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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

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ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:08

Satisfaire les revendications pour le progrès social

 

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe ;
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.

  • La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
  • La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.
  • S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive  du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :
- priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
- lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
- promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :
- développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
- mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
- faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.

La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 19:11

"A côté de la plaque" !

 

Le Ministère progresse en vocabulaire !

Après le calamiteux projet de classer les élèves de GS en 3 catégories (RAS, à risque, à haut risque), le Ministère revoit complètement sa communication et souhaite proposer à tous les enseignants de maternelle des outils d’observation (pas de repérage, ni d’évaluation !) puis des outils de renforcement (pas d’entraînement, ni de remise à niveau !). Ces outils sont à disposition (pas obligatoires !). Si un élève est en dessous du score déterminé, cela ne signifie pas qu’il est en difficulté scolaire, encore moins qu’il aurait un trouble d’apprentissage, cela identifie des besoins ! La leçon a porté, au moins pour la communication...
 

Mais, pour le reste...

Les deux premiers programmes de renforcement qui concernent la phonologie viennent d’être présentés aux organisations syndicales. Et là... déception !

L’outil proposé, composé uniquement d’exercices d’entraînement systématiques sans aucun contexte signifiant ou motivant, est conçu uniquement par des médecins : pas d’enseignants, de pédagogues, de spécialistes de la lecture.
L’outil en deux parties  reprend les deux volets du programme "Parler" du Dr Zorman actuellement disponible aux éditions La Cigale. Ces outils conçus pour être utilisés dans la deuxième moitié de l’année de grande section  pour l’un et dans la deuxième moitié de CP pour l’autre sont proposés par le Ministère pour une utilisation en début de grande section, soit entre 6 mois et 1 an et demi plus tôt. Imposer des apprentissages de plus en plus précoces conduit à l’augmentation artificielle des échecs et bloque l’accès à la compréhension des élèves les plus fragiles. Cette démarche est contreproductive et tous les enseignants de maternelle le savent. Le ministère a d’ailleurs refusé de nous transmettre les résultats de l’évaluation qu’il a menée sur ces outils car ils “sont assez peu concluants”. Le contraire eut été étonnant !
Pourquoi ne pas avoir choisi des outils conçus par des spécialistes travaillant avec des enseignants, dont la qualité ne laisse aucun doute ? Pourquoi proposer des outils plus tôt que le moment pour lequel ils sont conçus ? Pourquoi ne pas avoir attendu les résultats de l’évaluation de ces outils avant d’en acquérir les droits et de les ériger en modèles proposés par le Ministère ? Autant de questions qui restent sans réponses...

 

Halte au massacre !

Ces outils, mal conçus, mais estampillés par le Ministère, peuvent causer des dégâts chez les  élèves les plus fragiles.

Le SE-Unsa dit halte !

  • Halte aux programmes d’entraînement “clés en main” censés convenir à tous les élèves !
  • Halte à l’ "acharnement pédagogique" comme seule réponse aux difficultés inhérentes à l’apprentissage !
  • Halte à l’idée qu’en faisant “plus” et “plus tôt” on va tout résoudre !

Le SE-Unsa défend une école maternelle bienveillante sans pression excessive, attentive aux besoins de chaque enfant, avec des enseignants formés, à qui les échelons hiérarchiques supérieurs font confiance, et des RASED complets pour un accompagnement de qualité et non stéréotypé des élèves en fragilité.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 21:51

Envol du coût du carburant : le SE-Unsa écrit au ministre

 

Depuis plusieurs semaines, le prix des carburants atteint des niveaux jamais connus. Le pouvoir d’achat de tous, déjà en baisse, en est fortement impacté.

De nombreux enseignants du 1er et du 2nd degré sont contraints de se déplacer en utilisant leur véhicule personnel pour les besoins du service et doivent autofinancer leurs déplacements, faute de remboursement suffisant ou d’enveloppes kilométriques suffisamment créditées. C'est inadmissible !

Le SE-Unsa a donc écrit au ministre de l’Education nationale afin qu’il prenne en compte la réalité des prix par des mesures spécifiques pour permettre aux personnels d’assumer pleinement leurs missions.

Les enveloppes kilométriques, les taux de base ainsi que les délais de ces remboursements doivent être revus. 

Le SE-Unsa encourage les collègues, qui sont sous le régime des enveloppes kilométriques, à exiger de connaître leur montant avant de programmer leurs déplacements, avec leur ordre de mission. 

