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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 11 février : CDEN. Carte scolaire

 

 

 

 

22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 16:58
Grève du 9 mai dans la Fonction Publique

Seul·e, je ne serai plus protégé·e

 

L’Unsa appelle à la grève et à la manifestation le 9 mai pour dénoncer la politique d’affaiblissement des services publics sur laquelle le gouvernement s’arc-boute alors que l’ensemble des organisations syndicales rejette le projet de loi sur la Fonction publique.
 
Ce projet de loi vide de son sens le paritarisme et acte la disparition des compétences des commissions paritaires à partir de 2020. Dès l’année scolaire prochaine, les représentants du personnel ne pourront donc plus vérifier les barèmes et les faire rectifier en cas d’erreur lors des opérations de mobilité géographique. Dès 2021, les opérations de promotion subiront le même sort. Les CAP ne traiteront plus que des recours et des procédures disciplinaires.

Le traitement individuel des agents ne se fera plus en toute transparence, comme c’était le cas jusqu’à présent. Les représentants des personnels ne pourront plus vérifier l’équité du traitement dû à chaque agent. Le recours ne pourra se faire que par des procédures individuelles, contentieuses, hiérarchiques puis administratives. Ces procédures sont lourdes, longues, complexes et donc dissuasives.

Les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail seront transformés et réduits à une simple commission alors que le repérage et la prévention des dangers encourus dans l’exercice du métier, la limitation des risques professionnels et l’analyse des causes d’accidents de travail participent directement à la qualité de vie des personnels des établissements et agents.
 

Le gouvernement fait le choix d’affaiblir la Fonction publique ? Opposons-lui la force de notre collectif !
Le 9 mai, soyons déterminé·e·s pour le Service public d’éducation et ses personnels.
Avec le SE-Unsa, toutes et tous en grève !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 17:38

Congés de formation, critères de disponibilité sur autorisation

 

A l'ordre du jour de cette CAPD, l'examen des demandes de congé de formation professionnelle pour l'année scolaire 2019-2020 ainsi que les critères de demande de disponibilités sur autorisation pour cette même année scolaire.
 
 
Congé formation:
15 ETP possibles de départ en congé formation soit 180 mois pour le département. Cela concerne cette année 29 collègues.
 
 
Disponibilités:
Les critères sont les suivants:
- raison de santé ou raison sociale => accord si conforme à l'avis du médecin et/ou de l'assistante sociale.
- études => refus
- convenance personnelle pour raisons familiales => accord si enfant ayant 8 ans au cours de l'année scolaire 2019-2020, proplongation de la disponibilité de droit.
- convenance personnelle => refus
- creation d’entreprise => refus
 
 
Questions diverses. 
 
Mouvement 2019:
A ce jour 2250 participants au mouvement.
Problème sur les vœux larges : contrairement à ce qui avait été annoncé, 1 seul vœu large peut être rentré. Et certains collègues n’en ont donc entré qu’un seul. plusieurs solutions: Pour ne pas léser ceux qui ont fait 2 vœux, soit les collègues qui n’en n’ont fait qu’un seront recontactés pour qu’il en fasse un 2ème, soit le 2ème vœu large entré par les autres collègues sera neutralisé.
 
HC:
Le tableau d’avancement à la HC pour 2018 est en ligne sur le site de la DSDEN. 
ONGLET « personnels » -> « enseignants titulaires 1er degré » -> « promotions ». 

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
9 avril 2019 2 09 /04 /avril /2019 12:16

Monsieur le Ministre, pour améliorer l'Ecole vous n'avez pas notre confiance !

 

Suite à la manifestation du 30 mars et à la grève du 4 avril, les organisations syndicales UNSA-Education, CGT Educ'Action, CNT, FSU, SNALC et SGEN-CFDT appellent les collègues à participer à diverses actions entre le 9 et le 18 avril (voir la liste sur l'appel intersyndical ci-dessous) pour exiger le retrait de la loi Blanquer.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:46

Le ministre s'adresse aux directeurs

 

Le ministre s’est adressé aux directeurs d’école le mardi 2 avril. Par courriel aux écoles, il vient expliciter l’article de la loi pour une « École de la confiance » concernant la création des Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux.
 
