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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 10:21
CAPPEI, DDEEAS, avancement accéléré, critères d'octroi des temps partiels sur autorisation
 
 
Examen des candidatures pour la formation CAPPEI 2019/2020
Ce sont 40 collègues qui partiront donc en stage à la rentrée prochaine.
  
Examen des candidatures au stage de préparation au Diplôme de directeur d'établissement d'enseignement adapté et spécialisé
1 départ en stage avec 1 collègue sur liste complémentaire.
 
Demandes de révision devant la Capd de l'appréciation finale de la DASEN suite aux entretien de carrière (campagne 2017/2018)
Une seule demande est parvenue à la DSDEN, elle a été examinée par la commission.
 
Avancement différencié aux 6ème et 8ème échelons (avancement accéléré):
69 collègues pour l'échelon 6 et 75 collègues pour l'échelon 8 se sont vus attribués une appréciation finale "excellent" de la Directrice Académique (soit 30%).
 
Critères d'octroi de temps partiel sur autorisation
- Refus pour : création d'entreprise, études, convenances personnelles
- Accord pour : raisons de santé ou raison sociale (si avis prioritaire du médecin et/ou de l'assistante sociale), raison familiale (si enfant de moins de 8 ans au 01/09/19), rapprochement de conjoint (si participation aux permutations informatisées)
Seuls les critères ont été validés lors de cette CAPD, nous n'avons pas été destinataires de listes nominatives.
 
Infos diverses :
- Groupe de travail sur la hors classe : mardi 16 avril après midi.
- CAFIPEMF: les collègues qui n'ont pas pu s'inscrire au DU "formation de formateur de personnels enseignants et éducatifs" se verront proposer un parcours qui débutera à la rentrée des vacances de Printemps.
 
Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant, cliquez ici
 
Pascal ROSAMONT
Élu SE-Unsa 92 à la CAPD
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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 10:53
30 mars

Journée nationale d'action

 

Monsieur le Ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

 

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative.
L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée.

Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification.

 

Loi Blanquer : Une réforme qui ne répond pas aux enjeux.

Alors qu'il devait s'articuler autour de l'obligation d'instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer "Pour une école de la confiance" est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif.

Nos organisations refusent :

  • la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives,
  • une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,
  • la fin de l'évaluation indépendante des politiques éducatives,
  • les cadeaux financiers pour l'école privée.

Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes.

 

Pour un budget à la hauteur des besoins du service public d’éducation

Alors que de nombreuses réformes structurelles sont à l’œuvre, les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d'enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction Publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation. Nos organisations s’opposent à ce développement de la précarité. L’École a besoin de personnels formés et sécurisés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

 

Donner d’autres perspectives

Les nombreux changements relatifs à l’orientation dont la loi ORE continuent de cristalliser une profonde anxiété chez les élèves de terminale et leurs familles. Dans ce contexte, alors que les jeunes ont besoin d’être mieux accompagnés dans la construction de leur parcours d’orientation, les missions des psychologues de l’Éducation nationale EDO sont remis en cause et des fermetures de CIO programmées.
Alors que chaque jeune doit pouvoir construire son avenir sereinement, nos organisations demandent à ce que la vision globale du service public d’information et d’orientation soit clarifiée.
L’accent doit être mis sur les inégalités sociales et territoriales notamment par une relance de l’éducation prioritaire et des mesures en faveur d’une plus grande mixité sociale.

 

Pour une véritable reconnaissance de nos métiers

Nos salaires restent inférieurs à la moyenne des pays de l’OCDE. Sans parler du gel de la valeur du point d’indice, du pouvoir d’achat qui se dégrade régulièrement depuis des années, du rétablissement du jour de carence …

Le vaste plan de communication du Ministre ne cache pas sa volonté d’autoritarisme et ne répond pas à la réalité de nos quotidiens. Ce projet fragilise encore l’École par des transformations profondes élaborées sans les personnels. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer pour favoriser la démocratisation de la réussite scolaire.

 

C’est pour ces raisons que nos organisations appellent les parlementaires à ne pas voter la loi « pour l’école de la confiance ».

Pour la priorité au service public d’éducation,
Pour des perspectives ambitieuses pour tous les élèves et tous les jeunes,
Pour une véritable reconnaissance de l’ensemble des personnels de l’éducation,

 

Le 30 mars :
Toutes et tous mobilisé·es
Manifestations dans les territoires à l’appel de :
FSU, UNSA-Education, CGT-Education, SGEN-CFDT, SNALC.

 

Le cortège parisien partira de la Place du Panthéon à 14h, pour rejoindre Denfert-Rochereau via le Luxembourg et Port-Royal.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 mars 2019 3 20 /03 /mars /2019 18:52
Communiqué intersyndical

Pour la Fonction Publique, amplifions la mobilisation

 

Les organisations syndicales CFTC-CGC-CGT-FAFP-FSU-Solidaires-UNSA de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l’intérêt général.

Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique néfaste pour la population, pour les missions publiques et pour les agent·e·s. Le gouvernement pratique le double langage en prônant la modernisation de la Fonction publique et le respect des agent·e·s public·que·s, alors même qu’il ne revalorise pas leur rémunération, qu’il supprime des postes et veut affaiblir leurs droits et garanties.

Les personnels, avec leurs organisations, n’acceptent toujours pas le gel de la valeur du point d’indice et les pertes considérables de pouvoir d’achat, le rétablissement du jour de carence et les 120 000 nouvelles suppressions d’emplois envisagées.

À de multiples reprises, nos organisations se sont opposées à ces mesures et ont mis sur la table des propositions alternatives.

Poursuivant leur passage en force, toujours sans écouter les organisations syndicales, le Président de la République et le gouvernement comptent faire adopter au Parlement, d’ici au début de l’été, une loi dite de transformation de la Fonction publique dont nombre de dispositions ont une portée très grave tant pour les agent·e·s et les citoyen·ne·s que pour l’avenir de la Fonction publique.
 
Il en est ainsi, par exemple, de la mise en place d’une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui va diluer et amoindrir les actions dans des domaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail. C’est aussi le cas avec la suppression des compétences des CAP en matière de promotion et de mobilité, mesure qui va favoriser une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l’arbitraire.

Avec le recours accru à tous les niveaux au contrat, c’est l’égalité d’accès aux emplois publics et les garanties de neutralité de l’agent public qui sont menacées, tandis que la précarité sera encore aggravée avec des contrats de mission à durée déterminée pouvant être rompu à tout moment.

Après des communiqués unitaires, après le boycott des Conseils Supérieurs et du Conseil Commun convoqués dans des conditions peu respectueuses des organisations syndicales, après que toutes les organisations représentatives de la Fonction publique ont donné un avis défavorable au projet de loi dit de transformation de la fonction publique, les organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FSU-Solidaires-UNSA réaffirment leur volonté de mettre en œuvre un processus de mobilisation inscrit dans la durée pour exiger du gouvernement qu’il retire ce projet de loi et qu’il ouvre enfin des négociations sur de nouvelles bases.

Elles confirment leur engagement dans l’organisation de rassemblements devant les préfectures le jour du passage du projet de loi au Conseil des ministres le 27 mars et à Paris, place Chassaigne-Goyon entre 12 et 14h.

Elles se reverront le 8 avril pour poursuivre la mise en œuvre de ce processus.

D’ores et déjà, elles appellent les agent·e·s à faire du jeudi 9 mai une étape forte de ce processus par une journée d’action et de grève.

Les organisations à ce stade non signataires du présent communiqué ont prochainement des réunions d’instance et elles arrêteront dans ce cadre leur position quant à ce processus d’action.
 
Paris, le 20 mars 2019

 

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17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 11:29

L'UNSA-Fonction Publique vent debout contre le projet de loi de transformation de la Fonction Publique

 

Lors du Conseil commun de la Fonction publique du 15 mars 2019, l’Unsa a défendu plus de 100 amendements et propositions pendant 14 heures de débat.
Devant l’obstination du gouvernement à maintenir son cap, au détriment des agents et des services publics, l’Unsa a voté contre ce texte qui ouvre la porte à la réduction des droits des agents publics, à l’arbitraire dans leur gestion, à des licenciements et des privatisations.


Depuis un an, le gouvernement se targue d’avoir organisé plus de 50 réunions mais il n’a pas pris en compte les observations, propositions, arguments ni revendications des organisations syndicales pour rédiger son projet de loi. De plus, son texte comporte des dispositions jamais évoquées au préalable comme la rupture conventionnelle pour les contractuels et les fonctionnaires ou le détachement d’office en cas de privatisation d’un service.

L’Unsa a dénoncé l’importation dans la Fonction publique de dispositifs issus du secteur privé sans que les garde-fous associés (inspection du travail, prime de départ non remboursable, justice prud’homale) soient eux—mêmes transposés.

L’Unsa a demandé en vain au gouvernement de conserver les dispositifs de gestion transparents qui ont fait leurs preuves et qui, dans le cadre du dialogue social, régulent les liens entre les employeurs publics et les agents, à savoir les Comités hygiène sécurité et condition de travail (CHSCT) qui contribuent à la protection de la santé au travail et les Commissions administratives paritaires (CAP) qui examinent les décisions individuelles liées à la carrière des agents.

L’Unsa déplore que seulement 10% de ses amendements ont été retenus par le gouvernement.

