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SE-UNSA 92

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 09:42

La prévention attendra ...

 

De longs mois après #pasdevagues, le ministère vient de publier un plan de protection des personnels, axé sur les sanctions, l’autorité et la sécurité. Bien que nécessaire, la sécurité ne peut être isolée d’autres leviers, notamment la prévention et la formation des personnels.
 

Les chiffres de la violence : un phénomène limité mais qui empoisonne les communautés scolaires

Selon l’enquête SIVIS, pendant l’année 2017-2018,  les chefs d’établissement du second degré public ont déclaré en moyenne 13,4 incidents pour 1 000 élèves. Ils concernent en très grande majorité des violences verbales, à l’encontre des personnels et des élèves. 20 % des établissements n’ont signalé aucun acte grave. Deux incidents graves sur trois se produisent au collège. Le nombre d’élèves poly-exclus est estimé à 1500 (pour plus de 12 millions d’élèves).
 

Un plan « après-violences », sans éléments de prévention

Ce plan contient des éléments pour rendre la sanction plus rapide. Le délai de convocation du conseil de discipline est raccourci de huit à cinq jours ouvrables après les faits. De même, l’élève qui pouvait disposer de trois jours pour présenter sa défense orale ou écrite, n’en dispose plus que de deux.

De plus, la durée de conservation de certaines sanctions dans le dossier administratif de l’élève est allongée. Les blâmes et mesures de responsabilisation (TIG par exemple) sont conservés une année scolaire supplémentaire ; les exclusions temporaires sont conservées deux années scolaires après l’année de la sanction. Les exclusions définitives sont comme auparavant conservée tout au long de la scolarité dans le second degré.

Aussi, trois guides sont désormais disponibles pour accompagner les personnels en cas d’incivilité ou d’agression dans le cadre de leurs fonctions (1er et 2d degrés) ainsi que pour accompagner les personnels faisant l’objet d’une plainte. Ces guides ne contiennent aucune nouveauté mais constituent néanmoins des rappels utiles pour connaître les démarches à adopter.

À cela s’ajoutent la sécurisation des abords des établissements qui rencontrent des problèmes et la mise en place d’un référent « violences en milieu scolaire » dans chaque département.

Or, en matière d’incivilités et de violences en milieu scolaire, la réponse répressive ne suffit pas. Les politiques « coup-de-menton » ont largement prouvé leur inefficacité : la France a connu 14 plans violence depuis 1991. La culture de la prévention reste à construire pour ne pas en rester à un plan « après-violences » essentiellement curatif.
 
 
La question des élèves « hautement perturbateurs »

Ce plan prévoit l’affectation des élèves « hautement perturbateurs » ou poly-exclus dans les classes relais pendant six mois (avec ou sans l’accord de la famille) ou bien en internat-tremplin. Ces mesures visent à éloigner ces élèves de leur établissement, mais que feront-ils dans ces structures qui vont les accueillir ? Les difficultés seront-elles simplement déplacées ? Quelle peut être l’efficacité de ce genre de mesure, sans adhésion des familles et des élèves eux-mêmes ?

Après deux exclusions définitives, un chef d’établissement peut solliciter le DASEN pour établir un Plan d’accompagnement et de responsabilisation des parents (PAR). Parmi les actions proposées on relève « une rencontre avec l’assistante sociale, l’adhésion à l’UNSS et l’inscription à « devoirs faits ». Or, ces actions font déjà partie des mesures de de prévention proposées par les établissements.

Hélas ce plan ministériel ne prévoit pas de prise en charge globale (médicale psychologique et pédagogique) pour cette catégorie d’élèves, pour lesquels il est souvent nécessaire de  prévenir, entre autres, les problèmes liés à la « survirilisation », où  la violence fait partie de la construction d’une identité virile, les garçons étant beaucoup plus nombreux que les filles parmi les élèves poly-exclus.
 

Climat scolaire : de vrais besoins du terrain

La question du climat scolaire est située à l’intersection de toutes les problématiques éducatives et les principales préoccupations des enseignants gravitent autour du climat scolaire : charge de travail raisonnable, locaux adaptés où on se sent bien et que l’on s’approprie, crainte de l’isolement, inscription des politiques scolaires dans la durée, confiance dans les choix pédagogiques, reconnaissance salariale.