Le discours se veut rassurant sur 2 points :
  • Les modalités du processus de décision. Pour le ministre, « l’accord de la municipalité et du conseil d’école sera une condition nécessaire à la réalisation du projet » ;
  • Le maintien de la fonction de directeur d’école. Pour le ministre, « Il n’est pas envisageable qu’une école n’ait pas un responsable local, interlocuteur naturel des parents et de la commune. »
Reçu au ministère fin mars, le SE-Unsa avait notamment insisté sur ces 2 dispositions (lire ici).
 
Après des semaines d’interventions et de mobilisation, le SE-Unsa prend acte de l’évolution des discours ministériels et parlementaires. Pour le SE-Unsa, il faut désormais passer à la traduction écrite des évolutions du projet de loi qui seront proposées au Sénat à partir du 30 avril.
 
Il faut également que le texte revienne sur la disposition qui prévoit « un chef d’établissement adjoint issu du premier degré » pour piloter l’ensemble des classes du premier degré.
 
Le SE-Unsa poursuit donc son travail auprès du ministère, des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves.  Avec d’autres organisations, il propose aux équipes et aux parents d’élèves de continuer à interpeller les élus (lire ici).
 
Dans le cadre de l’agenda social, une réunion est prévue le 9 mai sur les directeurs d’école. Le SE-Unsa y portera ses propositions pour l’école et son fonctionnement : lire ici
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:38

Le 10 avril au Plessis-Robinson et à Courbevoie

 

La circulaire du mouvement devrait paraître demain. Les changements par rapport aux circulaires des années précédentes sont nombreux et les collègues qui souhaitent (ou qui doivent) participer au mouvement risquent de rencontrer des difficultés pour faire leurs vœux.

Le SE-Unsa 92 a décidé d'organiser 2 nouvelles réunions sur le mouvement départemental, le mercredi 10 avril (pendant la période de saisie des vœux)
- au Plessis-Robinson à 9h30
- à Courbevoie à partir de 11h45 (sous forme de permanence)
Retrouvez tous les détails de ces réunions en cliquant sur le lien ci-dessous
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 11:02

Le SE-Unsa 92 rejoint l'appel à la grève

 

L’importante mobilisation du 30 mars sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre de l’Éducation Nationale (lire le communiqué de presse du SE-Unsa).
Les journées récurrentes de grève et d’action ne permettent pas d’envisager une mobilisation massive, nous en avons conscience.

 

Mais la situation est grave. L’Éducation Nationale et la Fonction publique sont attaquées comme rarement auparavant. Et nous sommes face à un mur autoritaire et idéologique.
 

Le combat contre les réformes en cours (Blanquer, Fonction Publique) doit pourtant se poursuivre au quotidien. Le gouvernement reste sourd à toute évolution des réformes qu’il veut faire passer, malgré les nombreuses propositions des syndicats progressistes.
 

C’est pour ces raisons que le SE-Unsa 92 appelle les collègues qui le veulent et le peuvent financièrement à participer à la journée de grève du 4 avril.
 

Non aux Établissements Publics Locaux des Savoirs Fondamentaux, non aux suppressions et à la contractualisation des postes dans la Fonction Publique, non aux cadeaux pour les écoles privées, non à la dégradation des opérations de mutation, non au changements de programmes incessants, non aux évaluations imposées, non au mépris envers les enseignants et leurs représentants, non à la mise au pas des professionnels.

 

La manifestation parisienne partira de la Place de l'Opéra à 14h pour se rendre Place de la République.  

 

 

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:34

Un signal d'alerte pour le gouvernement et le ministre de l'Education Nationale

 

Ce samedi 30 mars, le SE-Unsa avec sa fédération l’Unsa-Éducation a appelé les enseignants, CPE, PsyEN et personnels d’accompagnement, titulaires et contractuels, à la mobilisation pour l’École publique et ses métiers.
 
