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Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 13:58

Tous dans la rue le 19 mars

 

tampon gagnant qeLe 19 mars, nous serons à nouveau mobilisés pour faire entendre notre opposition à la casse budgétaire que subit le service public d’éducation.

Notre détermination à obtenir une autre ambition pour le système éducatif est intacte.

Cette journée du 19 mars se déclinera dans chaque académie. Elle s’inscrit dans le plan global du collectif « L’Ecole est notre avenir » autour de la carte scolaire 2011 (lire l'appel du collectif). La construction progressive de la mobilisation doit permettre des actions en crescendo.

Le SE-Unsa estime que c’est bien avec l’ensemble de la communauté éducative qu’il faut mener ce combat. C’est aussi au plus près du terrain, dans les écoles, collèges et établissements que nous devons agréger les forces pour mobiliser tout le monde : enseignants, parents, syndicats lycéens et étudiants, militants des associations complémentaires de l’Ecole et des mouvements pédagogiques, mais aussi élus locaux.

Alors que le gouvernement fait retarder la tenue des CTP 1er degré, élections cantonales obligent, répondons par une manifestation massive le 19 mars.

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 11:40

Le découragement

  

Les résultats des enquêtes lancées par le SE-Unsa en direction des stagiaires et des tuteurs livrent un constat sans appel : la lassitude et le découragement gagnent nos collègues.

Du côté des stagiaires, le manque de temps et la charge de travail empêchent tout processus de formation de se mettre en œuvre. Les échanges avec les tuteurs, la formation à la gestion d’un groupe, les critères de tutorat et d’évaluation sont flous, insuffisants pour plus de 80% des stagiaires. La même proportion a le sentiment de ne pas être formée. Le second degré fait état de difficultés encore plus importantes. Pourtant, les stagiaires croient encore en un métier qu’ils ont choisi et pour lequel ils consentent des efforts extrêmement importants.

Néanmoins et c’est le second fait marquant de cette enquête, 8% d’entre eux affirment ne pas vouloir, à ce jour, poursuivre dans ce métier. C’est dix fois plus que l’an dernier. Rapporté aux 15000 stagiaires, cela représente un échec pour 1200 d’entre eux. Ce serait une catastrophe et un gâchis humain sans précédent.

Les tuteurs font également état de la même lassitude. 55% affirment ne pas continuer à assurer cette fonction l’an prochain. Professionnels de la formation, ils jettent un regard extrêmement critique et amer sur les contenus et les dispositifs mis en œuvre. Le manque de temps pour rencontrer les stagiaires, le peu de reconnaissance financière, les conditions de titularisation sont les points saillants expliquant leur défiance.

C’est donc tout naturellement que les propositions du SE-Unsa recueillent un avis favorable pour près de 90% des stagiaires et des tuteurs.

Voir les résultats de l'enquête stagiaires

 Voir les résultats de l'enquête tuteurs

 Le projet de formation du SE-Unsa 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:16

Les enseignants ont leur mot à dire

 

La conférence nationale sur les rythmes scolaires vient de remettre son rapport d’étape. Il rend compte des multiples auditions menées au cours de ces derniers mois. Sans prendre position, il pointe des principes et trace des perspectives.

En soulignant l’incompatibilité de l’aide personnalisée, imposée à la hussarde, avec l’organisation équilibrée des rythmes de l’enfant, ce rapport rappelle que précipitation et absence de réelle concertation sont très mauvaises conseillères.

Ce travail, tout en mettant en exergue la complexité du sujet, pointe la volonté quasi unanime des différents acteurs de voir le système évoluer en plaçant l’enfant et ses apprentissages au centre du débat.

A travers ce document, chacun mesure que la question des rythmes ne se cantonne pas à des plages horaires ou à la durée des congés scolaires, mais qu’elle impacte le cœur du système éducatif en mettant sur la table la question des programmes, du travail personnel des élèves, ou encore celle des missions et du service des enseignants.

Pour le SE-Unsa, ce travail doit se poursuivre. Il doit concerner tout autant le collège et le lycée que l’école primaire. L’allègement de la journée, la réorganisation de la semaine, tout comme l’approche du rythme 7-2 de l’année scolaire doivent trouver des réponses concrètes et pragmatiques. Si un cadrage national général s’impose, il devra laisser la souplesse nécessaire pour répondre aux particularités territoriales.