Ni l’amélioration des carrières, ni la revalorisation des rémunérations obligatoire à minima de l’inflation, ni même le « droit à déconnexion » pourtant existant dans le privé n’ont été intégrés dans le projet de loi !

L’Unsa a arraché la possibilité de se faire accompagner par un conseiller syndical en cas de rupture conventionnelle ou en cas de recours sur certains aspects de sa carrière. Elle a aussi obtenu une indemnité en cas de rupture d’un contrat de mission avant son terme et l’abaissement du seuil à 20 000 habitants pour les collectivités qui seront tenues de mettre en place un plan d’actions sur l’égalité professionnelle.

Sur le fond du projet, alors que le Grand débat national n’a pas livré ses conclusions, l’Unsa rejette de telles modifications qui pourraient conduire à une Fonction publique sans statut. À terme, c’est donc la protection des citoyens qui est en jeu.

Face à cette offensive sans précédent, l’Unsa-Fonction Publique appelle les agents publics à se mobiliser le mercredi 27 mars dans chaque département afin d’interpeller le gouvernement.  

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 19:23

Quand le ministre troque confiance contre obéissance

 

Le SE-Unsa a eu connaissance d'un courrier du ministère en date du 8 mars qui enjoint recteurs et Dasen à respecter les procédures disciplinaires à l'encontre des enseignants de CP, CE1 et 6e qui auraient refusé de faire passer les évaluations ou qui n'auraient pas transmis les résultats, au motif qu’ils auraient ainsi commis une faute professionnelle.
 
Pour le SE-Unsa, avec ce courrier, le ministre passe un cap et troque l'école de la confiance pour l'école de l'obéissance. 
 
Après plusieurs tentatives de discussions de la part des organisations syndicales sur les évaluations nationales (tant sur leur contenu que sur leur forme et que sur leur utilisation politique) et une réunion qui devait déboucher sur d'autres rendez-vous, le ministre fait le choix du rappel à l'ordre et de la menace.
 
Il s’appuie sur les textes officiels (Code de l’éducation et décrets statutaires des enseignants) pour rappeler d'une part l’obligation qu’ont les professeurs d’évaluer les élèves et, d'autre part, les limites de la liberté pédagogique sui doit s'exercer dans le respect des programmes et des instructions du ministre.
 
Le SE-Unsa a pris immédiatement contact avec le cabinet du ministre et se met en capacité d'accompagner tous les collègues qui seront menacés de sanctions individuelles. Le SE-Unsa rappellera qu'aucun texte officiel ne prévoit l’obligation d’utiliser les outils nationaux, pas plus qu’aucune instruction officielle n’a obligé la mise en place des évaluations à mi-CP.
Si le ministre envisage de s’appuyer sur une définition jurisprudentielle de la liberté pédagogique pour contraindre des personnels, faire l'impasse sur la conviction des professionnels n’en est pas moins une erreur grave. 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
11 mars 2019 1 11 /03 /mars /2019 15:20

Le 20 mars à Boulogne sur le mouvement départemental

 

En raison d’un changement de logiciel, le fonctionnement du mouvement départemental est profondément modifié cette année.

Les nombreuses mesures de carte scolaire, ainsi que la fusion des ZIL et des brigades, auront aussi une incidence sur les possibilités d’obtenir un poste à titre définitif à la rentrée 2019.

Le SE-Unsa 92 vous propose une rencontre avec ses délégués du personnel pour vous expliquer tous ces changements et répondre à vos questions.

Vous pouvez télécharger l'invitation ci-dessous et l'afficher en salle des maîtres.

Afin de préparer au mieux cette réunion, merci de vous inscrire en cliquant ici.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 17:24

La France au 12ème rang mondial pour l'égalité femmes-hommes

 

Depuis 2006, le Forum économique mondial publie le « rapport mondial sur la parité entre hommes et femmes » qui analyse quatre critères globaux : participation et opportunités économiques, opportunités éducatives, santé et survie, et pouvoir politique.

Cette enquête a étudié la situation de 149 pays, et les a classés en fonction de leur performance globale, en agglomérant les quatre critères. Toutefois, de nombreux pays parmi les plus oppressifs de la planète n’ont pas été étudiés : Afghanistan, Corée du Nord, ou de nombreux pays africains comme le Soudan ou la Somalie.

L’un des constats les plus forts de ce rapport est sans doute l’inégalité qui persiste aujourd’hui entre les femmes et les hommes. Sur les 149 pays étudiés, la performance globale moyenne en termes d’égalité femmes-hommes se situe à peine à 68%. Cela signifie que sur une échelle où 0 représenterait l’inégalité totale et 100 l’égalité parfaite entre les femmes et les hommes, l’ensemble des pays étudiés ne se situe en moyenne qu’à 68%.

