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SE-UNSA 92

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Fax : 01 42 04 33 93

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 08:27

Première phase du mouvement

 

2263 collègues ont participé au mouvement cette année :

- 837 obtiennent une nouvelle affectation (37%)

- 665 conservent leur poste actuel (29%)

- 761 restent sans affectation (34%)

Ces chiffres sont sensiblement identiques à ceux de l'année dernière. Le SE-Unsa constate malgré tout que le blocage d'environ 300 postes pour les PES réduit considérablement les possibilités de mutation de nos collègues.

Entre la publication du projet de mouvement et la CAPD 9 "cascades" ont entraîné le changement d'affectation de 30 collègues. En séances 2 nouvelles cascades ont été réalisées, qui ont modifié l'affectation de 19 collègues.

Le SE-Unsa n'est pas favorable à la publication du projet de mouvement, qui n'apporte pas l'effet de transparence voulu au départ mais qui, au contraire, génère énormément de frustration en cas de changement d'affectation entre le projet et le la décision finale. Une directive ministérielle a d'ailleurs été envoyée aux Recteurs afin de ne plus publier les projets.

 

Le DASEN a souhaité faire un point d'information sur le remplacement. Malgré quelques signaux positifs (notamment de retour de congés de certains collègues courant juin)  le manque de remplaçants à amené le DASEN à prendre les décisions suivantes :

- les décharges des maîtres-formateurs ne seront pas assurées en juin (ils disposeront d'un crédit d'heures en 2013/2014 pour compenser)

- la première partie du stage des nouveaux directeurs se déroulera sur 3 mercredis en juin (avec possibilité, pour eux aussi, de récupérer ces journées en 2013/2014)

- il pourra être fait appel aux enseignants des réseaux de manière ponctuelle et sur la base du volontariat

 

Enfin les courriers informant les collègues de la décision du DASEN pour les demandes de disponibilité viennent d'être envoyés, ceux pour les temps partiels ne partiront qu'après la CAPD.

  David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 15:10

Le SE-Unsa dépose une alerte sociale

 

Il est désormais urgent de répondre à la difficile situation des directeurs d’école. Le SE-Unsa vient donc de déposer une alerte sociale. Cette démarche nationale sera déclinée dans chaque département.

Il y a déjà un an, une enquête lancée par le  SE-Unsa avait montré que leur malaise avait viré à la souffrance au travail.

Cette situation continue pourtant de s’aggraver. Aux tâches et missions qui ne cessent de croître et de se complexifier, s’ajoute désormais l’organisation de la semaine de quatre jours et demi qui place les directeurs en première ligne et vient alourdir encore des emplois du temps déjà largement surchargés.

Dans le même temps, les académies annoncent qu’à la rentrée prochaine, les rares emplois d’aide administrative qui subsistent encore ne connaîtront pas de renouvellement. Ce faisant, elles renvoient vers Pôle emploi des personnels pourtant indispensables  au bon fonctionnement des écoles.

Depuis un an, le ministre de l’Education martèle que l’Ecole primaire est une priorité. Mais les discussions qu’il avait lui-même annoncées en octobre sur la direction ne sont toujours pas concrétisées. Ce choix de la priorité au primaire doit mobiliser tous les acteurs et toutes les équipes d’école. Les directeurs ont, dans ce cadre, un rôle majeur à jouer. Pour le SE-Unsa, ils doivent dès lors bénéficier de moyens en temps, en formation et en personnel administratif pour y parvenir. Au-delà, c’est la question même de l’évolution de la structure de l’école primaire qui doit être posée afin de répondre durablement et efficacement à cette problématique récurrente.

Ce sont toutes ces questions que le SE-Unsa portera lors de son alerte sociale. Il attend des réponses concrètes à une situation qui ne peut plus durer.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 10:12

Deuxième chance

 

 

Suite aux résultats catastrophiques des permutations informatisées le ministère a décidé de réunir un groupe de travail pour évoquer les situations les plus difficiles et tenter de les résoudre.

Lors de ce groupe de travail (réuni le 23 mai) le ministère a précisé la méthode et le déroulé des opérations.

Les situations examinées concernent 2 types de situations :

- celle des enseignants bénéficiant d’une priorité handicap.

- celle des enseignants en situation de rapprochement de conjoint avec plus de 2 ans de séparation et enfant(s), demandant un département non limitrophe d’une autre académie.

