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SE-UNSA 92

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 10:02

De nouvelles mesures qui doivent être accompagnées pour être effectives et efficaces

 

Dans le contexte inquiétant de la présence de variants du virus qui accroissent le risque épidémique pour tout le pays y compris en milieu scolaire, les mesures annoncées le 14 janvier sont nécessaires pour redoubler de vigilance. Pour éviter de devoir encore les durcir d’ici quelques jours, il faut réussir le passage de l’annonce à la mise en œuvre des mesures pour l’École alors que l’expérience depuis des mois a montré que cela se révélait à chaque fois difficile. Le SE-Unsa exige qu’elles soient précisées et accompagnées par le ministère. L’École ne peut plus être fragilisée par des imprécisions qui mettent en porte-à-faux les personnels.

La poursuite, au-delà du 20 janvier, de l’alternance dans la majorité des lycées et quelques collèges est nécessaire en raison de la situation épidémique. Son élargissement, enfin accepté par le ministre, devra être une réalité dans les académies alors que certains établissements le demandent en vain depuis le mois de novembre au regard de leur configuration. Concernant les lycées, le SE-Unsa demande que le ministre lève la pression et renonce dès maintenant aux épreuves d’examens prévues en mars qui ajoutent une pression inutile sur les élèves et les équipes pédagogiques.

Le SE-Unsa est inquiet de la suspension des activités physiques en milieu clos qui va conduire de fait à la réduction de l’activité physique tout court dans cette période hivernale malgré toute la bonne volonté des personnels. Pour le SE-Unsa, un suivi attentif de l’évolution épidémique des prochaines semaines devra dire s’il est envisageable de reprendre les activités conduites avec la plus grande prudence par les enseignants depuis la rentrée au bénéfice de l’équilibre et de la santé des enfants et des jeunes.

Pour les restaurations scolaires, les mesures annoncées nécessiteront une organisation importante dans de nombreux endroits, pouvant impacter le temps scolaire. La réactivité des collectivités territoriales est indispensable afin de ne pas faire reposer sur les personnels, et sur les directeurs d’école en particulier dans le premier degré, la responsabilité d’organisation et d’information aux familles. Dans le second degré, le SE-Unsa réitère sa demande de renfort pour les vies scolaires.

Enfin, des précisions sont attendues s’agissant du protocole de dépistage. Cette politique massive de tests est demandée depuis des mois par le SE-Unsa. Les premières annonces laissent en suspens les questions de conditions et moyens de mise en œuvre. Ce protocole devra être un outil central pour d’une part réagir le plus rapidement possible et d’autre part mieux connaître l’impact de l’épidémie sur les personnels et les élèves.

Ces demandes ont immédiatement été adressées par le SE-Unsa et seront posées à nouveau lors de la réunion ministérielle prévue lundi après-midi si elles n’avaient pas reçu de réponses avant.

Paris, le 15 janvier 2021

Stéphane Crochet

Secrétaire général du SE-Unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 09:48

Vérifier son barème

 

Vous participez aux opérations de mouvement inter 2021 ?
Attention à bien vérifier votre barème retenu par l’administration !
 
Pendant la durée de la consultation des barèmes, vous pouvez :
  • demander la correction de votre barème
  • apporter de nouvelles pièces justificatives
Ce temps de la vérification des barèmes est crucial car une petite erreur de barème peut avoir de graves conséquences sur les résultats de votre participation au mouvement. Or, que vous ayez oublié de fournir une pièce justificative ou que l’administration ait fait un mauvais calcul, vous n’êtes pas à l’abri d’un barème erroné.
 
Le SE-Unsa vous propose de vous accompagner dans cette démarche afin de ne rien omettre.
Pour bénéficier de cette aide et ainsi mettre toutes les chances de votre côté, c’est très simple, il vous suffit de compléter notre formulaire en ligne  !
 
 
Professeurs des écoles
 
Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam du 20 janvier au 3 février 2021.
 
Attention :
  • Pour toute demande tardive pour rapprochement de conjoint ou demande de modifications de la situation familiale, vous avez jusqu’au mardi 19 janvier 2021 pour l’adresser à votre IA-Dasen de rattachement.
  • Pour toute demande d’annulation de participation au mouvement inter 2021, vous avez jusqu’au jeudi 11 février pour l’adresser à votre IA-Dasen.
Les formulaires pour réaliser ces demandes sont disponibles ci-dessous.
 
