Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

Fax : 01 42 04 33 93

92@se-unsa.org

Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 12:58

Le CSE donne un avis favorable, le ministre confirme 

 

La proposition de modification du calendrier scolaire 2012-2013 a été soumise, aujourd’hui jeudi 28 juin, à l’avis du Conseil supérieur de l’Education.
Elle prévoit un allongement à deux semaines des congés de Toussaint, compensé d’une part par une journée à la fin de l’année scolaire (ou une journée et demi pour les établissements fonctionnant les samedis matins) et, d’autre part, par une autre journée à déterminer localement. Pour celle-ci, deux dates sont proposées : le 3 avril ou le 22 mai. Pour les établissements ayant déjà des cours le mercredi matin, la récupération se fera les après-midis de ces deux jours.

Le CSE a rendu un avis favorable (48 pour dont le SE-Unsa – 5 contre – 17 abstentions – 1 refus de vote). Le ministre confirme qu'il modifiera le calendrier scolaire, conformément à l'avis du CSE.

Le SE-Unsa soutient cette modification du calendrier scolaire qui va dans le sens de l’alternance 7 semaines de classe-2 semaines de vacances, nécessaire à l’équilibre des élèves. Il apprécie, de plus, que celle-ci ne change pas la date de la rentrée comme cela avait été imaginé dans un premier temps alors que les écoles et les établissements avaient déjà organisé leur rentrée et que les enseignants pouvaient avoir eux-mêmes déjà pris d’autres engagements personnels.

Enfin, le SE-Unsa se félicite de la réhabilitation des instances de concertation. Ce cap devra être maintenu alors que de grands chantiers s’ouvrent.

Partager cet article
Repost0
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 15:00

C'est gagné !

 

Les décisions concrètes permettant le réemploi des EVS sont enfin transmises au plan local aux Préfets et Recteurs.

D’ici la fin de la semaine, les préfets donneront les autorisations de renouvellement nécessaires pour la prolongation des contrats avec le conventionnement nécessaire.

De leurs côté les recteurs devant avoir reçu demain les consignes du ministère, ils auront à enclencher avec les chefs d’établissement concernés, la prolongation des contrats par avenant.

Tous les EVS qui ne sont pas arrivés au terme de la durée réglementaire des CUI (24 mois ou clause spécifique si handicap ou plus de 50 ans) sont concernés sauf problème dans la mission effectuée.

D’après les informations que nous détenons, ce sont les préfets qui fixeront la durée du renouvellement en fonction des conventionnements possibles.

C’est un premier aboutissement du combat que nous avons mené avec pugnacité ces dernières semaines auprès du ministère de l’éducation nationale, de Matignon et de l’Elysée pour éviter les interruptions de contrats néfastes pour les salariés.

Les sections locales du SE-Unsa ont également saisi les préfets et les recteurs au plan local et vont suivre les conditions du réemploi.

En tout état de cause, le SE-Unsa espère ainsi qu’une grande majorité des salariés en CUI pourront ainsi éviter de se retrouver au chômage.

 

 

Partager cet article
Repost0
20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 09:33

Un premier signe attendu

 

Le ministère vient de faire connaitre la répartition académique des 1000 postes promis dans le premier degré par le Président de la République. Cet effort marque une rupture avec la politique du précédent quinquennat qui a vu plus de 70.000 emplois d’enseignants passer à la trappe.

Le SE-Unsa se réjouit de voir l’École primaire devenir enfin une priorité pour la Nation, mais d’autres maillons du système éducatif sont aujourd’hui en souffrance et nécessiteront une égale attention. C’est le cas du collège où groupes et classes particulièrement surchargés ne permettent pas de prendre suffisamment en compte l’hétérogénéité des publics. C’est aussi le cas des lycées professionnels soumis à une réforme qui ne se soucie guère de la diversité de tous les publics, notamment les plus fragiles.

Pour le SE-Unsa, la prochaine loi de finances devra œuvrer à une répartition équilibrée des dotations de postes en ciblant notamment les établissements ou les territoires les plus en difficulté. Quant à la répartition ministérielle de ces moyens nouveaux, elle devra répondre dès 2013 à des critères objectifs et mesurables. Là encore, il faudra rompre avec les pratiques antérieures basées sur des éléments datés.

