Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Calendrier des instances

Jeudi 4 septembre 2025 : CSA SD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Réunions d'information syndicale

22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 10:35

La Directrice Académique a réuni en urgence un Groupe de Travail suite à l'assassinat de notre collègue Samuel Paty vendredi dernier.

Elle a en préambule rappelé la chronologie des faits et a assuré, contrairement à ce qui a été dit par certains médias, que le soutien de l'institution à notre collègue avait été total, à tous les niveaux (principale, DSDEN, Rectorat).

Suite à l'hommage national rendu hier à La Sorbonne, ce GT a pour but principal de préparer la journée du lundi 2 novembre. Il faudra ensuite reposer la question de la laïcité dans les établissements scolaires à plus long terme.

Lors des discussions entre la DASEN et les organisations syndicales présentes, plusieurs questions émergent :

- Pourrait-il y avoir un temps de réflexion banalisé pour préparer la minute de silence et les discussions qui vont s'en suivre le 2 novembre ?

- Les élus ont-ils leur place lors de cet hommage ?

- Quelle est la place des parents d'élèves dans l'école ?

- Quel rôle peuvent jouer les autorités policières ?

Un nouveau Groupe de Travail se réunira la semaine prochaine, une fois que le cadrage national sera connu.

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 08:43

Rassemblement aujourd'hui à 15h Place de la République

 

Ce vendredi à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty a été assassiné devant le collège où il enseignait l’histoire et la géographie.

 

Victime d’un attentat perpétré au nom d’une conception dévoyée de l’Islam, il était depuis plusieurs jours la cible d’une vindicte publique. Pourquoi cette vindicte ? Parce qu’il avait montré des caricatures de Mahomet dans l’une de ses classes où il étudiait avec ses élèves la liberté d’expression. Comme tout enseignant, il cherchait ainsi à préparer des jeunes à l’exercice de l’esprit critique, condition essentielle à une pleine citoyenneté.

 

Face à cette horreur, nous appelons les citoyennes et les citoyens à se rassembler ce dimanche 18 octobre à 15h sur la place de la République à Paris. Au-delà de ce rassemblement, nous appelons nos représentations locales à organiser des initiatives dans les jours qui viennent.

 

Nous nous rassemblerons pour dire des choses simples et importantes.

 

Que nous pensons à Samuel Paty ainsi qu’à ses proches endeuillés.

 

Que les enseignants doivent être soutenus dans l’exercice de leur métier.

 

Que nous sommes attachés à la liberté d’expression et que nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes.

 

Que nous sommes attachés à la laïcité, qui garantit la liberté de conscience.

 

Que ça n’est pas par la haine que nous répondrons à la haine qui a coûté la vie à Samuel Paty mais par la promotion de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

 

Appelé par SOS Racisme, la FSU, le Sgen-CFDT, l’Unsa-Education, le SNALC, la FCPE, « La FIDL - le syndicat lycéen », la FAGE, l’UEJF et « Dessinez Créez Liberté »

Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 08:35
Vendredi 16 octobre 2020, la barbarie du terrorisme a frappé l’École de la République. Cette date marquera douloureusement notre pays. Pour avoir fait son métier, éduquer, un collègue professeur d’histoire-géographie, l’un des nôtres, a été sauvagement assassiné.
 
Le SE-Unsa salue la mémoire de Samuel Paty et témoigne sa profonde émotion et tout son soutien à sa famille et ses proches. Le SE-Unsa exprime toute sa solidarité à l’ensemble de ses collègues, de ses élèves et de leurs familles.
 
La République et son École sont frappées au cœur. C’est toute la profession, et plus largement l’ensemble de la communauté éducative et de la société, qui sont profondément meurtris par cet acte terroriste. L’École publique est en deuil.
 
Le SE-Unsa partage l’expression du Premier ministre : La République, c’est l’Éducation.
 
Pour défendre, pour protéger l’École de la République, le SE-Unsa appelle à l’unité. Le SE-Unsa appelle les personnels ainsi que tous les citoyens qui le voudront à participer à toutes les actions d’expression de notre émotion, de notre attachement commun à l’École et de notre détermination collective à ne rien céder aux obscurantismes quels qu’ils soient, à celles et ceux qui remettent en cause les valeurs de la République, la liberté de conscience, la liberté d’expression et la laïcité.
 
Lire aussi :
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 14:38

Préparez-le avec le SE-Unsa !

