Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

Fax : 01 42 04 33 93

92@se-unsa.org

Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 17:20

Point d'étape

 

Les Assises de l’éducation prioritaire sont annoncées pour l’automne 2013. Le Ministère de l’Education nationale a ouvert le chantier depuis plusieurs mois. Le SE-Unsa y participe activement.

 

 Un chantier en cours

 

            Après en avoir fait un thème important de la concertation pour la refondation de l'école à l'été 2012, le Ministère de l'éducation nationale a ouvert le chantier de la rénovation de l'éducation prioritaire. Pour Vincent Peillon, c'est «  l'occasion d'une réflexion globale sur le zonage, sur l'allocation des moyens humains et pédagogiques susceptibles de rendre notre système éducatif plus juste ». Un groupe de travail constitué de trois experts a été mis en place par le ministère pour faire le bilan du dispositif « Eclair ». Deux autres groupes de travail, dont un avec les syndicats, ont aussi pour mission de proposer de nouveaux scénarios. Le SE-Unsa a ainsi déjà participé à deux réunions, sur les quatre prévues, traitant du  zonage et des critères de répartition des moyens, des pratiques pédagogiques et des conditions de travail et de l'organisation fonctionnelle.

Cette politique d'Education prioritaire doit aussi se coordonner avec une politique interministérielle plus vaste sur la ville afin  d'éviter les effets d'empilement des dispositifs. Selon l'AEF, les ministères de l'Éducation nationale et de la Ville devraient prochainement signer une convention d'objectifs sur l'éducation prioritaire.

 

            Au mois de juin, un diagnostic des moyens de l'éducation prioritaire sera publié, avant la remise d'un rapport au mois d'octobre, selon l'OZP, qui servira de base pour la tenue des assises nationales de l'éducation prioritaire à l'automne 2013. Fin juin-début juillet également, selon l'OZP, le ministère de la Ville publiera la liste resserrée des 1000 territoires retenus dans le cadre de la nouvelle politique.

 

Géographie de l’éducation prioritaire

 

 La réunion du 19 avril à la DGESCO a été consacrée aux questions de repérage des écoles et EPLE relevant d’une politique prioritaire. Les réflexions engagées posent donc des questions précises sur l'affectation des moyens (par zone ou par établissements, par le MEN ou par un fond interministériel), sur les critères nouveaux d'affectation des moyens, sur la place des lycées dans cette politique (ne vaut-il pas mieux y favoriser la mixité ?), sur l'intégration des zones rurales isolées et de l'outre-mer. Ces questions sont très complexes. La situation actuelle n’est pas satisfaisante. Par exemple, la proportion d’élèves issus de PCS défavorisés oscille de 40 à 95% en ECLAIR et de 20 à 90% en RRS.

L’objectif de la DGESCO est de définir des critères de labellisation « partagés et nationaux, facilement actualisables et pertinents pour la réussite scolaire ». En matière de critères liés à la réussite scolaire, nous ne disposons d’aucun indicateur à l’école primaire. Le critère du retard à l’entrée en 6ème n’est plus pertinent au vu de la politique de réduction du redoublement. Le seul critère « objectif » est la réussite au DNB, ce qui conduit à piloter l’éducation prioritaire uniquement à partir des collèges. Les critères retenus pour la politique de la ville ne concernent que des communes de plus de 8000 habitants. La proportion de PCS défavorisés resterait le meilleur indicateur disponible d’après le ministère.