Sur ce sujet, comme sur d’autres, le SE-Unsa attend beaucoup d’un dialogue social constructif pour donner tout son sens à la priorité accordée à l’École et à la Jeunesse, par le Président de la République. Le rôle des instances de concertation que sont les comités techniques locaux et les CDEN sera donc majeur.

Paris, le 20 juin 2012

Christian Chevalier, Secrétaire Général

 

L'Académie de Versailles se voit dotée de 100 postes. Nous attendons maintenant la répartition de ces postes par département pour connaître le nombre qui revient aux Hauts-de-Seine. Le SE-Unsa 92 demande que des discussions soient engagées pour décider de l'utilisation de ces postes.

Découvrez la répartition par académie  

Partager cet article
Repost0
18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 10:49

Avec vous !

 

Le changement politique est en marche. Si le SE-Unsa y est prêt, il n’en est pas moins exigeant. C’est en substance le message que nous avons adressé au nouveau Ministre lors de notre audience de juin.
Au-delà des mesures d’urgence indispensables, il faut s’attaquer, et sans tarder, à de nombreux dossiers. Dans la suite des 12 leviers du changement que nous avons proposé d’actionner au moment des échéances politiques de 2012, nous vous invitons maintenant à élaborer, avec nous, les revendications prioritaires à faire valoir.

Elles tournent, pour le SE-Unsa autour de trois axes forts :

  • Pour la réussite des élèves

Inflation des injonctions paradoxales, incohérence des politiques successives, négation de la professionnalité des enseignants, réduction des moyens humains et matériels, tout a concouru, depuis 5 ans, à la dégradation du Service public d’éducation. L’Éducation nationale n’est plus organisée pour assurer la réussite du plus grand nombre d’élèves mais pour sélectionner les meilleurs et renforcer leur excellence. Faut qu’ça change !

  • Pour le respect et la reconnaissance des personnels

Depuis 5 ans, pointés du doigt, ballotés de réforme en réforme, noyés sous la paperasse, les enseignants et personnels d’éducation subissent une pression de plus en plus forte. L’ordre a remplacé l’explication, les tutoriels vidéo la formation et la contrainte, l’adhésion. Parallèlement, leurs salaires se sont éloignés progressivement de ceux des professions comparables, tant dans le public que dans le privé. Faut qu’ça change !

  • Pour un service public de qualité

Soumis aux tourbillons des suppressions de postes, à la volonté de mise en concurrence des établissements et à l’encouragement au consumérisme scolaire, le Service public et laïque d’éducation a été entraîné dans le maelström de la dérégulation. Moins de fonctionnaires, moins de service public, moins de services au public : l’idéologie du toujours a régné sans partage. Faut qu’ça change !

Avec le SE-Unsa, participez au changement en nous donnant votre avis sur les revendications à mettre en avant auprès du Ministre. Pour cela, remplissez notre enquête en ligne ici

Partager cet article
Repost0
17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 11:39

EVS

Agir pour la prolongation des contrats

 

Le SE-Unsa acte, avec satisfaction, la volonté affichée du gouvernement de renouveler au moins 14 000 contrats dans l’Education nationale, dans le cadre de la priorité donnée à l’emploi.

Depuis cette annonce, à chaque audience avec le ministre de l’Education nationale ou son cabinet, le SE-Unsa alerte sur la nécessité de prendre des mesures rapides pour éviter le renvoi au chômage de plusieurs milliers d’EVS, qui sont déjà dans des situations précaires.

Le SE-Unsa a également décidé d’en appeler au Premier ministre et a demandé à son union interprofessionnelle, l’Unsa, de s’adresser en ce sens au ministre du Travail.

Tout doit être mis en œuvre très vite pour que ces renouvellements de contrat s’accompagnent du réemploi des EVS n’ayant pas atteint la limite de la durée juridique prévue dans le code du travail.

Sachant qu’un certain nombre ont été recrutés sur des contrats de 6 mois, il y a donc là un véritable espoir pour ces salariés de ne pas se retrouver, dès juillet, au chômage.

En effet, les renouvellements doivent faire l’objet d’un avenant soumis à l’acceptation du salarié avant le terme initial de son contrat. La demande de prolongation de contrat motivée doit également être accompagnée d’une attestation d’expérience professionnelle et d’une liste des actions de formation à poursuivre.