Le SE-Unsa regrette que les organisations syndicales ne soient pas mentionnées parmi les acteurs dont le comité de pilotage s’entourera pour construire ses propositions. En effet, dans le « changement préparé et le calendrier négocié » préconisé par les rapporteurs, on ne peut pas ignorer les enseignants. Pour le SE-Unsa, amélioration du bien-être des élèves doit aussi rimer avec amélioration des conditions d’exercice des enseignants. 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 12:48

Pour plus d'efficacité, le SE-Unsa privilégie les actions locales

 

carte scolaire 21x29 qe-Depuis le début du mois, les recteurs égrainent la longue liste des suppressions d’emplois qui vont toucher le service public d’éducation. Mettant en application les 12 leviers fournis en mai dernier par le ministère, ils s’activent pour dénicher les « gisements d’emplois » permettant de donner corps aux 16.000 suppressions. Aucune académie n’est épargnée par ce travail de sape toujours plus rude.

Le SE-UNSA ne laissera pas faire ce démantèlement sans résister. Il estime que dans un contexte où ce sont les recteurs qui sont à la manœuvre, c’est bien au plan local qu’il y a nécessité à agir dans les établissements ou les écoles au plus près des personnels et de la communauté éducative. La défense de l’École publique dépasse largement l’intérêt des seuls enseignants.

Partout où cela s’avérera nécessaire, le SE-Unsa soutiendra les collègues engagés dans la défense de l’École publique, y compris si cela nécessite un appel à la grève.

La grève du 10 février imposée « d’en haut » n’est pas la réponse adaptée qu’attendent les personnels. En effet, pour le SE-Unsa, dans un contexte politique et économique dur, il est de la responsabilité d’une organisation syndicale de mesurer l’impact d’un tel appel, tant sur le plan de l’efficacité que sur le salaire des personnels.

En revanche, le SE-Unsa est favorable à une manifestation nationale le 19 mars. C’est en effet à partir des mobilisations locales que peut se construire un mouvement plus dense conduisant alors, à une journée nationale de manifestations susceptible de trouver l’adhésion de l’opinion publique et de faire modifier le cap budgétaire.

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 13:13

Le 26 janvier à Courbevoie

 

Le SE-UNSA 92 organise une réunion d'information syndicale mercredi 26 janvier 2011 à l'école Elémentaire Guynemer de Courbevoie.

Pourquoi vos salaires vont-ils baisser en janvier ? Les ZEP sont-elles en danger ? La maternelle est-elle menacée ? Les EVS vont-ils disparaître ? Va-t-on bientôt travailler le mercredi ? Retraites : comment y voir plus clair ?

Autant de questions qui agitent les salles des maîtres actuellement, et auxquelles essayera de répondre Stéphane Crochet, Secrétaire National du SE-UNSA, accompagné des membres de l'équipe du SE-UNSA 92.

Venez nombreux !

Téléchargez l'invitation  

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 21:55

Le chef de l'État reconnaît les errances de la «mastérisation Darcos»

 

Le président de la République, lors de la cérémonie des vœux, vient de reconnaître implicitement l'échec de la  «mastérisation Darcos» de la formation des enseignants. Il confirme ainsi l'analyse développée avec constance par la fédération UNSA Éducation.

L'UNSA Éducation et ses syndicats nationaux concernés (SE, SEA, Sup'Recherche, SI.EN, SNIEAP, SNPDEN, A&I, SNPTES) sont attachés à la nécessaire formation professionnelle des enseignants. La fédération UNSA Éducation attend maintenant des deux ministères concernés (Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche) un calendrier et des contenus de discussion concernant la formation des futurs enseignants des écoles, collèges, lycées.

Elle regrette que les pouvoirs publics aient attendu que les stagiaires se trouvent dans des situations impossibles à gérer pour reconnaître les profondes insuffisances du «modèle» actuel. L'UNSA Éducation demande que soient traitées sur le fond les questions des contenus des concours comme ceux des formations. Doivent être également inclus dans les discussions: la formation des formateurs, la place des IUFM (dans une logique de mutualisation des compétences entre universités d'une même académie), et la situation des stagiaires après concours.

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 14:21

Le SE-Unsa demande le retrait des évaluations CM2 en cours

 

C’est dans la plus grande confusion que les évaluations viennent de débuter aujourd’hui dans les classes de CM2. Déjà largement contestées par la communauté éducative, elles sont en train de virer au fiasco.

Depuis leur instauration en 2009, chaque année a apporté sont lot de déconvenues ou d’incidents : codage binaire inapproprié, exercices trop difficiles nécessitant des manipulations statistiques du ministère... Cette année, c’est la diffusion publique à grande échelle des livrets d’évaluation sur internet qui vient porter le coup de grâce à un dispositif inadapté, mal pensé et mal organisé. Sans parler de la date même de ces « évaluations-bilan » situées en janvier*, à une période où les programmes n’ont évidemment pas été étudiés dans leur totalité par les élèves.

