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SE-UNSA 92

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ou 09 62 58 48 72

Fax : 01 42 04 33 93

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 7 mai 2021 : CDEN. Règlement-type départemental

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

 

 

 

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:38

Direction d'école, DEPS, stage linguistiques d'été

 

Direction d'école

70 candidats se sont présentés cette année à la liste d'aptitude à la direction d'école. 41 ont été inscrits sur la liste, 2 situations sont en attente (collègues actuellement à l'étranger). Les candidats non retenus peuvent consulter leur dossier auprès de leur IEN afin de connaître les motifs du refus.

Ily a actuellement 55 candidats inscrits sur la liste d'aptitude sans poste au titre des années précédentes (32 pour 2012, 23 pour 2013).

Stage DEPS

22 collègues ont déposé leur condidature, pour 2 départs. Les 5 premiers ont été retenus pour l'entretien à l'Université. Les critères de classement sont : avis de l'IEN, niveau de diplôme, AGS, inscription antérieure.

Stages linguistiques à l'étranger

25 candidatures ont été déposées (21 en anglais, 3 en italien et 1 en allemand). Cette liste est envoyée au ministère avec l'AGS comme critère de classement.

Questions diverses

- Remplacement : le recrutement d'une dizaine de contractuels est en cours.

- Projets d'école : au cours de 2014/2015 le DASEN souhaite mener une campagne d'unification des projets d'école autour d'une trame départementale.

- Circulaire temps partiels : pas de 80% sur autorisation (le DASEN sait qu'il ne sera pas en mesure de les accepter), les heures dues par les peronnels (dans certaines quotités) se feront en début d'année en co-intervention dans la classe, aucune quotité ne permet de ne pas travailler le mercredi.

    David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

 

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 09:02

C'est bien fini

Dans un courrier adressé aux ministres et aux préfets le 27 février, la ministre de la fonction publique rappelle l’abrogation du jour de carence dans la fonction publique. Cette mesure inscrite dans la loi de finances 2014 trouve ici une traduction concrète dont se félicite le SE-Unsa.

En effet, contrairement à ce que certains voulaient laisser croire, la mise en place d’une journée de carence n’a que peu d’impact sur l’absentéisme.

Ce sont avant tout les conditions et la qualité de vie au travail qui sont davantage de nature à lutter contre le phénomène. C’est d’ailleurs ce que rappelle la ministre dans son courrier qui indique que « les conditions de vie au travail sont en effet un des facteurs majeurs de l'absentéisme. »

 Signataire  de l’accord-cadre du 22 octobre 2013 relatif à la prévention des risques psychosociaux dans la fonction publique, l’Unsa portera un regard extrêmement attentif sur  les plans d'action qui seront conduits dans les divers ministères. Seul un traitement à la source des conditions de travail, sera susceptible d’influer sur la santé des agents.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 18:16

Prendre le temps

 

Le Ministre de l’Education nationale vient d’accorder au Conseil Supérieur des Programmes le délai qu’il sollicitait pour redéfinir le socle commun et écrire les programmes qui en découlent. Il répond aussi à une demande du SE-Unsa qui  plaidait pour cet étalement.

En renonçant à la course contre la montre, ce nouveau calendrier privilégie le sérieux et la concertation. En effet, les enjeux pour la refondation de notre école sont trop importants pour que le travail du CSP soit conduit dans l’urgence.

Ce temps est d’autant plus nécessaire que la tâche du CSP est complexe. Il ne s’agit pas d’un sommaire ripolinage, mais bien d’une refondation. Il faut concevoir d’autres contenus d’enseignement et d’apprentissage définis non plus en termes de normes pour les enseignants, mais d’acquis pour les élèves, formulés en compétences et validés progressivement. Cette période devra aussi être mise à profit pour engager des cycles de formation et construire des outils pédagogiques.

Le nouveau calendrier de travail du CSP s’étalera de septembre 2014 à septembre 2018. Dès l’automne 2014, les enseignants seront consultés sur les programmes de la maternelle (qui entreront en vigueur en septembre 2015) et sur la définition du socle. Pour faciliter ce travail collectif d’appropriation, le SE-Unsa demande au ministre de banaliser une demi-journée de classe.