Pour le SE-Unsa, cette exigence de prolongation des contrats a également un sens par rapport à la continuité des missions effectuées : aide administrative aux directeurs d’école, assistance handicap pour les élèves.

Sans préjuger de futures discussions que le SE-Unsa réclame concernant l’avenir des missions que ces personnels effectuent, le nouveau gouvernement doit prendre en compte la situation de ces femmes et hommes dont le travail doit être reconnu.

Dans cette perspective, l’anticipation de certaines mesures est impérative. En juillet, ce sera trop tard !

Partager cet article
Repost0
15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 13:15

L'accord tient toujours !

 

Rebondissement dans « l’affaire » des exeats des Hauts-de-Seine : la Secrétaire Générale de la Direction des Services Départementaux de l’Education Nationale  vient d’informer le SE-Unsa 92 que l’annonce de la suspension de tous les accords d’exeat relevait du quiproquo. Les départements demandés par nos collègues ont bien été informés que l’accord d’exeat des Hauts-de-Seine avait été donné. La remise en cause de cet accord n’est pas d’actualité.

Malgré tout, les services de l’Inspection Académique ont bien précisé qu’une évolution de la formation des stagiaires (qui nécessiterait un nombre important de remplaçants à la rentrée) pourrait entraîner une modification de la décision du DASEN, mais dans ce cas les délégués du personnels en seraient immédiatement informés.

David Planche

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 13:44

Du changement dans les Hauts-de-Seine

 

Suite à la CAPN de ce matin le SI.EN - UNSA-Education nous communique les résultats du second mouvement des IEN dans notre département :

7ème circonscription (Bois-Colombes ASH Nord) : M. BOUHOURS Alain

10ème circonscription (Nanterre II) : Mme CERVONI Brigitte

15ème circonscription (Meudon/Chaville) : M. GAUCHER Jean-Louis

18ème circonscription (Malakoff/Vanves) : Mme LEROY-WARIN Florence

 

Ces arrivées font suite à celles de :

3ème circonscription (Gennevilliers) : M. MELEUC Yannick

13ème circonscription (Garches/Saint-Cloud/Vaucresson/Ville d'Avray/Marnes-la-Coquette) : Mme AUSSIBEL Martine

26ème circonscription (Châtenay-Malabry/Le Plessis-Robinson) : Mme GAY Isabelle

qui ont été nommés lors de la CAPN du 3 mai 2012 (premier mouvement).

 

Le SE-Unsa 92 souhaite la bienvenue dans les Hauts-de-Seine aux nouveaux arrivants et une bonne continuation à ceux qui nous quittent.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 14:01

Ineats/exeats

 

Comme prévu le DASEN des Hauts-de-Seine a accordé toutes les demandes d’exeat (315) afin de limiter le surnombre d’enseignants (par rapport au nombre de postes) à la rentrée prochaine. 14 demandes ont obtenu une priorité pour raison médicale, 15 pour raison sociale.

Il a également accordé toutes les demandes d’ineat (14), sous réserve que les dossiers soient complets et que les collègues s'engagent à prendre un poste à la rentrée prochaine.

L’accord court jusqu’au 31 août, après cette date un examen au cas par cas sera réalisé.

De nombreux départements prévoient d’être en surnombre à la rentrée prochaine, il sera donc difficile d’obtenir l’ineat du département demandé (ce qui va limiter le nombre de départs de notre département).  

Cependant la situation pourrait évoluer, en raison des annonces que le ministère doit faire prochainement (notamment concernant la formation des stagiaires, qui pourrait nécessiter plus de personnels que prévu). Un nouvel examen des demandes d’ineat/exeat sera fait lors de la CAPD du 3 juillet, date à laquelle les annonces du ministère seront connues.

 

Un point a également été fait sur les appels à candidature concernant les postes de conseiller pédagogique et d'enseignant référent restés vacants à l'issue de la première phase du mouvement.

Pour les postes de conseiller pédagogique : 2 postes ont été pourvus à titre définitif (Suresnes et Levallois), il reste 6 postes à pourvoir à titre provisoire (Bagneux, Colombes, Nanterre, Rueil, Villeneuve (2)).

