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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 14:13

Tribune commune

 

Dans le contexte de crise que nous vivons et dans lequel les directrices et directeurs sont particulièrement exposé·es, le SE-Unsa, le Sgen-CFDT, le SNE, le GDID et le GTRID signent une tribune pour porter leurs demandes sur la direction d’école.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:00

Renforcement de la protection des agents publics

 

La protection des agents publics (protection fonctionnelle) est une obligation de l’employeur public. Les agents publics doivent pouvoir compter sur le soutien et la protection de leur administration lorsqu’ils subissent des attaques ou des menaces dans l’exercice de leurs fonctions. Cette protection due aux agents doit faire l’objet d’une vigilance accrue. Dans une circulaire, la ministre de la Fonction publique rappelle les devoirs de la hiérarchie et liste les actions qu’elle doit mettre en œuvre afin d’assurer et de renforcer cette protection primordiale. 

 
La hiérarchie doit se mobiliser pour protéger ses agents victimes de menaces ou attaques
 
Cette protection peut prendre des formes diverses : assistance juridique, prise en charge médicale, droit de réponse en cas de diffamation, …
  • soutien renforcé et systématique de l’employeur (grâce notamment à la mise en place d’une formation systématique et à la sensibilisation accrue aux obligations qui lui incombent) ;
  • protection renforcée notamment lorsque l’agent a déposé plainte ;
  • accord sans délai de la protection fonctionnelle lorsque les circonstances et l’urgence des situations le justifient.
L’autorité hiérarchique a des obligations, en particulier en matière de diligence, sans quoi elle s’expose à des procédures disciplinaires. Il est rappelé que tout fonctionnaire a l’obligation de signaler au procureur de la République les crimes et délits dont il a connaissance (article 40 du Code de procédure pénale).
 
 
Cas particuliers des attaques sur les espaces numériques
 
En cas de diffamation, menaces ou injures sur les réseaux sociaux envers un agent en particulier, la réponse de la hiérarchie doit être systématique et très ferme.
La réponse peut prendre différentes formes : droit de réponse via un communiqué de presse, signalement auprès d’un hébergeur d’accès d’un contenu illicite, signalement sur la plateforme du ministère de l’intérieur tout fait relevant d’incitation à la haine, d’apologie du crime ou de terrorisme. 
 
 
La hiérarchie doit mettre en place un suivi systématique des menaces ou attaques ainsi que des protections accordées (ou non)
 
Doivent être mis en place : 
  • un dispositif de signalement et de suivi pour recenser les attaques, les demandes de protection accordées ou non et les protections mises en œuvre ;
  • un dispositif d’orientation, de conseil et d’accompagnement des agents s’estimant victimes vers les services compétents ;
  • le suivi systématique des menaces envers agent en lien avec les services de police et de gendarmerie. 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Cette circulaire intervient après l’assassinat de notre collègue Samuel Paty et, pour le SE-Unsa et l’Unsa Fonction publique, ces intentions sont louables et nécessaires.
Toutefois, il nous semble primordial d’agir en amont de ces attaques et menaces en ouvrant rapidement le chantier pour lutter contre toute forme de violence vis-à-vis des agents publics.
La protection des agents passe aussi par l’investissement de l’État dans la prévention et donc entre autres dans l’Éducation. 
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 12:33

En préambule, l'administration précise que l'annulation de la rentrée décalée du 2 novembre a été prise suite aux annonces de confinement du président et d'un conseil de défense suite aux assassinats de Nice. L'administration remercie la profession pour l'hommage qui a été rendu à Samuel PATY.

 

Masques :

- Obligatoires pour les enfants dès 6 ans : Le port du masque est désormais banalisé dans la société, donc rendu possible pour de jeunes enfants.

- De nouveaux masques adultes en tissu ont été livrés dans les circonscriptions en début de semaine, ainsi que des masques XS en tissu pour les élèves du 1er degré, idem pour le 2e degré et les élèves boursiers.

- Des masques inclusifs pour élèves malentendants et pour les enseignants mal entendants qui en ont fait la demande sont en cours de distribution

- Des visières sont arrivées pour les AESH inclusifs.

 

Point sur la situation sanitaire depuis la rentrée :

- 5 fermetures d'école

- 85 fermetures de classes, le 1er degré a été très impacté

- 236 cas de Covid confirmés parmi les enseignants et 52 cas parmi les autres personnels (48 % dans le 1er degré, 26% en collège et 17 en lycée)

- Depuis début octobre, la DSDEN (cellule Covid) a repris la gestion des courriers aux personnels et élèves testés positifs ou cas contact pendant le temps scolaire. Les cas contact hors temps scolaires sont toujours gérés par l'ARS.