 
Enseignants du 2d degré, CPE et PsyEN
 
Vous avez la possibilité de consulter votre barème retenu par l’administration sur Siam jusqu’à une date fixée académiquement.
 
Attention :
  • Pour toute demande tardive de participation au mouvement, d’annulation ou de modification de votre demande, vous avez jusqu’au vendredi 12 février 2021 pour l’adresser à la DGRH du ministère (Bureau B2).
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 09:20

La situation sanitaire exige de l'anticipation

 

Lors de son point sanitaire, le Premier ministre a déclaré que seule une situation dégradée « à l’extrême » justifierait une décision de fermeture des écoles et établissements scolaires. Les organisations syndicales partagent la préoccupation du maintien de l’ouverture des lieux scolaires. Elles alertent cependant sur la nécessité d’anticiper l’ensemble des scenarii.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 15:19

Une avancée certes ... mais de courte durée !

 

Le SE-Unsa, par le biais de l’Unsa Fonction publique, a voté favorablement le projet de décret suspendant le jour de carence pour les seuls agents atteint par le virus de la Covid-19. Il s’agissait là de confirmer qu’une telle mesure était indispensable pour la protection de tous.
 
Ce décret prévoit cette suspension à partir du lendemain de sa publication (a priori vers le 11 janvier) et jusqu’au 31 mars 2021. Or, nous le savons, après cette date l’épidémie ne sera pas éradiquée. Aussi avons-nous demandé au gouvernement et à sa majorité de voter une loi permettant la suspension du jour de carence jusqu’à la fin de l’épidémie ou a minima jusqu’à la fin de la campagne de vaccination.
 
Si la sus­pen­sion du jour de carence pour les agents publics en cas de Covid-19 est une avan­cée posi­tive, nous continuons à déplorer l’instauration de ce dernier depuis 2017. En effet, cette mesure s’avère injuste et inefficace. Aussi réclamons-nous toujours que ce dispositif soit définitivement abrogé.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 15:13

Agir en proximité

 

Juste avant les vacances de fin d’année, le ministère a communiqué la ventilation des créations et suppression de postes pour la rentrée prochaine.
Les décisions prises ignorent la réalité des effectifs et présentent une grande incohérence.
Pour ces raisons, le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser localement.
 
 
Les chiffres

+ 2 000 emplois dans le premier degré et - 1 800 emplois dans le second degré compensés par des heures supplémentaires sont les données de la carte scolaire 2021 qui se déclineront dans les académies jusqu’aux vacances d’hiver avec la discussion des mesures de carte scolaire.

Si les arbitrages globaux sont connus depuis le vote du budget à l’Assemblée nationale en décembre, c’est à partir de maintenant que ces choix politiques vont se concrétiser aux yeux de tous les acteurs. C’est dès à présent, lorsque les arbitrages budgétaires nationaux deviennent des mesures concrètes, qu’il faut faire connaître nos désaccords, interpeler l’opinion et mettre la majorité face à ses responsabilités.
 
 
Des choix politiques qui ne répondent pas aux besoins
 
Cette carte scolaire conduit le second degré au bord de la rupture par une logique de toujours plus d’heures supplémentaires mettant toujours davantage sous tension l’organisation des établissements, sous pression les professeurs et les élèves en empêchant les établissements d’être des lieux sereins d’apprentissage, de vie et d’éducation.

Dans le premier degré, la dotation sensiblement positive ne permettra pourtant pas nécessairement l’amélioration des conditions d’enseignement. En effet, la mise à l’arrêt par l’exécutif du travail sur la structuration du tissu scolaire depuis 2017 empêche de réorienter les marges dégagées par la baisse démographique importante. Les écoles connaissent des besoins importants même s’ils sont moins visibles immédiatement que dans les classes : présence d’enseignants spécialisés pour répondre aux besoins éducatifs particuliers toujours plus prégnants, remplacement, formation initiale et continue, ou temps dévolu à la direction d’école.
 
 
Agir avec le SE-Unsa
 
C’est maintenant, au plus près du terrain qu’il faut faire connaître les besoins de l’École de la maternelle au lycée. La carte scolaire 2021 dégrade les conditions d’enseignement et d’éducation dans le second degré, elle les ignore trop souvent dans le premier degré.

