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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

25 juin 2019 2 25 /06 /juin /2019 15:28

On continue demain, on valide jeudi !

 

Depuis 9h ce matin, les délégués du personnel travaillent d'arrache-pied pour repérer les nombreuses erreurs qui se sont glissées dans le projet de mouvement.
Comme l'année dernière, la CAPD a du être suspendue au bout d'une longue journée de travail, car les erreurs étaient trop nombreuses. Les travaux reprendront demain en groupe de travail et devraient être validés par la Directrice Académique uniquement ... jeudi matin !!! Nous sommes bien conscients du stress généré par ce report, mais c'est le seul moyen d'assurer un mouvement juste et transparent.
Nous assurerons une permanence téléphonique jeudi après-midi au 01 45 06 67 66 ou par mail à 92@se-unsa.org
 
David PLANCHE et Pascal ROSAMONT
Elus SE-Unsa 92 à la CAPD

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 20:29

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

Vous trouverez ci-dessous les mesures d'ajustement de carte scolaire prises lors du GT de cet après-midi.

Si des collègues qui ont été chassés de leur poste en février voient leur poste réouvrir, ils seront contactés par les services de la DSDEN après le mouvement afin de savoir s'ils conservent leur nouvelle affectation ou s'ils souhaitent revenir sur leur poste.

Fabienne SIRE

Représentante SE-Unsa 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 15:07

Une circulaire de rentrée qui souffle le chaud et le froid

 

La circulaire de rentrée concernant l’école primaire est parue au BO le 29/05/2019.
Spécifique au premier degré, elle est censée marquer la priorité politique que le ministre accorde à ce niveau. Elle prend en compte les annonces du Président de la République sur les effectifs et l’instruction obligatoire à 3 ans. Moins caricaturale qu’on pouvait le craindre, elle présente des points intéressants. Néanmoins, elle décrit un cadre qui pourrait se révéler très contraignant en fonction de l’interprétation qui en sera faite sur le terrain. Tout dépendra donc du discours qui sera tenu aux cadres chargés de la mettre en oeuvre.
 
Les points saillants à retenir
  • Le dédoublement des classes de grande section en éducation prioritaire et un maximum de 24 élèves pour toutes les classes de grande section, CP et CE1, dès cette rentrée, là où c’est possible, et ce serait effectif partout au cours des rentrées 2020 et 2021
  • Une école maternelle, qui soit une école de l’épanouissement : en étant attentifs à l’accueil des parents, en travaillant en synergie avec les ATSEM, en transmettant de la confiance en soi aux élèves
  • Une école maternelle, qui soit une école du langage en mettant une priorité sur l’enseignement du vocabulaire oral
  • Enrichir la formation des professeurs débutant en  école maternelle, dans le cadre d’un parcours de développement professionnel pour les professeurs néo-titulaires nommés sur un poste en école maternelle et pour les professeurs enseignant en école élémentaire débutant en maternelle.
  • Le dispositif des évaluations nationales est conforté et va se poursuivre.
  • L’annonce de nouveaux guides dès la rentrée prochaine sur le vocabulaire et la phonologie à l'école maternelle, sur la lecture et l'écriture au CE1, sur la grammaire et les langues vivantes étrangères à l'école élémentaire, et enfin sur les mathématiques au CP.
  • D’autres ressources sont annoncées en appui de la prochaine session d’évaluations nationales.
  • Une mobilisation des cadres pour venir en aide aux professeurs confrontés aux situations les plus difficiles et pour accompagner les évolutions sur la base de visites de classes régulières.
  • Cultiver le plaisir d’être ensemble via le respect d’autrui, l’accueil des élèves en situation de handicap, l’éducation artistique et culturelle et une meilleure équité entre tous les territoires de la République.
 