Si les critères « santé et survie » et « opportunités éducatives » sont relativement encourageants (95 et 96% respectivement) l’écart entre les femmes et les hommes est encore extrêmement fort dans les domaines économiques (59% seulement) et plus encore politique (22%).

En matière d’égalité femmes-hommes, les dix pays les plus avancés sur cette question sont l’Islande, la Norvège, la Suède, la Finlande, le Nicaragua, le Rwanda, la Nouvelle-Zélande, les Philippines, l’Irlande et la Namibie.
 

Et la France dans tout ça ?

Sur la question de la parité femmes-hommes, la France se retrouve à la 12e place, notamment en raison de sa place peu envieuse sur la question de l’égalité des salaires à poste égal, où elle est située à la 133e place. Mais aussi une intégration économique des femmes plutôt moyenne, comparée à d’autres pays de même niveau de développement : à peine 33% des postes d’exécutifs et de managers sont occupés par des femmes. Et même si on trouve 39% de femmes à l’Assemblée nationale, aucune femme n’a été présidente de la République et seulement deux ont été respectivement Première ministre et ministre de l’Éducation nationale.
 

Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, est l’occasion de réaffirmer ce combat.
L’Unsa est signataire d’une déclaration intersyndicale pour  interpeller le gouvernement autour de différentes urgences en matière d’égalité femmes-hommes : assurer une égalité salariale, lutter contre la précarité et revaloriser les métiers à prédominance féminine, promouvoir une parentalité partagée et lutter contre les violences sexistes et sexuelles.
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 20:31

Mobilisé·e·s pour l'Ecole publique et nos métiers

 

Le SE-Unsa appelle les enseignants, CPE, psychologues et personnels d’accompagnement de l’Education nationale, titulaires et non-titulaires, à se mobiliser samedi 30 mars pour :
  • s’opposer à la politique du chamboule-tout dans leur ministère comme dans la fonction publique en général ;
  • exiger des politiques qui s’inscrivent dans la durée, qui soient construites avec eux et qui les sécurisent pour relever durablement le défi de la cohésion sociale dans notre pays.
Les orientations menées au pas de charge depuis le printemps 2017 sont largement idéologiques. Elles ignorent le plus souvent l’expertise et l’engagement des professionnels et, pour une très grande partie d’entre-elles, ne répondent pas aux besoins de la Nation voire les desservent : modifications incessantes et formatage des programmes de l’école comme du lycée, évaluations standardisées des élèves en CP, CE1, 6e et 2de, suppressions d’emplois, heures supplémentaires imposées, reprise en main de la formation initiale universitaire, approche technocratique de l’organisation scolaire avec la création verticale d’établissements publics des savoirs fondamentaux, restriction des vœux de mutations dans le premier degré et suppression du contrôle des représentants des personnels sur les opérations de mobilité et de promotion, recours accru au contrat, cadeau à l’enseignement privé par le financement de ses écoles maternelles…

Samedi 30 mars, le SE-Unsa appelle les personnels de l’Éducation nationale à se rassembler et à manifester dans tous les départements pour : exiger une politique éducative qui s’inscrive dans le long terme et se construise avec eux en reconnaissant leur engagement pour le Service public laïque d’éducation.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 16:45

Toujours insuffisant !

 

Malgré une légère augmentation du taux de satisfaits pour notre département (16,26 %, contre 14% l'année dernière), les résultats des permutations informatisées créent toujours autant de déception chez nos collègues.

 

Le bilan 2019 s'établit de la manière suivante : 208 collègues quittent le département (pour 1279 demandes) alors que 118 l'intègrent.

Vous trouverez ci-dessous le tableau des départements obtenus par nos collègues, avec le barème minimum pour les rejoindre.

 

Retrouvez l'analyse nationale des résultats en cliquant ici

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 12:08

Interpellez vos élus

 

Le SE-Unsa, le Sgen-CFDT, le Snes-FSU, le Snuipp-FSU et la FCPE proposent aux enseignants et aux parents d’élèves d’adresser un courrier aux élus locaux (cf. modèle de courrier en PJ).
 

Ces élus locaux (maires, conseillers départementaux, présidents de conseil départemental) pourront potentiellement être impliqués dans la création d’un établissement de cette nature. L’établissement est en effet créé sur proposition conjointe des collectivités concernées. Pour le SE-Unsa, en voulant prendre en compte des regroupements « uniquement physiques » école-collège qui existent déjà aujourd’hui par le biais d’expérimentations, cet article de la loi pour une École de la confiance vient prendre le risque de modifier profondément l’organisation du système éducatif. Il impacte les enseignants, directeurs et adjoints, mais aussi les parents d’élèves et les collectivités.

Le SE-Unsa poursuit son travail auprès des parlementaires, des représentants nationaux des collectivités et des parents d’élèves pour obtenir le retrait de cet article lors de l’examen au Sénat.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions