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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:31

Le communiqué commun des organisations syndicales

 

Les organisations syndicales UNSA, CFDT, CFTC , CGT, FSU, Solidaires, se sont réunies le lundi 31 mai 2010 pour faire l’analyse de la journée de mobilisation du 27 mai pour l’emploi, les salaires et les retraites et pour envisager les suites.

Elles portent une appréciation positive sur la dynamique de mobilisation qui a rassemblé les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes alors que les annonces gouvernementales, notamment de reporter l’âge légal de départ en retraite, ont été faites 3 jours avant cette journée.

Les organisations syndicales rappellent que :

- la remise en cause de l’âge légal à 60 ans est inacceptable et injuste, en particulier elle fait porter les efforts sur les salariés qui ont commencé à travailler tôt et les travailleurs et travailleuses les plus précaires ;

- la reconnaissance de la pénibilité est incontournable et ne peut se concevoir à partir d’un examen médical ;

- la question des nouvelles ressources reste pleine et entière ;

- la situation de l’emploi se dégrade, notamment pour les jeunes et les seniors, nécessitant une autre politique de l’emploi.

Les orientations du gouvernement ignorent l’essentiel des exigences formulées par les organisations syndicales.

Le gouvernement, avec mépris, a affirmé vouloir maintenir le cap sans prendre en compte la mobilisation des salarié(e)s. Il écarte toute idée d’un véritable débat et distille son projet au fil de l’eau. C’est inacceptable.

Le gouvernement reste campé sur l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge légal de départ à la retraite. Taxation des hauts revenus et des revenus du capital, harmonisation éventuelle entre le public et le privé… autant d’incertitudes et d’inquiétudes sur ses véritables intentions !

Rien n’est joué ! Le projet de loi devrait être présenté autour du 18 juin. L’intersyndicale se retrouvera régulièrement tout au long du processus qui court jusqu’à l’automne. Elle précisera ses analyses, continuera à faire connaître ses propositions et affinera ses mots d’ordre. Elle continuera à convaincre les salarié(e)s que leur intervention est indispensable. Elles décident et appellent les salarié(e)s du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi, les jeunes à une nouvelle journée de mobilisation le 24 juin 2010.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 13:25

Les 6 derniers mois dans le collimateur !

 

Soigneusement cachées jusqu’à présent, les intentions réelles du gouvernement se dévoilent peu à peu. En effet, le 4 juin dernier, lors de la rencontre de l’UNSA Fonction Publique avec le cabinet d’Éric Woerth, ce dernier a mis sur la table une simulation dégradant le mode de calcul actuel de la pension des fonctionnaires. On passerait d’un calcul basé sur les 6 derniers mois, à un calcul sur les 10 dernières années. Qui plus est, le passage progressif d’un dispositif à l’autre débuterait dès 2011 (calcul sur les 2 dernières années) pour s’achever en 2019.

Pour le SE-UNSA, une telle hypothèse est inacceptable. Elle se traduirait par une baisse très conséquente des pensions des enseignants et tout particulièrement des enseignantes, déjà principales victimes des réformes précédentes.

Ce serait rompre avec la conception actuelle d’une Fonction Publique de carrière statutaire. Ce serait aussi méconnaître les spécificités du régime de retraites des enseignants qui n’intègre pas les indemnités et les primes, de toute façon déjà bien peu élevées par rapport à d’autres professions.

Ce serait aussi passer sous silence les statistiques, livrées par ce même ministère, démontrant que le salaire d’un enseignant est inférieur de plus de 1000 euros à celui d’un autre cadre de la Fonction Publique et de plus de 1 500 euros comparé à un cadre du privé. Nous sommes donc bien loin des idées reçues qui feraient des enseignants des privilégiés.

Par ailleurs, contrairement à ses déclarations, le gouvernement souhaiterait mettre en œuvre cette option dès 2011. Il ne laisserait ainsi aucune possibilité d’anticipation aux enseignants proches de leur retraite. Le SE-UNSA y voit les premiers signes du gel budgétaire qui s’annonce particulièrement sévère pour les fonctionnaires.