Les marques de confiance, les points encourageants
  • Il est dit “grâce à l'engagement de tous les professeurs et des équipes qui les soutiennent, les mesures engagées produisent déjà des effets significatifs” mais sans précision de ce dont il s’agit…
  • L’impact des enseignants sur la confiance en soi des enfants et sur la qualité de leurs apprentissages est soulignée… avec presque trop d’emphase.
  • Pour l’accueil des 3 ans, des aménagements d’emploi du temps peuvent être autorisés quand les plus jeunes enfants ont encore besoin de dormir l’après-midi.
  • La place accordée aux activités permettant de découvrir, de manipuler, d’expérimenter, de jouer, d’échanger, entre élèves et avec les adultes, est réaffirmée ainsi que la consigne d’éviter au maximum l’évaluation et le travail sur fiches en maternelle.
  • Pas de repères annuels pour les classes de maternelle
 
Les signaux de défiance, les points qui appellent à la vigilance
  • L'exigence d'assiduité est affirmée pour tous les élèves durant les 24 heures d’enseignement, ce qui manque de cohérence avec les aménagements autorisés pour les élèves de PS.
  • La précision qu’il faut, dès la petite section, construire une conscience phonologique par un travail régulier, les modalités ne sont pas précisées mais s’il s’agit d’entrainements systématiques c’est bien trop tôt !
  • L’enseignement du vocabulaire oral : le langage est déjà au coeur de la maternelle, insister ainsi sur le vocabulaire ne doit pas mener à des “leçons” coupées d’un contexte de communication réel.
  • Des évaluations nationales reconduites avec les mêmes méthodes malgré les vives protestations des enseignants et la mise en évidence de la façon dont elles sont manipulées dans leurs résultats mêmes et à des fins de communication. Par exemple le délai annoncé entre la saisie des réponses des élèves et la mise à disposition des résultats permettent de penser que les seuils de réussite seront à nouveau “bricolés” a posteriori.
  • Beaucoup d’insistance sur ce qui est instrumental : entrainements intensifs et réguliers, mémorisation, procédures à appliquer… et peu de références aux tâches complexes exigeant de penser, raisonner, comprendre l’implicite, faire des liens entre les différents objets de savoir…
  • Des attendus fixés pour chaque année scolaire d’élémentaire qui cassent la logique des cycles et dénaturent l’esprit des programmes de 2016 qui voulaient donner aux élèves le temps d’apprendre et d’avancer à leur rythme
  • Le ciblage de priorités stratégiques du CP au CM2 qui laissent perplexes…
  • Les animations pédagogiques obligatoires sur les mathématiques en élémentaire et sur le vocabulaire en maternelle ne sont pas spécifiquement indiquées dans la circulaire alors qu’elles sont bien prévues à notre connaissance… un oubli ?
 
En conclusion
Cette circulaire a bien évolué depuis sa première version présentée il y a quelques semaines aux organisations syndicales, la tonalité générale qui était très verticale, injonctive et réductrice est devenue plus ouverte et respectueuse du travail des enseignants.
 
On peut se demander si l’on n’est pas en présence d’un double discours, notamment au regard de certaines déclaration faites dans la presse par Jean-Michel Blanquer, il reste à vérifier dans l’usage qui sera fait de cette circulaire et des recommandations qui l’accompagnent si la confiance affichée envers les enseignants est réelle ou s’il s’agit, une fois encore, de leur imposer une vision pédagogique étriquée, limitée aux fondamentaux qu’il faut entraîner sans relâche avec les “bonnes méthodes” approuvées par le ministre et son conseil scientifique.
 
Pour le SE-Unsa il est difficile d’avoir un avis tranché sur la circulaire de rentrée et les documents qui l’accompagnent tant ceux-ci sont disparates, voire contradictoires. Chacun, suivant l’angle qu’il prend peut interpréter ces priorités / recommandations / consignes comme cela l’arrange et c’est peut-être bien le but poursuivi.
Tout se jouera dans la mise en musique concrète sur le terrain, ce qui dépendra principalement des consignes données pour le pilotage.
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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 18:30

Ineats/Exeats, recours suite à un refus de temps partiel

 

Ineats

26 demandes sont parvenues aux services de la DSDEN, dont une grande majorité de l'Académie de Créteil. La DASEN a indiqué qu'elle donnait un avis favorable à toutes les demandes à conditions que les personnels concernés soient en position de prendre un poste à la rentrée prochaine.