- Les enseignants positifs ou cas contact bénéficient d'une ASA (Autorisation Spéciale d’Absence) Covid automatique qui ne nécessite pas d'arrêt de travail.

 

Depuis le reconfinement du mois d'octobre 2020 :

 - Les personnels vulnérables : c'est le décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 qui s'applique désormais, avec 11 critères de vulnérabilité. Ils bénéficient d'une ASA s'ils le souhaitent.    

-  Il n'existe pas d'ASA pour les personnels ayant un proche vulnérable.

- Les Conseils d'école et Animations pédagogiques sont tous en distanciel. 

- Deux fermetures provisoires de collèges ont été décidées par l'administration cette semaine (Courbevoie et Montrouge) en raison d'un manque important de personnel

- Le lycée Newton s'est vu refusé son droit de retrait exercé pour des conditions de sécurités insuffisantes suite à l'élévation du plan Vigipirate au niveau « alerte attentat ».

- Des collèges et lycées souhaitent des aménagements en demi-groupes d'élèves pour s'adapter au nouveau protocole sanitaire. L'administration les refuse, mais étudie des aménagements plus légers, avec l'accord de la rectrice.

 

La Psychologue du travail alerte l'administration sur l'état de sidération et de troubles qui touche une partie des personnels.

 

Anne GAU-SEGONZAC

Représentante de l'UNSA-Education 92 au CHS-CT

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 15:37

Le gouvernement doit entendre la colère

 

Après les multiples alertes et réunions de ces derniers jours, le SE-Unsa avec sa fédération l’Unsa Éducation appellent le gouvernement à répondre au plus vite aux demandes et à la colère des personnels de l’Éducation nationale.
 
Dans ce contexte de double crise sanitaire et terroriste qui bouleverse notre école et notre société, le SE-Unsa n’appelle pas à une grève nationale le 10 novembre dans une situation sanitaire évolutive et dans un délai aussi rapproché. Le ministère doit montrer qu’il prend en compte la parole des corps intermédiaires.
 
Le SE-Unsa a :
  • averti solennellement l’exécutif de l’état d’exaspération et d’épuisement ;
  • demandé nationalement et localement la diminution des groupes d’élèves dès qu’il n’est pas possible d’appliquer le protocole ;
  • demandé nationalement et localement la suspension de toutes les réunions et formations non-urgentes ;
  • demandé au ministère de mettre en place des journées banalisées s’il faut passer à de nouvelles étapes (nouveau protocole, fonctionnement pédagogique en alternance ou continuité pédagogique) ;
  • fait des propositions d’aménagement des programmes et des examens ;
  • demandé des recrutements de personnels en particulier par le recours aux listes complémentaires, des recrutements d’assistant d’éducation dans le 1er comme dans le 2d degré.
Ces avertissements et demandes ont été portées à tous les niveaux et dans de multiples instances : comité technique ministériel, comité de suivi de la réforme du lycée, réunion ministérielle faisant suite à l’alerte sociale, interventions auprès du ministère, du rectorat et des IA-Dasen. Un CHSCT ministériel est prévu le 10 novembre. Dans les territoires, des rectorats ont bougé et des réorganisations sont en cours. Le gouvernement et le ministère doivent apporter des réponses nationales.
 
Dans cette période de tension, de confusion et dans cette situation sanitaire évolutive, le SE-Unsa ne partage pas le choix d’un appel national qui peut encore déstabiliser les équipes qui s’efforcent de maintenir un équilibre pour elles-mêmes, les élèves et leurs familles, et conduit à perdre une journée de salaire dans une période où de nombreux foyers, y compris chez les personnels, subissent des pertes de revenus provoquées par la crise.
 
Le SE-Unsa appelle les équipes à faire entendre tous leurs problèmes de protection et de conditions de travail par les fiches du Registre santé et sécurité au travail qui peuvent déboucher sur l’usage de la procédure d’alerte et du droit de retrait et soutient celles qui sont contraintes d’user du droit de grève pour faire entendre leurs besoins urgents qui ne trouvent pas d’écho favorable de leur administration locale.
 