 

Malgré le contexte sanitaire, le SE-Unsa 92 organisera cette année encore une préparation à l'entretien de direction. Cette session ne se fera pas sur 5 mardis soirs comme d'habitude mais sur une journée de stage le jeudi 3 décembre 2020.
Nous vous conseillons de vous inscrire dès maintenant à notre formation car les délais sont contraints (vous devez envoyer votre demande d'absence à votre IEN au plus tard le 3 novembre).
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 14:34

Le SE-Unsa demande une nouvelle étude au ministre

 

Un article de presse a alerté sur des risques potentiels de toxicité des masques fournis par l’Éducation nationale à ses personnels. Avec sa fédération, l’Unsa Éducation, le SE-Unsa demande au ministre de commander une nouvelle étude sur ces équipements dans les plus brefs délais.
 
Après des questionnements importants il y a quelques semaines sur le niveau de protection des masques fournis aux personnels de notre ministère, c’est aujourd’hui une grande inquiétude sur leur éventuelle toxicité qui s’y ajoute. En effet, un article de L’Obs paru le 13 octobre exprime que le risque n’est pas inexistant compte-tenu du haut niveau d’exposition avec une durée de contact et d’inhalation longue (8 heures par jour) et chronique (quasiment tous les jours). Dès la publication de cette information, les représentants du personnel Unsa Éducation au Comité ministériel d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ont immédiatement interpelé l’employeur en exigeant une clarification urgente. Ce dernier a répondu avoir saisi les autorités de santé compétentes ainsi que les services de l’état concernés pour obtenir confirmation de l’innocuité de ces masques de la marque DIM.
 
Après cette réponse insuffisante, l’Unsa Éducation a écrit officiellement au ministre pour lui demander de commander dans les plus brefs délais une nouvelle étude sur ces masques, notamment au regard des conditions réelles d’utilisation, du nombre de masques fournis par agent, de la fréquence et de l’intensité de leur utilisation.
 
Pour le SE-Unsa, la profession doit pouvoir être rassurée et correctement protégée. Si les garanties ne sont pas là alors il faut suspendre l’utilisation de ces masques et proposer d’autres types de masques dans les plus brefs délais.
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 06:50

Enfin des perspectives pour 2021 !

 

Lors d’une réunion sur les rémunérations, le ministère annonce de premiers éléments concrets pour 2021 et renonce à financer sur l’enveloppe de revalorisation des heures supplémentaires et la formation hors temps de classe. Ce que le SE-Unsa demandait depuis février dernier.
 
Suite à nos demandes réitérées de nombreuses fois depuis février, le SE-Unsa apprécie positivement l’abandon par le ministère des mesures liées à des heures supplémentaires pour le remplacement court dans le second degré ou à la formation hors temps de classe. Le ministère indique qu’il a entendu l’opposition des personnels et fait le choix d’un dialogue social apaisé.
 
Le ministère a présenté ses propositions de la ventilation de l’enveloppe budgétaire de 400 millions d’euros prévue en 2021, soit 500 millions en année pleine à partir de 2022*.
 
Quatre axes de répartition ont été présentés :
  • Prime d’attractivité pour les débuts et milieu de carrière : 260 millions d’euros
  • Prime d’équipement informatique : 178 millions d’euros
  • Mesures catégorielles (dont la direction d’école) : 51 millions d’euros
  • Amélioration des ratios hors classe : 11 millions d’euros
Le ministère a confirmé qu’il y aurait ensuite une loi pluriannuelle pour une montée en charge et d’autres mesures dans les années suivantes.
 
Prime d’attractivité
Le ministère a présenté quatre scénarii de répartition de l’enveloppe. Ils vont dans le sens d’une réduction des écarts de rémunération avec les autres pays de l’OCDE. Force est de constater que le chemin à parcourir pour rattraper le retard sera encore long.
Le SE-Unsa demande qu’une négociation d’ampleur se tienne à l’instar de celle qui a été conduite dans l’enseignement supérieur.
 
Les 4 propositions établissent des projections pour des primes d’attractivité qui concerneraient les enseignants, CPE et PsyEN de l’échelon 2 aux échelons 5 à 8 selon les scenarii.
Un effort conséquent porterait sur les premiers échelons (2 et 3) qui se verraient attribuer une prime allant alors de 93 à 135 € selon les hypothèses. Les primes sont ensuite dégressives d’échelon en échelon. À noter que pour 3 scénarii il y aurait un léger écart selon les corps. Les contractuels se verraient attribuer une prime forfaitaire entre 600 et 800 €.
 