Pour ceux soumis au régime indemnitaire, nous leur conseillons de réclamer leur dû par lettre aux recteurs et Directeurs académiques des services départementaux (IA), dès qu'un retard de paiement est constaté.

L'administration doit prendre ses responsabilités et estimer à une juste hauteur le coût des déplacements qu'elle impose aux collègues !

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 10:16

Signez la pétition !

 

Signez et faites signer la pétition d'interpellation des candidats à l'éléction présidentielle, lancée par l'Unsa éducation et tous ses syndicats, pour la suppression du jour de carence. Cette disposition injuste pénalise tous les personnels dont l'état de santé nécessite un arrêt de maladie. 

Pour signer la pétition cliquez sur le logo ci-dessous.

NON au jour de carenceTexte d'appel

Madame, Monsieur,
Vous êtes candidat(e) à la Présidence de la République. Le gouvernement actuel a instauré, sans aucune concertation, un jour de carence dans la Fonction publique avec effet au 1er janvier 2012, faisant ainsi des fonctionnaires des boucs émissaires faciles.
Cette décision pénalise tous les personnels dont l’état de santé nécessite un arrêt de maladie, comme s’ils en étaient personnellement responsables.
Ce choix ampute un pouvoir d’achat déjà en berne, depuis, entre autres, le gel du point d’indice imposé depuis 2011.
Alors que la RGPP et la politique de suppression massive d’emplois ont aggravé les conditions de travail des agents, cette mesure s’avère particulièrement injuste et pénalisante pour les personnels à la santé la plus fragile.
Les personnels signataires vous demandent de prendre l’engagement de supprimer cette mesure injuste, si vous êtes élu(e).

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 15:53

Directeurs d'école, prenez la parole !

 

haut accueilResponsabilités et missions pléthoriques, attentes et demandes exponentielles, moyens et reconnaissance largement insuffisants, la situation n'est plus tenable. Pourtant le dossier de la direction et du fonctionnement de l'école n'est jamais prioritaire. Pour qu'il le devienne pour le prochain ministre de l'éducation, le SE-Unsa lance son DUER et vous invite à prendre la parole.

Ce sondage ne prend que quelques minutes. Les résultats et analyses vous seront transmis au mois de septembre. Il est nécessaire de répondre à chaque question pour passer à l'écran suivant.
Nous vous remercions de votre participation.

Pour accéder au questionnaire cliquez sur le logo ci-dessous.

 

duer 

 
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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 10:41

Projet ministériel rejeté à l'unanimité au CTM

 

 

Malgré la demande unanime de retrait de l’ordre du jour, le boycott du 1er CTM du 8 mars, le ministère est resté sourd et a maintenu son projet.

A 8 jours de la réunion (procédure d’urgence), un nouveau texte aggravant la version précédente (introduction de mois de pénalités !) nous avait été transmis.

En séance, sur table, le 15 mars, c’est un texte complètement remanié qui nous a été présenté avec 79 amendements du ministère, sans que la problématique de fond ne soit modifiée.

A l’évidence, cette méthode montre que du temps était encore nécessaire avant de présenter un texte mal préparé et confus au CTM.

Au-delà de la dénonciation de cette réforme à travers une déclaration intersyndicale puis de chaque organisation, de multiples questions ont été posées sur les conséquences concrètes d’un certain nombre de mesures (gestion du dispositif, impact sur les personnels…).

Le ministère n’a apporté pratiquement aucune réponse : « l’instrumentation » serait en cours, la formation de l’ensemble des évaluateurs serait garantie etc...

Nous ne nous étions pas trompés. La procédure d’urgence ne visait qu’à passer en force le fond idéologique de la réforme, avant le changement de gouvernement.

Ces textes ont été rejetés de façon unanime par l’ensemble des fédérations syndicales. Le ministère va passer outre et présenter ce texte, encore de façon accélérée, au CSFPE le 26 mars.

Le SE-Unsa ne baisse pas les bras et veut continuer à obtenir le retrait de ce projet.

Nous allons proposer dès aujourd’hui aux fédérations syndicales d’écrire au Ministre pour lui demander de prendre en compte le vote du CTM et donc de renoncer à sa réforme.

Nous allons aussi initier une interpellation des candidats à la présidentielle pour demander le retrait de ces textes.

Pour le SE-Unsa, l’action doit donc continuer !

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 11:15

Je signe !

 

Nouvelle mobilisation : avec "L’appel des RASED", le SE-Unsa s’engage à nouveau pour le soutien des RASED (Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté).