Les collègues qui pourraient bénéficier de ce dispositif ont été contactés par email ainsi que ceux qui nous ont transmis leur dossier, de la date finale de décision.

Prochain RDV avec le ministère : le 4 juin

Attention : Des demandes d’Exeat-Ineat devront être déposées par tous ceux qui sont concernés par ce dispositif. Si vous ne l'avez pas encore fait, il est encore temps. Contactez le SE-Unsa pour recevoir des lettres-types et pensez à nous envoyer une copie à 92@se-unsa.org 

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 10:01

Recherche économies désespérément !

 

Le rapport de la Cour des comptes, "Gérer les enseignants autrement", vient de paraître. Comme souvent, il recèle quelques aspects intéressants.

Le SE-Unsa se félicite du souhait de la Cour des comptes de placer la gestion des personnels au service de la réussite des élèves. Nous partageons, également, beaucoup des constats faits. Faible rémunération des enseignants, gestion des personnels souvent éloignée des besoins, affectation des plus jeunes sur les établissements difficiles, évaluation injuste et inefficace sont en effet le quotidien des collègues.

Et beaucoup de ces propositions sont, pour le SE-Unsa, des pistes intéressantes. Les magistrats pointent, par exemple, la non prise en compte dans les obligations de service de tous les temps "hors classe". Mettre en place des mesures incitatives pour rendre certains postes plus attractifs ou moduler le temps d'enseignement des enseignants en fonction de leur poste ou des difficultés du public peuvent également ouvrir des perspectives.

Reste que le rapport est marqué par l'institution qui l'initie. Et il ne cache pas l'objectif de "permettre une réduction importante du besoin en personnel enseignant, en particulier au niveau du lycée."
C'est ainsi qu'est préconisée l'annualisation du temps de service des enseignants, ce que nous refusons avec énergie.
C'est également dans cet esprit que le rôle des chefs d'établissement serait largement renforcé : mutations sur la base d'entretiens avec le chef d'établissement, évaluation des enseignants du 2nd degré et modulation de la répartition des heures d'enseignement laissées à leur seule appréciation...

Malgré, donc, des éléments et propositions intéressants, ce rapport souffre des motivations de ces auteurs. Pour le SE-Unsa, la recherche d'économies budgétaires ne peut pas être le guide d'un changement nécessaire dans la gestion des enseignants.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 09:18

Les critères d'attribution

 

Jeudi 23 mai un groupe de travail s'est réuni pour décider des critères d'attribution des temps partiels sur autorisation.

En effet, en raison du déficit d'enseignants constaté cette année dans notre département, le DASEN a décidé de ne pas acorder toutes les demandes de temps partiel, contrairement à l'année dernière. Après la réduction drastique des départs vers d'autres départements par le biais des permutations informatisées et la limitation des disponibilités sur autorisation, c'est une nouvelle dégradation des conditions de travail et aussi de vie personnelle qui attend certains de nos collègues.

Les demandes de travail à temps partiel ont été accordées pour :

- raison de santé (avec avis prioritaire du médecin de prévention)

- raisons familiales (garde d'enfants) 

Par contre elles n'ont pas été accordées pour études et pour convenance personnelle (dont les rapprochements de conjoints).

Les critères d'attribution pour les temps partiels annualisés sont les mêmes.

Si l'on ajoute les temps partiels de droit et ceux sur autorisation ce sont 212,25 ETP (Equivalents Temps Plein) qui ont été accordés (alors que les demandes représentaient 260 ETP).

Quelques dossiers sont encore en attente de pièces justificatives ou de l'avis du médecin de prévention.

Les collègues qui ont reçu un avis négatif pour leur demande peuvent faire un recours (qui consiste à reformuler une demande auprès du DASEN) qui sera examiné lors d'une prochaine CAPD (6 juin ou 2 juillet).

Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici

 David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:19

Un nouveau projet en cours !

 

La DSDEN 92 a prévenu aujourd'hui les délégués du personnel du SE-Unsa 92 que, dans le projet de mouvement définitif publié hier, un certain nombre de postes vacants n’avait pas été pris en compte.

L’erreur ayant été rectifiée, un nouveau projet devrait rapidement être publié. Les conséquences pour les personnels ne pourront être que positives puisque soit le poste sera le même, soit il sera remplacé par un poste mieux classé dans la liste des vœux (et les collègues restés sans poste pourront éventuellement en obtenir un).  

