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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 17:45

Le SE-Unsa demande la suspension des évaluations CE1-CM2

 

Le HCE vient de rendre un rapport sans concession sur les dispositifs d’évaluation développés dans notre système éducatif. Il conteste la validité des indicateurs que le ministère soumet à la représentation nationale pour apprécier les résultats de sa politique éducative. Il remet particulièrement en cause les évaluations CE1-CM2 et les modalités de validation du socle commun aux paliers 2 et 3.

Les enseignants de l’UNSA n’ont cessé de porter ces mêmes critiques. Parce qu’ils constatent au quotidien l’inadaptation des outils imposés, leur manque de fiabilité et leurs effets pervers, ils attendent que le ministère revoit au plus vite sa copie.

Dans l’immédiat le SE-Unsa demande à Luc Chatel de suspendre les évaluations CE1-CM2 qui, comme nous le disons depuis l’origine, n’ont aucun intérêt pour les enseignants et leurs élèves. Il faut sortir des logiques technocratiques pour concentrer les efforts sur les exigences pédagogiques qu’impose l’institution du  socle commun.

Le SE-Unsa souscrit à la proposition du HCE de créer un dispositif nouveau d’évaluation des acquis des élèves sur les principes du dispositif CEDRE en le faisant évoluer pour prendre en compte toutes les dimensions du socle commun. Ces évaluations seraient menées sur un échantillon représentatif et porteraient sur des compétences en situation.

Cet épisode, qui fait suite aux rapports sans concession de l’OCDE ou du CESE, montre combien notre système éducatif est à la dérive. Il est temps de redonner ses lettres de noblesse à l’École de la République et au service public d’éducation. Cela nécessite un projet global, un pilotage précis et crédible. Sur ces questions le SE-Unsa s’inscrit d’ores et déjà dans le débat public.

Paris, le 15 septembre 2011

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:32

Le ministre peut mieux faire

 

Luc Chatel, vient d’annoncer la création de 4000 emplois aidés dans l’Education Nationale. Après avoir, en juillet, stoppé net tous recrutements ou renouvellement d’emplois d’aide administrative des directeurs d’école, il tente d’apaiser le conflit, mais le compte n’y est vraiment pas.

La consigne de blocage administratif lancée par le SE-unsa, n’est pas étrangère à ce changement de cap. La prise à témoin de l’opinion publique, l’interpellation des élus locaux et des parlementaires, notre pétition nationale ont été autant d’actions qui ont permis d’arracher ce premier résultat.

Cela étant, pour le SE-Unsa, nous sommes encore loin du compte. Il aurait fallu réinjecter le double de moyens pour permettre aux écoles de retrouver un fonctionnement convenable. Qui plus est, nous ne disposons d’aucune garantie que ces emplois soient intégralement fléchés vers l’aide administrative. Une hirondelle ne faisant pas le printemps, nous jugerons donc sur pièces.

Pour ces raisons, le SE-Unsa maintient sa consigne nationale de blocage administratif. Il appelle les directrices et directeurs d’école, avec le soutien des équipes, à poursuivre sa campagne d’alerte de l’opinion publique.

Dans le même temps, le SE-Unsa réitère sa demande auprès du ministre d’ouvrir enfin le débat sur le fonctionnement et la direction d’école. Le bricolage ça suffit !

 

 Paris le 10/09/2011

Christian CHEVALIER, Secrétaire général du SE-Unsa

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 17:24

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

FERMETURES

Antony : elem Pajeaud, elem Paul Bert

Asnières : elem Mauriceau

Bois-Colombes : elem Paul Bert A

Boulogne : elem Ancienne Mairie, elem St Denis

Clamart : elem Le Moulin de Pierres

Clichy : mat Foucault

Colombes : mat A. Paré, mat Marcelin Berthelot, elem Buffon

Courbevoie : mat Mozart

Issy : mat Doisneau, elem Paul Bert, elem St Exupéry

Le Plessis : elem F. Peatrik

Levallois : elem A. France, elem La Fontaine, elem Ravel

Malakoff : mat Jaurès

Nanterre : elem Les Pâquerettes, elem Gorki

Puteaux : elem Pyramides

Rueil : mat Daudet, Mat Monet, elem Les Buissonnets

Suresnes : elem Les Cottages, elem Ferry

 

OUVERTURES :

Antony : mat Les Rabats, mat Paul Bert (levée de fermeture conditionnelle), elem Ferry, elem La Fontaine

Asnières : elem E. Badinter

Bagneux : elem Eluard (levée de fermeture conditionnelle)

