Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

Fax : 01 42 04 33 93

92@se-unsa.org

Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 09:28

Pour le SE-Unsa, c'est non !

 

Le SE-Unsa alerte le ministre sur le découragement et la colère que provoquerait une modification du calendrier scolaire et donc des vacances de printemps et d’été.
 
Si la situation des enseignants, CPE et PsyEN  n’est pas comparable à celle des soignants dans cette crise sanitaire, il n’en demeure pas moins qu’ils mettent toute leur énergie pour faire face. À la place qui est la leur et dans la situation exceptionnelle qui bouleverse toute la société, enseignants, CPE et PsyEN continuent de faire vivre le Service public d’éducation en assurant une continuité scolaire et en participant à l’accueil des enfants de parents soignants.

Depuis quelques jours, la question de la modification du calendrier scolaire, liée à l’impact possible de la crise sanitaire sur les examens, est régulièrement posée par des journalistes au ministre. Il y répond en disant que le ministère planche sur toutes les hypothèses et que ce n’est pas l’hypothèse privilégiée.

Personne ne sait ce que sera l’ampleur de la crise, ses conséquences et les mesures qu’il faudra prendre pour y remédier mais le SE-Unsa rappelle qu’actuellement les personnels de l’Éducation nationale, comme tous les salariés qui le peuvent, travaillent et participent à la gestion de cette crise inédite. Ils le font dans des conditions et une intensité qui nécessiteront de pouvoir récupérer pleinement.
 
Le ministre doit se porter garant du maintien des vacances scolaires de printemps et d’été.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 09:25

Suppression du jour de carence, enfin !

 

Suspension du dispositif "jour de carence" pour tous, salariés et agents publics malades pendant cette période d’urgence sanitaire.
Depuis le début de la crise, l’UNSA Fonction Publique demandait cette mesure de justice, qui permettra de ne pas pénaliser davantage les personnes atteintes du covid-19.

 

C’est à l’Assemblée Nationale que le Premier Ministre a annoncé cette mesure lors de l’examen du projet de loi sur l’urgence face au Covid-19. Le gou­ver­ne­ment a déposé un amen­de­ment à son projet de loi qui pré­voit l’appli­ca­tion de cette sus­pen­sion au jour d’entrée en vigueur de la loi.

 

Depuis le décret du 31 jan­vier 2020, en cas de confi­ne­ment, qua­ran­taine, garde d’enfants ou pré­cau­tion médi­cale, aucun jour de carence n’était appli­quée pour les sala­riés. Pour les agents publics, une note cir­cu­laire s’appli­quait mais ne concer­nait pas les agents mala­des, y com­pris, ceux du coro­na­vi­rus. Un jour de carence leur était appli­qué.

 

Pour l’UNSA Fonction publi­que, la santé, la mala­die ne pou­vaient pas être des objets de sanc­tion finan­cière d’autant que des soi­gnants, des agents publics et des sala­riés sont mobi­li­sés au ser­vice du pays.

 

La sus­pen­sion du jour de carence était indis­pen­sa­ble et néces­saire.

 

L’UNSA Fonction Publique acte donc posi­ti­ve­ment cette déci­sion qu’elle récla­mait avec insis­tance.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 13:07

Enfin une clarification des priorités pour les personnels

 

Depuis jeudi soir, la situation évolue d’heure en heure. Pour l’Éducation nationale, les consignes se sont suivies et se sont bousculées. Après l’intervention de Jean-Michel Blanquer sur FranceInfo ce dimanche matin et un échange avec son cabinet, le SE-Unsa retient qu’on en arrive enfin à prioriser les consignes aux personnels pour faire coexister en première urgence les objectifs sanitaires valables pour tous, la protection des personnels et l’accueil des enfants de soignants.

Le ministre a dit que tout ne serait pas parfait, que personne ne devait se sentir contraint. Il a parlé de dispositifs regroupant un minimum de personnes et a dit que tout ne serait pas parfait. Ainsi le SE-Unsa en déduit qu’il arrivera que le « service d’accueil minimum » ne puisse pas se mettre en place, dans les plus petites écoles notamment. Le SE-Unsa en conclut également que toutes les réunions d’équipes en présentiel qui avaient été prévues n’ont plus lieu d’être.

S’agissant de l’accueil des enfants de soignants, le ministre a rappelé qu’il concerne les situations où les parents n’ont pas d’autres alternatives. Ce nombre devrait être réduit du fait des nouvelles consignes du premier ministre enjoignant au maximum de personnes de rester chez elles. Ainsi, pour beaucoup de soignants, les solutions de garde pourront se trouver dans leur sphère personnelle.

Enfin, nombre de propos du ministre indiquent que les logiques administratives habituelles de notre système sont dépassées dans cette situation. Ainsi à des inquiétudes sur d’éventuelles retenues sur salaire, le ministre répond qu’il n’y aura aucune procédure de sanction ou de brimade. Le SE-Unsa y veillera.

Jeudi à 20h, sans y être préparés, l’Éducation nationale et tous ses personnels ont plongé dans une situation jamais connue auparavant pour faire face à une grave crise sanitaire. La situation évolue continuellement. Le SE-Unsa agit au ministère et dans les académies afin qu’il n’y ait aucune tension supplémentaire pour les personnels. Pour affronter la crise, l’Éducation nationale comme le pays a besoin que l’on préserve sa cohésion.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 17:47

Faire confiance aux personnels

 

Jeudi à 20h, sans y être préparés, l’Éducation nationale et tous ses personnels ont plongé dans une situation jamais connue auparavant pour faire face à une crise sanitaire qui percute et inquiète toute la société. La mise en œuvre en urgence de mesures pas toujours aisément conciliables soulève de nombreuses questions. Le SE-Unsa agit au ministère et dans les académies afin qu’elles ne se transforment pas en tensions supplémentaires pour les personnels. Pour affronter la crise, le pays a besoin de cohésion.

C’est par un discours solennel au ton grave que le président de la République a annoncé jeudi soir à 20h la « fermeture des écoles, collèges, lycées et universités jusqu’à nouvel ordre » à compter du vendredi 13 mars après les cours. Sans y être préparées, les équipes ont pris les premières dispositions dès le lendemain pour mettre en œuvre cette mesure exceptionnelle et inédite en veillant à être rassurantes et sécurisantes pour leurs élèves. Beaucoup de questions demeurent pour lundi, pour la première semaine et les suivantes, d’autant plus que les consignes de l’institution n’apparaissent pas toujours conciliables surtout si elles sont mises en œuvre de façon rigide.

Lors d’une réunion en urgence avec les organisations syndicales ce vendredi, le ministre a rappelé les principes qui sous-tendent les décisions : freiner la propagation du virus, protéger les personnes vulnérables, soutenir le système de soins, préparer le redémarrage après la crise. Cependant, les mesures qui en découlent ne sont pas si faciles à articuler pour les enseignants : suspension de l’accueil des élèves et étudiants, recours maximum au télétravail, mise en œuvre de l’enseignement à distance et accueil des enfants de soignants.
L’inventaire des questions et difficultés a été fait mais les réponses ne sont pas encore toutes arrêtées ou demeurent imprécises. Nombre d’entre elles sont en cours de discussions entre les ministères ou en cours d’expertise réglementaire et juridique. Les premiers éléments apportés pendant la réunion nécessitent d’être confirmés et affinés dans la Foire aux questions qui doit être mise à jour sur le site du ministère.

Que doivent faire les personnels lundi ?

Nationalement, la réponse n’est pas si claire malgré le point presse du ministre de ce samedi après-midi. Il faut mettre en œuvre l’enseignement à distance et  accueillir les enfants des personnels soignants (voir fiche du ministère des Solidarités en PJ). Il faut aussi garder ses propres enfants ou encore se protéger dans certains cas de santé. Localement, les indications ont différé d’un territoire à l’autre. Dans une telle situation, il ne peut y avoir de réponse facile mais le SE-Unsa demande que l’institution évite toute injonction malvenue, fasse confiance aux personnels et demeure humble dans ses discours sur l’enseignement à distance. Celui-ci ne remplacera pas le travail des élèves en classe avec les enseignants et il est très difficile d’anticiper toutes les implications sur les apprentissages et la vie des élèves de cette situation appelée à durer plusieurs semaines.

Des informations complémentaires sont apportées d'heure en heure et viennent bousculer ce qui avait été préparé vendredi dans les écoles et les établissements. Pour le SE-Unsa, l’institution doit faire confiance aux équipes pour faire les choix les plus adaptés à leur contexte en prenant en compte les contraintes et les possibilités de chacun. Les militants du SE-Unsa, nationalement et dans les territoires portent cette exigence auprès de l’institution et accompagnent l’école et ses personnels alors que toute la société a besoin de préserver, autant que possible, cohésion et sérénité pour affronter la crise.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 14:59

Information et priorisation des actions sont essentielles

 

L’épidémie de Coronavirus inquiète toute la population. Parce qu’elle est un service public où un million d’agents accueillent plus de 12 millions d’élèves, l’Education nationale est particulièrement impliquée et ne doit pas céder à la panique. Le SE-Unsa a demandé la tenue d'une réunion ministérielle qui a eu lieu le 28 février.

La situation évolue de jour en jour et les consignes sont adaptées au fur et à mesure. Pour ne pas être dans l’improvisation, le SE-Unsa a demandé que les personnels soient informés directement des consignes en temps réel et sachent à qui s’adresser pour obtenir des réponses rapides sur des situations concrètes. Il a également exigé que des réunions similaires aient lieu dans les départements et académies afin de pouvoir obtenir les informations au plus près du terrain et aussi faire remonter les questions et difficultés de façon efficace.

Les professionnels de l’éducation sont conscients de la grande responsabilité du Service public lorsque le pays est confronté à une crise sanitaire ; le ministère doit leur donner tous les moyens de garantir santé et sécurité pour tous dans les établissements scolaires. Le SE-Unsa a rappelé au ministère que le matériel d’hygiène de base (savon, mouchoirs…) ne sont pas forcément disponibles partout, tout comme les équipements de protection pourtant nécessaires en cas de contamination. La protection des personnes les plus fragiles doit être la priorité du ministère, c’est pourquoi le SE-Unsa demande des dispositions particulières pour les femmes enceintes et les personnes souffrant de pathologies sévères.

Pour le SE-Unsa, la question de la continuité éducative rendue possible par l’enseignement à distance est importante mais ce n’est pas la première urgence. La priorité du moment est bien de sécuriser les personnes et de freiner l’épidémie.
 
 
Aller plus loin :
 
La déclinaison des nouvelles mesures pour l’Éducation nationale sont en ligne sur le site du ministère avec une FAQ et des outils de communication à destination des familles : https://www.education.gouv.fr/coronavirus-covid-19-recommandations-pour-les-etablissements-scolaires-et-les-personnels-274253

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 09:10

Le 49.3 nourrit la tension, pas le projet

 

Le SE-Unsa regrette que le gouvernement ait fait le choix d’utiliser le 49.3 pour mettre un terme à l’examen en première lecture du projet de loi de réforme des retraites par l’Assemblée nationale. La confrontation politique entre la majorité et les oppositions a conduit à une décision qui aurait pu et dû être évitée pour ne pas nourrir davantage la tension politique et sociale dans le pays.

Le débat parlementaire qui aurait dû éclairer les Français, permettre de nouvelles avancées pour les salarié·es, préciser de nombreux éléments est ainsi renvoyé au Sénat sur un texte modifié dans lequel le gouvernement a finalement intégré 242 amendements.

L’Unsa qui a fait valoir ses propositions auprès de l’exécutif et des député·es étudie le nouveau texte et poursuit son action pour faire reconnaître la pénibilité, obtenir des aménagements dans certains secteurs, améliorer les garanties apportées aux salarié·es et obtenir davantage de justice sociale.

L’opposition a déposé des motions de censure. Si ces motions sont rejetées, le projet de loi sur la réforme des retraites va poursuivre son chemin parlementaire. Il  sera discuté au Sénat avant de revenir à l’Assemblée nationale en deuxième lecture.
 
Dans ce cadre, le SE-Unsa continue sa campagne d’interpellation des parlementaires sur la situation des enseignants, CPE et PsyEN. Il faut maintenir la pression et consolider l’engagement politique de la revalorisation qui doit se traduire par une autre loi, une loi de programmation ambitieuse.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 14:45

Encore des résultats décevants !

 

Les permuts "nouvelle formule", c'est-à-dire sans suivi des organisations syndicales (en raison de la disparition des CAPD et CAPN dédiées à la mobilité) ont donné des résultats une fois de plus décevants.

En attendant des données plus précises (nombre de demande, barème des candidats, ...), le site du Ministère indique les grandes tendances de ces résultats. Pour le 92, 86 collègues rejoignent notre département (avec un barème minimum de 22 pts) et 179 en sortent (avec un barème minimum de 545,33 pts).