Prime d’équipement informatique
Si le ministère ne donne pas directement suite à notre demande de crédit d’impôts pour l’équipement informatique, l’annonce d’une prime d’équipement de 150 € nets pour tous les personnels est également à apprécier positivement.
Cette prime sera pérenne, versée annuellement en début d’année civile (à partir de février/mars en 2021). Elle ne sera pas proratisée pour les collègues à temps partiel.
Certains personnels sont pour l’instant exclus de ce dispositif : enseignants en Rased, PsyEN EDA et EDO, CPE, profs docs, conseillers pédagogiques ….
Le SE-Unsa demande à ce qu’ils bénéficient eux aussi de la prime.
 
Mesures catégorielles
Si aucune mesure concrète n’a été annoncée pour l’instant, le SE-Unsa note l’augmentation de 50% par rapport aux enveloppes allouées en 2019 et en 2020 (passage de 30 à 45 millions d’euros). Les mesures de revalorisation financière des directeurs devraient se retrouver dans cette enveloppe, mais ils n’en seront pas les seuls personnels bénéficiaires.
Ces mesures seront discutées dans les prochaines semaines avec les partenaires sociaux.
 
Les AESH oubliés
Le SE-Unsa a rappelé que les AESH rémunérés moins de 800 euros par mois ne pouvaient pas être absents de cette première étape de la revalorisation. Il serait inconcevable que la situation de nos collègues ne soit pas mise sur la table. Le SE-Unsa demande un geste significatif de la part du ministère sur la rémunération des AESH.
 
Des ratios de hors-classe en hausse
Concernant les ratios hors-classe, il est prévu de passer de 17 à 18%, ce qui permettrait à 1 700 collègues de plus par an d’y accéder. Dans le même esprit, le SE-Unsa a rappelé sa demande de rééquilibrage dès 2021 des ratios classe exceptionnelle pour ne plus se retrouver avec des promotions perdues comme c’est le cas actuellement.
 
 
Le SE-Unsa a également rappelé ses revendications portant sur la réduction des inégalités entre femmes et hommes ainsi qu’entre corps comparables.
 
Les annonces définitives seront faites en novembre par le ministre qui souhaite lier ces groupes de travail avec le Grenelle de l’Éducation. D’ici là les négociations continuent. Le SE-Unsa sera reçu prochainement en bilatérale.
 
 
(*) Mieux comprendre : on parle de 400 ou de 500 millions d’euros par an ?
Les mesures annoncées pour 2021 ne prendront pas toutes effet au 1er janvier. Par exemple les primes d’attractivité ne devraient pas débuter avant mai. Par conséquent l’enveloppe budgétaire nécessaire pour 2021 sera inférieure à celle qu’il faudrait pour une année pleine. A partir de 2022 ce seront donc bien 500 millions par an qui seront alloués pour la pérennité des futures mesures.
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 18:32

L'adhésion des équipes est indispensable

 

Les nouvelles formations en constellation sont mises en place à la rentrée 2020. Elles correspondent à la mise en place du Plan Français et du Plan maths et soulèvent de nombreuses questions.
 
Des points positifs 
 
L’idée de construire des petits groupes de pairs (les constellations) qui suivront un même parcours peut sembler intéressante sur certains aspects :
 
  • La création d’un « réseau » permet aux collègues d’une même constellation d’échanger sur la durée autour des pratiques professionnelles ; le ministère met ainsi en avant l’intelligence collective. 
  • Les collègues qui travaillent dans les petites écoles trouveront dans cette modalité l’opportunité d’échanger avec d’autres collègues que ceux de leur école de manière régulière.
  • Un groupe pourra co-construire un projet ou un objet pédagogique commun et disposera d’un temps et d’un espace vraiment dédiés pour le tester et l’améliorer.
  • La récurrence des rencontres permettra aux collègues et aux CPC de travailler régulièrement ensemble.
 
Des doutes
 
Ce nouveau dispositif porte toutefois en creux des inquiétudes et installe de nouvelles difficultés : 
 
  • Le cycle moyen annoncé pour que chaque collègue intègre une constellation est de six ans. À l’allure où vont les réformes dans notre ministère, gageons qu’il existe de fortes chances que ce fonctionnement soit perturbé par une nouvelle réforme avant même la fin d’un premier cycle.
  • Certains collègues ne se sentiront pas à l’aise dans les modalités des constellations, or la venue d’un CPC ou d’un groupe pour observer la pratique en classe doit se faire dans un cadre de confiance. Elle ne doit pas être vécue comme une inspection détournée ou une intrusion dans leur pratique professionnelle.
  • Cette nouvelle modalité de formation induit une nouvelle charge de travail pour les CPC, déjà impactés par la multiplicité de leurs tâches. 
  • Que faire également en cas de mutation d’un collègue en plein milieu d’un cycle ? Difficile de l’intégrer dans un nouveau cycle dans un autre département sans dévoyer l’esprit même de ce dispositif. 
 
Une formation hélas imposée
 
Avec ce plan, le ministère souhaite renforcer le poids des fondamentaux dans la formation des professeurs des écoles. Certes, certaines données pourraient lui donner raison. Certes, la formation en constellation présente tous les atours d’un dispositif pédagogique intéressant (co-construction entre pairs, progressivité, long terme, feed-back régulier, travail en petits groupes…). Mais ce plan, qui consomme l’intégralité des 18 heures dévolues aux animations pédagogiques, ne pourra rencontrer l’adhésion des équipes s’il continue d’être ainsi imposé, qui plus est au détriment d’autres formations.
 
Ces nouvelles modalités renforcent le sentiment que les personnels n’ont plus leur mot à dire en ce qui concerne les contenus de la formation continue, et c’est bien là que le bât blesse. Certains se souviennent d’un temps où la formation continue permettait de valoriser des projets de terrain, de consolider et développer des pratiques qui correspondent aux besoins d’un territoire, de répondre aux attentes précises d’une équipe, d’un collègue ou d’une circonscription. 
 
Une formation continue ainsi déployée en imposant verticalement des priorités ministérielles néglige la liberté pédagogique des collègues, et l’expertise des acteurs de la formation. 
 
 
Le SE-Unsa sera exigeant sur la mise en œuvre de ce dispositif et demandera des point d’étapes réguliers. Les modalités décrites ne peuvent se concevoir que dans un groupe bienveillant où les formateurs auront établi une relation de confiance avec tous. 
 
Les CPC doivent pouvoir être associés rapidement et consultés régulièrement, et les enseignants qui participent aux constellations doivent également pouvoir évaluer l’efficacité de ce dispositif. 
 
Pour ces raisons, le SE-Unsa demande que ce plan, comme tout dispositif de formation continue, repose sur un engagement volontaire des enseignants. 
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 09:04

Le SE-Unsa 92 écrit à la Directrice Académique

 

Depuis le printemps, les conditions de travail les directrices et directeurs d'école ne cessent de se dégrader. La gestion de la crise sanitaire est venue s'ajouter à une charge de travail déjà très importante. 

Depuis la rentrée de septembre, certaines demandes institutionnelles sont venues alourdir les tâches des directrices et directeurs : sondages hebdomadaires sur l'absentéisme et les stocks de masque, enquête sur l'impact de la crise sanitaire (via le portail des évaluations CP/CE1), organisation du stage de réussite d'automne et, dernière demande en date, participation à une visioconférence sur la coéducation et la laïcité (pour animer un conseil des maîtres sur le sujet).

Où est l'allègement des tâches des directrices et directeurs ?

 

Nationalement, le SE-Unsa a lancé des actions de mobilisation et de protection que nous relayons localement dans un courrier à la Directrice Académique (en pièce jointe) :

 

- signature de la pétition "Direction : on met la pression !"

 

- réactivation de la consigne "Je ferai quand le pourrai". Le SE-Unsa 92 appelle les directrices et directeurs à prioriser les tâches à destination des élèves et des enseignants, celles en lien avec la sécurité et à répondre aux demandes institutionnelles par "Je ferai quand je pourrai" en utilisant le visuel en pièce jointe. Cette consigne peut par exemple être utilisée dans le cadre de la visioconférence sur la coéducation et la laïcité

 

- envoi de fiches du Registre Santé et Sécurité au Travail au CHS-CTD pour contraindre l'institution à prendre en compte la réalité des risques psycho-sociaux auxquels ils sont confrontés

 

- dépôt d'un préavis de grève couvrant toute la fin de l'année scolaire, afin de pouvoir envisager une journée d'action

 

Le SE-Unsa se mobilise aux côtés des directrices et directeurs pour que le gouvernement se décide enfin à avancer concrètement pour la direction et le fonctionnement de l'école et pour que cessent les injonctions administratives qui alourdissent leur charge de travail.