 

Exeats

246 demandes ont été formulées. La DASEN a fait le choix d'accorder un exeat :

- pour 2 avis sociaux prioritaires

- pour 2 avis médicaux prioritaires

- pour 2 rapprochement de conjoint de militaire

- pour les 10 plus gros barèmes (de 671 à 794 points)

Au total, ce sont donc 16 exeats qui sont accordés. Au cas où les personnels concernés n'auraient pas leur ineat, les collègues suivants sur la liste obtiendraient leur exeat. La date limite de "validité" des exeats est fixée au 31 août.

 

Recours pour refus de temps partiel

A ce jour, 13 recours ont été déposés. 2 ont finalement obtenu satisfaction, 10 ont vu leur refus confirmé, 1 dossier est en attente d'avis du médecin de prévention.

 

Infos diverses :

- Hors-classe : les avis des IEN devraient être prochainement visibles sur i-prof. La CAPD aura lieu le jeudi 4 juillet. Pour la classe exceptionnelle, les opérations ont pris du retard (saisie des avis des IEN).

- Le Groupe de Travail pour les affectations à titre provisoire aura lieu le jeudi 11 juillet

David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 15:26

Départs en stage MIN ASH

 

Cette année, l’offre a été centrée sur les formations dans l’académie. 
Au vu du nombre de départs possibles la priorité a été donnée aux enseignants sortants CAPPEI. 
Tous les ans, ce sont 25 collègues qui sont proposés au départ en stage MIN ASH. 
Cette année 28 collègues sont proposés à ces départs. La remontée de ces propositions se fait vers le rectorat qui remontra le tout au ministère. 
18 modules ont été proposés dont 9 pour les CAPPEI. 
 
Pascal ROSAMONT
Elu SE-Unsa 92 à la CAPD
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 15:02

Résultat inacceptable !

 

Après des résultats toujours décevants aux permutations informatisées de mars 2019, le ministère s’était engagé à examiner les situations les plus préoccupantes de collègues.
 

Cette année, encore une fois sans discussion avec les organisations syndicales, le ministère a décidé de donner une priorité uniquement à 6 collègues qui pourront obtenir satisfaction sous réserve de faire la demande d’exeat-ineat. La raison invoquée est que ces mutations supplémentaires auraient un impact fort sur les équilibres académiques et départementaux.

Pour le SE-Unsa, c’est un très mauvais signe qu’envoie le ministère à ses personnels, dans un contexte général de mobilité très bas depuis plusieurs années.
Un signal très éloigné d’une GRH qui se voudrait de proximité par ailleurs.
Pour le SE-Unsa, c’est inacceptable : des collègues se retrouvent dans des situations très préoccupantes sans espoir d’une quelconque amélioration.

Le SE-Unsa a demandé à être reçu pour avoir les explications et la présentation des simulations ayant conduit à cette décision et porter sa demande d’un véritable mouvement complémentaire impulsé par le ministère.

NB : aucun collègue de notre département ne fait partie de la liste des 6 concernés

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 16:13

Des ajouts du Sénat inacceptables

 

La version du projet de loi pour une École de la confiance adoptée ce jour par le Sénat présente des dispositions inacceptables en particulier pour les enseignants. Pour le SE-Unsa, les prochaines étapes du travail parlementaire doivent impérativement revenir sur ces dispositions.   
 
 
Le Sénat a supprimé le projet d’établissement public des savoirs fondamentaux avec l’aval du ministre qui a pris acte de la mobilisation de la communauté éducative contre un projet tellement mal ficelé et opaque qu’il a nourri toutes les craintes. Le SE-Unsa, qui a largement  contribué à la mobilisation, se félicite de cette suppression. Elle doit être définitive.
 