Boulogne : elem Doisneau

Bourg-la-Reine : mat La Faïencerie

Châtenay : mat Verne (levée de fermeture conditionnelle), mat Brossolette

Châtillon : mat Gay Lussac

Chaville : mat Les Myosotis

Clamart : mat La Bourcillière, elem Ferry (levée de fermeture conditionnelle)

Courbevoie : elem Rouget de Lisle

Gennevilliers : elem A. France, elem Caillebotte, elem Grésillons A (levée de fermeture conditionnelle)

Issy : elem Doisneau

Le Plessis : elem Hachette

Levallois : mat de Musset (levée de fermeture conditionnelle), mat Buffon, elem Buffon, elem F. Dolto

Malakoff : elem Jaurès, elem Paul Bert

Meudon : elem Brossolette (levée de fermeture conditionnelle)

Nanterre : mat Elsa Triolet, mat Joliot Curie, mat Paul Langevin, elem Elsa Triolet (levée de fermeture conditionnelle), elem Paul Langevin

Neuilly : mat Charcot

Rueil : mat Les Bons Raisins, mat Louis Pasteur

Saint Cloud : mat Val d'Or

Sceaux : mat Petit Chambord

Sèvres : elem Eugénie Cotton

Suresnes : elem Estienne d'Orves

Vanves : Le Parc A

 

Autres mesures :

Asnières : annulation de l'accueil de la CLIN à Mauriceau, retour à Michelet B

Châtenay : ouverture de 2 unités d'enseignements à l'IME SISS APPEDIA, ouverture d'une direction spécialisée à l'ITEP Jacques Prévert

 

David Planche

Représentant du SE-Unsa 92 au CTPD 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 18:00

Annonces à concrétiser d'urgence

 

Pour répondre à la hausse des chiffres du chômage, le président de la République vient de rendre publique la création de 20.000 emplois-aidés. Cette annonce intervient alors même que dans l’Education nationale, s’agissant de l’aide administrative aux directeurs d’école, ils ont été drastiquement réduits depuis janvier.
Alors que le ministre s’était engagé en février pour le maintien de ces emplois, suite à une précédente déclaration présidentielle, une instruction aux recteurs datée du 4 juillet est venue sonner le glas des emplois-aidés dédiés à l’aide administrative des directeurs d’école. Cette situation a ouvert un conflit entre le ministère et les directeurs d’école.
Cette décision, qui s’ajoute à la purge budgétaire subie depuis quatre ans, met à genoux les écoles maternelles et élémentaires. C’est pourquoi, en cette rentrée, le SE-Unsa a décidé d’appeler les directrices et directeurs d’école à une action de blocage administratif. Dans le même temps, il poursuit la diffusion de sa pétition « Aide administrative : le Bricolage, ça suffit !  » qui a d’ores et déjà recueilli plus de 11 000 signatures.
La balle est désormais dans le camp du gouvernement. Le SE-Unsa, ainsi que les directrices et directeurs engagés à ses côtés, seront très attentifs aux décisions prises, mais surtout à leur application sur le terrain. Pour cela, ces nouveaux emplois devront être fléchés vers l’aide administrative.
Le SE-Unsa appelle donc tous les acteurs concernés, maires, élus, familles, enseignants…, à soutenir l’action légitime des directeurs pour que l’annonce présidentielle se concrétise sans tarder par des recrutements sur tous les emplois vacants. Faute de quoi le conflit se durcirait.
La précarité de l’aide administrative ne peut durer plus longtemps. Pour le SE-Unsa, il devient urgent d’apporter une réponse pérenne aux besoins réels des écoles avec des emplois qualifiés et reconnus. Au-delà, il faut engager une réflexion plus large sur le fonctionnement même des écoles primaires et sur la direction d’école

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 20:58

Action de blocage des remontées administratives

 

blocageadm QEDébut juillet, en catimini, le ministère a porté un coup fatal à l’aide administrative en donnant consigne de ne procéder à aucun recrutement ni renouvellement des EVS « assistance administrative ».

Le SE-Unsa lance un plan d’actions pour riposter contre cette nouvelle offensive contre l’école et ses personnels, en commençant par un blocage des remontées administratives en septembre.

 Depuis un an, l’avenir de l’aide administrative est suspendu à la rigueur budgétaire et à la politique de l’emploi. Après une année d’actions syndicales et de tergiversations gouvernementales, le ministère a attendu le début des congés d’été pour donner aux recteurs et inspecteurs d’académie, la consigne de non recrutement et non renouvellement des contrats EVS « aide administrative » pour cette rentrée.

Les directeurs d’école, et avec eux les équipes dont les EVS, sont pourtant arrivés à épuisement quant au fonctionnement administratif de l’école.

