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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 13:48

Les résultats sont tombés

 

108 entrées pour 198 départs : tel est le bilan des permutations 2012 pour notre département.

Le nombre de départs a considérablement baissé depuis l'année dernière, alors que le nombre de demandes reste aussi élevé. Il est clair que le manque d'enseignants dans les Hauts-de-Seine oblige l'administration à restreindre le nombre de départs vers d'autres départements. Il est grand tant que le recrutement soit à la hauteur des besoins pour que le nombre de satisfaits puisse augmenter et non pas régresser comme c'est le cas cette année.

Les barèmes des sortants par département  

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 13:32

Le 21 mars au Plessis-Robinson

 

Le SE-Unsa 92 vous donne rendez-vous à l’école Anatole France du Plessis-Robinson le mercredi 21 mars pour une réunion d’information syndicale. Au programme : le mouvement départemental, la carte scolaire, les permutations informatisées, l’évaluation des enseignants, les salaires, …

Téléchargez l'invitation 

 

 

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 09:11

Le serveur est ouvert

 

La circulaire du mouvement des personnels du 1er degré dans les Hauts-de-Seine et ses nombreuses annexes ont été publiées hier sur i-prof.

Le serveur est ouvert du mardi 6 au mercredi 21 mars pour que les collègues qui souhaitent ou qui doivent participer au mouvement puissent saisir leurs voeux.

La date limite de remise aux IEN des attestations de contact, de demandes de priorité, de maintien sur poste situé en RRS et de candidature non spécialisée à un poste spécialisé est fixée au mardi 20 mars.

Consultez la liste des postes  

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 08:59

Le CTM du 8 mars boycotté 

 

Qu’il est loin ce mois de septembre 2007 où le Président de la république adressait sa « lettre aux éducateurs », tentant d’amadouer le chaland par un « témoignage de respect et une marque de reconnaissance» (sic) !

En cette fin de septennat, le dossier de l’évaluation des enseignants permet de mesurer, entre autres, tout le « bien » que nous veut le ministère.

 

Un dialogue social fantôme

L’appréciation de la valeur professionnelle des personnels enseignants et d’éducation est la plus parfaite illustration d’un dialogue social fantôme. Un texte présenté en février 2011, une consultation en ligne des enseignants et puis…. silence radio jusqu’en décembre où un texte est proposé, la DGRH indiquant que le ministère statuera par voie réglementaire !

Le procédé est bien connu : lorsqu’on veut faire capoter une négociation, on fixe des principes de départ que l’on sait inacceptables, on crie haut et fort qu’on n’en changera pas. Ainsi, on a ensuite beau jeu de se lamenter autour du manque d’ouverture des organisations syndicales. C’est la tactique cousue de fil blanc qu’a choisie la DGRH.

Le dernier avatar de cette triste aventure réside dans l’inscription du dossier, selon la procédure d’urgence, à l’ordre du jour du Comité technique ministériel du 8 mars. Pourtant, aucune urgence n’est requise, d’autant qu’un décret de la Fonction publique du 30 décembre dernier en a différé l’application à 2013.

 

Des pénalités de deux mois

Le contenu du décret montre bien le caractère atrabilaire et revanchard de nos interlocuteurs. En effet, la principale évolution par rapport à la version initiale consiste en la possibilité, désormais, de ralentir la carrière des personnels. Fini l’avancement minimum garanti.

Le mécanisme suivra les principes suivants :

  • un volume de mois à distribuer est constitué sur la base de 256 mois par tranche de 100 agents ;
  • une auto-évaluation partagée appuyée au référentiel de compétences ;
  • un entretien triannuel mené par le supérieur hiérarchique direct avec un avis (exceptionnel, remarquable, satisfaisant, insuffisant) ;
  • l’autorité hiérarchique (Recteur ou IA dans la plupart des cas) attribue, après avis de la CAP, 2 ou 5 mois de réduction, permettant un avancement plus rapide. Il peut également décider de ne pas attribuer de réductions et, surtout, ralentir la carrière en donnant une pénalité de deux mois ! C’est la grande nouveauté, passée au tamis de l’adage « on va les mettre au pas ».

Bien évidemment, les textes restent totalement évasifs sur les solutions apportées en cas de jugement d’insuffisance de la valeur professionnelle. Aucune obligation de formation, et pour cause, vu le volume de stages proposés aujourd’hui dans l’Education nationale.

Encore une fois, le ministère confond individualisation et stigmatisation, s’exonérant à bon compte de toute aide aux collègues en difficulté. De plus, aucune obligation n’est donnée aux recteurs d’utiliser le volume total de mois à distribuer. Ils disposent ainsi d’un nouvel outil d’économies budgétaires sur le dos des agents. Mais personne n’est surpris de l’inventivité.

Le SE-Unsa exige le retrait de ce texte de l’ordre du jour du CTM et l’ouverture de réelles négociations. Le CTM a été boycotté.

Lire le communiqué commun

L'analyse du dispositif par le SE-Unsa 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 10:22

Les chiffres ne mentent pas !

 

Le 21 juin 2011, visitant une école à La Canourgue en Lozère, le Président de la République annonçait avec aplomb : « A la rentrée 2012, nous ne procéderons hors démographie à aucune fermeture de classe de l'école primaire »… et de poursuivre : « Le un sur deux continuera, mais nous sanctuariserons l'école primaire pour qu'à la rentrée 2012, le nombre de fermetures de classes n'excède pas le nombre d'ouvertures ».

Passé le temps des déclarations d’intention, il convient d’observer comment recteurs et inspecteurs d’académies jouent de la calculette pour exécuter la commande présidentielle.

Pour évaluer la performance consistant à ne fermer aucune classe alors que le budget 2012 impose 5700 suppressions d’emplois dans le primaire, le SE-Unsa a lancé une enquête nationale. Il en ressort que dans les 91 départements qui ont déjà tenu leurs instances et arrêté leurs décisions définitives, 3494 classes ont été fermées et seules 1911 ont été ouvertes. Le solde négatif s’élève donc à 1582 classes. Nous voilà bien loin des engagements présidentiels.

Cette enquête confirme également qu’avec une amputation aggravée de 1882 emplois, les RASED paient à nouveau un lourd tribut à la razzia budgétaire. Dans chaque département, ils se retrouvent exsangues.

Annoncer qu’avec -5700 emplois budgétaires, on ne toucherait aucune classe relève de la tromperie. Aucun acteur sincère, aucun connaisseur attentif du système éducatif ne peut l’ignorer. Les chiffres parlent d’eux même et sont accablants. Non seulement cette carte scolaire 2012 ne prend pas en compte la poussée démographique en primaire, mais elle abandonne toujours plus à leur sort les élèves en grande difficulté.

L’École de la République n’a que faire de forfanterie politique ou de coups de menton électoralistes. Elle mérite la considération et l’attention de la Nation. Pour le SE-Unsa, cela passe par une autre politique budgétaire et surtout par une ambition éducative partagée, mesurée et acceptée par l’ensemble de la communauté éducative.

 

Les chiffres du SE-Unsa

 

La réaction du ministre 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 10:06

Les enseignants français sont mal traités !

 

 

«Dans tous les pays européens, à l’exception de la Grèce et de la France, les salaires statutaires ont progressé durant la dernière décennie, tant dans le premier que dans le second degré». Le constat de l’OCDE est limpide et… accablant ! Dans une grande partie des pays européens le pouvoir d’achat a été maintenu ou a progressé parfois de 20 à 40%. Ceinture pour les enseignants français qui ont perdu 12% de pouvoir d’achat par rapport à 2000.

Au-delà des salaires, le rapport fait le triple constat de la perte d’attractivité de la profession enseignante, de son vieillissement et de sa lassitude : «la majorité des enseignants, dans près d’un tiers des pays européens, dont la France, quittent la profession dès qu’ils remplissent les conditions pour le faire».

Le rapport met en garde contre le risque important de pénurie à brève échéance et enjoint les pays de l’OCDE à faire des «efforts afin de rendre la profession enseignante plus attractive».