Cette question est aussi celle des conditions de travail : il est regrettable que les représentants des personnels en CHSCT n’aient pas été sollicités pour agir en direction de politiques de prévention et de santé. Le manque d’efficacité de la médecine de prévention (par manque de moyens) est une vraie inquiétude, d’autant que la fusion annoncée des CHSCT et des CT sera de nature à diminuer l’efficacité de cette instance et donc la prévention des risques professionnels.

Créer les conditions d’un climat scolaire apaisé, au service des apprentissages des élèves et du bien-être de tous est un objectif prioritaire ; c’est aussi un puissant levier de réussite scolaire.

Pour le SE-Unsa, la question du climat scolaire demande un changement de paradigme ; cela passe par l’investissement dans la prévention, la formation des équipes, la prise en charges des élèves hautement perturbateurs pour faire face aux comportements difficiles d’une manière juste, démocratique et appropriée. Enfin, il est essentiel d’inclure l’enseignement primaire à cette démarche ; il est totalement absent du plan ministériel.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 20:47

Pour tous ?

 

Après une entrée fracassante en avril, une sortie par la porte en mai et une entrée par la fenêtre en juin, le texte sur la formation obligatoire pendant les vacances scolaires est sorti un dimanche de septembre. Qui sera obligé, ou pas, de faire quoi et quand ?
 
 
Il y a ceux qui sont volontaires
 
Les enseignants qui suivront des formations pendant les congés scolaires, de leur propre initiative, pourront enfin être rémunérés à hauteur de 120 euros par journée de formation (pour cinq jours maximum) et ça, c’est une bonne nouvelle. Le SE-Unsa salue cette reconnaissance financière.
 
 
Il y a ceux qui ne sont pas volontaires, mais désignés
 
Pour les formations « à l’initiative de l’autorité compétente » (entendons par là obligatoire), les collègues non volontaires peuvent dorénavant se voir imposer 5 jours de formation pendant les congés scolaires, et ça, c'est inacceptable. Le SE-Unsa dénonce cette dérive possible.
 
 
Les conditions d'une formation réussie
 
On peut comprendre que des formations longues ne puissent pas être totalement effectuées sur le temps de service et si le collègue est volontaire pour effectuer une partie de cette formation longue sur son temps de congés scolaires, alors il doit y avoir une rémunération.
Il est par contre impensable que des formations courtes se déroulent pendant les vacances scolaires.
 
Une politique de formation ambitieuse doit se doter des moyens de remplacement et non prendre sur le temps de congés des personnels.
 
Au moment où la formation continue est au cœur d'un dialogue social renoué, la mise en place des politiques de formation devra prouver que les conditions de travail des personnels sont bien au cœur des préoccupations. Le SE-Unsa vérifiera et dénoncera les abus.
 
 
Pour le SE-Unsa, la formation est au service du développement professionnel. Des collègues peuvent souhaiter se former pendant les vacances. Dans ce cas, la formation ne peut être que sur la base du volontariat et doit être indemnisée. En revanche, elle ne doit pas s’ajouter à une charge de travail déjà lourde, y compris pendant les congés, en déséquilibrant l’articulation souvent compliquée entre vie professionnelle et vie personnelle.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 20:10

Mesures d'ajustement de carte scolaire

 

OUVERTURES :

Asnières

Mat Aulagnier : +1

Mat Poincaré : +1

Elem Poincaré A : +1

Elem D’Ormesson : +1

Bagneux

Mat Rosenberg : +2

Elem Vaillant Couturier : +1

Elem Cachin : +1

Boulogne

Elem Ecole du Numérique : +1

Bois-Colombes

Mat Joigneaux : +1

Elem Saint-Exupéry : +1

Bourg-la-Reine

Mater Fontaine Grelot : +1

Mater Bas Coquarts : +1

Chatenay-Malabry

Mat Verne : +2

Colombes

Mat Frank : +1

Mat Claudel : +1

Elem Veil : +1

Courbevoie

Elem Sylvestre : +1

Fontenay-aux-Roses

Mat Ormeaux : +1

Mat Renards : +1

Gennevilliers

Mat Caillebotte : +1

Issy-les-Moulineaux

Mat Epinettes : +1

Elem Oudin : +1

La Garenne-Colombes

Mat Guest : +1

Elem Jerphanion : +1

Levallois

Mat Sand : +1

Meudon

Mat Centre : +1

Nanterre

Mat Triolet : +1

Mat Aubrac : +1

Mat Makeba : +2

Elem Makeba : +2

Elem Aubrac : +1 (dédoublement CP)