Le SE-Unsa appelle les équipes à se mobiliser et à faire connaître à l’opinion publique la réalité de leur école ou de leur établissement à chaque fois qu’elles le jugent nécessaire. En complément des actions départementales et académiques qu’il conduira, le SE-Unsa propose d’agir localement par des réunions des personnels, des réunions avec les parents d’élèves et les élus, et des distributions d’informations devant les écoles et les établissements, ainsi que par des rencontres avec les parlementaires.

Le SE-Unsa a déposé un préavis de grève jusqu’aux vacances d’hiver pour couvrir les mobilisations décidées localement au moment jugé le plus opportun, notamment en fonction des dates d’instances locales.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 13:29

Un effort important qui ne règlera pas tout

 

Bonne nouvelle : ce sont finalement 2 489 emplois qui sont créés pour la rentrée 2021 et non les 2 039 initialement prévus au budget 2021, soit 450 emplois supplémentaires. Cette dotation est conséquente dans un contexte de baisse des effectifs (- 73 119 élèves). Cependant le SE-Unsa sait que cette dotation importante ne suffira sans doute pas à répondre aux mesures nécessaires.
 
Alors que le 1er degré perd plus de 73 000 élèves et que se poursuit le déclin démographique, l’annonce d’une dotation positive de 2 489 emplois est une bonne nouvelle. Mais à y regarder de plus près, malgré ces postes supplémentaires, l’équilibre sera complexe à trouver car trop de besoins sont mis en concurrence les uns avec les autres.
 
Des engagements qui doivent être suivis d’effets 
 
Après des annonces l’an dernier, il est désormais temps de tenir les engagements pris concernant l’effectivité des dédoublements des classes de GS, CP et CE1 en éducation prioritaire, ainsi que la limitation à 24 des effectifs de ces classes sur le reste du territoire. Des tensions existent au sein des écoles, pour les classes qui ne bénéficient pas du dédoublement et dans les secteurs ne relevant pas de l’éducation prioritaire.
 
Par ailleurs, 900 postes doivent être sanctuarisés pour les décharges actuelles des écoles de 1 à 3 classes (de 4 ou 10 jours annuels). Malheureusement ces décharges n’ont pas été pas effectives partout ni sur l’ensemble de l’année. Il sera donc nécessaire de réserver les moyens spécifiques, voire de créer des postes dédiés pour assurer ce qui aurait déjà dû l’être, car inscrit réglementairement.
 
Toujours concernant la direction d’école, 600 postes sont dévolus à l’augmentation des décharges (voir notre article). Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les personnels concernés, même si les besoins des directrices et directeurs sont bien plus conséquents et nécessiteront d’être revus à la hausse au cours des prochaines années.
 
Enfin, des engagements avaient été pris l’an passé pour flécher les postes Usep dans près d’un tiers des départements. Cette année doit conduire à la poursuite des efforts là où ils n’ont pas été engagés et à la création de postes de professeur ressource autisme dans les départements qui ne l’ont pas encore fait. 
 
 
D’autres mesures qui ne peuvent plus attendre
 
Il est temps que le ministère inverse la tendance ayant conduit à la fragilisation des Rased dont le rôle dans le traitement de la grande difficulté est essentiel, qui plus est dans cette période où la rupture scolaire a précisément touché avant tout les plus précaires et les plus en difficulté dans les apprentissages.
 
Il est également indispensable de renforcer le nombre des enseignants référents dans les départements et de dégager les moyens humains nécessaires à la coordination des Pial.
 
Le manque de remplaçants, déjà déploré depuis de nombreuses années, est aujourd’hui d’autant plus évident avec la crise sanitaire. Il est urgent de créer des postes de remplacement supplémentaires.
 
La structuration et la préservation de l’offre éducative en milieu rural nécessite une volonté politique qui doit se traduire par des actes.
 
Des améliorations sont donc possibles. Le déclin démographique est une occasion à saisir mais il est difficile d’imaginer que ces difficultés trouveront toutes des réponses à la hauteur des enjeux.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, cet abondement des moyens est une bonne nouvelle, il permet enfin d’apporter des réponses, même si elles sont partielles sur les sujets comme la direction d’école. Pourtant, les défis à relever sont si nombreux que le retard accumulé depuis plusieurs décennies risque de contrecarrer le succès des opérations de carte scolaire.
Le SE-Unsa, partout sur le territoire, sera vigilant quant à la mise en œuvre effective des engagements ministériels (notamment concernant les décharges de direction) et défendra toutes les décisions locales qui permettront d’apporter des réponses adaptées aux défis actuels.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 09:17

 

Adhérer au SE-Unsa, ça veut dire beaucoup…

 

  • C’est bénéficier d’un accompagnement individuel qui prend en compte votre situation personnelle pour les opérations de carrière :

En amont, pour augmenter vos chances d’obtenir satisfaction avec des conseils personnalisés pour le mouvement ou une aide pour préparer votre rendez-vous de carrière par exemple.