Pour le SE-Unsa c’est inacceptable. La mobilisation est nécessaire. Le SE-Unsa appelle les directrices et directeurs d’école, en lien avec les personnels à commencer l’action en bloquant dès la rentrée les remontées administratives, et ce, sur tout le mois de septembre.

Il s’agit de faire valoir notre revendication d’un secrétariat administratif pérenne. le SE-Unsa appelle les directeurs à n’effectuer aucune remontée administrative en septembre à commencer par le constat des effectifs (sauf si besoin d’une ouverture de classe). Ils ne réponderont donc à aucune enquête de l’inspection académique ou de la circonscription (langue, APE, PPRE…). Le SE-Unsa informe le ministre et les Inspecteurs d’Académie de cette action et demande l’ouverture immédiate de discussions.

Engagez-vous dans cette action en adressant la motion du conseil des maîtres à votre IEN et à votre Inspecteur d’Académie avec copie SE-Unsa- 209 boulevard Saint Germain – 75 007 Paris. 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:07

Il faut que ça change !

 

En cette rentrée 2011, ce n’est pas de gaieté de cœur que les enseignants et les personnels d’éducation vont reprendre le chemin de leurs écoles et de leurs établissements. Cette dernière année scolaire du quinquennat s’annonce en effet particulièrement éprouvante pour les personnels. Elle le sera aussi pour leurs élèves qui vivent, année après année, une dégradation mesurable de leurs conditions de scolarisation.

Les effets cumulatifs de quatre années de suppressions d’emplois à gros goulot, de modifications structurelles imposées, de réformes rétrogrades ou non abouties, de caporalisme malvenu affaiblissent notre École. Alors même que la crise qui s’enkyste exige de penser l’avenir, d’investir dans l’Education, notre pays la considère comme un fardeau.

Ainsi, depuis quatre ans, le tableau Excel des gestionnaires s’est substitué au tableau noir des pédagogues. Les personnels ne se retrouvent pas dans une conception où tout se mesure à l’aune des économies. Le sens de leur métier leur échappe. Usés et désabusés, ils se sentent déconsidérés et cela d’autant plus que leurs conditions de rémunération ne tiennent pas les comparaisons internationales.

Ils se refusent à entrer dans un modèle en construction qui a pour objectif de changer la nature même de l’École. Un modèle où la concurrence, la performance, le management seraient les maîtres mots d’un système éducatif concurrentiel dans lequel l’éducation deviendrait un bien de consommation comme le montre le développement des cours particuliers qui n’ont jamais été aussi florissants, ou la scolarisation privée payante des enfants de deux ans qui vient d’apparaître dans l’académie de Lille.

Dans le même temps, ils perçoivent les limites d’un modèle républicain qui ne tient plus ses promesses et qui n’est plus en capacité d’offrir à chaque élève les voies de son épanouissement personnel et professionnel. Alors que, plongé dans l’angoisse de la crise économique et sociale, chacun veut le mieux pour ses enfants, l’école de la République peine à convaincre qu’elle est la solution.

Avec les élections professionnelles d’abord, les élections présidentielles ensuite, l’année scolaire 2011-2012 sera celle des choix. Pour le SE-Unsa, notre système éducatif est à la croisée des chemins. L’Education est un droit. Il doit être garanti par l’État et relève d’une mission de service public. Il faut tout à la fois faire cesser l’hémorragie des emplois et refonder l’École de la République. C’est tout le sens de notre appel à la grève du 27 septembre prochain qui marquera, pour le SE-Unsa, le premier temps fort d’une année scolaire combative pour que ça change !

Paris, le 30 août 2011

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

Le dossier de rentrée du SE-Unsa

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:32

Il faudra attendre !

 

La montage a accouché d'une souris : 3 heures de groupe de travail pour n'arriver, au bout du compte, qu'à l'affectation à titre provisoire d'une centaine de collègues ; essentiellement des maintiens sur poste RRS, des renouvellements de certains TRS, le traitement de priorités médicales ou sociales, une dizaine de directions (à titre provisoire ou définitif), une poignée de postes spécialisés et conseillers pédagogiques, le tout complété par une pincée de psychologues scolaires.

La grande majorité de nos collègues "nomades" devra attendre.

L'Inspection Académique affectera dès aujourd'hui, et sans contrôle paritaire, le reste des enseignants sur les postes vacants.

A ce jour, et malgré leur investissement, les personnels de l'IA ne semblent pas connaître précisément les moyens en personne et en poste à leur disposition.

Cependant ils nous assurent que chacun connaîtra, via i-prof, son affectation au plus tard le 14 juillet ... 