Cependant, cette victoire des personnels, des parents et des élus sur ce sujet ne doit pas cacher que la majorité sénatoriale a aggravé le projet de loi sur d’autres points, en s’attaquant à plusieurs règles statutaires qui régissent l’exercice du métier d’enseignant. Ainsi, les sénateurs, pourtant prompts à dénoncer le manque de concertation du gouvernement quand il s’agit des collectivités, ont jugé que le dialogue social avec les représentants des personnels était là superflu.
Les sénateurs ont ajouté :
  • l’instauration d’un rapport d’autorité entre le directeur d’école et les professeurs des écoles adjoints et sa participation à leur évaluation ;
  • le caractère obligatoire de la formation continue en dehors du service d’enseignement ;
  • la possibilité de déroger aux obligations réglementaires de service dans le cadre des expérimentations ;
  • la possibilité de déroger aux règles statutaires pour affecter des enseignants dans des zones peu attractives ;
  • l’attribution au chef d’établissement d’un droit de regard sur le recrutement des personnels d’enseignement et d’éducation de son établissement.
Pour le SE-Unsa, ces dispositions constituent de véritables lignes rouges à ne pas franchir. Le SE-Unsa demande aux parlementaires qui participeront à la Commission mixte paritaire parlementaire de supprimer ces dispositions.

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 21:16

Priorités au mouvement intradépartemental

 

Le calendrier du mouvement risque d'être changé de nouveau en raison de certains retards à différents niveaux. Nous vous tiendrons informés des nouvelles dates si ces dernières changent.
L'ordre du jour de cette CAPD était les priorités au mouvement. Ce fut une longues commission durant laquelle toutes les différentes demandes ont été étudiées et les 7 types de priorités présentes au mouvement ont été balayés :
- Priorité 1 et 4 pour les collègues touchés par une mesure de carte scolaire.
- Priorité 2 pour des situations de handicap.
- Priorité 3 pour les retours de CLD.
- Priorité 5 pour les rectifications d’erreur.
- Priorité 6 pour les retours de détachement, de disponibilité ou de congé parental.
- Priorité 7 pour les priorités exceptionnelles.
En effet, les collègues ayant participé au mouvement n'ont aujourd'hui toujours pas reçu leur accusé de réception. Ceci devrait être fait durant cette semaine. Pensez à bien le vérifier et à faire des réclamations si nécessaire.
Les ZIL n'ayant fait qu'un seul vœu seront recontactés par les services de la DSDEN. De même certains collègues ZIL n'ont pas fait de vœu TRS. Leur priorité n'a donc pas pu être prise en compte. Ils recevront un mail sur leur boîte mail professionnelle afin qu'il puissent faire ce vœu TRS s'ils le désirent et ainsi voir leur priorité déclenchée.
Enfin, afin que tous les collègues soient traités de la même manière ceux qui ont fait 2 vœux larges verront leur 2ème vœu supprimé. Ne soyez donc pas étonné si sur votre accusé de réception, n'apparaît qu'un seul vœu large. C'est dans un souci d'équité que le DSDEN à pris cette décision.
Pascal ROSAMONT
Elu SE-Unsa 92 en CAPD
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 16:51

Quel bilan après le passage en commission au Sénat ?

 

A la sortie des travaux de la commission du Sénat, de nombreuses modifications ont été apportées à la loi Blanquer, certaines judicieuses, d’autres tout à fait inquiétantes en particulier pour les personnels. Le projet de loi doit encore parcourir plusieurs étapes et rien n’est définitivement joué. La vigilance et les interventions restent plus que jamais nécessaires. Ensemble nous devons montrer notre mobilisation et réussir la grève du 9 mai.
 