Seule exception à cet étalement, les programmes du primaire qui seront aménagés dès la rentrée 2014, avant leur refonte complète pour septembre 2016. La nécessité de les corriger était clairement apparue lors de la consultation des enseignants à l’automne dernier.

Depuis trop longtemps, notre système éducatif est piloté à marche forcée, sans pour autant produire de bons résultats. Le temps de l’éducation est un temps long. Celui de la coproduction et de l’appropriation progressive des futurs contenus d’enseignement aussi. Pour le SE-Unsa, la démarche ainsi engagée est un signe de respect des personnels. Ils en ont besoin.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 18:28

Casus belli

 

Selon des articles de presse, le ministre de l’Education aurait eu l’idée lumineuse de proposer le gel de l’avancement des fonctionnaires. Ce serait un des moyens de répondre à la commande présidentielle d’économiser 50 milliards d’euros sur le budget 2014.
Cette annonce a depuis été démentie par l’intéressé. Rumeur, provocation  ou ballon d’essai ? Quoiqu’il en soit, si le gouvernement devait s’engager dans cette voie, il trouverait les fonctionnaires et en particulier les enseignants sur son chemin. En effet, depuis plusieurs années déjà, ils ne cessent de voir leur pouvoir d’achat baisser du fait, notamment, du gel du point d’indice reconduit depuis 2010. Avec la suppression de l’avancement, on entrerait dans une autre logique. Cela équivaudrait de fait à une perte brutale de salaire tout au long de leur carrière et à une amputation de leur pension. C’est inacceptable.
Alors que toutes les enquêtes internationales pointent le faible niveau de rémunération des enseignants français, et au moment où le Président de la République a fait de l’Education la priorité du quinquennat, cette mesure serait un revirement et un camouflet adressé à tous les personnels.
Le gouvernement doit désormais lever le doute et clarifier sa position. Le SE-Unsa, attend, au-delà du démenti du ministre, une clarification nette de la part de Matignon.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 08:12

La mise en oeuvre doit être à la hauteur des annonces !

 

Il y a quelques semaines, tous les acteurs concernés saluaient le plan ambitieux du ministre pour l’éducation prioritaire. Un plan qui reconnaît les difficultés rencontrées par les enseignants et qui y apporte de multiples réponses : temps de service réduit, régime indemnitaire augmenté, moyens accrus…
2014-2015 doit être l’année de transition avant généralisation sur l’ensemble du territoire. Dans ce cadre, le ministère a chargé chaque recteur d’identifier la poignée de réseaux qui, au regard de leurs difficultés cumulées, doivent être pilotes.
Dans de trop nombreuses académies, ce sont l’improvisation et le manque de lisibilité qui président à la mise en œuvre. Non seulement les critères qui déterminent la sélection des réseaux ne sont pas transparents, mais la concertation est inexistante avec les représentants des personnels. Les choix effectués donnent le sentiment d’être le fruit du hasard et laissent perplexes les différents acteurs. Le doute s’accroît quand des tours de passe-passe aboutissent finalement à réduire les moyens attribués.
Pour le SE-Unsa, il est urgent que les rectorats communiquent clairement et expliquent leur choix en matière d’éducation prioritaire. Les personnels ont besoin d’être rassurés, ils doivent comprendre le sens de la démarche, son calendrier de mise en œuvre et leur propre implication dans le dispositif. Plus qu’ailleurs, ces personnels qui subissent des conditions de travail difficiles, doivent être associés aux projets académiques. Il serait pour le moins paradoxal qu’un plan national ambitieux vire localement à la déroute par défaut de concertation et de communication.
Enfin, pour le SE-Unsa, il serait incompréhensible que l’entrée dans le dispositif REP+ pour une centaine d’établissements dès 2014 ne se traduise pas par la mise en place des augmentations indemnitaires annoncées et l’application des aménagements de service à tous les personnels enseignants et d’éducation, y compris les CPE, les professeurs documentalistes et les enseignants de SEGPA.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:19

Sans réponse du Ministre, la mobilisation s'élargit

 

Ce mardi 4 février 2014, près de 700 personnes se sont réunies devant le ministère après une manifestation partie de Sèvres-Babylone. C’est la preuve que la mobilisation s’élargit au-delà des enseignants car de nombreux parents et lycéens ont rejoint le cortège.