Devant la complexité des questions posées, le SE-Unsa a revendiqué une démarche « modeste ». Il n’y aura pas de « critères miracles » qui pourraient s’appliquer partout sur le territoire et assureraient un ciblage parfait. Des ajustements locaux seront toujours indispensables. Contrairement à d’autres organisations qui réclament un programme unique, nous avons défendu une approche différenciée qui correspond à des priorités politiques fortes :

  • Un programme national (type RAR) sur les futurs 1000 territoires de la politique de la ville : l’Education Nationale doit prendre toute sa place dans l’action interministérielle en faveur de ces territoires urbains en déshérence qui attendent depuis trop longtemps une action déterminée et coordonnée de la République.
  • Un programme spécifique intensif pour l’outremer, en particulier la Guyane et Mayotte.
  • Pour les établissements et les écoles qui ne relèvent pas du programme national, les académies doivent mettre en place, à partir d’un cadre général national, de nouveaux critères de répartition des moyens, permettant de mieux aider ceux qui connaissent le plus de difficultés scolaires et sociales, qu’ils soient situés en milieu urbain ou rural, notamment les territoires ruraux et de montagne reconnus comme territoires de revitalisation. Une attention particulière doit être apportée aux écoles en difficulté, dont le collège de secteur n’est pas classé en éducation prioritaire.
Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 14:07

Agir ensemble pour l'emploi

 

 

La CFDT, la CFTC et l’UNSA ont décidé d’agir ensemble, dans un cadre clair, le 1er mai, fête internationale du travail.

Elles veulent, ce jour-là, exprimer leur solidarité et leur soutien aux travailleurs qui, partout dans le monde, n’ont pas accès aux droits fondamentaux, ne peuvent s’exprimer et s’organiser librement. Elles rappellent leur engagement en faveur de la paix et de la démocratie partout dans le monde.

Elles réaffirment le besoin de politiques européennes qui donnent véritablement la priorité à l’emploi et à la réduction des inégalités. Il faut mettre un terme aux politiques d’austérité aveugle qui provoquent chômage, précarité et montée des replis nationaux et des populismes.

Ces priorités sociales et de développement économique durable doivent être aussi celles de notre pays. Les organisations syndicales doivent en faire leur priorité. C’est le sens de notre engagement et de notre soutien à l’accord Emploi et Sécurisation Professionnelle du 11 janvier 2013 en cours de débat parlementaire et à la loi qui le transpose.

Dans un contexte où sont engagées des réformes du marché du travail dans de nombreux pays européens, cet accord montre que l’action syndicale et le dialogue social permettent d’obtenir des résultats, de construire des solutions face à la crise. C’est un point d’appui pour poursuivre et amplifier la mobilisation en faveur de la croissance et de l’emploi, en protégeant mieux les salariés.

La CFDT, la CFTC et l’UNSA appellent leurs militants, leurs adhérents, les salariés à participer aux initiatives communes qu’elles organisent dans les territoires le 1er mai 2013.

 

En Ile de France, les unions régionales CFDT, CFTC et UNSA ont décidé d'organiser une rencontre-débat sur le thème de la crise économique et sociale, l'emploi, les salaires et la qualité de vie au travail.
Cette rencontre aura lieu le mercredi 1er mai de 11 h à 13 h, dans les locaux de l'Union Régionale CFDT, 78 rue de Crimée, 75019 Paris (Métro Laumière ou Botzaris).

 

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 13:55

C'est parti !

 

Le ministère de l’Éducation nationale vient de présenter à l’UNSA-Éducation un projet de protocole fixant le cadre des négociations qui s’ouvrent sur les mesures catégorielles, et notamment celles qui vont concerner les enseignants dès 2013. Pour le SE-Unsa, il met enfin en perspective les éléments d’une revalorisation attendue par tous les personnels. 