Pour les postes d'enseignant référent : 2 postes ont été pourvus, 1 à titre définitif (Saint-Cloud) et 1 à titre provisoire (Boulogne), il reste 1 poste à pourvoir à titre provisoire (Gennevilliers).

 

Partager cet article
Repost0
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 18:32

Lettre ouverte commune à M. le Ministre

 

Monsieur le Ministre,
Le principe d’un socle commun, dont l’acquisition est garantie à chaque élève à l’issue de la scolarité obligatoire, est inscrit dans la loi depuis 2005. Ce principe est fondamental pour tous ceux qui prennent au sérieux la promesse démocratique de l’Ecole, émancipatrice par sa capacité à donner à chacun les moyens de son autonomie, libératrice aussi par son partage de la culture et des valeurs républicaines sans lesquelles notre société ne peut fonctionner collectivement. Le socle commun est un levier majeur de transformation de notre Ecole, encore trop organisée pour la sélection d’une élite.
Or, depuis 2005, le socle a été transformé en un objet technocratique au service d’une évaluation de la « performance » du système et des élèves, centrée sur des « fondamentaux » réducteurs. Il n’a pas été mis au service des apprentissages des élèves : le travail par compétences n’a pas été accompagné et les programmes ont été très inégalement adaptés au socle. Il est de plus remis en cause dans ses principes mêmes par le rétablissement de facto d’un palier d’orientation en cours de scolarité au collège. Cette dérive sert les tenants du conservatisme, de la sélection et de l’orientation précoce.
Le Président de la République a fait explicitement référence au socle commun dans son discours programmatique sur l’Education. Le socle doit maintenant devenir dans les faits à la fois l’objectif et le support d’une scolarité obligatoire continue, pensée et organisée pour tous les élèves. Acteurs et partenaires de la communauté éducative, nous avons déjà ouvert cette réflexion et nous sommes prêts à avancer des propositions.
Plusieurs chantiers sont concernés :

  • celui de la modification des contenus du socle et du lien entre programmes et socle ;
  • celui des modalités d’évaluation et de validation des acquis, y compris par une refonte complète du Livret Personnel de Compétences, outil inadapté qui cristallise tous les mécontentements des personnels concernés par son utilisation ;
  • celui de la prise en compte du socle commun dans une formation initiale et continue des personnels à reconstruire ;
  • celui du développement d’outils professionnels pour travailler et évaluer les compétences du socle ;
  • celui de l’organisation du travail des élèves et des personnels dans le cadre de la scolarité obligatoire commune.

Monsieur le Ministre, nous nous réjouissons de votre engagement à construire une Ecole de la promotion de tous, intégrée à la formation tout au long de la vie, celle dont la France du XXIème siècle a besoin. Nous vous demandons maintenant d’engager au plus vite la concertation pour que l’Ecole tienne enfin sa promesse démocratique.

Paris, le 8 juin 2012

Signataires :
Philippe WATRELOT, Président du CRAP - Cahiers pédagogiques,  Marie-Claude Cortial, Présidente d’Education et Devenir ; Christian CHEVALIER, Secrétaire général du SE-UNSA ; Thierry CADART, Secrétaire général du Sgen-CFDT ; François CHEREQUE, Secrétaire général de la CFDT ; Jean-Jacques HAZAN, Président de la FCPE ; Jean-Marc ROIRANT, Secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement ; Patrick ROUMAGNAC, Secrétaire général du SI.EN-Unsa ; Philippe TOURNIER, Secrétaire général du SNPDEN ; Laurent ESCURE, Secrétaire général de l’UNSA-Education

Partager cet article
Repost0
7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:34

L'UNSA-Education reçue par les ministres Peillon et  Pau-Langevin

 

L’Unsa-Éducation a été reçue au ministère de l’Éducation nationale par Vincent Peillon et George Pau-Langevin. Au cours de cette rencontre, nous avons présenté aux ministres nos priorités et nos attentes en termes de dialogue et de méthode. Au final, pour l’Unsa-Éducation, cette première rencontre a été utile. Nous avons aussi indiqué que nous serions "exigeants pour le changement" qui doit être réel et profond, mais exigeants aussi pour qu’il ne se fasse pas à n’importe quel prix pour nos collègues et pour les publics accueillis.

