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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:29

Des débats sérieux et un ministre prisonnier des choix budgétaires et idéologiques

 

Pour le SE-UNSA, il était temps de sortir de l’omerta et que l’institution pose enfin sur la table ce dossier complexe. Lors de ces Etats généraux les experts invités, comme les participants, se sont exprimés en toute indépendance.

Les débats ont été sérieux. Eloignés du sensationnel et de l’émotionnel, ils ont permis de passer du concept étroit de la sécurité à celui, plus ambitieux, du « vivre ensemble » et de l’Education.

Nous regrettons que dans sa conclusion, Luc Chatel n’ait pu sortir des figures imposées du sarkozysme : menaces sur les allocations familiales, vouvoiement des élèves, vidéo-protection …

S’il semble entendre le besoin de formation des enseignants exprimé unanimement lors de ces Etats Généraux, le ministre reste prisonnier de la catastrophique « mastérisation ». De la même manière, le contexte budgétaire rend peu crédible certaines bonnes intentions affichées.

Il annonce la création d’un nouveau dispositif expérimental baptisé CLAIR, implanté dans les zones sensibles. Pour le SE-UNSA, cette expérimentation doit se faire de façon négociée avec les représentants des personnels et en toute transparence.

Cependant, en sortant des caricatures faciles mais aussi en évacuant les sujets qui fâchent (présence adulte renforcée dans les établissements, moyens pour le travail en équipe…), le ministre semble vouloir prendre le temps de poursuivre ce travail. Il s’est engagé à le faire dans la concertation avec notamment un bilan d’étape prévu en octobre. Le conseil scientifique présidé par Eric Debarbieux, doit y garder une place centrale.

Le SE-UNSA participera à tous ces rendez-vous. Il y exigera un changement de cap politique. Réinvestir dans l’éducation est une urgence. Le gouvernement ne peut s’exonérer de cette responsabilité.

Paris, le 8 avril 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 12:56

La communication ministérielle gênée aux entournures

 

Le ministère a reçu les organisations syndicales fin mars pour leur faire part du bilan des évaluations nationales CM2.

La Dgesco était visiblement embarrassée d’annoncer des résultats bruts en baisse de 11% en mathématiques et 3% en français. La DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) qui a été introduite dans le processus cette année, a pu « lisser scientifiquement » les résultats, c’est-à-dire les ancrer statistiquement : dans certaines écoles, les élèves ont planché sur une trentaine d’items supplémentaires (exercices identiques à ceux de 2009) pour assurer la comparabilité sur deux années scolaires. Les résultats étant identiques sur les items 2009, cela a permis au ministère d’arriver aux conclusions suivantes : ce ne sont pas les élèves qui ont plus de difficultés cette année mais les exercices de la session 2010 qui sont plus difficiles que ceux de 2009.

Le site du ministère présente donc les choses de la façon suivante  : « Les résultats publiés sont calculés sur la base d’une analyse statistique réalisée par le ministère à partir d’un échantillon représentatif. Ils garantissent la possibilité d’une comparaison avec les résultats 2009 ».

Au vu des résultats nationaux, la question des disparités territoriales mériterait d’être enfin sérieusement abordée : en effet, les départements d’outre-mer cumulent à la fois les plus forts taux d’’élèves « n’ayant pas les acquis suffisants » et les plus faibles taux d’élèves « ayant des acquis solides » ou « très solides ». Si une utilité concrète pour l’école pouvait être enfin donnée à ces évaluations, ne serait-elle pas celle de la réduction de ces inégalités choquantes sur le territoire de la République ?

La Dgesco espérait sans doute démontrer l’efficacité des programmes de 2008. Mais force est de constater qu’elle s’est fourvoyée, notamment en refusant d’entendre les remarques de bon sens émises par les organisations syndicales depuis deux ans. Il semblerait que la situation évolue un peu et que le dialogue puisse enfin avoir lieu. Le ministère accepte en effet d’ouvrir de nouvelles discussions avec les organisations syndicales, en y associant la DEPP. Il est grand temps d’aborder enfin de front les questions que nous n’avons cessé de soulever : objectifs de ces évaluations et dates de passation ; modalités de cotation des items ; contenu des exercices proposés ; procédure par échantillonnage.