Puteaux

Mat Voltaire : +1

Mat Bergères : +1

Elem Bergères : +1

Elem Voltaire : +1

Vanves

Elem Larmeroux : +1

Vaucresson

Mat Grandes Fermes : +1

 

FERMETURES :

Bagneux

Mat Châteaubriant : -1

Elem Thorez : -2 (dédoublement CE1)

Elem Joliot Curie : -1 (dédoublement CE1)

Elem Wallon A : -1 (dédoublement CP)

Colombes

Elem Rousseau : -1 (dédoublement CP)

Issy-les-Moulineaux

Mat Anatole France : -1

Le Plessis-Robinson

Mat Wallon : -1

Levallois

Elem Sand : -1

Nanterre

Mat Balzac : -1

Mat Soufflot : -1

Puteaux

Elem Jacotot : -1

Elem La Rotonde : -1

 

Les enseignants qui ont été chassés de leur poste en 2018/2019 suite à une fermeture de classe (que ce soit en février ou en juin), et dont le poste a réouvert aujourd'hui, ont le choix de conserver leur nouveau poste ou de récupérer celui qu'ils ont perdu.

 

Fabienne SIRE

Représentante SE-Unsa 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 14:09

Suis-je concerné ?

 

Quand notre ministre annonce une hausse de salaire de 300 € en moyenne pour les enseignants en 2020, il oublie juste de préciser que c’est l’application du dernier gain indiciaire du protocole PPCR, applicable au 1er janvier 2020.

Selon le corps auquel on appartient, l’échelon auquel on se trouve, le montant de la hausse salariale est très variable. Allant de rien du tout à 600 € annuels, quelques repères sont nécessaires pour y voir un peu plus clair.

En moyenne, pour l’ensemble des corps dans le grade de la classe normale, le gain moyen annuel net est de 223 €. Seuls les échelons 6, 7, 8 et 9 tirent leur épingle du jeu. Au 8e, on atteint même le record de 446 € net en plus dans l’année. Au 2e échelon aucun gain, mais les collègues y accédant naturellement après une année au 1er, verront quand même une petite évolution puisqu’ils changent d’échelon.

Le bond est surtout visible pour le grade de la hors classe avec un pic au 1er échelon à 669 € contre 223 € au 4e échelon. Formidable pourrait on se dire... c’est oublier que globalement une masse importante de collègues, lors du changement de grade passent directement au 4e échelon sans passer par la case du 1er... ce qui fait déchanter assez vite. Ainsi si la moyenne annuelle nette est de 401 € dans ce grade, ce chiffre est à minorer.

S’agissant de la classe exceptionnelle, aucune différence.

Pour les agrégés en classe normale, le 3e échelon est le grand gagnant avec plus de 490 € de gain annuel. Les 2e et 11e échelons, eux, ne gagnent rien. Pour le reste, comme dans les autres corps, les 6, 7, 8 et 9 passent la barre des 300 € nets annuels. En moyenne le gain moyen annuel est de 239 €.

Enfin, s’agissant des instituteurs, seuls ceux au 10e échelon gagneront bien les 300 € annoncés et même un peu plus. Les autres se contenteront de moins.

Moralité de l’histoire des 300 euros de notre Ministre, il faut toujours se méfier des chiffres, on peut leur faire dire n’importe quoi.

Pour le SE-Unsa, la question de la revalorisation des rémunérations reste un vrai sujet à travers la perte continuelle du pouvoir d’achat. Le contexte actuel d’évolution du schéma des retraites ajoute un caractère urgent à cette question.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
1 septembre 2019 7 01 /09 /septembre /2019 16:29

Ce qui change dans le 1er degré

 

Le SE-Unsa vous présente les nouveautés pour l’année scolaire 2019-2020.
 