Et aussi, en aval, pour défendre vos droits si vous n’avez pas obtenu satisfaction, en vous accompagnant pour formuler un recours.

 

  • C’est une véritable forme d’action pour revendiquer et obtenir :

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir le syndicat qui revendique :

  • Une négociation salariale et indemnitaire annuelle et la création d’un compte individuel pour l’équipement professionnel.

Adhérer au SE-Unsa c’est soutenir un syndicat qui a une attitude responsable :

  • d’une part en accueillant favorablement les annonces de la création d’une prime d’équipement annuelle de 150 € et la revalorisation pour le début de carrière,
  • d’autre part en continuant de travailler à une revalorisation plus conséquente et régulière pour tous et à un élargissement des bénéficiaires de la prime d’équipement.

 

…et ça ne vous coûtera rien !
 

  • Vous percevrez un crédit d’impôts de 66% de votre cotisation syndicale. Si vous êtes non-imposable, vous recevrez du Trésor Public un chèque du montant de ce crédit d’impôts.
     
  • Vous bénéficierez d’un accès privilégié à notre « Comité d’entreprise », avec des prix-cadeaux pour les fêtes de fin d’année sans oublier des centaines d’offres de réduction sur des spectacles, cinémas, voyages, locations de vacances en prévision du déconfinement 😊.

Avec les économies réalisées par des achats sur cette plateforme de "Comité d'entreprise", les 34% restant de ta cotisation peuvent être largement couverts voire dépassés !

 

Pour adhérer en ligne dès maintenant, c’est ici !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 08:20

Une étape supplémentaire vers la fin des programmes de 2015 ?

 

Après avoir publié plusieurs guides pour la maternelle et imposé des évaluations nationales de début de CP chargées de réorienter les pratiques pédagogiques en grande section, le ministre a franchi une étape supplémentaire en demandant au conseil supérieur des programmes (CSP) de « relire » les programmes de 2015. Le résultat est tout à la fois affligeant et inquiétant.
 
Dans sa note d’analyse et de propositions, le CSP reprend à son compte, sans aucun recul critique, les productions de la direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco) et du conseil supérieur de l’Éducation nationale (CSEN), achevant ainsi de montrer son absence totale d’indépendance vis-à-vis de la politique du ministre. Ce sont toujours les mêmes « experts » qui sont sollicités (A. Bentolila, S. Dehaene, en particulier) et des pans entiers de la recherche sont une fois de plus ignorés. Quant aux enseignants en maternelle, ils n’ont été associés d’aucune manière à ce travail, puisque ni les organisations syndicales ni les associations professionnelles n’ont été entendues.
 
Dans son introduction, le rapport s’enthousiasme de la politique ministérielle pour la maternelle, l’instruction obligatoire à trois ans qui offre à tous les enfants les mêmes chances de réussir leur scolarité (sic), les Assises de la maternelle de mars 2018, les productions du CSEN, les deux guides et les trois notes de service de la DGESCO. Le CSP reprend à son compte l’argument du ministre d’un contexte nouveau créé par l’instruction obligatoire à trois ans pour justifier le réexamen des programmes de 2015, alors que dans les faits, les enfants de trois ans étaient déjà scolarisés à plus de 97%. Le CSP inscrit sa note dans la séquence ministérielle du renforcement des principes républicains en insistant très lourdement sur la maîtrise de la langue française, là où les programmes de 2015 mettaient en avant l’acquisition de tous les langages.
 
Le CSP prend garde de ne pas revenir sur l’ensemble des programmes de 2015, dont on sait qu’ils sont très appréciés des professionnels et évoque l’épanouissement, le bien-être, la sécurité affective, la place du jeu en maternelle. Mais c’est pour mieux consacrer l’essentiel du propos à l’acquisition des « fondamentaux » par des entraînements très scolaires, dont l’objet principal semble être la réussite aux évaluations de début CP. Les évaluations normatives tiennent d’ailleurs une place importante dans cette note, avec en perspective l’introduction d’évaluations dès la petite section.
Serait-ce le retour du projet d’évaluations prédictives – classant les élèves en trois catégories : à risque, à haut risque, sans problèmes - auquel Jean-Michel Blanquer, alors directeur général de l’enseignement scolaire, avait dû renoncer en 2011 ?
 