L’importante mobilisation sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre tant sur la méthode utilisée que sur le fond des transformations envisagées : dissolution du collège et de l’école maternelle et élémentaire dans des Établissements publics des savoirs fondamentaux, réforme du bac et du lycée général et technologique et de la voie professionnelle à un rythme effréné, suppression de postes et heures supplémentaires imposées, recours accru aux contrats et insécurisation des personnels titulaires.
 
Avec les parents d’élèves, des élus et des partenaires de l’école, les personnels de l’éducation ont encore exprimé leur désaccord avec les projets gouvernementaux et la déstabilisation permanente de l’École et des acteurs. L’École construit l’avenir de la société. Elle a bien plus besoin, de reconnaissance, de soutien et de sérénité que du chamboule-tout permanent.
 
Durant tout le mois d’avril, le SE-Unsa appelle à poursuivre les mobilisations, les rencontres et les réunions, pour obtenir des modifications en profondeur du projet de loi pour l’École de la confiance, la sécurisation des postes de l’Éducation nationale et l’abandon des projets de transformation de la Fonction publique. Le SE-Unsa appelle à construire dès maintenant la réussite de la grève du 9 mai.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 19:37

Le SE-Unsa reçu au ministère

 

Le SE-Unsa a été reçu au cabinet du ministre dans le cadre du projet de création d'Établissements publics des savoirs fondamentaux, L’occasion, pour le SE-Unsa, de développer ses arguments justifiant son refus de cette structure imposée.
 
Le ministère lance (enfin !) les discussions sur l’article du projet de loi pour une « École de la confiance ». Le SE-Unsa a été reçu vendredi 22 mars. À l'issue du vote de l’Assemblée nationale et avant l’examen du texte au Sénat la semaine du 30 avril, le SE-Unsa considère que le texte contient des dispositions inacceptables :
  • Les acteurs des communautés éducatives que sont les enseignants et les parents d’élèves n’apparaissent pas dans le processus de création de l’établissement. Pour le SE-Unsa, l’avis favorable des conseils d’école et des conseils d’administration est indispensable.
  • En transférant les compétences du directeur d’école au chef d’établissement, l’écriture actuelle du texte suppose la disparition des directeurs. Pour le SE-Unsa, la présence des directeurs dans les écoles est une nécessité, tant du point de vue du fonctionnement de l’école que des relations avec les partenaires.
  • Dans l’article de loi, le chef d’établissement a un chef d’établissement adjoint en charge des classes du 1er degré. Il s’agit donc d’un personnel appartenant au corps des personnels de direction, qui ne serait donc plus professeur des écoles et qui, comme tout personnel de direction, aurait un lien hiérarchique envers les enseignants. Pour le SE-Unsa, le supérieur hiérarchique doit rester l’IEN.
Même si les discours ministériels et parlementaires se veulent actuellement rassurants, notamment sur le maintien des directeurs, le SE-Unsa considère que l’écriture actuelle du texte ne présente pas de garanties. Pire, l’article de loi, en allant plus loin que les regroupements physiques écoles-collège qui existent aujourd’hui sur la base de constats et d’objectifs souvent partagés par tous les acteurs, prend le risque d’enrayer des projets de territoire.
 
Le SE-Unsa poursuit donc son travail auprès du ministère, des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves.  Avec d’autres organisations, il propose aux équipes et aux parents d’élèves d’interpeller les élus (lire ici). Pour le SE-Unsa, l’établissement des savoirs fondamentaux fait partie des sujets à mettre en avant lors de la journée du 30 mars (ici) : pour cela, retrouvez, en PJ, un tract et une affiche.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 10:21
CAPPEI, DDEEAS, avancement accéléré, critères d'octroi des temps partiels sur autorisation
 
 
Examen des candidatures pour la formation CAPPEI 2019/2020
Ce sont 40 collègues qui partiront donc en stage à la rentrée prochaine.
  
Examen des candidatures au stage de préparation au Diplôme de directeur d'établissement d'enseignement adapté et spécialisé
1 départ en stage avec 1 collègue sur liste complémentaire.
 
