa 
 
Cette prime d’attractivité est une bonne nouvelle pour celles et ceux qui la percevront. Elle cible prioritairement la première partie de la carrière, cette période vraiment trop longue où le salaire ne met pas à l’abri des fins de mois difficiles. Cependant, elle devra être amplifiée dès le budget 2022 pour réussir à dépasser ces difficultés, et également être complétée par d’autres mesures comme l’augmentation des ratios de passage à la hors-classe et l’amélioration de l’accès à la classe exceptionnelle. Sans cela, la revalorisation restera incomplète.
 
Même si le dialogue social a conduit à une indemnité unique pour tous les corps, elle n’est pas pour autant le bon outil pour corriger les écarts de rémunérations. Ce sujet des écarts de rémunérations entre les corps, entre les femmes et les hommes, demeure et nécessite également que la puissance publique y réponde.

Le SE-Unsa continue également d’alerter sur la revalorisation en trompe l’œil des futurs entrants métiers car :

  • Elle repose sur de l’indemnitaire et elle n’est pas consolidée par une programmation pour sa poursuite et les autres mesures qui doivent absolument la compléter.
  • Elle ne donne aucune réponse pour les stagiaires de cette année scolaire, ni ceux de l’année prochaine ou ceux de 2022 qui seront issus de la première session des nouveaux concours, alors que les stagiaires perçoivent bien des rémunérations très basses.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 14:38

Le SE-Unsa 92 vous aide

 

Hier, une première circulaire concernant certains postes "à exigences particulières" au mouvement intradépartemental a été publiée sur i-prof. Les délais pour candidater sont très contraints puisque les collègues qui souhaitent participer à la présélection doivent faire parvenir leur demande à la DSDEN avant le jeudi 25 mars.

La circulaire "générale" devrait être publiée prochainement. Pour vous présenter la circulaire 2021 et vous aider dans votre démarches, le SE-Unsa 92 vous propose 2 réunions d'information syndicale en visioconférence :

- le mardi 6 avril 2021 à 17h

- le mercredi 7 avril 2021 à 10h

Le nombre de participants étant limité, vous devez impérativement vous inscrire en remplissant notre formulaire en ligne. Vous recevrez ultérieurement le lien pour participer à la réunion.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92