 

Direction d'école
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 15:14

Bilan de la ressource enseignante dans le 1er degré à la rentrée 2020

 

Suite aux déclarations préalables des organisations syndicales, la DASEN a apporté quelques réponses :
- Il existe une controverse sur la gravité de la pandémie de Covid. Dans notre département, 37 % des lits de réanimation sont occupés par des malades Covid, ce qui est beaucoup. Le rôle de l’Éducation Nationale est de maintenir au maximum une scolarité "normale" pour les élèves. Mais ce maintien ne doit pas se faire au détriment de la santé des enseignants.
- Pour ce qui concerne les réunions institutionnelles (animations pédagogiques, formations, conseils d’école, ...) il existe des blocages administratifs pour que ces réunions ne se tiennent pas en présentiel. Par exemple, il n’est pas possible réglementairement de décaler les élections de parents d'élèves en cas d’école fermée. De même, les conseils d’école restreints n’existent pas. Pour les animations pédagogiques, la DASEN s’engage à demander aux IEN de reporter ce qui peut l’être (sauf les plans maths et français qui doivent se tenir) ou à se tenir en distanciel.

A la suite de l'analyse du document présenté en CTSD, la DASEN a précisé certains points sur l'actualité dans le département :
- Plan maths et français : la mise en place de ce plan suscite de nombreuses réactions négatives de nos collègues. Ils regrettent de ne plus avoir le choix de leur formation, qui est imposée pour 1/6 d'entre eux. D'autre part, la visite systématique des CPC entraine beaucoup d'appréhension pour les collègues. La DASEN indique que ces visites ne sont pas obligatoires et qu'elle va faire passer un message en ce sens aux circonscriptions.
- 2ème journée de pré-rentrée : mardi, les écoles ont été destinataires d'un mail concernant l'utilisation de la 2ème journée de pré-rentrée pour une formation sur la laïcité au mois de novembre. Dans un contexte où l'ensemble des personnels a la tête sous l'eau, cette nouvelle charge de travail est très mal vécue par la profession. La DASEN dit avoir entendu le mécontentement des collègues, nous serons attentifs aux annonces qu'elle pourra faire prochainement à ce sujet.
- Un Groupe de Travail sur la direction d'école se réunira le vendredi 13 novembre.
Bien amicalement.


David PLANCHE

Représentant de l'UNSA-Education 92 au CTSD

Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 14:15

Mettez la pression dans le 92 avec le SE-Unsa

 

Depuis la rentrée, les directrices et directeurs d’école subissent des conditions de travail d’une dureté et d’une intensité identiques au printemps dernier alors, qu’ils avaient déjà largement sonné l’alerte pour leur métier bien avant la crise sanitaire. En parallèle des discussions âpres dans le cadre de l’agenda social, le SE-Unsa poursuit ses propositions de mobilisation et de protection.

 

Dès la fin du mois d’août, le SE-Unsa a proposé aux directrices et directeurs d’école de mettre la pression sur le ministère pour obtenir les évolutions nécessaires de leurs conditions de travail devenues intenables. En plus de la pétition qu’il faut continuer de signer et faire signer  (https://enseignants.se-unsa.org/Direction-on-met-la-pression), le SE-Unsa propose maintenant d’amplifier la mobilisation et aussi de se protéger collectivement de conditions d’exercice devenues risquées pour les femmes et les hommes qui occupent ces postes.

 

Ainsi, le SE-Unsa réactive la consigne « Je ferai quand je pourrai » : il appelle les directeurs à prioriser les tâches à destination des élèves et des enseignants, celles en lien avec la sécurité et à répondre aux demandes institutionnelles par « Je ferai quand je pourrai » en utilisant le visuel en pièce jointe.

 

Le SE-Unsa engage également les directeurs à utiliser les fiches du Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST) pour contraindre l’institution à prendre en compte la réalité des risques psycho-sociaux auxquels ils sont confrontés. Pensez à faire parvenir à notre représentant au CHS-CT (92@se-unsa.org) un double des fiches que vous faites remonter.

 

Enfin, faisant suite à la procédure d’alerte sociale déposée le 26 août, le SE-Unsa a déposé un préavis de grève couvrant toute la fin de l’année 2020 afin de pouvoir envisager une journée d’action en fonction de l’évolution des discussions ministérielles sur la direction d’école.

 

Le SE-Unsa se mobilise aux côtés des directrices et directeurs pour que le gouvernement se décide enfin à avancer concrètement pour la direction et le fonctionnement de l’école.

Direction d'école
Partager cet article
Repost0
Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école