 
Des amendements loin d'être définitivement adoptés
 
La Loi pour une École de la confiance a franchi une nouvelle étape la semaine dernière avec l'adoption par la commission du Sénat d'un nombre important d'amendements au projet transmis par l'Assemblée en février. Certains médias, réseaux sociaux et parfois certaines organisations syndicales ont présenté comme des acquis définitifs les amendements adoptés alors que ceux-ci ne connaîtront pour la plupart qu'une très courte vie. En effet, avant d'être inscrits définitivement dans la loi, ils devront encore passer par le vote plénier du Sénat, la commission mixte paritaire (CMP) et si le Sénat et l'Assemblée ne parviennent pas à un accord de rédaction, le retour en seconde lecture à l'Assemblée nationale.
 
 
Le sujet des établissements publics des savoirs fondamentaux à surveiller
 
Les membres de la commission du Sénat sont revenus sur de nombreuses dispositions ajoutées par les députés, les jugeant souvent inutiles ou ne relevant pas du niveau de la loi. Ils ont aussi renforcé les articles sur l’école inclusive et ont cherché à mieux encadrer les PIAL et le recours aux aides mutualisées. Ils ont également tenté d’assurer davantage d’indépendance au futur Conseil d’évaluation de l’École. Surtout, ils ont supprimé l’article créant les EPLESF, le jugeant trop flou et constituant une menace pour le tissu scolaire dans les territoires ruraux. Le rapporteur de la commission a cependant indiqué qu’une nouvelle rédaction présentant de meilleures garanties quant à la prise en compte des avis de toutes les parties concernées pourrait être proposée en séance plénière la semaine prochaine. Le sujet est à suivre comme le lait sur le feu.
 
 
Des amendements sur la gestion des ressources humaines inacceptables
 
Les choses se gâtent sérieusement quand la commission s’avise d’amender le projet de loi dans le domaine de la gestion des ressources humaines. Ainsi, sans aller jusqu’à créer un statut pour le directeur d’école, la commission voudrait en faire un évaluateur des professeurs des écoles qui seraient placés sous son autorité. Dans le second degré, le chef d’établissement donnerait son avis sur le recrutement des personnels. Les expérimentations ne se feraient plus « dans le respect des obligations de service des personnels ». Quant à la formation continue, elle deviendrait obligatoire pour les enseignants mais prioritairement en dehors des obligations d’enseignement. Le SE-Unsa combat ces dispositions inacceptables.
 
La loi Blanquer à l’issue de l’examen par la commission du sénat va dans le même sens que la loi Fonction publique qui modifiera en profondeur nos statuts et le service public. Le SE-Unsa appelle tous les personnels de l’Éducation nationale à se mobiliser et à faire grève le 9 mai pour défendre notre vision du service public et de nos métiers.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 20:36

Le SE-Unsa écrit au ministre

 

Étendre le dédoublement aux classes de grande section, limiter les effectifs à 24… les annonces du président de la République le 25 avril nécessitent la création de 9 000 à 11 000 classes jusqu’à la fin du quinquennat. Le SE-Unsa a écrit au ministre pour que l’Éducation nationale ait les moyens de rendre concrètes ces annonces (voir pièce jointe ci-dessous).
 
Pour le SE-Unsa, le ministère doit donner des garanties pour que ces décisions se réalisent en sortant de la logique de redéploiement. Pour les classes dédoublées, il faut des enseignants supplémentaires pour éviter que les autres classes d’une même école ne se retrouvent avec des effectifs surchargés.
 
Pour répondre à ces besoins, il ne s’agit pas de recourir à des contrats sur des emplois pérennes mais de recruter des professeurs des écoles.
 
Pour le SE-Unsa, concrétiser les annonces présidentielles nécessite :
 
  • l’annonce d’un plan pluri-annuel de recrutements de professeurs des écoles par concours ;
  • la constitution et le recours aux listes complémentaires par les académies dès cette année.
 
C’est ce que le SE-Unsa a formulé au ministre par courrier.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions