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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:46

Le ministre s'adresse aux directeurs

 

Le ministre s’est adressé aux directeurs d’école le mardi 2 avril. Par courriel aux écoles, il vient expliciter l’article de la loi pour une « École de la confiance » concernant la création des Établissements publics locaux d’enseignement des savoirs fondamentaux.
 
Le discours se veut rassurant sur 2 points :
  • Les modalités du processus de décision. Pour le ministre, « l’accord de la municipalité et du conseil d’école sera une condition nécessaire à la réalisation du projet » ;
  • Le maintien de la fonction de directeur d’école. Pour le ministre, « Il n’est pas envisageable qu’une école n’ait pas un responsable local, interlocuteur naturel des parents et de la commune. »
Reçu au ministère fin mars, le SE-Unsa avait notamment insisté sur ces 2 dispositions (lire ici).
 
Après des semaines d’interventions et de mobilisation, le SE-Unsa prend acte de l’évolution des discours ministériels et parlementaires. Pour le SE-Unsa, il faut désormais passer à la traduction écrite des évolutions du projet de loi qui seront proposées au Sénat à partir du 30 avril.
 
Il faut également que le texte revienne sur la disposition qui prévoit « un chef d’établissement adjoint issu du premier degré » pour piloter l’ensemble des classes du premier degré.
 
Le SE-Unsa poursuit donc son travail auprès du ministère, des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves.  Avec d’autres organisations, il propose aux équipes et aux parents d’élèves de continuer à interpeller les élus (lire ici).
 
Dans le cadre de l’agenda social, une réunion est prévue le 9 mai sur les directeurs d’école. Le SE-Unsa y portera ses propositions pour l’école et son fonctionnement : lire ici
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:38

Le 10 avril au Plessis-Robinson et à Courbevoie

 

La circulaire du mouvement devrait paraître demain. Les changements par rapport aux circulaires des années précédentes sont nombreux et les collègues qui souhaitent (ou qui doivent) participer au mouvement risquent de rencontrer des difficultés pour faire leurs vœux.

Le SE-Unsa 92 a décidé d'organiser 2 nouvelles réunions sur le mouvement départemental, le mercredi 10 avril (pendant la période de saisie des vœux)
- au Plessis-Robinson à 9h30
- à Courbevoie à partir de 11h45 (sous forme de permanence)
Retrouvez tous les détails de ces réunions en cliquant sur le lien ci-dessous
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 11:02

Le SE-Unsa 92 rejoint l'appel à la grève

 

L’importante mobilisation du 30 mars sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre de l’Éducation Nationale (lire le communiqué de presse du SE-Unsa).
Les journées récurrentes de grève et d’action ne permettent pas d’envisager une mobilisation massive, nous en avons conscience.

 

Mais la situation est grave. L’Éducation Nationale et la Fonction publique sont attaquées comme rarement auparavant. Et nous sommes face à un mur autoritaire et idéologique.
 

Le combat contre les réformes en cours (Blanquer, Fonction Publique) doit pourtant se poursuivre au quotidien. Le gouvernement reste sourd à toute évolution des réformes qu’il veut faire passer, malgré les nombreuses propositions des syndicats progressistes.
 

C’est pour ces raisons que le SE-Unsa 92 appelle les collègues qui le veulent et le peuvent financièrement à participer à la journée de grève du 4 avril.
 

Non aux Établissements Publics Locaux des Savoirs Fondamentaux, non aux suppressions et à la contractualisation des postes dans la Fonction Publique, non aux cadeaux pour les écoles privées, non à la dégradation des opérations de mutation, non au changements de programmes incessants, non aux évaluations imposées, non au mépris envers les enseignants et leurs représentants, non à la mise au pas des professionnels.

 

La manifestation parisienne partira de la Place de l'Opéra à 14h pour se rendre Place de la République.  

 

 

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:34

Un signal d'alerte pour le gouvernement et le ministre de l'Education Nationale

 

Ce samedi 30 mars, le SE-Unsa avec sa fédération l’Unsa-Éducation a appelé les enseignants, CPE, PsyEN et personnels d’accompagnement, titulaires et contractuels, à la mobilisation pour l’École publique et ses métiers.
 
L’importante mobilisation sur l’ensemble du territoire doit être un véritable signal d’alerte pour le gouvernement et le ministre tant sur la méthode utilisée que sur le fond des transformations envisagées : dissolution du collège et de l’école maternelle et élémentaire dans des Établissements publics des savoirs fondamentaux, réforme du bac et du lycée général et technologique et de la voie professionnelle à un rythme effréné, suppression de postes et heures supplémentaires imposées, recours accru aux contrats et insécurisation des personnels titulaires.
 
Avec les parents d’élèves, des élus et des partenaires de l’école, les personnels de l’éducation ont encore exprimé leur désaccord avec les projets gouvernementaux et la déstabilisation permanente de l’École et des acteurs. L’École construit l’avenir de la société. Elle a bien plus besoin, de reconnaissance, de soutien et de sérénité que du chamboule-tout permanent.
 
Durant tout le mois d’avril, le SE-Unsa appelle à poursuivre les mobilisations, les rencontres et les réunions, pour obtenir des modifications en profondeur du projet de loi pour l’École de la confiance, la sécurisation des postes de l’Éducation nationale et l’abandon des projets de transformation de la Fonction publique. Le SE-Unsa appelle à construire dès maintenant la réussite de la grève du 9 mai.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 19:37

Le SE-Unsa reçu au ministère

 

Le SE-Unsa a été reçu au cabinet du ministre dans le cadre du projet de création d'Établissements publics des savoirs fondamentaux, L’occasion, pour le SE-Unsa, de développer ses arguments justifiant son refus de cette structure imposée.
 
Le ministère lance (enfin !) les discussions sur l’article du projet de loi pour une « École de la confiance ». Le SE-Unsa a été reçu vendredi 22 mars. À l'issue du vote de l’Assemblée nationale et avant l’examen du texte au Sénat la semaine du 30 avril, le SE-Unsa considère que le texte contient des dispositions inacceptables :
  • Les acteurs des communautés éducatives que sont les enseignants et les parents d’élèves n’apparaissent pas dans le processus de création de l’établissement. Pour le SE-Unsa, l’avis favorable des conseils d’école et des conseils d’administration est indispensable.
  • En transférant les compétences du directeur d’école au chef d’établissement, l’écriture actuelle du texte suppose la disparition des directeurs. Pour le SE-Unsa, la présence des directeurs dans les écoles est une nécessité, tant du point de vue du fonctionnement de l’école que des relations avec les partenaires.
  • Dans l’article de loi, le chef d’établissement a un chef d’établissement adjoint en charge des classes du 1er degré. Il s’agit donc d’un personnel appartenant au corps des personnels de direction, qui ne serait donc plus professeur des écoles et qui, comme tout personnel de direction, aurait un lien hiérarchique envers les enseignants. Pour le SE-Unsa, le supérieur hiérarchique doit rester l’IEN.
Même si les discours ministériels et parlementaires se veulent actuellement rassurants, notamment sur le maintien des directeurs, le SE-Unsa considère que l’écriture actuelle du texte ne présente pas de garanties. Pire, l’article de loi, en allant plus loin que les regroupements physiques écoles-collège qui existent aujourd’hui sur la base de constats et d’objectifs souvent partagés par tous les acteurs, prend le risque d’enrayer des projets de territoire.
 
Le SE-Unsa poursuit donc son travail auprès du ministère, des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves.  Avec d’autres organisations, il propose aux équipes et aux parents d’élèves d’interpeller les élus (lire ici). Pour le SE-Unsa, l’établissement des savoirs fondamentaux fait partie des sujets à mettre en avant lors de la journée du 30 mars (ici) : pour cela, retrouvez, en PJ, un tract et une affiche.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 10:21
CAPPEI, DDEEAS, avancement accéléré, critères d'octroi des temps partiels sur autorisation
 
 
Examen des candidatures pour la formation CAPPEI 2019/2020
Ce sont 40 collègues qui partiront donc en stage à la rentrée prochaine.
  
Examen des candidatures au stage de préparation au Diplôme de directeur d'établissement d'enseignement adapté et spécialisé
1 départ en stage avec 1 collègue sur liste complémentaire.
 
Demandes de révision devant la Capd de l'appréciation finale de la DASEN suite aux entretien de carrière (campagne 2017/2018)
Une seule demande est parvenue à la DSDEN, elle a été examinée par la commission.
 
Avancement différencié aux 6ème et 8ème échelons (avancement accéléré):
69 collègues pour l'échelon 6 et 75 collègues pour l'échelon 8 se sont vus attribués une appréciation finale "excellent" de la Directrice Académique (soit 30%).
 
Critères d'octroi de temps partiel sur autorisation
- Refus pour : création d'entreprise, études, convenances personnelles
- Accord pour : raisons de santé ou raison sociale (si avis prioritaire du médecin et/ou de l'assistante sociale), raison familiale (si enfant de moins de 8 ans au 01/09/19), rapprochement de conjoint (si participation aux permutations informatisées)
Seuls les critères ont été validés lors de cette CAPD, nous n'avons pas été destinataires de listes nominatives.
 
Infos diverses :
- Groupe de travail sur la hors classe : mardi 16 avril après midi.
- CAFIPEMF: les collègues qui n'ont pas pu s'inscrire au DU "formation de formateur de personnels enseignants et éducatifs" se verront proposer un parcours qui débutera à la rentrée des vacances de Printemps.
 
Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant, cliquez ici
 
Pascal ROSAMONT
Élu SE-Unsa 92 à la CAPD
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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 10:53
30 mars

Journée nationale d'action

 

Monsieur le Ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

 

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative.
L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée.

Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification.

 

Loi Blanquer : Une réforme qui ne répond pas aux enjeux.

Alors qu'il devait s'articuler autour de l'obligation d'instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer "Pour une école de la confiance" est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif.

Nos organisations refusent :

  • la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives,
  • une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,
  • la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives,
  • les cadeaux financiers pour l'école privée.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes.

 

Pour un budget à la hauteur des besoins du service public d’éducation

Alors que de nombreuses réformes structurelles sont à l’œuvre, les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d'enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation. Nos organisations s’opposent à ce développement de la précarité. L’École a besoin de personnels formés et sécurisés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

 

Donner d’autres perspectives

Les nombreux changements relatifs à l’orientation dont la loi ORE continuent de cristalliser une profonde anxiété chez les élèves de terminale et leurs familles. Dans ce contexte, alors que les jeunes ont besoin d’être mieux accompagnés dans la construction de leur parcours d’orientation, les missions des psychologues de l’Éducation nationale EDO sont remis en cause et des fermetures de CIO programmées.
Alors que chaque jeune doit pouvoir construire son avenir sereinement, nos organisations demandent à ce que la vision globale du service public d’information et d’orientation soit clarifiée.
L’accent doit être mis sur les inégalités sociales et territoriales notamment par une relance de l’éducation prioritaire et des mesures en faveur d’une plus grande mixité sociale.

 

Pour une véritable reconnaissance de nos métiers

Nos salaires restent inférieurs à la moyenne des pays de l’OCDE. Sans parler du gel de la valeur du point d’indice, du pouvoir d’achat qui se dégrade régulièrement depuis des années, du rétablissement du jour de carence …

Le vaste plan de communication du Ministre ne cache pas sa volonté d’autoritarisme et ne répond pas à la réalité de nos quotidiens. Ce projet fragilise encore l’École par des transformations profondes élaborées sans les personnels. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer pour favoriser la démocratisation de la réussite scolaire.

 

C’est pour ces raisons que nos organisations appellent les parlementaires à ne pas voter la loi « pour l’école de la confiance ».