Ce document fixe trois grands axes :
  • Rapprochement des niveaux de rémunération et des perspectives de carrière des différents corps d’enseignants et d’éducation. Cela passe par la création d’une indemnité de suivi des élèves dans les écoles et la convergence du ratio d’accès à la hors-classe des PE et CPE avec celui des corps enseignants du second degré. Ces dispositions prendront effet dès cette année.
  • Mise à plat de la situation des enseignants contractuels avec, notamment, la nécessaire harmonisation de pratiques académiques bien trop diverses.
  • Valorisation des parcours professionnels de tous les enseignants et CPE qui s’inscrira dans une négociation plus longue et devra tracer les fondements d’une revalorisation pour tous.
Pour le SE-Unsa, ces mesures catégorielles sont le pendant indispensable à la loi sur la refondation de l’École. Ce protocole constitue un signal politique fort de prise en considération de l’incontournable revalorisation du métier d’enseignant, et cela malgré un contexte économique difficile. Il ouvre des négociations sur les demandes portées par le SE-Unsa depuis de nombreuses années comme l’ISOE pour les PE, l’égal accès à la hors-classe de tous les enseignants et CPE, ainsi que de nouvelles perspectives pour tous.
Le SE-Unsa s’engagera pleinement dans ces discussions pour y conquérir des avancées légitimes pour les personnels, à la fois sur des mesures immédiates et d’autres qui s’inscriront dans une programmation pluriannuelle.
Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:15

En progrès, mais peut mieux faire !

 

Dans un style moins technocratique que les précédentes, la circulaire de rentrée 2013 parue au BO du 11 avril décline les priorités éducatives de Vincent Peillon. Elle concrétise la rupture avec la politique de ses prédécesseurs et tente d’amorcer  une première étape de la refondation.  Suffisant pour changer la vie des enseignants et des élèves dans les écoles, les collèges et les lycées ? Pas vraiment... Ou pas encore ?

La circulaire de rentrée 2013 présente la loi de refondation, ses objectifs, ses moyens, et son calendrier à l'ensemble des personnels. Elle leur demande à la fois de se mobiliser et d’être patients. La refondation est un processus qui s’inscrit dans la durée. Des outils essentiels ne seront pas disponibles à la rentrée. C’est le cas par exemple de la nouvelle définition du socle commun, des programmes scolaires, des nouvelles modalités d’évaluation et de certification de son acquisition. De plus, la refondation s’arrête pour l’instant aux portes du lycée. Seule la voie professionnelle est concernée par quelques aménagements possibles mais pas obligatoires.

Les priorités sont clairement fixées et assumées : la formation professionnelle des enseignants, la rénovation de l’enseignement dans le premier degré, la lutte contre le décrochage scolaire. Ces priorités, les enseignants de l’Unsa les partagent. Cependant leur mise en œuvre interroge.

Les ESPÉ se construisent dans la précipitation et l’adversité. Conflits locaux entre les universités, entre les UFR et les futurs ESPE, maquettes de concours marquées par l’académisme, les chausse-trappes sont nombreuses et la professionnalisation de la formation des enseignants risque de ne pas être au rendez-vous.

À l’école primaire, deux dispositifs sont mis en exergue, le « plus de maîtres que de classes » et la scolarisation des moins de trois ans. D’un impact limité cette année, ils ne peuvent pas porter seuls la « priorité au primaire ». Or, la gestion des moyens par les recteurs a conduit des ouvertures de postes « ordinaires » en nombre très limité (67). Les programmes de 2008 sont maintenus tels quels. Il n’y a finalement que la suppression des évaluations nationales obligatoires et la transformation de l’AP en APC qui vont concerner l’ensemble des écoles.

Quant à la lutte contre le décrochage scolaire, elle fait l’objet d’une nouvelle circulaire qui affiche de louables intentions, mais qui ressemble plus à un ripolinage de l’existant qu’à une action déterminée, capable de modifier en profondeur la situation.

Les personnels, qui sont impatients de redonner du sens à leur action et de travailler dans de meilleures conditions, risquent de rester sur leur faim. Même si le mot « confiance » est présent, même si la pédagogie est présentée comme au cœur de la refondation, cette circulaire ne propose pas un nouveau modèle de gouvernance susceptible de libérer les énergies et les initiatives dans les écoles et les établissements. Elle n’affirme pas  suffisamment le changement de paradigme indispensable pour que notre système éducatif, champion des inégalités, tienne enfin sa promesse républicaine.