Pour le SE-Unsa, il est grand temps de mettre un terme à ce dispositif devenu désormais caduque, sauf à considérer que le « bachotage » tient lieu de méthode pédagogique. L’entêtement du ministère, dans une voie dont on constate aujourd’hui qu’elle est sans issue, est incompréhensible.

Le SE-Unsa demande le retrait du dispositif en cours et revendique d’autres évaluations au service des élèves et de leurs enseignants. Il continue ainsi de défendre le principe pertinent « d’évaluations-diagnostiques » placées en début du CE2 et du CM2 et visant des compétences du socle commun.

Paris, le 17 janvier 2011

Christian Chevalier, Secrétaire Général

 

(*) Contrairement à celles du CE1 qui se déroule en juin

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 17:41

Touché ... coulé !

 

Semant la panique dans les écoles, une circulaire « natation » du 19 octobre 2010 est parue au BO n°41 sans discussion préalable. Alors qu’elle avait pour objectif, selon le ministère, d’améliorer l’enseignement de la natation tant dans le premier que dans le second degré, elle a surtout modifié les règles d’encadrement. Cette circulaire a ainsi placé les enseignants des écoles face à des problèmes de responsabilité pouvant aller jusqu’à remettre en cause les projets en cours.

Le SE-Unsa est intervenu auprès du ministère pour que cette circulaire « flottante » soit immédiatement revue. Le ministère doit publier une « circulaire complétive » à la fin du mois de janvier renvoyant, d’une part, l’application de ces nouveaux textes au mois de septembre 2011 et précisant, d’autre part, les rôles respectifs des intervenants qualifiés et des bénévoles agréés dans l’enseignement et l’encadrement.

S’il est urgent de lever l’embargo sur les activités piscine, cette circulaire qui complèterait la précédente, fait courir le risque de laisser perdurer des ambigüités et des incohérences engageant la responsabilité des enseignants. Le SE-Unsa poursuit les discussions avec le ministère afin qu’aucun doute ne subsiste.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 22:18

Le SE-UNSA exige des évaluations au service des élèves

 

Depuis 2009, le SE-Unsa n’a pas changé d’avis. Les évaluations nationales qui débuteront le 17 janvier dans les classes de CM2 ne constituent pas un outil pédagogique au service des élèves. Il s’agit là d’un instrument politique conçu, notamment, pour contraindre les enseignants à mettre en œuvre les nouveaux programmes dans leurs parties les plus contestées. Par ailleurs, de telles évaluations visent à légitimer les stages de remises à niveau pendant les vacances, dont l’efficacité reste toujours à prouver. Enfin, la menace de les utiliser pour comparer les écoles plane toujours. L’objectif de ce dispositif est donc bien de conduire l’école à une « rupture » culturelle en lui imposant un pilotage par les chiffres, fussent-ils inexacts, partiels, ignorant les besoins individuels des élèves.
Le SE-Unsa continue de défendre le principe d’évaluations placées en début du CE2 et du CM2 et visant des compétences du socle commun. Lors de la concertation du printemps dernier, il a fait des propositions en ce sens au ministère. Après la cuisante correction statistique des résultats 2010, on aurait pu espérer une remise à plat du dispositif, dans son contenu comme dans son calendrier. Force est de constater que, malgré les déconvenues et l’incohérence de ces « évaluations-bilans » passées en milieu d’année scolaire, le ministre s’entête et refuse de revoir sa copie.
Le SE-Unsa continue à contester ce dispositif sur le fond. Il exige des évaluations au service des apprentissages. Dans une publication développant ses propositions, il donne aujourd’hui aux enseignants les arguments permettant de défendre auprès des familles des « évaluations-diagnostiques » favorisant l’acquisition du socle commun par chaque élève.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:05

Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation nationale !

 

logo_moyen.jpgLe collectif  «L’éducation est notre avenir » dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011 pour l’Éducation nationale, s’il est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011.

Le budget 2011 prévoit la suppression de 16 000 emplois et n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif que la recherche d’économies à partir du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.

Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes variées dans les départements (manifestations, rassemblements, débats). Cette première étape sera, n'en doutons pas, prolongée par d'autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres.

Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d'ambition du plan Licence à l'université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser !

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

www.uneecole-votreavenir.org

 

La manifestation parisienne partira à 14 h 30 du Luxembourg pour rejoindre le Ministère de l'Education Nationale en passant par le boulevard Saint-Michel, boulevard du Montparnasse, boulevard Raspail, et Sèvres Babylone.
Les organisations défileront dans l'ordre suivant : FSU - FCPE - Jeunes - UNSA Education - CGT - SGEN-CFDT - Autres mouvements pédagogiques ou organisations.
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