Pour la priorité au service public d’éducation,
Pour des perspectives ambitieuses pour tous les élèves et tous les jeunes,
Pour une véritable reconnaissance de l’ensemble des personnels de l’éducation,

 

Le 30 mars :
Toutes et tous mobilisé·es
Manifestations dans les territoires à l’appel de :
FSU, UNSA-Education, CGT-Education, SGEN-CFDT, SNALC.

 

Le cortège parisien partira de la Place du Panthéon à 14h, pour rejoindre Denfert-Rochereau via le Luxembourg et Port-Royal.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 18:52
Communiqué intersyndical

Pour la Fonction Publique, amplifions la mobilisation

 

Les organisations syndicales CFTC-CGC-CGT-FAFP-FSU-Solidaires-UNSA de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l’intérêt général.

Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique néfaste pour la population, pour les missions publiques et pour les agent·e·s. Le gouvernement pratique le double langage en prônant la modernisation de la Fonction publique et le respect des agent·e·s public·que·s, alors même qu’il ne revalorise pas leur rémunération, qu’il supprime des postes et veut affaiblir leurs droits et garanties.

Les personnels, avec leurs organisations, n’acceptent toujours pas le gel de la valeur du point d’indice et les pertes considérables de pouvoir d’achat, le rétablissement du jour de carence et les 120 000 nouvelles suppressions d’emplois envisagées.

À de multiples reprises, nos organisations se sont opposées à ces mesures et ont mis sur la table des propositions alternatives.

Poursuivant leur passage en force, toujours sans écouter les organisations syndicales, le Président de la République et le gouvernement comptent faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, une loi dite de transformation de la Fonction publique dont nombre de dispositions ont une portée très grave tant pour les agent·e·s et les citoyen·ne·s que pour l’avenir de la Fonction publique.
 
Il en est ainsi, par exemple, de la mise en place d’une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui va diluer et amoindrir les actions dans des domaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail. C’est aussi le cas avec la suppression des compétences des CAP en matière de promotion et de mobilité, mesure qui va favoriser une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l’arbitraire.

Avec le recours accru à tous les niveaux au contrat, c’est l’égalité d’accès aux emplois publics et les garanties de neutralité de l’agent public qui sont menacées, tandis que la précarité sera encore aggravée avec des contrats de mission à durée déterminée pouvant être rompu à tout moment.

Après des communiqués unitaires, après le boycott des Conseils Supérieurs et du Conseil Commun convoqués dans des conditions peu respectueuses des organisations syndicales, après que toutes les organisations représentatives de la Fonction publique ont donné un avis défavorable au projet de loi dit de transformation de la fonction publique, les organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FSU-Solidaires-UNSA réaffirment leur volonté de mettre en œuvre un processus de mobilisation inscrit dans la durée pour exiger du gouvernement qu’il retire ce projet de loi et qu’il ouvre enfin des négociations sur de nouvelles bases.

Elles confirment leur engagement dans l’organisation de rassemblements devant les préfectures le jour du passage du projet de loi au Conseil des ministres le 27 mars et à Paris, place Chassaigne-Goyon entre 12 et 14h.

Elles se reverront le 8 avril pour poursuivre la mise en œuvre de ce processus.

D’ores et déjà, elles appellent les agent·e·s à faire du jeudi 9 mai une étape forte de ce processus par une journée d’action et de grève.

Les organisations à ce stade non signataires du présent communiqué ont prochainement des réunions d’instance et elles arrêteront dans ce cadre leur position quant à ce processus d’action.
 
Paris, le 20 mars 2019

 

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 11:29

L'UNSA-Fonction Publique vent debout contre le projet de loi de transformation de la Fonction Publique

 

Lors du Conseil commun de la Fonction publique du 15 mars 2019, l’Unsa a défendu plus de 100 amendements et propositions pendant 14 heures de débat.
Devant l’obstination du gouvernement à maintenir son cap, au détriment des agents et des services publics, l’Unsa a voté contre ce texte qui ouvre la porte à la réduction des droits des agents publics, à l’arbitraire dans leur gestion, à des licenciements et des privatisations.