Demandes de révision devant la Capd de l'appréciation finale de la DASEN suite aux entretien de carrière (campagne 2017/2018)
Une seule demande est parvenue à la DSDEN, elle a été examinée par la commission.
 
Avancement différencié aux 6ème et 8ème échelons (avancement accéléré):
69 collègues pour l'échelon 6 et 75 collègues pour l'échelon 8 se sont vus attribués une appréciation finale "excellent" de la Directrice Académique (soit 30%).
 
Critères d'octroi de temps partiel sur autorisation
- Refus pour : création d'entreprise, études, convenances personnelles
- Accord pour : raisons de santé ou raison sociale (si avis prioritaire du médecin et/ou de l'assistante sociale), raison familiale (si enfant de moins de 8 ans au 01/09/19), rapprochement de conjoint (si participation aux permutations informatisées)
Seuls les critères ont été validés lors de cette CAPD, nous n'avons pas été destinataires de listes nominatives.
 
Infos diverses :
- Groupe de travail sur la hors classe : mardi 16 avril après midi.
- CAFIPEMF: les collègues qui n'ont pas pu s'inscrire au DU "formation de formateur de personnels enseignants et éducatifs" se verront proposer un parcours qui débutera à la rentrée des vacances de Printemps.
 
Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant, cliquez ici
 
Pascal ROSAMONT
Élu SE-Unsa 92 à la CAPD
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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 10:53
30 mars

Journée nationale d'action

 

Monsieur le Ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

 

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative.
L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée.

Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification.

 

Loi Blanquer : Une réforme qui ne répond pas aux enjeux.

Alors qu'il devait s'articuler autour de l'obligation d'instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer "Pour une école de la confiance" est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif.

Nos organisations refusent :

  • la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives,
  • une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,
  • la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives,
  • les cadeaux financiers pour l'école privée.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes.

 

Pour un budget à la hauteur des besoins du service public d’éducation

Alors que de nombreuses réformes structurelles sont à l’œuvre, les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d'enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation. Nos organisations s’opposent à ce développement de la précarité. L’École a besoin de personnels formés et sécurisés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

 

Donner d’autres perspectives

Les nombreux changements relatifs à l’orientation dont la loi ORE continuent de cristalliser une profonde anxiété chez les élèves de terminale et leurs familles. Dans ce contexte, alors que les jeunes ont besoin d’être mieux accompagnés dans la construction de leur parcours d’orientation, les missions des psychologues de l’Éducation nationale EDO sont remis en cause et des fermetures de CIO programmées.
Alors que chaque jeune doit pouvoir construire son avenir sereinement, nos organisations demandent à ce que la vision globale du service public d’information et d’orientation soit clarifiée.
L’accent doit être mis sur les inégalités sociales et territoriales notamment par une relance de l’éducation prioritaire et des mesures en faveur d’une plus grande mixité sociale.

 

Pour une véritable reconnaissance de nos métiers

Nos salaires restent inférieurs à la moyenne des pays de l’OCDE. Sans parler du gel de la valeur du point d’indice, du pouvoir d’achat qui se dégrade régulièrement depuis des années, du rétablissement du jour de carence …

Le vaste plan de communication du Ministre ne cache pas sa volonté d’autoritarisme et ne répond pas à la réalité de nos quotidiens. Ce projet fragilise encore l’École par des transformations profondes élaborées sans les personnels. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer pour favoriser la démocratisation de la réussite scolaire.

 

C’est pour ces raisons que nos organisations appellent les parlementaires à ne pas voter la loi « pour l’école de la confiance ».

Pour la priorité au service public d’éducation,
Pour des perspectives ambitieuses pour tous les élèves et tous les jeunes,
Pour une véritable reconnaissance de l’ensemble des personnels de l’éducation,

 

Le 30 mars :
Toutes et tous mobilisé·es
Manifestations dans les territoires à l’appel de :
FSU, UNSA-Education, CGT-Education, SGEN-CFDT, SNALC.

 

Le cortège parisien partira de la Place du Panthéon à 14h, pour rejoindre Denfert-Rochereau via le Luxembourg et Port-Royal.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92