 

En savoir plus sur l'ASH : cliquez ici

Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:22

Disponibilités, congés de formation, Hors-Classe des PE, liste d'aptitude PE 

 

> Hors-Classe des PE : le contingent des PE promouvables à la Hors-Classe a été fixé a 89. Un collègue a confirmé son départ en retraite donc le rang du dernier promu est 90, avec 41,5 de barème et une Ancienneté Générale des Services de 36,969. Cependant 8 collègues "retraitables" n'ont pas encore donné leur réponse à la DSDEN concernant leur avenir. Le rang du dernier promu pourrait donc évoluer.

> Congés de formation : en plus des 11 collègues qui ont obtenu leur renouvellement, 17 partiront pour la 1ère fois en congé de formation.

> Disponibilités sur autorisation : en raison d'un désaccord entre les organisations syndicales et le DASEN sur les critères d'attribution des disponibilités sur autorisation et suite à une suspension de séance, un groupe de travail se réunira jeudi 25 avril après-midi pour revoir les conditions d'attribution de ces disponibilités.

> Liste d'aptitude PE : le ministère n'a pas encore communiqué la dotation par département.

Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici

    

Partager cet article
Repost0
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:05

La loi Carle doit être abrogée !

 

Le congrès du SE-Unsa a voté, à l’unanimité, une motion interpellant les parlementaires sur les méfaits de la loi Carle.
Au moment où est débattue la loi sur la refondation de l’École, le congrès du SE-Unsa attend des parlementaires que la priorité budgétaire aille bien à l’École de la République.

L’abrogation des dispositifs injustes de la loi Carle constituerait un signe du changement.

 

La loi Carle doit être abrogée !

 

Les enseignants du SE-Unsa, réunis en congrès à Marseille le 5 avril 2013, exigent l’abrogation des articles L.442-5-1 et L.442-5-2 du Code de l’Éducation. L’examen par le parlement de la loi de Refondation de l’École est le moment opportun pour supprimer les dispositifs issus de la loi Carle.

Cette loi fixe les conditions dans lesquelles les communes doivent honorer les dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat d’association. Elle impose, dépassant ainsi les seules obligations de la loi Debré, de financer la scolarisation des enfants d’une commune dans les écoles privées d’une autre commune.

C’est un dispositif injuste
L’usager peut, sans accord préalable, imposer à la collectivité le financement de la scolarité de ses enfants dans toutes les écoles privées hors de sa commune de résidence. En revanche, la scolarisation dans une école publique hors de la commune de résidence, nécessite un accord préalable du maire.

C’est un dispositif qui privilégie la logique libérale et organise la concurrence
Le choix individuel de familles souhaitant scolariser leurs enfants dans une école privée s’impose à la collectivité. On instaure ainsi une relation marchande usager/commune. La logique du « chèque éducation » se trouve confortée, faisant primer l’intérêt particulier sur l’intérêt général.

C’est un dispositif qui met en péril les finances de nombreuses communes
Ces dépenses sont contraintes. Le contribuable se voit dans l’obligation de payer pour la fuite des élèves vers le privé dans une autre commune au détriment du maintien ou de lʼouverture dʼune école publique dans la sienne.

C’est un dispositif qui ôte tout pouvoir d’appréciation aux maires
Le financement est automatique. Aucun accord préalable n’est exigé. Même dans le cas de communes où existe une école publique, les conditions posées sont impossibles à vérifier par le maire.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, vous avez la possibilité, à l’occasion du débat sur la loi de la Refondation de l’École d’abroger ces articles du code de l’Éducation. Ainsi, en mettant un terme à des années de favoritisme des écoles privées, vous montrerez tout votre attachement à l’École de la République.

Partager cet article
Repost0
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 18:42

Mercredi 10 avril à Courbevoie

 

Le SE-Unsa 92 vous donne rendez-vous mercredi à 9h30 à l’école élémentaire Guynemer de Courbevoie pour unTéléchargez e réunion d’information syndicale.

Rythmes scolaires et refondation de l’Ecole, mais aussi nouveautés de la circulaire du mouvement départemental et bilan de la carte scolaire sont au programme.