Le SE-Unsa poursuit son travail avec les autres organisations pour construire et inscrire dans la durée les actions qui fédèrent la profession et les parents d’élèves pour obtenir la protection des conditions d’apprentissage pour les élèves et de travail pour les personnels.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 21:21

Colère et épuisement des personnels

 

Dans le cadre des dispositions spécifiques au premier degré, le SE-Unsa a été reçu le 4 novembre par le ministère avec les autres organisations signataires de l’alerte sociale du 31 octobre (lire notre article).
Comme il l’avait déjà fait la veille en Comité technique ministériel, le SE-Unsa a solennellement mis en garde la rue de Grenelle. S’ils ne sont pas entendus, la colère et l’épuisement pourraient supplanter la conscience professionnelle de ceux qui font vivre l’École publique au-delà des déclarations médiatiques du ministre.
 
Le SE-Unsa a demandé au ministère de changer de méthodes de gestion de la crise. Sur la forme comme sur le fond.
 
Sur la forme, stop aux annonces qu’il faut ensuite mettre en musique sans avoir d’autres éléments que des déclarations sur les ondes et des lettres et des vidéos aux professeurs. Oui, une situation de crise peut conduire à des décisions rapides. Celles-ci doivent être adressées aux personnels sous la forme d’instructions officielles. Ces mêmes instructions, parce qu’elles auraient un caractère officiel, devraient être adressées directement aux collectivités. Ensuite, le ministère doit entendre qu’il faut à chaque fois prévoir des temps pour construire et mettre œuvre. Le SE-Unsa demande au ministère de mettre en place des journées banalisées s’il faut passer à de nouvelles étapes : nouveau protocole, fonctionnement pédagogique en alternance ou continuité pédagogique.
 
Sur le fond, non tout n’est pas prêt. Ni pour cette phase sanitaire, ni pour les éventuelles phases suivantes. Il faut des recrutements supplémentaires sur liste complémentaire pour pouvoir pallier les absences de personnels largement prévisibles compte-tenu de la protection nécessaire des personnels vulnérables, des congés maladie et des septaines qui vont croître. Le SE-Unsa a dit son opposition à la « réquisition » d’enseignants spécialisés, d’enseignants complétant des décharges de direction, des décharges d’enseignants maîtres formateurs…
Cette situation va durer de longs mois, elle ne peut se gérer par ce type de désorganisations et de telles contraintes sur les personnels.
 
Enfin, le SE-Unsa a réitéré sa demande de passage en distanciel des réunions nécessaires comme le conseil d’école et la suspension des autres réunions comme les animations pédagogiques par exemple. Cette suspension serait aussi un moyen de dégager du temps aux équipes pour faire face à la situation.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 11:04

Les directeurs d'école en première ligne

 

En cette période de reconfinement, les écoles restent ouvertes. Pour le SE-Unsa, le fait de pouvoir continuer à accueillir les élèves en présentiel est une bonne nouvelle. Mais le contexte épidémique imposant le calendrier ainsi que la menace terroriste renforcée mettent sous pression les enseignants des écoles, au premier rang desquels se trouvent les directeurs et directrices d’école. 
 
Les enseignants et les directeurs étaient censés être en vacances. L’arrivée d’un nouveau protocole sanitaire à appliquer pour la semaine de reprise du 2 novembre est venue bousculer une rentrée déjà pleine d’interrogations avec les conditions de mise en place de l’hommage national à Samuel Paty. 
 
Les équipes des écoles, en lien avec les administrations locales et les collectivités, se préparaient en effet à mettre en place un accueil des élèves différé à 10h le lundi 2 novembre afin de libérer un peu de temps de préparation sur les aspects pédagogiques de l’hommage. Un message du ministre est venu le 30 octobre annuler cette rentrée décalée, annulant ainsi ce qui avait pu être préparé localement.
 
La préparation de cette reprise est un casse-tête pour tous, et la surcharge de travail concerne les équipes des écoles et leurs directeurs et directrices. Pour cette raison, il faut laisser du temps aux personnels pour la mise en œuvre du nouveau protocole sanitaire et des dernières consignes. L’ensemble de la semaine de reprise doit pouvoir être utilisée pour construire le fonctionnement adéquat des écoles.
 
Ce sont encore souvent les directeurs qui doivent en premier lieu gérer les incohérences des informations, leur transmission aux parents et à leurs collègues, les questions, le lien avec les collectivités… Les groupes de travail avec le ministère passent, les directrices et directeurs se surpassent, mais pour l’amélioration de leurs conditions de travail il faut encore que l’on repasse !
 