Plus de 17 établissements étaient présents dans le cortège tandis que d’autres étaient bloqués par les parents d’élèves dans le département.

Une délégation a été reçue demandant des moyens supplémentaires nécessaires aux établissements du département. Encore une fois, après une quatrième journée de grève, aucune réponse n’a été donnée. C’est le choix du pourrissement qui a été fait par l’administration : c’est inacceptable.

Le refus du Ministre de répondre aux revendications légitimes contraint les personnels à élargir le mouvement.  

Dans ces conditions, l'Assemblée Générale des établissements en lutte et les organisations CGT Educ'Action, FNEC FP FO, FSU, SGEN-CFDT, SUD-Education & SE-UNSA appellent les personnels à poursuivre le mouvement :

·         En poursuivant l'élargissement du mouvement en direction des parents et des jeunes scolarisés ainsi que des élus dans nos établissements et nos communes.

·         En se rassemblant avec les familles samedi 8 Février à Colombes à 14 h30 devant la mairie de Colombes puis à Nanterre à 16 heures devant la Préfecture.

·         En appelant à la grève jeudi 13 février et en manifestant devant le Ministère.

Toutes ces actions ont pour but d’obtenir les moyens du maintien des taux d’encadrement dans les Hauts-de-Seine c'est-à-dire une dotation supplémentaire de l'Etat de 2000 heures, nécessaire au maintien de conditions d'études convenables pour les enseignants comme pour les élèves.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 08:13

Pour la généralisation dès 2014

 

Depuis des semaines, les mouvements les plus réactionnaires de notre société occupent le pavé en jouant sur la désinformation, la manipulation et les peurs. Ils ont trouvé un os à ronger avec « l’ABCD de l’Égalité » qu’ils affublent de tous les oripeaux. Il s’agirait là du cheval de Troie d’une soi-disant théorie du genre qui estomperait « la loi naturelle » de la différence des sexes. Ils en demandent aujourd’hui la suspension. 

Pour le SE-Unsa, l’Ecole de la république s’honore de ne pas être un simple espace de l’instruction où seuls l’Écrire, le Lire et le Compter auraient droit de cité.

L’Ecole publique est bien plus que cela. C’est le creuset où se fonde le « vivre ensemble » indispensable à la cohésion sociale. C’est le lieu de toutes les diversités et donc de tous les respects. « L’ABCD de l’Égalité » a donc toute sa place dans l’enseignement prodigué aux élèves de l’école primaire et même au-delà. 

Dans notre pays, les inégalités femmes-hommes perdurent et les stéréotypes sont toujours bien installés. Alors que les filles réussissent mieux que les garçons à l’école, plus tard, les portes des plus hautes responsabilités comme celle de l’accès à l’égalité salariale leur sont encore à peine entrouvertes. Pour toutes ces raisons, le combat pour l’égalité filles-garçons est bien celui de l’Education nationale, comme celui des parents.

Pour le SE-Unsa, il est donc nécessaire que d’ici à la fin de cette année scolaire, les deux ministères concernés tirent le bilan de cette sensibilisation, adaptent et enrichissent les outils pédagogiques de « l’ABCD » pour que sa généralisation intervienne dès la rentrée 2014. La formation des enseignants et l’information des familles vont de pair avec cette initiative. 

Ainsi, pour le SE-Unsa, l’abécédaire de l’égalité est plus que jamais d’actualité contre le bréviaire de l’obscurantisme et du conservatisme. Son retrait serait une capitulation.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 15:40

Non à la désinformation !


L’offensive des extrémistes contre l’Ecole de la République continue.
Le SE-Unsa, qui fait de l'égalité femmes-hommes un combat essentiel, se mobilise et agit pour donner la parole aux défenseurs de l’égalité.

C'est le sens de la saisie immédiate du Dasen par le SE-Unsa 92 !
>> Retrouvez le courrier du SE-Unsa au Dasen

Le SE-Unsa 92 a demandé au Dasen que l’administration, à tous ses échelons, prenne la mesure de la situation, sensibilise et protège les collègues et les établissements face au risque potentiel que représente cette propagande nauséabonde.

Face à ces attaques, le SE-Unsa et l’Unsa Education se trouveront toujours aux côtés des directrices et directeurs et de leurs collègues pour défendre le service public d’Education, et en refusant que la laïcité soit détournée de son sens noble par diverses confessions. Le courrier du ministre aux écoles ne suffit pas, nous avons demandé au DASEN d'écrire aux familles concernées.


En savoir plus sur l'action intitulée «JRE» :

Dans quelques écoles, des parents d’élèves, apeurés par une campagne menée sur les réseaux sociaux, ont retiré leurs enfants de l’école pour protester contre l’enseignement de la «théorie du genre». Cette initiative revient à déscolariser les élèves une fois par mois, sans souci de la continuité des apprentissages, au nom d'une idéologie réactionnaire et paranoïaque qui enferme les filles et les garçons dans des rôles stéréotypés.
Il est très inquiétant et très symptomatique que lundi dernier dans notre département, certaines écoles aient vu un absentéisme de presque 50% de leurs élèves.
Pour le SE-Unsa, il est inacceptable que des extrémistes instrumentalisent les élèves pour mener leurs luttes politico-religieuses au sein même de l’École de la République.

Combien de fois faudra-t-il le répéter ? La « théorie du genre » n’existe pas, à l’École pas plus qu’ailleurs.
Il n’y a aucun complot à l’Éducation nationale pour enseigner l’homosexualité aux élèves. Ce qui existe, ce sont les «gender studies» ou études de genre, initiées dans les années 70 aux États-Unis, qui questionnent les rapports entre les sexes au sein des sociétés, le rôle assigné à chacun en vertu de son sexe et les inégalités qui en découlent. C’est aussi la réalité des violences exercées par sexisme ou homophobie dans notre société.

Pour le SE-Unsa, l’École publique est à sa place quand elle dénonce les inégalités, lutte contre les préjugés et les stéréotypes de genre, donne à chaque enfant, sans discrimination, les mêmes chances de réussite, en même temps que des clés de lecture pour comprendre la société dans laquelle il vit.

L’École publique a pour mission d’instruire mais aussi d’éduquer. Ce faisant, elle permet de former des citoyens respectueux d’eux-mêmes et des autres, prêts à accepter la différence comme une richesse et non comme une menace. Cela passe notamment par l’affirmation de l’égalité entre les sexes, par l’éducation à la sexualité et à la contraception dans le respect des programmes.

Le SE-Unsa dénonce avec vigueur les amalgames et les mensonges portés par la mouvance extrémiste à l’origine de cette action.
Il a obtenu du Ministère que des consignes fermes soient données aux recteurs afin que la sérénité de l’École publique ne soit pas troublée et qu’un démenti soit apporté à cette campagne de désinformation qui entache une profession tout entière.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:00

Mission impossible ?

 

Après s’être félicité de l’annonce, cet été, de la création du métier d’accompagnant du handicap, et de la mesure transitoire de CDisation qui en découle pour les AED-AVS, le SE-Unsa interpelle aujourd’hui les 4 ministres concernés quant à la mise en œuvre effective de celle-ci.

Tant que le diplôme d’accompagnant n’existe pas, impossible pour les AED-AVS d’entamer la démarche de VAE qui conditionne la CDisation. À 5 mois de l'échéance qui concernerait plus de 3000 personnes, l’inquiétude et l’incertitude sont grandissantes. Il y a urgence à offrir à ces personnels la garantie de pouvoir continuer à exercer sereinement leur métier auprès des enfants et jeunes en situation de handicap.

Lire le courrier adressé aux ministres

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 15:29

La grève continue dans le 92

 

Suite au succès du rassemblement devant le ministère hier, et devant l'insuffisance des moyens distribués par le Directeur Académique lundi, l'intersyndicale a décidé de reconduire l'appel à la grève ce jeudi 30 janvier. Elle appelle a :

- une AG à 10h à Nanterre (grande salle du Champ aux Melles, 11 Allée Fernand Léger)

- un rassemblement devant le Rectorat à 14h à Versailles (3 bvd de Lesseps)

Lire le communiqué commun

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