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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

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Fax : 01 42 04 33 93

92@se-unsa.org

Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 20:15

Légers progrès mais encore trop de déçus

 

Les résultats des mutations nationales des enseignants du premier degré sont désormais connus. Après plusieurs années de détérioration, on note cette fois une timide amélioration. Ce sont 3949 des 17099 candidats qui changeront de département à la rentrée 2014, soit 23,09%. Ils étaient 3599 (soit 21,29%) en 2013.

Les créations de postes qui permettent d’augmenter les capacités d’accueil, ainsi que l’amélioration du barème pour rapprochement de conjoint expliquent pour partie ce redressement. Ainsi, le taux de satisfaction des professeurs des écoles séparés de leur conjoint depuis quatre ans et plus passe de 66,5% à 72,8%

Si le SE-Unsa acte positivement ce retournement de tendance, il note toutefois que le taux de mutation 2014 se situe juste derrière celui de 2013 (21,29%), qui reste le plus mauvais.

Le problème de la mobilité des enseignants du premier degré demeure entier. Aujourd’hui, suite à ce mouvement, ce sont encore plus de 3100 personnels en situation de rapprochement de conjoint qui n’ont pas obtenu satisfaction. Ce blocage de la mobilité géographique, qui plonge les enseignants des écoles et leurs familles dans un profond désarroi, doit cesser. Dans le cas contraire, leurs conditions de vie au travail ne pourront que se détériorer.

Le système actuel atteint ses limites. A quoi sert de modifier les critères si, au final, les volumes de mutation restent les mêmes ? Au-delà du barème, c’est la question des capacités d’accueil des départements qui est posée. Pour le SE-Unsa, la DGRH devra porter toute son attention sur une cartographie précise des calibrages départementaux de professeurs stagiaires afin de permettre une plus grande mobilité des titulaires.

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 15:20

Toujours aussi peu de satisfaits pour le 92 !!!

 

 Après un cru 2013 catastrophique (seulement 119 départs pour environ 1200 demandes), le SE-Unsa 92 espérait que le changement de politique serait visible sur les résultats des permutations 2014. Hélas ! Cette année encore la déception est de mise : seuls 154 collègues (pour le même nombre de demandes que l'année dernière) ont obtenu satisfaction. Le département enregistre l'arrivée de 96 collègues (contre 99 l'année passée).

Ci-dessous retrouvez les résultats des départs par département :

Département de destination Nbre de départs Barème minimum
AIN (01) 1 417
ALPES-MARITIMES (06) 2 468
ARDENNES (08) 1 61
AUDE (11) 2 708
BOUCHES-DU-RHONE (13) 9 447
CALVADOS (14) 1 1136
CANTAL (15) 1 514
COTESD'ARMOR (22) 3 606
DEUX-SEVRES (79) 1 608
DOUBS (25) 1 461
DROME (26) 2 497
ESSONNE (91) 13 285
EURE (27) 3 283
EURE-ET-LOIR (28) 1 226
FINISTERE (29) 2 633
GARD (30) 1 708
GIRONDE (33) 5 676
GUADELOUPE (9F) 1 539
HAUTE-GARONNE (31) 2 790
HAUTESAVOIE (74) 2 461
HAUT-RHIN (68) 1 577
HERAULT (34) 2 773
ILLE-ET-VILAINE (35) 2 645
ISERE (38) 2 499
LANDES (40) 4 663
LOIRE-ATLANTIQUE (44) 12 456
LOIRET (45) 4 117
LOIR-ET-CHER (41) 1 488
MAINE-ET-LOIRE (49) 1 552
MANCHE (50) 3 581
MAYOTTE (9L) 1 437,16
MORBIHAN (56) 2 626
NIEVRE (58) 1 397
NORD (59) 3 470
PARIS (75) 4 326
REUNION (9J) 1 481
RHONE (69) 5 461
SAONE-ET-LOIRE (71) 1 461
SEINE-ET-MARNE (77) 2 312
VAL-DE-MARNE (94) 7 37
VAL-D'OISE (95) 19 33
VENDEE (85) 1 543
VIENNE (86) 2 549
YVELINES (78) 19 257

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:38

Direction d'école, DEPS, stage linguistiques d'été

 

Direction d'école

70 candidats se sont présentés cette année à la liste d'aptitude à la direction d'école. 41 ont été inscrits sur la liste, 2 situations sont en attente (collègues actuellement à l'étranger). Les candidats non retenus peuvent consulter leur dossier auprès de leur IEN afin de connaître les motifs du refus.

Ily a actuellement 55 candidats inscrits sur la liste d'aptitude sans poste au titre des années précédentes (32 pour 2012, 23 pour 2013).

Stage DEPS

22 collègues ont déposé leur condidature, pour 2 départs. Les 5 premiers ont été retenus pour l'entretien à l'Université. Les critères de classement sont : avis de l'IEN, niveau de diplôme, AGS, inscription antérieure.