L’avis du SE-Unsa

L’actualité démontre une fois de plus le rôle clé des directrices et directeurs d’école dans le 1er degré. Parce que le sens du métier, le sens du devoir font de la réussite des élèves le cœur de leurs missions, ils mettent tout en œuvre, avec leurs équipes, pour permettre les meilleures conditions possibles de reprise, en allant souvent au-delà de ce qui pouvait être attendu d’eux. Pour le SE-Unsa, il est indispensable de reconnaître l’investissement sans faille des directrices et directeurs d’école. Le ministère doit se souvenir du rôle primordial qu’ils ont joué et devra agir pour leur permettre d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions en faisant aboutir concrètement les travaux de l’agenda social. Les directrices et directeurs n’ont que trop attendu.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 13:52

Les personnels en colère

 

Non, les personnels de l’Éducation nationale ne s’habituent pas à faire et défaire dans l’urgence. Ils sont exaspérés et en colère. Pendant les congés, à partir des consignes académiques, ils ont d’abord organisé une reprise sous la double contrainte d’un nouveau protocole sanitaire et de l’hommage à notre collègue Samuel Paty avec une rentrée décalée des élèves. Alors que, dans de nombreux territoires, le travail des administrations locales et des équipes en lien avec les collectivités permettait une rentrée décalée à 10h, alors que le travail d’information aux familles avait été réalisé, les personnels ont appris vendredi 30 octobre en fin de journée, que la reprise des élèves se feraient finalement à l’horaire habituel et que les modalités de l’hommage en seraient modifiées.
 
Dans ce contexte de pandémie et de menace terroriste renforcée avec un plan vigipirate relevé au niveau « urgence attentats » qui met l’École sous pression, les enseignants, les directeurs d’école, les CPE ont à cœur de prendre leur responsabilité pour que l’École joue pleinement son rôle mais le mode de gestion « ordre et contre-ordre » tire dangereusement sur la corde. Non pas sur celle de la confiance qui est déjà rompue mais sur celle de la conscience professionnelle. Celle-ci est particulièrement solide mais pas au point de pouvoir subir toutes les mises à l’épreuve inutiles, d’autant plus dans cette période où le manque de visibilité sur l’évolution de l’épidémie pourrait conduire l’École à s’adapter à nouveau du jour au lendemain à de nouvelles mesures. Le SE-Unsa alerte solennellement l’exécutif, les personnels ne tiendront pas indéfiniment.

Stéphane Crochet
Secrétaire général du SE-Unsa
Le 31 octobre 2020

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 09:12

Protéger, respecter, soutenir les personnels

 

Pour le SE-Unsa, les personnels doivent être protégés, respectés et soutenus dans la mise en œuvre de la décision positive et essentielle pour les élèves de maintenir l’ouverture des écoles, collèges et lycées.
 
Le président de la République a décidé de maintenir des écoles, collèges et lycées ouverts en renforçant le protocole sanitaire. Le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale ont depuis précisé les modalités, en partie seulement. Le SE-Unsa partage la volonté de maintenir la scolarité en présentiel des enfants et des jeunes alors qu’ils ont déjà connu une longue interruption de leur présence lors du confinement au printemps dernier et que la situation épidémique devrait durer toute l’année scolaire. Pour autant, cette décision exigeante pour les personnels doit s’accompagner de la protection, du respect et du soutien de leur employeur, l’État.
 
Tout d’abord, la protection, le respect et le soutien pour des personnels déjà largement éprouvés, c’est leur laisser le temps pour s’approprier ce protocole et le mettre en place en lien avec les collectivités. Le SE-Unsa pense en tout premier lieu aux équipes, aux directrices et directeurs d’école notamment, et les engage à retenir les propos du ministre qui a dit « dans la semaine ». Le protocole dans sa totalité et les attestations à délivrer aux familles ne pourront pas être mis en place dès le lundi 2 novembre. De plus, le SE-Unsa demande la mobilisation de tous les moyens de remplacement pour assurer un maximum de décharge d’enseignement pour les directrices et directeurs d’école durant cette semaine.
 
Pour le SE-Unsa, l’hommage à Samuel Paty qui n’a pas encore fait l’objet de cadrage dans toutes les académies doit également pouvoir être reporté pour qu’il soit rendu dans les conditions à la hauteur du drame. Ainsi, l’organisation et l’information aux familles du report de l’entrée en classe à 10h qui avait été évoqué, ne peut reposer sur les épaules des équipes. Pour le SE-Unsa, s’il n’est pas déjà pris en charge par les collectivités, ce report doit être abandonné.
 