La réunion sera animée par Stéphane Crochet, secrétaire national « Ecole » du SE-Unsa.

Téléchargez l'invitation

Partager cet article
Repost0
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 18:34

Leur sort est scellé

 

 

En attendant la réorganisation des nouveaux cycles d’enseignement et la mise en place de nouveaux dispositifs d’évaluation à partir de 2014, le ministère fait des évaluations nationales CE1 et CM2 « des outils pédagogiques qui seront utilisés librement par les maîtres ». Dans une lettre adressée aux Dasen, il met un terme aux évaluations nationales Darcos-Chatel.

Plus d’obligation ni de date de passation ou de remontées des résultats. Le matériel d’évaluation sera mis à disposition des écoles en nombre. Il est constitué des cahiers élèves, livrets enseignants et d’une application locale de type tableur. Ils sont à utiliser librement par les équipes dans le cadre de la mission ordinaire d’évaluations des acquis des élèves. Même si ce n’est pas dit dans la circulaire, le caractère facultatif de ces outils d’évaluation engendre la fin des indemnités créées pour contenir la contestation de ces évaluations au moment de leur mise en place. Pour le SE-Unsa qui revendique l’ISOE* pour tous les enseignants des écoles, le ministre doit rapidement concrétiser les annonces faites il y a plusieurs semaines. Une indemnité reconnaissant les tâches liées au suivi  des parcours  des élèves doit être créée pour tous les enseignants.

Le SE-Unsa accueille favorablement ce changement d’approche des évaluations nationales et souhaite désormais discuter du futur dispositif annoncé pour 2014. Pour le SE-Unsa, un tel dispositif doit être au service des apprentissages des élèves et être constitué d’évaluations diagnostiques placées en début d’année centrées sur l’acquisition des compétences du socle commun redéfini.

*ISOE : Indemnité de suivi et d’orientation des élèves

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 18:25

Mesures de carte scolaire

 

Ce CTSD a marqué un réel tournant, puisque 97 postes supplémentaires y étaient annoncés.

En plus des ajustements (fermetures/ ouvertures) 30 postes de brigade seront ouverts à la rentrée prochaine, ouverture de 6 postes « accueil des enfants de moins de 3ans » et 11 postes « plus de maîtres que de classes » (en éducation prioritaire). Le SE UNSA regrette les seuils d’ouverture de classe dans les écoles dites « ordinaires » qui restent très élevés.

Enfin 26 départs en stage CAPA-SH sont proposés. Certaines options (F et E) ne recueillent pas assez de candidats à ce jour.

Voir l'ensemble des mesures par commune 

Fabienne SIRE

Représentante SE-Unsa 92 au CTSD

 

Partager cet article
Repost0
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 10:45

C'est parti !

 

La mobilité professionnelle doit pouvoir être choisie et conçue comme une possibilité d’évolution de carrière. Le SE-Unsa défend toutes les demandes de mobilité des personnels.

Concernant le détachement de fonctionnaire de catégorie A, la circulaire pour les demandes de détachement dans les corps des personnels enseignants,  d'éducation et d'orientation des premier et second degrés est parue au BO n° 10 du 7 mars 2013. 

Elle précise notamment le niveau de diplôme exigé pour chaque corps d'accueil ainsi que les démarches et modalités pour constituer un dossier de candidature. En dehors du détachement dans le corps des agrégés qui requiert un Master 2, la licence est le niveau minimum de diplôme requis.

Les demandes doivent être faites rapidement.

Le SE-Unsa porte dans ses mandats, comme l’Unsa éducation et l’Unsa, le principe de la mobilité dans la fonction publique. Si  le détachement vous intéresse, n’hésitez pas à vous adresser à  votre section départementale ou académique du SE-Unsa pour le suivi du dossier en CAPA, puis CAPN en mai et juin. N’oubliez pas de nous retourner la fiche de suivi syndical.

 

Partager cet article
Repost0