Stages linguistiques à l'étranger

25 candidatures ont été déposées (21 en anglais, 3 en italien et 1 en allemand). Cette liste est envoyée au ministère avec l'AGS comme critère de classement.

Questions diverses

- Remplacement : le recrutement d'une dizaine de contractuels est en cours.

- Projets d'école : au cours de 2014/2015 le DASEN souhaite mener une campagne d'unification des projets d'école autour d'une trame départementale.

- Circulaire temps partiels : pas de 80% sur autorisation (le DASEN sait qu'il ne sera pas en mesure de les accepter), les heures dues par les peronnels (dans certaines quotités) se feront en début d'année en co-intervention dans la classe, aucune quotité ne permet de ne pas travailler le mercredi.

    David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:02

C'est bien fini

Dans un courrier adressé aux ministres et aux préfets le 27 février, la ministre de la fonction publique rappelle l’abrogation du jour de carence dans la fonction publique. Cette mesure inscrite dans la loi de finances 2014 trouve ici une traduction concrète dont se félicite le SE-Unsa.

En effet, contrairement à ce que certains voulaient laisser croire, la mise en place d’une journée de carence n’a que peu d’impact sur l’absentéisme.

Ce sont avant tout les conditions et la qualité de vie au travail qui sont davantage de nature à lutter contre le phénomène. C’est d’ailleurs ce que rappelle la ministre dans son courrier qui indique que « les conditions de vie au travail sont en effet un des facteurs majeurs de l'absentéisme. »

 Signataire  de l’accord-cadre du 22 octobre 2013 relatif à la prévention des risques psychosociaux dans la fonction publique, l’Unsa portera un regard extrêmement attentif sur  les plans d'action qui seront conduits dans les divers ministères. Seul un traitement à la source des conditions de travail, sera susceptible d’influer sur la santé des agents.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 18:16

Prendre le temps

 

Le Ministre de l’Education nationale vient d’accorder au Conseil Supérieur des Programmes le délai qu’il sollicitait pour redéfinir le socle commun et écrire les programmes qui en découlent. Il répond aussi à une demande du SE-Unsa qui  plaidait pour cet étalement.

En renonçant à la course contre la montre, ce nouveau calendrier privilégie le sérieux et la concertation. En effet, les enjeux pour la refondation de notre école sont trop importants pour que le travail du CSP soit conduit dans l’urgence.

Ce temps est d’autant plus nécessaire que la tâche du CSP est complexe. Il ne s’agit pas d’un sommaire ripolinage, mais bien d’une refondation. Il faut concevoir d’autres contenus d’enseignement et d’apprentissage définis non plus en termes de normes pour les enseignants, mais d’acquis pour les élèves, formulés en compétences et validés progressivement. Cette période devra aussi être mise à profit pour engager des cycles de formation et construire des outils pédagogiques.

Le nouveau calendrier de travail du CSP s’étalera de septembre 2014 à septembre 2018. Dès l’automne 2014, les enseignants seront consultés sur les programmes de la maternelle (qui entreront en vigueur en septembre 2015) et sur la définition du socle. Pour faciliter ce travail collectif d’appropriation, le SE-Unsa demande au ministre de banaliser une demi-journée de classe.

Seule exception à cet étalement, les programmes du primaire qui seront aménagés dès la rentrée 2014, avant leur refonte complète pour septembre 2016. La nécessité de les corriger était clairement apparue lors de la consultation des enseignants à l’automne dernier.

Depuis trop longtemps, notre système éducatif est piloté à marche forcée, sans pour autant produire de bons résultats. Le temps de l’éducation est un temps long. Celui de la coproduction et de l’appropriation progressive des futurs contenus d’enseignement aussi. Pour le SE-Unsa, la démarche ainsi engagée est un signe de respect des personnels. Ils en ont besoin.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:28

Casus belli

 

Selon des articles de presse, le ministre de l’Education aurait eu l’idée lumineuse de proposer le gel de l’avancement des fonctionnaires. Ce serait un des moyens de répondre à la commande présidentielle d’économiser 50 milliards d’euros sur le budget 2014.
Cette annonce a depuis été démentie par l’intéressé. Rumeur, provocation  ou ballon d’essai ? Quoiqu’il en soit, si le gouvernement devait s’engager dans cette voie, il trouverait les fonctionnaires et en particulier les enseignants sur son chemin. En effet, depuis plusieurs années déjà, ils ne cessent de voir leur pouvoir d’achat baisser du fait, notamment, du gel du point d’indice reconduit depuis 2010. Avec la suppression de l’avancement, on entrerait dans une autre logique. Cela équivaudrait de fait à une perte brutale de salaire tout au long de leur carrière et à une amputation de leur pension. C’est inacceptable.
Alors que toutes les enquêtes internationales pointent le faible niveau de rémunération des enseignants français, et au moment où le Président de la République a fait de l’Education la priorité du quinquennat, cette mesure serait un revirement et un camouflet adressé à tous les personnels.
Le gouvernement doit désormais lever le doute et clarifier sa position. Le SE-Unsa, attend, au-delà du démenti du ministre, une clarification nette de la part de Matignon.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:12

La mise en oeuvre doit être à la hauteur des annonces !

 

Il y a quelques semaines, tous les acteurs concernés saluaient le plan ambitieux du ministre pour l’éducation prioritaire. Un plan qui reconnaît les difficultés rencontrées par les enseignants et qui y apporte de multiples réponses : temps de service réduit, régime indemnitaire augmenté, moyens accrus…
2014-2015 doit être l’année de transition avant généralisation sur l’ensemble du territoire. Dans ce cadre, le ministère a chargé chaque recteur d’identifier la poignée de réseaux qui, au regard de leurs difficultés cumulées, doivent être pilotes.
Dans de trop nombreuses académies, ce sont l’improvisation et le manque de lisibilité qui président à la mise en œuvre. Non seulement les critères qui déterminent la sélection des réseaux ne sont pas transparents, mais la concertation est inexistante avec les représentants des personnels. Les choix effectués donnent le sentiment d’être le fruit du hasard et laissent perplexes les différents acteurs. Le doute s’accroît quand des tours de passe-passe aboutissent finalement à réduire les moyens attribués.
Pour le SE-Unsa, il est urgent que les rectorats communiquent clairement et expliquent leur choix en matière d’éducation prioritaire. Les personnels ont besoin d’être rassurés, ils doivent comprendre le sens de la démarche, son calendrier de mise en œuvre et leur propre implication dans le dispositif. Plus qu’ailleurs, ces personnels qui subissent des conditions de travail difficiles, doivent être associés aux projets académiques. Il serait pour le moins paradoxal qu’un plan national ambitieux vire localement à la déroute par défaut de concertation et de communication.
Enfin, pour le SE-Unsa, il serait incompréhensible que l’entrée dans le dispositif REP+ pour une centaine d’établissements dès 2014 ne se traduise pas par la mise en place des augmentations indemnitaires annoncées et l’application des aménagements de service à tous les personnels enseignants et d’éducation, y compris les CPE, les professeurs documentalistes et les enseignants de SEGPA.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:19

Sans réponse du Ministre, la mobilisation s'élargit

 

Ce mardi 4 février 2014, près de 700 personnes se sont réunies devant le ministère après une manifestation partie de Sèvres-Babylone. C’est la preuve que la mobilisation s’élargit au-delà des enseignants car de nombreux parents et lycéens ont rejoint le cortège.

Plus de 17 établissements étaient présents dans le cortège tandis que d’autres étaient bloqués par les parents d’élèves dans le département.

Une délégation a été reçue demandant des moyens supplémentaires nécessaires aux établissements du département. Encore une fois, après une quatrième journée de grève, aucune réponse n’a été donnée. C’est le choix du pourrissement qui a été fait par l’administration : c’est inacceptable.

Le refus du Ministre de répondre aux revendications légitimes contraint les personnels à élargir le mouvement.  

Dans ces conditions, l'Assemblée Générale des établissements en lutte et les organisations CGT Educ'Action, FNEC FP FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education & SE-UNSA appellent les personnels à poursuivre le mouvement :

·         En poursuivant l'élargissement du mouvement en direction des parents et des jeunes scolarisés ainsi que des élus dans nos établissements et nos communes.

·         En se rassemblant avec les familles samedi 8 Février à Colombes à 14 h30 devant la mairie de Colombes puis à Nanterre à 16 heures devant la Préfecture.

·         En appelant à la grève jeudi 13 février et en manifestant devant le Ministère.

Toutes ces actions ont pour but d’obtenir les moyens du maintien des taux d’encadrement dans les Hauts-de-Seine c'est-à-dire une dotation supplémentaire de l'Etat de 2000 heures, nécessaire au maintien de conditions d'études convenables pour les enseignants comme pour les élèves.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:13

Pour la généralisation dès 2014

 

Depuis des semaines, les mouvements les plus réactionnaires de notre société occupent le pavé en jouant sur la désinformation, la manipulation et les peurs. Ils ont trouvé un os à ronger avec « l’ABCD de l’Égalité » qu’ils affublent de tous les oripeaux. Il s’agirait là du cheval de Troie d’une soi-disant théorie du genre qui estomperait « la loi naturelle » de la différence des sexes. Ils en demandent aujourd’hui la suspension. 

Pour le SE-Unsa, l’Ecole de la république s’honore de ne pas être un simple espace de l’instruction où seuls l’Écrire, le Lire et le Compter auraient droit de cité.