Loi pour une école de la confiance

La loi pour une école de la confiance a été promulguée le 26 juillet 2019. Les principaux changements sont les suivants :

  • l’affichage obligatoire du drapeau tricolore, de la devise de la République et des paroles de l’hymne nationale dans les salles de classe.
  • Lorsqu’une carte de France est affichée dans une salle de classe, elle représente les territoires français d’outre-mer.
  • Les formulaires administratifs qui sont destinés aux parents d’élèves permettent de choisir entre les termes père, mère, ou représentant légal afin de tenir compte de la diversité des situations familiales.
  • L’instruction est obligatoire pour chaque enfant dès l’âge de 3 ans et jusqu’à l’âge de seize ans. Des modalités d’aménagement de l’obligation d’assiduité seront possibles sur demande écrite et signée des parents uniquement pour les élèves de petite section et sur les heures de classe de l’après-midi.
  • L’Etat attribuera des aides aux communes qui ne finançaient pas déjà de façon volontaire des écoles maternelles.
  • Jusqu’en 2023-2024, l’instruction obligatoire pourra être donnée dans les jardins d’enfants.

Recommandations pour la maternelle

La circulaire de rentrée 2019 contient également des recommandations pédagogiques qui portent toutes sur la maternelle, avec des banalités, quelques bons points et une partie hors programme !
>> En savoir plus


Repères annuels et ressources pour l’élémentaire

Les repères annuels parus début 2019 entrent en vigueur à la rentrée pour les classes du CP au CM2. Néanmoins ces documents ne sont pas prescriptifs, les enseignants peuvent s’en inspirer mais les seuls documents à réellement prendre en compte sont les programmes de 2015 qui ne comportent pas d’attendus de fin d’année.
De nouvelles ressources d’accompagnement sont attendues à la rentrée sur la lecture et l’écriture au CE1, la grammaire et les langues vivantes étrangères à l’école élémentaire, et sur les mathématiques au CP. D’autres ressources seront produites en appui de la prochaine session d’évaluations nationales.


Évaluations CP / CE1
Les évaluations nationales de français et mathématiques sont reconduites en début de CP, mi-CP et début de CE1. Tous les professeurs de CP et CE1 ont obligation d’assurer leur passation et la saisie des réponses des élèves .
Le SE-Unsa demande la compensation de la charge de travail supplémentaire qu’engendrent ces évaluations par la reconduction du temps obtenu l’année dernière pour saisir les résultats.
>> En savoir plus
 

Dédoublement des classes en éducation prioritaire et limitations des effectifs de GS, CP et CE1
Lancé en septembre 2017 pour les CP en REP+, et poursuivi en 2018 pour les CP en REP et certaines classes de CE1, le dispositif continue son déploiement à la rentrée avec le dédoublement de l’ensemble des classes de GS, CP et CE1 en éducation prioritaire.
Sur le reste du territoire, les effectifs de GS, CP et CE1 doivent être limités à 24 élèves par classe. Ces mesures qui doivent être mises en place d’ici la fin du quinquennat se font pourtant sans moyens budgétaires spécifiques.
Pour le SE-Unsa, il est impossible de redéployer les enseignants à l’intérieur même des écoles ; un plan pluriannuel de recrutements est nécessaire.
>> Signez notre pétition demandant des recrutements de professeurs des écoles
 
 
Elections au conseil d’école : le vote peut se faire uniquement par correspondance

Les élections des représentants des parents d’élèves au conseil d’école auront les vendredi 11 et samedi 12 octobre (27 et 28 septembre à La Réunion et Mayotte).
Désormais, le vote peut se dérouler exclusivement par correspondance sur décision du directeur d’école, après consultation du conseil d’école.


Augmentation de la prime Rep+

Au 1er septembre 2019, la prime Rep+ passe de 3 479 €/an à 4 646 €/an.