L’avis du SE-Unsa
Le SE-Unsa défend une école maternelle bienveillante, sans pression, attentive aux besoins de chaque enfant, avec des enseignants formés et des Rased complets pour un accompagnement de qualité et non stéréotypé des élèves en fragilité.
L’école maternelle n’a pas pour objectif de trier les élèves mais de permettre à tous une première expérience scolaire positive et sereine.
Il faut donc impérativement éviter la mise en place en maternelle de protocoles d’évaluation stressants. Une observation fine, en contexte, de ce que savent faire les élèves, en les associant à la visualisation de leurs progrès, est à privilégier.

Le SE-Unsa rappelle la forte adhésion des enseignants aux programmes de 2015. Ces programmes sont exigeants et leur mise en œuvre pédagogique nécessite des ressources (accompagnement et formation, outils, taux d’encadrement adaptés). C’est de ces besoins dont le SE-Unsa souhaiterait discuter avec le ministre.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Maternelle
15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 19:22

L’École n'est pas une garderie

 

Ce matin, le Premier ministre a annoncé sur les ondes la possibilité de ne pas envoyer leurs enfants à l’École jeudi 17 et vendredi 18 décembre pour les familles faisant le choix de l’auto confinement. Le SE-Unsa dénonce le manque de respect des personnels qui découvrent, en même temps que tout le monde, une mesure qui, par son fond et par sa forme, ne fait aucun cas des longues semaines d’investissement pour maintenir la scolarité des élèves dans un confinement qui a ralenti l’épidémie jusqu’aux derniers allégements qui ne concernent pas le champ scolaire.
 
Pour le SE-Unsa, l’École fait les frais du manque de cohérence et de cohésion du Conseil scientifique et du gouvernement. Soit des mesures de confinement étaient nécessaires compte tenu de la progression de l’épidémie à quelques jours des fêtes de fin d’année et alors il fallait les prendre, les expliquer et les annoncer en temps et en heure. Soit la situation n’imposait pas de modifications des décisions prises en fin de semaine dernière et il ne fallait pas semer le doute et la désorganisation en dérogeant aux règles ordinaires d’assiduité et mettre une fois de plus les équipes sous la pression à deux jours des vacances.
 
Pour le SE-Unsa, l’École est un lieu d’éducation et d’apprentissage et non un service à la carte ou une garderie. Depuis des mois le système éducatif a su s’adapter, souvent rapidement, à des contraintes très importantes. Pour autant, l’École ne peut passer sa boussole par-dessus bord et naviguer à vue.
 
Paris, le 15 décembre 2020,
Stéphane Crochet
Secrétaire général du SE-Unsa
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 14:15

Confirmer sa participation et vérifier ses justificatifs

 

Le serveur de saisie des vœux SIAM est fermé depuis mardi 8 décembre 12h (heure de Paris).
Dès mercredi 9 décembre, une demande de confirmation de participation au mouvement est adressée à chaque participant. L’envoi des pièces justificatives associé à cette étape nécessite la plus grande vigilance !
Le SE-Unsa décrypte pour vous les étapes à venir et à ne pas louper.
 
 
Vous recevrez cette demande de confirmation sur votre boîte I-Prof et sous la forme d‘un accusé de réception.
Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devrez obligatoirement signer l’accusé de réception, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée.
Il vous faudra ensuite renvoyer le tout à votre IA-Dasen avant le 16 décembre par voie numérique uniquement à l'adresse suivante : ce.ia92.mouvinter@ac-versailles.fr
 
Attention : l’absence de confirmation de participation avant la date butoir annule la participation au mouvement. Tout oubli de justificatif pouvant attester d’un ou plusieurs éléments du barème entraine la perte des points correspondants.
 
Pour rappel, à titre exceptionnel en raison de la crise sanitaire, les mariages et pacs prononcés avant le 31 octobre 2020 seront pris en compte pour le mouvement 2021.
 
Le SE-Unsa vous accompagne
 
Afin de vous accompagner au mieux dans cette démarche, le SE-Unsa 92 est à votre disposition pour vous aider à vérifier l’ensemble de vos pièces justificatives.
 
>> Si ce n’est pas encore fait, pensez à demander l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92