L’Ecole publique est bien plus que cela. C’est le creuset où se fonde le « vivre ensemble » indispensable à la cohésion sociale. C’est le lieu de toutes les diversités et donc de tous les respects. « L’ABCD de l’Égalité » a donc toute sa place dans l’enseignement prodigué aux élèves de l’école primaire et même au-delà. 

Dans notre pays, les inégalités femmes-hommes perdurent et les stéréotypes sont toujours bien installés. Alors que les filles réussissent mieux que les garçons à l’école, plus tard, les portes des plus hautes responsabilités comme celle de l’accès à l’égalité salariale leur sont encore à peine entrouvertes. Pour toutes ces raisons, le combat pour l’égalité filles-garçons est bien celui de l’Education nationale, comme celui des parents.

Pour le SE-Unsa, il est donc nécessaire que d’ici à la fin de cette année scolaire, les deux ministères concernés tirent le bilan de cette sensibilisation, adaptent et enrichissent les outils pédagogiques de « l’ABCD » pour que sa généralisation intervienne dès la rentrée 2014. La formation des enseignants et l’information des familles vont de pair avec cette initiative. 

Ainsi, pour le SE-Unsa, l’abécédaire de l’égalité est plus que jamais d’actualité contre le bréviaire de l’obscurantisme et du conservatisme. Son retrait serait une capitulation.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 15:40

Non à la désinformation !


L’offensive des extrémistes contre l’Ecole de la République continue.
Le SE-Unsa, qui fait de l'égalité femmes-hommes un combat essentiel, se mobilise et agit pour donner la parole aux défenseurs de l’égalité.

C'est le sens de la saisie immédiate du Dasen par le SE-Unsa 92 !
>> Retrouvez le courrier du SE-Unsa au Dasen

Le SE-Unsa 92 a demandé au Dasen que l’administration, à tous ses échelons, prenne la mesure de la situation, sensibilise et protège les collègues et les établissements face au risque potentiel que représente cette propagande nauséabonde.

Face à ces attaques, le SE-Unsa et l’Unsa Education se trouveront toujours aux côtés des directrices et directeurs et de leurs collègues pour défendre le service public d’Education, et en refusant que la laïcité soit détournée de son sens noble par diverses confessions. Le courrier du ministre aux écoles ne suffit pas, nous avons demandé au DASEN d'écrire aux familles concernées.


En savoir plus sur l'action intitulée «JRE» :

Dans quelques écoles, des parents d’élèves, apeurés par une campagne menée sur les réseaux sociaux, ont retiré leurs enfants de l’école pour protester contre l’enseignement de la «théorie du genre». Cette initiative revient à déscolariser les élèves une fois par mois, sans souci de la continuité des apprentissages, au nom d'une idéologie réactionnaire et paranoïaque qui enferme les filles et les garçons dans des rôles stéréotypés.
Il est très inquiétant et très symptomatique que lundi dernier dans notre département, certaines écoles aient vu un absentéisme de presque 50% de leurs élèves.
Pour le SE-Unsa, il est inacceptable que des extrémistes instrumentalisent les élèves pour mener leurs luttes politico-religieuses au sein même de l’École de la République.

Combien de fois faudra-t-il le répéter ? La « théorie du genre » n’existe pas, à l’École pas plus qu’ailleurs.
Il n’y a aucun complot à l’Éducation nationale pour enseigner l’homosexualité aux élèves. Ce qui existe, ce sont les «gender studies» ou études de genre, initiées dans les années 70 aux États-Unis, qui questionnent les rapports entre les sexes au sein des sociétés, le rôle assigné à chacun en vertu de son sexe et les inégalités qui en découlent. C’est aussi la réalité des violences exercées par sexisme ou homophobie dans notre société.

Pour le SE-Unsa, l’École publique est à sa place quand elle dénonce les inégalités, lutte contre les préjugés et les stéréotypes de genre, donne à chaque enfant, sans discrimination, les mêmes chances de réussite, en même temps que des clés de lecture pour comprendre la société dans laquelle il vit.

L’École publique a pour mission d’instruire mais aussi d’éduquer. Ce faisant, elle permet de former des citoyens respectueux d’eux-mêmes et des autres, prêts à accepter la différence comme une richesse et non comme une menace. Cela passe notamment par l’affirmation de l’égalité entre les sexes, par l’éducation à la sexualité et à la contraception dans le respect des programmes.

Le SE-Unsa dénonce avec vigueur les amalgames et les mensonges portés par la mouvance extrémiste à l’origine de cette action.
Il a obtenu du Ministère que des consignes fermes soient données aux recteurs afin que la sérénité de l’École publique ne soit pas troublée et qu’un démenti soit apporté à cette campagne de désinformation qui entache une profession tout entière.

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