En s’engageant dans cette voie, le ministre de la Fonction Publique va susciter la colère des personnels déjà fortement indignés par le cynisme des « 13 leviers » d’économies du schéma d’emplois 2011-2013 récemment dévoilés.

Pour faire barrage à ce projet, qui pourrait amputer gravement le montant de leur pension, le SE-UNSA appelle tous les enseignants et les personnels d’éducation à se mobiliser massivement et à faire grève le 24 juin prochain.

Paris, le 7 juin 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 13:34

Planification méthodique des destructions massives d’emplois

 

Alors que le budget est en préparation, 13 fiches ministérielles internes destinées aux responsables académiques viennent d’être rendues publiques par la presse. Ce vade-mecum détaille cyniquement toutes les pistes à explorer pour supprimer 16000 emplois dans le budget 2011 de l’Éducation nationale.

Les rédacteurs ne font pas de quartier. Rien n’échappe à cette chasse budgétaire qui explore les moindres recoins du système éducatif sans jamais s’interroger sur les finalités de l’école, sans que jamais les questions pédagogiques de fond soient évoquées. Par contre, on y lit, avec force détails, les procédures juridiques à maîtriser, les écueils politiques à éviter ou encore les outils méthodologiques à utiliser.

Dans le premier degré, la recherche d’économies conduit à abandonner le dispositif de remplacements actuel au profit de vacataires. Les Réseaux d’Aide (RASED) restent une cible privilégiée. Persistant à confondre les différents dispositifs, le ministère préconise la disparition des psychologues scolaires et des maîtres spécialisés dans l’aide pédagogique. La réduction du taux de scolarisation des enfants de deux ans, quant à elle, est toujours considérée comme un gisement de suppression d’emplois. Avec aujourd’hui 15% d’enfants scolarisés, les objectifs de la loi Fillon ne seront donc pas tenus. Quant à la formation continue, visiblement trop coûteuse, elle devra trouver sa place hors temps scolaire.

Dans le second degré, le collège, le lycée et le lycée professionnel sont dans le collimateur. Les analystes  zélés du ministère envisagent une augmentation générale des effectifs par classe malgré les recommandations pédagogiques d’individualisation de l’enseignement… Le collège, déjà en souffrance, pourrait voir ses classes passer de 24 à 30 élèves en moyenne! Quant à la réforme du lycée, si elle a passé le cap du budget 2010, elle pourrait achopper sur celui de 2011.

Dans cette recherche de rendement à tout crin, les petites structures sont particulièrement visées : pas de salut pour les petites écoles ou les collèges de moindre taille. L’aménagement du territoire et l’École de proximité ne sont plus à l’ordre du jour.

Pour le SE-UNSA, le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux montre là toute son absurdité. La recherche d’économies budgétaires broie désormais toute ambition éducative pour notre pays.  Alors que la crise imposerait un investissement éducatif hors du commun, c’est exactement le choix inverse qui est fait.

 

 

Paris, le 31 mai 2010

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 09:19

Encore un effet d'annonce ...

 

L’annonce soudaine par Luc Chatel de l’expérimentation d’une nouvelle organisation de la journée intervient alors que le ministre doit préciser d’ici quelques jours les contours de la conférence sur les rythmes scolaires. Cette annonce, qui tient plus du coup médiatique que d’une réflexion éducative approfondie, constitue un sévère accroc à la crédibilité même de cette future conférence.

L’organisation préconisée (sur le modèle du lycée de Meaux, inspiré du modèle allemand, déjà daté et largement remis en cause outre-Rhin) ne répond pas à la question des rythmes scolaires. En quoi une journée aussi chargée en heures de cours que la journée actuelle, sans pause méridienne, à laquelle on ajoute deux heures d’activités sportives représente-t-elle un progrès en termes de rythmes ?

Pour le SE-UNSA, cette expérience n’est tout simplement pas généralisable, au vu des équipements sportifs existants et de la disponibilité des enseignants d’EPS. C’est aussi l’avenir de ces enseignants qui pourrait être mis en cause si le « sport » encadré par des animateurs sportifs se substituait à cette discipline.