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 15:59

Signature d'une convention avec la FAS

 

La Fédération des Autonomes de Solidarité et le SE-UNSA viennent de signer une convention. L’objet : mieux défendre encore les personnels.
La coopération entre la Fédération des Autonomes de Solidarité et le SE-UNSA est historique. Elle a permis d’aider de nombreux collègues confrontés à des difficultés dans l’exercice de leur métier. Le nouveau partenariat FAS-MAIF nécessitait la réécriture de la convention entre nos deux associations.
C’est aujourd’hui chose faite. La signature a eu lieu à l’ouverture de notre Congrès national pour lui donner toute l’importance qu’elle représente pour nos adhérents.
Le protocole établit entre la FAS et le SE-UNSA porte notamment sur :
- la protection juridique en cas d’agressions physiques et morales, de différends avec les collectivités territoriales
- une collaboration sur les problèmes en relation avec les textes réglementaires
- une information et diffusion des documents pour les personnels en poste à l’étranger
- des échanges de documentations relatives aux risques professionnels et à leur prévention.
C’est donc un nouvel outil qui complète l’aide juridique administrative développée par notre syndicat au service de ses adhérents.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:11

75% des enseignants sur la touche !

 

Etrange conception du dialogue social : c’est lors d’une interview à RTL que Luc Chatel vient de laisser entrevoir les contours de la revalorisation des enseignants annoncée par le Président de la République. C’est l’option la plus basse qui a visiblement été retenue. Elle exclut la très grande majorité des enseignants actuellement en exercice.

Les mesures annoncées (157 euros supplémentaires pour les débuts de carrière) ne concerneraient, en effet, que les futurs recrutés au master et par lissage, les enseignants qui n’ont pas encore atteint le 5ème échelon, soit ceux ayant 7 années d’ancienneté. Il y a fort à parier qu’à niveau de recrutement identique, de nombreux étudiants préfèreront se tourner vers l’emploi privé, nettement mieux rémunéré à diplôme égal. La question de la réduction des viviers de recrutements, induite par la mastérisation, se pose donc avec acuité.

Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, dont on nous disait qu’il mettrait du beurre dans les épinards des enseignants, laisse un goût particulièrement amer. L’immense majorité d’entre eux, victimes chaque jour des dégâts occasionnés par cette politique, se trouve exclue du processus de revalorisation. Aucune mesure immédiate et visiblement aucune perspective nouvelle de carrière n’est envisagée pour eux à moyen ou long terme.

Pour le SE-UNSA, on est très loin du compte. Mardi matin, le ministère reçoit les organisations syndicales pour leur exposer son projet en détail. Le SE-UNSA y dénoncera des mesures qui excluent les trois quarts des enseignants. Il y fera valoir ses propositions pour une revalorisation pour tous.

La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail. (Nicolas Sarkozy - Lettre aux éducateurs, le 4 septembre 2007)

 Paris, le 29 mars 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:13

Un message clair adressé au gouvernement 

Le 23 mars est un succès. Le nombre de grévistes est en forte hausse. Des manifestations importantes ont eu lieu sur tout le territoire.
Les salariés des secteurs public et privé ont répondu massivement à l’appel lancé par l’UNSA, la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires.
Cette journée de mobilisation ne se résume pas à l’expression d’inquiétudes. Emploi, salaires, services publics, protection sociale : les manifestants ont revendiqué des attentes sociales fortes.
Les salariés de la Fonction publique ont exprimé des exigences pour arrêter le « plan social » qui déstabilise le service public. Les personnels de l’éducation ont rappelé avec détermination que l’éducation, la formation, la recherche sont une réponse majeure à la crise.
Le gouvernement doit, sur l’ensemble de ces dossiers, revenir sur les dogmes qui inspirent des décisions qui mettent à mal la cohésion sociale.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 11:15

Les résultats

Les résultats des permutations informatisées sont parus : rendez-vous sur i-prof pour connaître le résultat de votre demande de changement de département.