Depuis un an, le gouvernement se targue d’avoir organisé plus de 50 réunions mais il n’a pas pris en compte les observations, propositions, arguments ni revendications des organisations syndicales pour rédiger son projet de loi. De plus, son texte comporte des dispositions jamais évoquées au préalable comme la rupture conventionnelle pour les contractuels et les fonctionnaires ou le détachement d’office en cas de privatisation d’un service.

L’Unsa a dénoncé l’importation dans la Fonction publique de dispositifs issus du secteur privé sans que les garde-fous associés (inspection du travail, prime de départ non remboursable, justice prud’homale) soient eux—mêmes transposés.

L’Unsa a demandé en vain au gouvernement de conserver les dispositifs de gestion transparents qui ont fait leurs preuves et qui, dans le cadre du dialogue social, régulent les liens entre les employeurs publics et les agents, à savoir les Comités hygiène sécurité et condition de travail (CHSCT) qui contribuent à la protection de la santé au travail et les Commissions administratives paritaires (CAP) qui examinent les décisions individuelles liées à la carrière des agents.

L’Unsa déplore que seulement 10% de ses amendements ont été retenus par le gouvernement.

Ni l’amélioration des carrières, ni la revalorisation des rémunérations obligatoire à minima de l’inflation, ni même le « droit à déconnexion » pourtant existant dans le privé n’ont été intégrés dans le projet de loi !

L’Unsa a arraché la possibilité de se faire accompagner par un conseiller syndical en cas de rupture conventionnelle ou en cas de recours sur certains aspects de sa carrière. Elle a aussi obtenu une indemnité en cas de rupture d’un contrat de mission avant son terme et l’abaissement du seuil à 20 000 habitants pour les collectivités qui seront tenues de mettre en place un plan d’actions sur l’égalité professionnelle.

Sur le fond du projet, alors que le Grand débat national n’a pas livré ses conclusions, l’Unsa rejette de telles modifications qui pourraient conduire à une Fonction publique sans statut. À terme, c’est donc la protection des citoyens qui est en jeu.

Face à cette offensive sans précédent, l’Unsa-Fonction Publique appelle les agents publics à se mobiliser le mercredi 27 mars dans chaque département afin d’interpeller le gouvernement.  

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 19:23

Quand le ministre troque confiance contre obéissance

 

Le SE-Unsa a eu connaissance d'un courrier du ministère en date du 8 mars qui enjoint recteurs et Dasen à respecter les procédures disciplinaires à l'encontre des enseignants de CP, CE1 et 6e qui auraient refusé de faire passer les évaluations ou qui n'auraient pas transmis les résultats, au motif qu’ils auraient ainsi commis une faute professionnelle.
 
Pour le SE-Unsa, avec ce courrier, le ministre passe un cap et troque l'école de la confiance pour l'école de l'obéissance. 
 
Après plusieurs tentatives de discussions de la part des organisations syndicales sur les évaluations nationales (tant sur leur contenu que sur leur forme et que sur leur utilisation politique) et une réunion qui devait déboucher sur d'autres rendez-vous, le ministre fait le choix du rappel à l'ordre et de la menace.
 
Il s’appuie sur les textes officiels (Code de l’éducation et décrets statutaires des enseignants) pour rappeler d'une part l’obligation qu’ont les professeurs d’évaluer les élèves et, d'autre part, les limites de la liberté pédagogique sui doit s'exercer dans le respect des programmes et des instructions du ministre.
 
Le SE-Unsa a pris immédiatement contact avec le cabinet du ministre et se met en capacité d'accompagner tous les collègues qui seront menacés de sanctions individuelles. Le SE-Unsa rappellera qu'aucun texte officiel ne prévoit l’obligation d’utiliser les outils nationaux, pas plus qu’aucune instruction officielle n’a obligé la mise en place des évaluations à mi-CP.
Si le ministre envisage de s’appuyer sur une définition jurisprudentielle de la liberté pédagogique pour contraindre des personnels, faire l'impasse sur la conviction des professionnels n’en est pas moins une erreur grave. 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92