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 08:08

Publication du projet aujourd'hui

 

Le SE-Unsa 92 vous rappelle que le projet de mouvement définitif sera publié aujourd’hui, individuellement, via les boîtes mails i-prof des participants.

La CAPD qui validera les affectations se tiendra, quant à elle, le jeudi 30 mai.

Si vous constatez une erreur sur le projet n’hésitez pas à nous contacter par téléphone au 01 45 06 67 66 ou par mail

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:32

Priorités au mouvement départemental, disponibilités sur autorisation

 

Le mercredi 15 mai la CAPD s'est réunie pour examiner les demandes de priorités au mouvement départemental, ainsi que les demandes de disponibilité sur autorisation.

Différentes priorités ont été examinées, avec différents niveaux pour le mouvement :

- carte scolaire (1 pour le même poste, 6 pour les postes d'une même commune ou d'une commune limitrophe)

- maintien sur poste ECLAIR (1)

- maintien sur poste spécialisé (2)

- handicap (4)

- retour de Congé Longue Durée (5)

- réparation d'erreur (7)

- retour de détachement (8)

- exceptionnelles (9, ou 4 si la demande concernait un enfant)

- Ecole Robert Doisneau de Boulogne, écoles du "Petit Nanterre" (10)

 

Ont aussi été examinées les demandes de disponibilité sur autorisation, qui n'avaient pas pu être validées lors de la précédente CAPD suite à un désaccord entre l'administration et les délégués du personnel.

Après un groupe de travail, et compte-tenu du contingent fixé par le DASEN (45 demandes satisfaites), les disponibilités sur autorisation ont été accordées pour :

- raison médicale ou sociale

- détachement

- rapprochement de conjoint

- création d'entreprise

En revanche elles n'ont pas pu être accordées pour étude et pour reconvertion professionnelle.

 

Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici

 

David PLANCHE, élu SE-Unsa 92 à la CAPD  

   

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 17:20

Point d'étape

 

Les Assises de l’éducation prioritaire sont annoncées pour l’automne 2013. Le Ministère de l’Education nationale a ouvert le chantier depuis plusieurs mois. Le SE-Unsa y participe activement.

 

 Un chantier en cours

 

            Après en avoir fait un thème important de la concertation pour la refondation de l'école à l'été 2012, le Ministère de l'éducation nationale a ouvert le chantier de la rénovation de l'éducation prioritaire. Pour Vincent Peillon, c'est «  l'occasion d'une réflexion globale sur le zonage, sur l'allocation des moyens humains et pédagogiques susceptibles de rendre notre système éducatif plus juste ». Un groupe de travail constitué de trois experts a été mis en place par le ministère pour faire le bilan du dispositif « Eclair ». Deux autres groupes de travail, dont un avec les syndicats, ont aussi pour mission de proposer de nouveaux scénarios. Le SE-Unsa a ainsi déjà participé à deux réunions, sur les quatre prévues, traitant du  zonage et des critères de répartition des moyens, des pratiques pédagogiques et des conditions de travail et de l'organisation fonctionnelle.

Cette politique d'Education prioritaire doit aussi se coordonner avec une politique interministérielle plus vaste sur la ville afin  d'éviter les effets d'empilement des dispositifs. Selon l'AEF, les ministères de l'Éducation nationale et de la Ville devraient prochainement signer une convention d'objectifs sur l'éducation prioritaire.

 

            Au mois de juin, un diagnostic des moyens de l'éducation prioritaire sera publié, avant la remise d'un rapport au mois d'octobre, selon l'OZP, qui servira de base pour la tenue des assises nationales de l'éducation prioritaire à l'automne 2013. Fin juin-début juillet également, selon l'OZP, le ministère de la Ville publiera la liste resserrée des 1000 territoires retenus dans le cadre de la nouvelle politique.

 

Géographie de l’éducation prioritaire

 

 La réunion du 19 avril à la DGESCO a été consacrée aux questions de repérage des écoles et EPLE relevant d’une politique prioritaire. Les réflexions engagées posent donc des questions précises sur l'affectation des moyens (par zone ou par établissements, par le MEN ou par un fond interministériel), sur les critères nouveaux d'affectation des moyens, sur la place des lycées dans cette politique (ne vaut-il pas mieux y favoriser la mixité ?), sur l'intégration des zones rurales isolées et de l'outre-mer. Ces questions sont très complexes. La situation actuelle n’est pas satisfaisante. Par exemple, la proportion d’élèves issus de PCS défavorisés oscille de 40 à 95% en ECLAIR et de 20 à 90% en RRS.