Une éclatante confirmation des analyses que le SE-Unsa n’a eu de cesse de présenter au ministère. Avec 20% de moins que la moyenne des pays de l’OCDE, nos traitements sont bas. Ils se déprécient d’année en année, notamment avec le blocage des salaires des fonctionnaires. La casse de la formation, les conditions d’exercice sont autant de signaux négatifs qui pèsent sur les viviers des concours. Il faut qu’ça change !

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 17:04

Ca se précise ...

 

Un projet de circulaire fait le point sur la mise en œuvre du jour de carence pour les fonctionnaires(1), elle est contestée par l’ensemble des organisations syndicales(2).

(1) Pour connaître le résumé des principales mesures, cliquez-ici.

(2) Déclaration commune des organisations syndicales.

 

L’argument de l’équité de traitement avec les salariés de droit privé ne tient pas. Deux exemples :

• Les fonctionnaires d’Alsace Moselle vont être soumis au nouveau dispositif alors que les salariés en seront exemptés par le régime concordataire.

• De même, à la Poste et à France Telecom, les fonctionnaires seront les seuls à être astreints au dispositif, les salariés de droit privé bénéficiant de la convention d’entreprise…

Le dispositif n’est qu’une nouvelle attaque contre les fonctionnaires, bien conforme à l’optique de la campagne présidentielle qui oppose les salariés de droit privé à ceux de droit public.

 

Par ailleurs, le dispositif est d’abord symbolique. Les économies espérées alimenteront le budget général. Mais, le coût de la mise en œuvre, les pertes de cotisation pour les régimes sociaux hypothèquent déjà le rendement espéré.

 

Enfin, le SE-Unsa a attiré l’attention de la Fonction publique sur le sort particulier des enseignant(e)s notamment des écoles. En contact avec des enfants plus souvent sujets aux maladies, ils sont plus que les autres exposés au risque d’arrêts courts et donc seront pénalisés. Des questions restent sans réponse notamment sur l’instauration d’un jour de carence sur les congés d’éviction pour les femmes enceintes (rubéole…).

 

Le SE-Unsa continue à dénoncer cette mesure injuste.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 10:57

Destruction confirmée

 

visuelcartesco RASED qeRepoussées par un vote "contre" de l'ensemble des organisations syndicales représentées au CTSD du 2 février, les mesures de carte scolaire concernant les RASED ont été validées hier par le Directeur Académique (nouveau titre de l'Inspecteur d'Académie). Ce sont donc 81 postes qui vont disparaître à la rentrée 2012 (56 E et 25 G), laissant un grand nombre de réseaux dans l'impossibilité de fonctionner ... en réseau ! C'est l'aide aux élèves en difficulté qui est gravement affaiblie par ces mesures. 

Les organisations syndicales et la FCPE se réunissent prochainement pour décider des suites à donner à ces mesures. Ci-dessous vous trouverez le détail des mesures prises par circonscription, vous pouvez également consulter l'"état" des réseaux après ces mesures en cliquant ici

1.VILLENEUVE : -2E, -1G

3.GENNEVILLIERS : -3E

4.CLICHY : -3E, -2G

5.LEVALLOIS : -3E

6.COLOMBES I : -4E, -1G

7.BOIS-COLOMBES-ASH Nord : -2E

8.COURBEVOIE : -3E, -2G

9.NANTERRE I : -1E, -1G

10.NANTERRE II : -1E

11.SURESNES-PUTEAUX : -2E, -1G

12.RUEIL : -5E, -2G

13.SAINT-CLOUD : -3E, -2G

14.BOULOGNE : -4E, -1G

15.MEUDON-CHAVILLE : -2E, -2G

16.ISSY : -2E, -1G

17.CLAMART : -1G

19.BAGNEUX : -1E

20.BOURG LA REINE-FONTENAY-SCEAUX : -2E

21.ANTONY : -2E, -3G

24.CHATILLON-ASH Sud : -1E, -1G

26.CHATENAY-LE PLESSIS : -4E, -1G

27.COLOMBES II-LA GARENNE : -4E, -1G

28.MONTROUGE : -1E, -1G

29.NEUILLY-PUTEAUX : -1E, -1G 

Fabienne Sire

Représentante SE-Unsa 92 au CTSD

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 20:33

Le fiasco éducatif du quinquennat 

 

Hasard du calendrier, le jour où le parlement est saisi d’une proposition de loi faisant disparaître du Code de l’éducation toute référence aux IUFM, la Cour des comptes rend son rapport sur la formation des enseignants.