Un nouveau dialogue à l'Éducation, entre urgences et refondation

L’Unsa-Éducation a été reçue au ministère de l’Éducation nationale par Vincent Peillon et George Pau-Langevin. Lors de cette rencontre placée sous le signe du respect et de l’écoute, nous avons présenté aux ministres nos priorités et nos attentes en termes de dialogue et de méthode.
Concernant les personnels, nous avons demandé au ministre de l’Éducation nationale de s’adresser à l’ensemble des personnels pour leur témoigner la confiance qu’ils méritent. Nous lui avons aussi dit que des signes devaient être donnés concernant le pouvoir d’achat et avons insisté sur la priorité que représentent pour nous les personnels de catégorie C. Nous l’avons aussi appelé à accorder le Pass Éducation à tous les personnels.
Sur la question du dialogue social, l’Unsa-Éducation a demandé que la concertation et la négociation soient la règle sur tous les sujets impactant les personnels comme le système. Nous avons ainsi réclamé que les instances nationales, dont le Conseil supérieur de l’Éducation, le Comité technique ministériel, le Conseil territorial de l’Éducation nationale ainsi que les instances locales soient réunies régulièrement et retrouvent leurs prérogatives.
Nous avons notamment insisté sur un calendrier de la "refondation" du système éducatif suffisamment étalé pour que les échanges autour de la loi d’orientation, la concertation et la négociation sur l’ensemble des textes réglementaires puissent être une réalité.
Sur le dossier de la refondation de l’Éducation, l’Unsa-Éducation a rappelé  son exigence de la construction d’un réel socle commun qui permette à chaque jeune de préparer sa vie citoyenne et professionnelle. Nous avons insisté aussi sur les coopérations nécessaires avec les autres  ministères "éducatifs" (celui de l’Enseignement supérieur comme celui des Sports, Jeunesse, Éducation populaire et Vie associative) sur des dossiers comme ceux de la formation des professionnels de l’Éducation, de la continuité bac-3/bac+3, des rythmes de vie des enfants et des jeunes, de la conception globale, partagée et complémentaire de l’Éducation qui doit être inscrite dans la loi d’orientation.
Sur les mesures d’urgence, l’Unsa-Éducation a exprimé sa satisfaction concernant la revalorisation de l’allocation de rentrée. Nous avons demandé que le très contesté décret sur l’évaluation des enseignants soit abrogé au plus vite. Nous avons requis que les textes négociés, notamment sur le statut des médecins scolaires soient publiés rapidement. Nous avons, concernant les Greta, réaffirmé notre souhait que les engagements du Président se traduisent par un moratoire puis par l’abandon des textes en cours avant que ne s’ouvrent de nouvelles discussions.
Sur les 1000 postes pour la rentrée dans le primaire, nous avons été entendus sur le fait qu’ils soient réservés à l’enseignement public. Nous avons proposé qu’ils soient utilisés dans les secteurs les plus en difficulté mais que chaque département puisse bénéficier d’une dotation et qu’un travail paritaire soit organisé. Pour les enseignants qui débuteront à la rentrée sans formation, l’Unsa-Éducation se félicite que le ministère ait annoncé un dispositif de compensation et a proposé des solutions pour éviter le recours aux retraités dans le second degré.
L’Unsa-Éducation a par ailleurs redit son opposition à la régionalisation de l’Éducation et rappelé que l’autonomie des EPLE devait être conçue comme un moyen de mener une politique nationale et non comme une mise en concurrence des établissements. Pour cela, nous avons redit notre volonté de voir établis des conventionnements tripartites État-collectivités territoriales-établissements.

Au final, pour l’Unsa-Éducation, cette première rencontre a été utile. Nous avons assuré le ministre et la ministre déléguée de notre volonté d’être des coproducteurs du changement pour que notre système tienne enfin les promesses de la République. Nous avons aussi indiqué que nous serions "exigeants pour le changement" qui doit être réel et profond, mais exigeants aussi pour qu’il ne se fasse pas à n’importe quel prix pour nos collègues et pour les publics accueillis. Le changement n’aura de force que s’il est compris.

Laurent Escure, secrétaire général de l'Unsa-Éducation

Partager cet article
Repost0