Fabienne Sire

Elue SE-Unsa 92 à la CAPD

     

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 09:22

Un groupe de travail pour rien ... ou presque

 

Contrairement à ce que demandait le SE-Unsa, le groupe de travail du mardi 14 juin sur les ajustements de carte scolaire n'a pas permis de lever la majorité des incertitudes que connaissent un grand nombre d'écoles pour la rentrée prochaine. Ouvrira, ouvrira pas ? Fermera, fermera pas ? Il faudra attendre la rentrée et le comptage des élèves par les IEN pour être fixé, ce qui oblige les écoles à travailler sur 2 structures possibles et les collègues touchés par des mesures conditionnelles de carte à attendre le jour de la rentrée pour connaître leur affectation !

Cependant quelques cas ont quand même été tranchés lors de cette réunion par l'Inspecteur d'Académie :

ASNIERES : mat Aulagnier (annulation blocage), mat Badinter (1 ouverture)

BAGNEUX : mat Petit  (annulation blocage), mat Eluard (accueil de la CLIS de Langevin), elem Curie (annulation blocage)

BOULOGNE : mat Doisneau (2 ouvertures), elem Grenier (annulation blocage), elem Point du Jour (annulation blocage)

CHATILLON : mat Arc-en-Ciel (annulation ouverture conditionnelle)

CLAMART : mat Plaine (annulation blocage), elem Senghor (annulation blocage)

ISSY : mat Les Ajoncs (2ème fermeture), mat Les Chartreux (annulation blocage), mat Les Epinettes (annulation blocage), elem Les Ajoncs (1 ouverture), elem Les Chartreux (1 ouverture)

LE PLESSIS : elem Curie (annulation blocage), elem Hachette (1 ouverture)

LEVALLOIS : mat A. France (1 réouverture), elem Buffon (1 ouverture)

MEUDON : mat Les Sablons (annulation ouverture)

MONTROUGE : mat Briand (1 réouverture), mat Boileau (annulation ouverture conditionnelle), elem Boileau (annulation blocage), elem Buffalo (annulation ouverture)  

PUTEAUX : elem Malon (annulation blocage)

VILLENEUVE : elem Verne A (annulation blocage), elem Verne B (annulation blocage)

David Planche

Représentant du SE-Unsa 92 au CTPD

         

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 19:35

Priorité pour les actuels EVS !

 

Lors de la Conférence nationale sur le handicap (CNH), le 8 juin, le président de la République a annoncé la fin du recours aux EVS pour la rentrée 2011 et le retour au recrutement d’AED-AVS.

Chaque nouveau contrat AED-AVS devrait permettre de suivre un élève sur son temps scolaire et périscolaire sur la semaine.

Le SE-Unsa a été reçu le 9 juin 2011 par le directeur de cabinet du ministre. Nous refusons que par le changement de politique annoncée le 8 juin conduise les Cui-EVS droit au chômage. Nous avons donc demandé et obtenu l’examen de la situation de chaque EVS actuellement affecté sur ces missions, afin qu’ils puissent être recrutés, prioritairement, sur ces nouveaux contrats AED-AVS et ce dès la rentrée scolaire 2011.

Les responsables locaux du SE-Unsa vont relayer cette exigence auprès des rectorats et inspections académiques.

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:41

"Parce que je le vaux bien ?"

 

Luc Chatel a présenté ce matin aux organisations syndicales les résultats de la consultation conduite par un prestataire privé sur « le système d’évaluation professionnelle des personnels de l’enseignement ». 4600 enseignants volontaires des premier et second degrés ont ainsi été consultés à travers un questionnement interactif.

L’analyse des résultats va dans le sens de ce que le SE-Unsa pointe depuis de très nombreuses années : sans être massivement rejetée, l’évaluation est jugée largement perfectible. Les enseignants interrogés notent une fréquence trop faible des inspections, une absence de suivi, une formation continue carente, un système injuste ou encore l’absence de critères d’évaluation connus de tous….

Cette étude vient compléter d’autres analyses d’origine ministérielle ou syndicale. Pour le SE-Unsa, les propositions retenues par le prestataire ne sauraient être prises au pied de la lettre car elles reposent sur des interprétations largement discutables.

Luc Chatel a précisé qu’un cycle de négociations s’ouvrirait dans les prochains jours sur cette question pour aboutir d’ici la fin de l’année 2011. Le SE-Unsa est bien décidé à y prendre toute sa place pour améliorer la qualité, la transparence et l’équité des évaluations. Il est attaché à préserver un dispositif qui, sans figer les initiatives, reconnaît la place de chacun.

Par ailleurs, le SE-Unsa n’acceptera pas une fragmentation des rémunérations qui dispenserait le gouvernement de la revalorisation financière pour tous, promise par le Président de la République. 

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