Ses conclusions sont sans appel. La masterisation Darcos est un cuisant échec. Ni la date des concours, ni le mode d’affectation des stagiaires et encore moins leur simili-formation ne trouvent grâce aux yeux des sages de la rue Cambon.

Contrairement aux affirmations péremptoires de 2007, non seulement cette réforme aura été coûteuse budgétairement mais elle s’avère inefficace quant à la formation même des enseignants. Le rapport pointe des inepties à la pelle :
- La charge de travail des stagiaires est de 1/3 supérieure au temps de travail d’un titulaire.
- L’efficacité du tutorat est sérieusement mise en doute, d’autant qu’un stagiaire sur quatre n’exerce pas dans l’établissement de son tuteur.
- Le traitement de l’hétérogénéité des élèves, fondamental, n’occupe désormais qu’une dizaine d’heures dans la formation initiale…

Dans le même temps, la Cour des comptes observe que 70% des stagiaires n’ont aucune expérience d’enseignement lors de leur prise de fonction. Elle pointe aussi le manque d’attractivité financière et s’alarme de la baisse inquiétante des viviers. Autant de thèmes sur lesquels le SE-Unsa alerte depuis 5 ans.

Cinq ans pour mesurer enfin, sans conteste, la gabegie engendrée par une décision politique dogmatique. En précisant que « ce nouveau dispositif a été engagé pour pouvoir tirer parti le plus rapidement possible des économies d’emplois qu’il permettait », le rapport résume l’absurdité et l’irresponsabilité d’une politique budgétaire aveugle.

Pour le SE-Unsa, cette politique de la terre brûlée, intentionnelle, aura plongé l’École publique dans la difficulté. Il est désormais temps de reconstruire la formation professionnelle des enseignants, socle indispensable à une refondation de l’École de la République.

 

Paris, le 8 février 2012

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 08:54

Communiqué commun des organisations syndicales départementales

 

Le département des Hauts de Seine va connaître une nouvelle baisse de moyens alloués à l’Education pour la rentrée 2012. Ainsi 63 postes d’enseignants et 16 d’intervenants en langue étrangère dans le 1er degré et 90 emplois dans le 2nd degré doivent être supprimés. Ces nouvelles suppressions vont s’ajouter à celle des années précédentes et vont dégrader encore plus la qualité du Service Public d’Education, les conditions d’apprentissage des élèves et d’enseignement des enseignants.

Le choix fait par l’Inspecteur d’Académie de faire porter prioritairement les suppressions dans le 1er degré sur les RASED va fragiliser encore plus les élèves rencontrant le plus de difficulté. Ces suppressions vont se conjuguer à une dégradation du taux d’encadrement dans de nombreuses écoles. Par ailleurs, aucune mesure n’est envisagée pour améliorer les conditions de remplacement pourtant catastrophiques !

Les leviers utilisés dans le 2nd degré : multiplication des heures supplémentaires et classes surchargées vont continuer à dégrader les conditions de travail et d’enseignement des personnels. L’enseignement professionnel est particulièrement touché par ces suppressions de moyens. L’Education prioritaire est elle aussi mise à mal par la multiplication des dispositifs et le manque de moyens.

Les moyens tels qu’ils sont alloués au département des Hauts-de-Seine  vont continuer à détériorer de façon inacceptable les conditions de réussite de l’ensemble des élèves de ce département.

Les organisations CGT Educ’Action, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD Education et UNSA Education  appellent à un rassemblement le :

mercredi 8 février

à 14h

devant l’Inspection Académique

pour exiger que les moyens mis à disposition soient à la hauteur des besoins et que les suppressions de postes  soient annulées.

Une demande a été adressée à l’Inspecteur d’Académie afin que des délégations soient reçues et que leurs revendications soient entendues.

Version imprimable à afficher en salle des maîtres  

 

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