Après le 4 pages «Ecole abandonnée, élèves sacrifiés » diffusé nationalement, dans le cadre du collectif national RASED, le SE-Unsa vous invite à signer l’appeldesrased pour dénoncer les nouvelles suppressions massives de postes d’enseignants spécialisés, programmées pour la rentrée 2012.  Il rappelle que 5000 postes d’enseignants spécialisés en RASED ont été détruits depuis 2008.

Inadmissible : 250 000 élèves des écoles maternelles et élémentaires ne bénéficieront plus d'aucune aide spécialisée à la rentrée, alors que toutes les ressources devraient être mobilisées pour assurer la réussite de tous !

« Sauver et développer les RASED, c’est défendre une école pour tous  » 

De nombreux chercheurs et personnalités sont signataires de cet appel, parmi lesquels :

Jacques BERNARDIN, Rémi BRISSIAUD, Albert CICCONE, Boris CYRULNIK, Eric DEBARBIEUX, Jean-Claude EMIN, Roger ESTABLET, Jacques FIJALKOW, Sylviane GIAMPINO, Roland GOIGOUX, Richard HOROWITZ Philippe JOUTARD, Françoise LANTHEAUME, Claire LECONTE, Claude LELIÈVRE, Maryse METRA, Hubert MONTAGNER, Nicole MOSCONI, André OUZOULIAS, Eric PLAISANCE, Erick PRAIRAT, Jean-Yves ROCHEX, Alain SERRES, Serge TISSERON...

 

Le collectif RASED est composé :

  • des associations professionnelles des enseignants spécialisés (AFPEN, FNAME, FNAREN), de psychologues scolaires et  des conseillers pédagogiques (ANCP),
  • des représentants des parents d’élèves (FCPE),
  • des organisations syndicales (CGT Educ’action, SE-Unsa, Sgen-CFDT, SIen-UNSA, SNPI-FSU, SNPsyEN-UNSA, SNUipp-FSU, SUD-éducation) L
  • des mouvements pédagogiques (AGSAS. ICEM…)
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 21:45

Bienvenue dans les Hauts-de-Seine !

 

Le SE-Unsa 92 souhaite la bienvenue aux 108 collègues qui intègrent notre département par le biais des permutations informatisées.

Dans un premier temps la priorité est de participer au mouvement départemental, dont le serveur est ouvert du 6 au 21 mars. Pour ce faire vous pouvez y accéder en vous connectant au service SIAM via le i-prof de votre département actuel.

Vous pouvez nous contacter par téléphone (01 45 06 67 66) ou par mail pour nous demander des conseils, nous mettons également à votre disposition une publication spécifique pour vous donner quelques informations utiles pour vos premiers pas dans notre département. 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 14:34

Conseillers pédagogiques, enseignants référents, direction d'école, école Robert Doisneau, échanges franco-allemands, candidats au DEPS

 

Si vous êtes concerné(e) par un des sujets ci-dessus et que vous souhaitez connaître les résultats de la commission vous concernant, contactez-nous ici en précisant vos nom, prénom, et le "motif" de votre demande.

David Planche

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 18:28

Résultats durs et implacables

 

Durs, implacables, les résultats des permutations informatisées sont tombés. Un 1er décryptage, préoccupant, peut déjà être livré : il n’a jamais été aussi difficile de changer de département. Alors que les conditions de travail se détériorent et que les carrières s’allongent, le droit à mobilité, lui, se dégrade.

Seuls 24,62 % des 17 298 candidats ont obtenu satisfaction. C’est un taux qui ne cesse de chuter depuis trois ans avec, respectivement, 37,08 % puis 29,19 % pour 2010 et 2011. Que ce soit pour les rapprochements de conjoints ou les personnels en situation de handicap, le même constat amer se reproduit.

Concernant les rapprochements de conjoints, depuis 2010, le taux est passé de 65,30% à 53,19 % pour descendre à 47,10 % cette année.

Les personnels en situation de handicap, de la même façon, voient leurs chances de muter diminuer malgré la bonification exceptionnelle de 500 points. 37 personnes se retrouvent ainsi cette année sans mutation.

Dès demain, le SE-Unsa rencontrera le ministère pour dénoncer ce blocage de la mobilité géographique qui plonge les enseignants des écoles et leurs familles dans le désespoir de voir leur projet de vie se réaliser un jour.

Paris, le 12 mars 2012

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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