Quant à présenter le sport comme le remède à la violence scolaire et à l’absentéisme, cela traduit une approche pour le moins simpliste de ces phénomènes complexes.

Le SE-UNSA continue à affirmer que l’EPS a une place fondamentale dans la formation des élèves. Elle contribue de manière irremplaçable à « former des citoyens cultivés, lucides, autonomes, physiquement et socialement éduqués »*.

* Introduction des programmes de collège d’EPS

Paris, le 26 mai 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 08:30

Retraites en danger, grève le 27 mai

 

Une fois dissipé l’écran de fumée médiatique, les masques tombent, les intentions se révèlent. Le gouvernement veut augmenter notre durée d’activité. On peut le résumer par travailler plus longtemps pour percevoir moins de retraite.
Ce qui reste encore caché c’est comment et pour quelle durée ? 61, 62, 63 ans… le ministre reste muet. Rien n’est dit non plus sur le maintien du calcul de notre pension sur les 6 derniers mois de salaire.
Ce n’est pas anodin. A la veille de la journée unitaire de mobilisation du 27 mai, il ne fallait pas agiter de chiffon rouge afin de ne pas grossir nos cortèges.
Et pourtant ! Les menaces sont réelles.
Quand tant de nos concitoyens sont au chômage, en particulier les plus âgés, leur proposer 1, 2 ou 3 ans sans emploi est-il raisonnable ?
Quand tant de collègues subissent des situations professionnelles difficiles les contraindre à exercer 1,2 ou 3 ans de plus est-il acceptable ?
Et pourtant supprimer le calcul de notre pension sur les 6 derniers mois, c’est baisser le montant de nos futures retraites de plus de 10 %.
Par ailleurs, les femmes sont les principales victimes des modifications qui allongent la durée d’activité. La loi Fillon avait aggravé leur situation, les nouvelles annonces ne feront qu’accentuer une telle logique.
Enfin, en écartant toute recherche de financement nouveau, mis à part une timide entaille au bouclier fiscal, le gouvernement fera peser sur les salariés du privé comme sur les fonctionnaires, l’essentiel du financement des retraites.
Il est encore temps d’agir pour infléchir ces choix.
Le 27 mai, la mobilisation solidaire de tous les salariés sera déterminante.
Le SE-UNSA vous appelle à faire grève et à participer aux manifestations le 27 mai 2010.
 
 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:36

Permanences du SE-UNSA 92

 

Entre la publication du projet de mouvement le 7 mai et la CAPD du 20 mai, de nombreuses modifications seront intervenus dans les affectations.

Nous tiendrons donc une permanence spéciale à l’issue de la CAPD concernant la première phase du mouvement

le jeudi 20 mai de 13h à 18h

le vendredi 21 mai de 10h à 16h

Pour nous contacter :

Téléphone : 01 45 06 67 66

Portable : 06 20 84 10 78

Fax : 01 42 04 33 93

Mail : 92@se-unsa.org

 

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 14:30

Un rapport tendancieux

 

L’Institut Montaigne se présente comme un laboratoire d’idées indépendant et publie un rapport censé présenter des pistes pour « vaincre l’échec à l’école primaire ».

Cette officine du prêt-à-penser libéral bénéficiant du financement de nombreuses sociétés du CAC 40 utilise de façon partielle et réductrice des enquêtes pourtant sérieuses (DEPP, PISA, PIRLS) pour étayer ses propos.

Les auteurs ne vont pas au terme de leurs analyses tronquées par des a priori idéologiques. Ils affirment ainsi d’emblée, au seuil de leur travail, que le problème de l’école n’est pas celui des moyens mis à sa disposition. Ils constatent cependant un peu plus loin et du bout du clavier que l’investissement par élève du primaire est l’un des plus bas d’Europe.

Mais, bien sûr, ils ne vont pas jusqu’à examiner la question du rééquilibrage des financements entre la scolarité obligatoire et le lycée. Ils souhaitent rendre le métier d’enseignant attractif mais en renvoient une image infantilisante (pénaliser les enseignants qui se soustrairaient à la formation continue devenue obligatoire ; introduire une part variable, indexée sur les résultats des élèves, dans la rémunération ; choisir les nouveaux directeurs « sous statut » parmi les plus méritants...). 