 
Rémunération des PE : dernière hausse indiciaire
Le protocole PPCR réévalue le nombre de points d’indice par échelon. Ces gains de rémunération s’installent sur les fiches de paye de manière progressive.
Suite au report des mesures acté par le gouvernement en 2018, cette dernière hausse ne s'appliquera qu'à partir de janvier 2020 (et non 2019 comme initialement prévue).
>> En savoir plus
 

Rendez-vous de carrière : appréciation et calendrier
Les collègues ayant eu un rendez-vous de carrière en 2018-2019 connaîtront leur appréciation début septembre. L'appréciation finale de la valeur professionnelle est notifiée dans les deux semaines après la rentrée scolaire suivante sur l'application SIAE (I-Prof).
Les collègues concernés par un rendez-vous de carrière en 2019-2020 ont dû être individuellement informés de la programmation d'un rendez-vous de carrière au cours de l'année scolaire à venir.
La date du rendez-vous de carrière leur sera communiquée au plus tard 15 jours avant celui-ci.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 18:12

Oui ... comme prévu !

 

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé 300 € annuels en moyenne en plus pour tous les enseignants. Plutôt qu’une annonce, pour le SE-Unsa, c’est juste une information d’un élément budgétaire prévu.
 

Ces 300 € correspondent à la suite de la mise en œuvre du protocole PPCR*.
Du point de vue individuel, il n’y aura rien de plus que ce qui était connu, c’est-à-dire rien de plus pour ceux qui n’auront pas d’avancement de carrière dans l’année.
Techniquement et mathématiquement parlant, ce sont donc bien 300 € en plus en moyenne, mais avec des disparités, les effets du protocole PPCR étant variables selon le moment de la carrière considéré.

Ce « plus » est simplement normal et n’a rien d’exceptionnel.
Signataire du protocole après deux années de négociations difficiles, le SE-Unsa surveille de près sa mise en œuvre, retardée d’une année après l’arrivée au pouvoir du président Macron.

Pour autant, cette information ne répond pas à la problématique de la revalorisation qui reste un vrai sujet.
Indépendamment du contexte de la réforme des retraites, la rémunération des enseignants doit être revalorisée. La baisse de leur pouvoir d’achat est à combler de façon significative.

Il y a urgence à ce sujet. La profession attend une juste reconnaissance de son engagement pour l’École de la République.
Le SE-Unsa est prêt à entrer en discussion avec le ministre pour proposer des évolutions, rapidement. Il serait bon de ne pas commencer par brouiller les pistes.

*Parcours professionnels, carrières et rémunérations

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 16:08
À l'ordre du jour de cette CAPD, l'accès au corps des professeurs des écoles par liste d'aptitude (qui finalement ne pourra pas être traité à cette CAPD. Sujet reporté), l'accès à la hors-classe du corps des professeurs des écoles, un point sur la rentrée 2019 et les demandes de révisions d'affectation.
Mais avant tout le SE-UNSA se félicite de la nomination d'une nouvelle chef de division du 1er degré et remercie par la même occasion les services du mouvement pour la qualité des échanges et du travail accompli.
 
Hors-classe:
Suite à de nombreuses erreurs notées dans les barèmes et les avis, l'ensemble de la délégation du personnel s'oppose aux propositions de promotion de la DASEN et demande le report de ce point afin que les promotions puisse être effectuées dans les meilleures conditions.
Une vérification sera faite pas les services afin de pouvoir établir un tableau plus juste.
À noter que pour cette année ce sera un contingent de 284 collègues qui seront promus à la hors-classe.
 
Affectations à titre provisoire:
535 personnes ont été affectées depuis fin juillet.
il reste une vingtaine de personnes non affectées.
 
Préparation de la rentrée:
150 ETP de contractuels qui font environ 170 personnes. En tout ce seront environ 230 contractuelles qui seront recrutées pour le département.
430 PES accueillis dans le département (pas de CP pour les PES, c'est la seule demande de la DASEN!)
18 PES ne prendront pas leur poste: entre démission et report.
35 démissions de collègues PE entre le 1/09/2018 au 1/09/2019.
 
Pascal ROSAMONT
Elu SE-Unsa 92 à la CAPD
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 14:11

Affectations à titre provisoire

 

Suite au report de la CAPD concernant la première phase du mouvement au 25 juin, le groupe de travail pour les affectations à titre provisoire a également été repoussé au 11 juillet.