L’objectif de la DGESCO est de définir des critères de labellisation « partagés et nationaux, facilement actualisables et pertinents pour la réussite scolaire ». En matière de critères liés à la réussite scolaire, nous ne disposons d’aucun indicateur à l’école primaire. Le critère du retard à l’entrée en 6ème n’est plus pertinent au vu de la politique de réduction du redoublement. Le seul critère « objectif » est la réussite au DNB, ce qui conduit à piloter l’éducation prioritaire uniquement à partir des collèges. Les critères retenus pour la politique de la ville ne concernent que des communes de plus de 8000 habitants. La proportion de PCS défavorisés resterait le meilleur indicateur disponible d’après le ministère.

Devant la complexité des questions posées, le SE-Unsa a revendiqué une démarche « modeste ». Il n’y aura pas de « critères miracles » qui pourraient s’appliquer partout sur le territoire et assureraient un ciblage parfait. Des ajustements locaux seront toujours indispensables. Contrairement à d’autres organisations qui réclament un programme unique, nous avons défendu une approche différenciée qui correspond à des priorités politiques fortes :

  • Un programme national (type RAR) sur les futurs 1000 territoires de la politique de la ville : l’Education Nationale doit prendre toute sa place dans l’action interministérielle en faveur de ces territoires urbains en déshérence qui attendent depuis trop longtemps une action déterminée et coordonnée de la République.
  • Un programme spécifique intensif pour l’outremer, en particulier la Guyane et Mayotte.
  • Pour les établissements et les écoles qui ne relèvent pas du programme national, les académies doivent mettre en place, à partir d’un cadre général national, de nouveaux critères de répartition des moyens, permettant de mieux aider ceux qui connaissent le plus de difficultés scolaires et sociales, qu’ils soient situés en milieu urbain ou rural, notamment les territoires ruraux et de montagne reconnus comme territoires de revitalisation. Une attention particulière doit être apportée aux écoles en difficulté, dont le collège de secteur n’est pas classé en éducation prioritaire.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 14:07

Agir ensemble pour l'emploi

 

 

La CFDT, la CFTC et l’UNSA ont décidé d’agir ensemble, dans un cadre clair, le 1er mai, fête internationale du travail.

Elles veulent, ce jour-là, exprimer leur solidarité et leur soutien aux travailleurs qui, partout dans le monde, n’ont pas accès aux droits fondamentaux, ne peuvent s’exprimer et s’organiser librement. Elles rappellent leur engagement en faveur de la paix et de la démocratie partout dans le monde.

Elles réaffirment le besoin de politiques européennes qui donnent véritablement la priorité à l’emploi et à la réduction des inégalités. Il faut mettre un terme aux politiques d’austérité aveugle qui provoquent chômage, précarité et montée des replis nationaux et des populismes.

Ces priorités sociales et de développement économique durable doivent être aussi celles de notre pays. Les organisations syndicales doivent en faire leur priorité. C’est le sens de notre engagement et de notre soutien à l’accord Emploi et Sécurisation Professionnelle du 11 janvier 2013 en cours de débat parlementaire et à la loi qui le transpose.

Dans un contexte où sont engagées des réformes du marché du travail dans de nombreux pays européens, cet accord montre que l’action syndicale et le dialogue social permettent d’obtenir des résultats, de construire des solutions face à la crise. C’est un point d’appui pour poursuivre et amplifier la mobilisation en faveur de la croissance et de l’emploi, en protégeant mieux les salariés.

La CFDT, la CFTC et l’UNSA appellent leurs militants, leurs adhérents, les salariés à participer aux initiatives communes qu’elles organisent dans les territoires le 1er mai 2013.

 

En Ile de France, les unions régionales CFDT, CFTC et UNSA ont décidé d'organiser une rencontre-débat sur le thème de la crise économique et sociale, l'emploi, les salaires et la qualité de vie au travail.
Cette rencontre aura lieu le mercredi 1er mai de 11 h à 13 h, dans les locaux de l'Union Régionale CFDT, 78 rue de Crimée, 75019 Paris (Métro Laumière ou Botzaris).

 

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