Au total, nous constatons 306 départs du département pour 137 arrivées.

Téléchargez le tableau des départements obtenus par nos collègues avec le nombre de sortants et les barèmes. 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 22:10
La manifestation parisienne

Elle empruntera le trajet République / Nation.
L'ordre de défilé des organisations sera le suivant : CGT - Solidaires - CFDT - FSU - UNSA.
Le SE-UNSA donne rendez-vous à ses militants à 14h Place de la République.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 11:29
Les mesures prises lors du CTPD du 16 mars 2010

Téléchargez le tableau de l'ensemble des ouvertures et fermetures de classes décidées lors du CTPD du mardi 16/03/2010.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 10:51
Erreur technique du Ministère : Résultats le 22 mars 2010

Mardi 16 mars, en fin d’après-midi, des collègues, candidats aux permuts 2010, nous ont avisés de l’accès aux résultats via I-prof.

Le SE-UNSA a immédiatement interrogé la DGRH du ministère pour vérifier :
- si le calendrier confirmé à la CAPN du 9 mars avait été modifié et dans ce cas, pour quelles raisons ;
- si les informations lues par certains candidats étaient fiables.

En réponse, le ministère a informé les syndicats représentés en CAPN qu’ « une erreur technique a conduit à libérer des messages sur I-PROF concernant les résultats du mouvement interdépartemental du premier degré dès le mardi 16 mars au soir alors que nos vérifications étaient encore en cours."...... "Ayant encore d’ultimes travaux à conduire, nous maintenons notre calendrier initial"....

Cette réponse et les échanges que nous avons eus avec le ministère, tendent à confirmer que les résultats lus sur I-prof, hier soir, ne sont pas stabilisés.

Comme le SE-UNSA vous l’a annoncé, nous aurons confirmation des résultats le 22 mars.
Nous vous tiendrons informés.

Bonne chance à toutes et tous !

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 14:38
Le bricolage continue

Le ministère vient enfin de faire parvenir aux recteurs et aux inspecteurs d’académie la note de cadrage qui tente de préciser le dispositif d’accueil et de formation des fonctionnaires stagiaires.

Par son flou, ce texte traduit toute la difficulté ministérielle à mettre en œuvre une mastérisation mal préparée et mal organisée qui ne répond en rien à la nécessité d’une formation professionnelle par alternance. Le ministère n’a plus la main : ni sur la formation initiale des étudiants abandonnée aux universités, ni sur la formation des fonctionnaires stagiaires que chaque recteur et chaque inspecteur d’académie organisera à sa guise.

Le texte leur laisse beaucoup de latitude pour résoudre la quadrature du cercle : assurer la formation des stagiaires tout en les utilisant comme moyens d’enseignement. Le tout en donnant l’illusion de l’efficience par un accompagnement ou un compagnonnage aux contours extrêmement flous, comme si la formation d’adultes s’improvisait. Hormis pour les EMF du premier degré, la compétence et la qualification des « compagnons » importe visiblement peu.

Les futurs stagiaires vont se retrouver confrontés à la réalité de la classe sans possibilité de prendre du recul. La formation proprement dite faite de regroupements à l’université ou ailleurs -les IUFM ne sont même pas cités- est réduite à portion congrue. Une semaine maximum par an y sera consacrée, puisque le tiers temps se trouve préempté pour effectuer des stages de pratique accompagnée.

Tout cela relève du bricolage. La mastérisation, telle qu’elle est conçue, constitue une régression historique. Ses initiateurs gouvernementaux et ceux qui les ont soutenus, en s’abstenant lors du vote des décrets, portent une lourde responsabilité dans cette catastrophe. Qu’enseigner demeure le seul métier qui ne s’apprenne pas, ne semble guère les émouvoir.

Le SE-UNSA veillera à ce que les instances paritaires soient consultées sur les modalités d’organisation de cette année de formation. Il y défendra tout ce qui pourra donner du sens à une formation professionnelle indispensable. 
 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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