Pour rappel, l'année dernière, 208 collègues avaient pu quitter le département et 118 l'avaient rejoint.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 février 2020 3 26 /02 /février /2020 09:23

Les dates de mars

 

L’actualité dans l’Éducation Nationale est marquée par le projet de réforme des retraites et la revalorisation des enseignants. Mais d’autres sujets seront aussi abordés : les évaluations nationales, la laïcité, la disparition des CAP sur la mobilité, ... Venez en débattre avec les délégués du personnel du SE-Unsa 92 le mercredi 4 mars au Plessis-Robinson ou le mercredi 11 mars à Boulogne. Retrouvez tous les renseignements pratiques sur l'invitation en cliquant sur le lien ci-dessous.

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans se-unsa92
24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 10:50

Le concours en fin de M2, pour le SE-Unsa c'est NON !

 

Les concertations sur la réforme de la formation initiale et sur le nouveau concours 2022 ont repris dans le cadre de l’agenda social. Mercredi 26 février, lors d’une nouvelle concertation, le texte officiel de cadrage des formations dispensées dans le cadre des masters MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) sera discuté avec les organisations syndicales avant un passage en comité technique ministériel le 12 mars.

Ce texte intègre le déplacement des concours de recrutement à la fin du master. Pour le SE-Unsa, il n’est pas acceptable d’acter ce changement de paradigme sans plus de débat. Ce ne sont pas les travaux qui ont avancé en parallèle sur les épreuves des futurs concours qui nous ont convaincus des progrès qui seraient portés par cette énième réforme de la formation initiale des enseignants et CPE.

Les dernières informations dont nous disposons prévoient des épreuves essentiellement disciplinaires et théoriques. Pour le SE-Unsa, cela ne garantira en rien que le ou la futur.e professeur.e  saura mettre en œuvre les conditions de l’acquisition de ces savoirs par les élèves. En revanche, il laisse à penser à celui ou celle qui le prépare, que le métier se limitera à l’élaboration de séances d’enseignement, sans tenir compte de la capacité à les mener dans la réalité de la classe, ni des interactions avec les élèves et des élèves entre eux notamment.

Le SE-Unsa regrette ainsi que des pans entiers de nos métiers soient occultés, comme la pédagogie et les gestes professionnels, mais aussi le travail en équipe et avec les partenaires, la connaissance de la réalité de l’exercice du métier et celle de la diversité des  élèves… Ce  sont autant d’éléments indispensables aux futurs enseignants.

Le ministère répondra que c’est le master Meef qui permettra l’acquisition de l’ensemble de ces compétences, mais le hiatus est bien qu’avec des concours essentiellement disciplinaires, les étudiants se détourneront des INSPE et de leurs masters Meef.

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 18:35
Mise en place de la rupture conventionnelle
 
La rupture conventionnelle est mise en place à compter du 1er janvier 2020 dans la Fonction publique. Il s’agit d’un accord amiable entre l’administration et un agent qui souhaite cesser définitivement ses fonctions.
 
Sont concernés les contractuels en CDI et les fonctionnaires titulaires, à titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2025.
 
La rupture conventionnelle entraîne la radiation des cadres et la perte de la qualité de fonctionnaire. Elle ouvre droit à l’allocation de retour à l’emploi. Elle donne lieu au versement d’une indemnité spécifique, avec un montant plancher et un montant plafond, calculés en fonction de l’ancienneté. Cette indemnité devra être remboursée sous deux ans en cas de nouveau recrutement dans la même Fonction publique dans un délai de 6 ans après la rupture.
 
La procédure peut être déclenchée à l’initiative de l’agent ou de l’administration. Après un entretien préalable, une convention est signée, prévoyant notamment la date de cessation de fonction, le montant de l’indemnité et rappelant les règles de déontologie quant à un futur emploi.
 
L’entretien doit se dérouler au moins dix jours francs et au plus tard un mois après la réception de la demande. L’arrêt fixant le modèle de convention est paru au JO du 12 février. Les administrations locales ont maintenant tous les éléments pour entamer les procédures.
 
L’Unsa Fonction publique a obtenu que l’agent puisse se faire assister par un conseiller désigné par une organisation syndicale représentative de son choix. Cependant le dispositif reste moins bien encadré que pour un salarié relevant du code du travail.
 
Combien de ruptures conventionnelles seront-elles signées ? Compte tenu des difficultés à pourvoir les postes existants, du manque d’attractivité du métier voire de la situation de pénurie dans certaines zones ce dispositif pourrait bien être peu effectif.

Le SE-Unsa continuera à agir pour protéger l’agent et l'accompagner, en particulier si ce n’est pas lui qui est demandeur d'une rupture conventionnelle.

 

Partager cet article

Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92