Ce groupe de travail a finalement examiné :

- les candidatures sur les directions vacantes

- les candidatures sur les postes de conseillers pédagogiques restés vacants

- les candidatures sur les postes spécialisés restés vacants

- les maintiens sur poste en RRS (à titre provisoire)

- les affectations suite aux fermetures de classe du 20 juin

 

Les affectations "ordinaires" à titre provisoire n'ont pas encore été faites ; à ce propos, un message sera envoyé à tous les enseignants les informant que toutes les affectations apparaissant sur i-prof avant une date qui sera précisée dans le message ne seront pas valides.

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 10:31

Des évolutions à la rentrée 2019

 

Deux ans après sa mise en route, l'évaluation des enseignants et plus particulièrement le rendez-vous de carrière ont été à l'ordre du jour de plusieurs rencontres lors de l'agenda social. L'arrêté du 21 juin 2019 modifie l'arrêté du 5 mai 2017 en faisant évoluer le calendrier du rendez-vous de carrière.
 
 
Raccourcissement du délai de prévenance.
 
Pour assouplir un calendrier trop contraint pour les services, il est maintenant prévu une réduction du délai de prévenance des personnels qui passe d'un mois à quinze jours. Le SE-Unsa a demandé et obtenu que le raccourcissement de ce délai tienne compte du calendrier des vacances scolaires.
Dans le même objectif, le délai pour formuler par écrit des observations passe de trois semaines à quinze jours après la notification du compte-rendu du rendez-vous de carrière.
 
 
Allongement de la campagne d'évaluation.
 
Lors des rencontres de l'agenda social, l’essentiel des discussions avait porté sur la problématique des rendez-vous manqués pour différentes raisons (maladie, maternité, formation, …) Le nouvel arrêté prévoit une prolongation de la campagne d’évaluation jusqu’à la mi-octobre de l'année N+1 pour proposer des rendez-vous de carrière pour les personnels qui n’auraient pas pu en bénéficier l'année scolaire précédente.
 
 
Très favorable à cette ouverture d’un nouveau droit, le SE-Unsa a également proposé un allongement de cette période pour le 3e rendez-vous (échelon 9 et passage à la hors-classe) et la mise en place d’un protocole d’évaluation pour les personnels qui ne peuvent pas avoir d’observation professionnelle. Propositions non retenues pour la rentrée 2019, le SE-Unsa restera vigilant durant cette 3e campagne du rendez-vous de carrière pour que le maximum de personnels puisse bénéficier de cette nouvelle évaluation.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 13:02

CAPD marathon !

 

LA CAPD de la première phase du mouvement, commencée mardi à 9h, s'est terminée ce jour à midi suite à de longues heures de travail, de vérification et de modification du projet de mouvement.

En ouverture de cette CAPD, la Directrice Académique a donné quelques statistiques sur le mouvement 2019 :

- 2610 collègues ont participé au mouvement, dont 1732 candidats à mobilité obligatoire

- 61% des collègues ont obtenu satisfaction sur les vœux 1 à 5, en baisse par rapport à 2018 (73%). 38% ont obtenu satisfaction sur leur vœu n°1.

- Le nombre de postes bloqués a été plus important que l'année dernière, car 410 stagiaires sont attendus à la rentrée prochaine contre 380 cette année.

- 124 collègues ont été affectés sur des vœux larges.

- 1329 postes apparaissaient vacants au mouvement, contre 1037 en 2018. Cette augmentation s'explique par la présence au mouvement de tous les postes de remplaçant cette année.

- Les services du mouvement ont reçu 231 réclamations suite à la réception du deuxième accusé de réception ; 91 étaient justifiées (points d'éducation prioritaire, de services segmentés, avantage spécifique d'ancienneté).

- 623 collègues restent sans affectation à l'issue de cette première phase du mouvement.

Bien évidemment, 2 jours et 54 cascades plus tard, ces chiffres ont forcément évolué car 225 affectations ont été modifiées par rapport au projet de mouvement. Nous ne sommes pas encore en mesure de vous communiquer les données actualisées.

Vous pouvez nous contacter pour obtenir votre affectation définitive au 01 45 06 67 66 ou à 92@se-unsa.org. L'officialisation de votre affectation devrait être bientôt visible sur i-prof, dans la rubrique Affectations.

 

David PLANCHE et Pascal ROSAMONT

Elus SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92