Ensuite, protéger, respecter et soutenir, c’est fournir tout l’équipement nécessaire, en premier lieu les masques. Selon nos remontées, leur acheminement vers les écoles et les établissements n’est pas effectif. Le ministre a annoncé la publication de la liste des catégories de personnels vulnérables pour le vendredi 30 octobre. Le SE-Unsa accompagnera ces collègues pour que leur mise en autorisation d’absence ou en télétravail soit immédiate et facilitée.
 
Enfin pour le SE-Unsa, il faut que l’exécutif franchisse un cap dans la transparence sur l’évolution de la situation épidémique dans les structures scolaires. Le passage à une scolarisation combinant présentiel et distanciel a été évoquée comme une souplesse possible pour les lycées. Dans tous les cas et quel que soit le niveau, cette modalité sera peut-être nécessaire. Elle doit donc se préparer. Il faut que toutes les formations et réunions non urgentes soient suspendues pour que les équipes puissent enfin y travailler. Le ministère doit également leur assurer que, dans le cas d’un recours à un fonctionnement alternant, il n’y aura pas de double journée avec l’enseignement en classe pour les élèves présents et l’enseignement à distance pour les autres.
 
À trois jours de la reprise, beaucoup de questions sont encore en suspens pour les personnels. Certaines comme l’adaptation des programmes et examens devront être travaillées très vite. D’autres, comme les périodes de formation en milieu professionnels, pour les élèves de la voie professionnelle, doivent trouver des réponses pour ce lundi.
 
Pour le SE-Unsa, il est hors de question que les personnels passent les trois prochains jours à résoudre la quadrature du cercle. Ils accueilleront les élèves dans les meilleures conditions possibles lundi et doivent pouvoir utiliser toute la semaine à construire le fonctionnement permettant de répondre pleinement aux nouvelles consignes.
 
Le SE-Unsa réitère son alerte sur l’épuisement accumulé par les personnels impliqués dans la gestion de cette situation depuis le printemps dernier et ayant dû faire face seuls à de nombreux dysfonctionnements.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 08:44

Un cadre plus souple et adaptable

 

Après deux réunions de concertation avec les représentants des personnels, le ministère s’oriente vers un cadre plus souple pour l’hommage qui sera rendu à Samuel Paty le lundi 2 novembre. Chaque équipe pourra adapter les propositions à sa situation particulière.
 
 
La matinée du 2 novembre est toujours prévue en trois temps :
 
  • Un premier temps pour que les équipes se retrouvent et s’organisent pour la suite de la matinée. Ce temps est prévu jusqu’à 10 heures.
> Pour le SE-Unsa, la prise en charge des élèves avant 10 heures ne doit pas être une source de complexité supplémentaire, en particulier pour les directeurs et directrices d’école. C’est pourquoi nous demandons que Dasen, recteurs et rectrices construisent cette organisation au plus vite avec les collectivités locales.
 
 
  • Un deuxième temps dont le cadre s’est assoupli à notre demande : la séquence pédagogique a pour objectif de revenir sur l’évènement et de préparer avec les élèves l’hommage qui aura lieu en fin de matinée. Des ressources seront mises à disposition à partir de mercredi soir. 
> Le cadre est assoupli et il sera possible pour les équipes de l’adapter à l’âge des élèves et au contexte particulier de leur école ou établissement. 
 
 
  • Enfin le temps de l’hommage collectif qui s’appuiera sur la lettre de Jaurès aux instituteurs suivie d’une minute de silence.
> La minute de silence collective n’est pas forcément la modalité adéquate partout. Des élus pourront être présents mais sans prise de parole.
 
 
Par ailleurs, des incertitudes pèsent sur le contexte sanitaire qui pourrait tout remettre en question. Néanmoins, il faut que chaque personnel soit informé au plus vite de l’organisation retenue. 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 21:02

Je demande l'accompagnement du SE-Unsa !

 

Vous envisagez de participer aux opérations du Mouvement 2021 pour obtenir votre premier poste ou changer d’académie/de département à la rentrée prochaine ?

 
Pas de panique, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !
 
La mobilité géographique est un élément capital dans la carrière de chacun d’entre nous. Au SE-Unsa, nous le savons bien ! 
C’est pourquoi, nous proposons dès à présent notre écoute et notre expertise à tout collègue qui nécessite de participer au mouvement en raison de sa position actuelle (stagiaire), de son projet professionnel ou de sa situation personnelle.
 
 
L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :
  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil sur le département/l’académie d’accueil par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.
Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !
 
 
Les premières infos !
 
En raison du contexte de crise sanitaire et des retards engendrés dans de nombreuses administrations, la date butoir de prise en compte pour un rapprochement de conjoint a été reportée au 30 octobre.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92