Enfin, pour eux, le salut est dans des EPEP, dont les directeurs auraient des fonctions administratives et hiérarchiques sur le modèle du second degré. Des pistes que le SE-UNSA a refusé catégoriquement lors de son congrès de Brest en mars dernier.

L'analyse détaillée du SE-UNSA 

 

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:24

    Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

 

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l’emploi dégradée, des difficultés de pouvoir d’achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d’une relance économique intégrant la satisfaction des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un « sommet social » le 10 mai 2010, le Premier ministre annonce un gel des dépenses de l’Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus redistributive.

Donner la priorité à l’emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités, réorienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l’emploi de demain par une politique industrielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

Concernant les retraites, elles rappellent que l’emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute entière. C’est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l’égalité entre les Femmes et les Hommes au travail s’imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L’âge légal de départ en retraite à 60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n’offrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d’autant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires.

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:07

Tous mobilisés !

 

Le 1er mai dans le monde entier, les salariés manifesteront pour un monde plus juste et pour un travail décent.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salarié(e)s du privé et du public, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi, à réussir un grand 1er mai en manifestant nombreux pour exiger : la priorité à l’emploi, l’amélioration des salaires et du pouvoir d’achat, des garanties pour l’avenir des retraites.

Elles ont fait connaître leurs exigences en rédigeant « une interpellation commune en vue du Sommet social ». Ce sont leurs axes revendicatifs communs portés par l’intersyndicale depuis 16 mois.

En étant tous mobilisés le 1er mai prochain, nous donnons du poids à ces revendications sur l’emploi et le pouvoir d’achat avant le prochain Sommet social et nous nous opposons à un passage en force gouvernemental qui semble se dessiner sur le dossier des retraites. Sur ce dossier, nos organisations ont convenu de poursuivre la réflexion pour des propositions en matière de financement de nos systèmes de retraite.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident de poursuivre leur démarche unitaire et leur mobilisation sur ces revendications pour interpeller les pouvoirs publics et le patronat. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi, elles décident de se retrouver le 6 mai 2010.

 

Manifestation Ile de France : Place de la République (place Johann Strauss) 14 heures pour aller vers Havre Caumartin

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:36

Pas de réforme acceptable sans de nouvelles sources de financement justes et équitables

 

Une délégation de l’UNSA, conduite par Alain Olive, a rencontré ce mercredi 14 avril à 16 heures Eric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique et cela au moment où vient de paraître le rapport du COR.

L’UNSA Fonction publique sera reçue à son tour le 22 avril.

L’UNSA a rappelé à Eric Woerth que dans le cadre de la répartition, la préservation d’un bon taux de remplacement était l’élément essentiel de toute réforme.

Or depuis des années, ce taux de remplacement baisse mécaniquement.

L’UNSA demande que soit mis fin à cette dégradation.

L’UNSA a aussi indiqué au ministre que repousser l’âge légal du départ à la retraite au-delà de soixante ans, sans avoir au préalable réglé les problèmes de l’emploi des seniors et de la pénibilité revenait, de fait, à faire baisser encore le taux de remplacement pour nombre de nos concitoyens. L’UNSA ne peut l’accepter.

A l’évidence, les groupes de travail annoncés sur ces sujets, ne pourront en quelques semaines répondre aux questions posées.

Pour l’UNSA, il n’y aura pas de réforme des retraites acceptable si on ne recherche pas de nouvelles sources de financement justes et équitables.

Lors de cette rencontre, l’UNSA a fait des propositions : remettre en cause le bouclier fiscal et  l’exonération des heures supplémentaires, mettre fin aux exonérations de charges sociales non compensées, taxer l’intéressement et la participation, augmenter d’un point la CSG, augmenter, comme il était prévu, de 0,3 point la cotisation vieillesse.

Eric Woerth semble opposé à toute idée de nouveaux prélèvements pour financer les retraites.

C’est donc sur ce sujet essentiel  que l’intersyndicale, dont les responsables du dossier retraite vont se réunir le lundi 19 avril, doit aussi faire porter son action.

 

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