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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 16:14

Vers des modifications peu rassurantes

 

Le ministère envisage des modifications dans le déroulé des mouvements départementaux. La saisie unique de vœux serait renforcée et la phase complémentaire avec saisie supprimée. 
 
Les mouvements départementaux sont cadrés tous les ans par la note de service mobilité 1er degré. Parmi les modifications envisagées, le ministère rappelle l’obligation de prise en compte des priorités légales et offre la possibilité de nouvelles formulations de vœux (ex : tout poste de direction sur une commune, tout poste d’adjoint – sans distinction maternelle / élémentaire,…), déjà présente dans certains départements.
 
Mais d’autres propositions sont plus inquiétantes. Le ministère envisage de :
  • renforcer la seule et unique saisie de vœux, ce qui signifie la disparition de toute autre saisie complémentaire de vœux. Cette idée est déjà présente dans la règlementation depuis plusieurs années mais reste peu appliquée.
  • instaurer l’obligation de vœu géographique et/ou fonctionnel (c’est-à-dire selon le type de poste : adjoint, directeur, titulaires de secteur, remplaçants,…) pour tous les personnels dans l’obligation de participer au mouvement.
  • supprimer la référence à l’AGS dans les éléments de barème au profit d’une formulation plus large d’« expérience et parcours professionnel ».
 
Dans une déclaration commune* lors d’une réunion au ministère le 18 octobre, le SE-Unsa demande le maintien d’un mouvement départemental complémentaire partout où cela existe, notamment dans le cadre d’un dialogue social ayant permis son maintien.
 
Pour le SE-Unsa, cette phase permet aux collègues restés sans poste de formuler des vœux en fonction des postes restants en prenant en compte leurs préférences en terme de poste et/ou de géographie.
 
A l’opposé des vœux géographiques obligatoires, nous proposons une extension du nombre de voeux possibles, aujourd’hui limité à 30. Cela permet la meilleure adéquation entre besoins du système éducatif de mettre un enseignant devant tous les élèves et les aspirations personnelles des enseignants.
 
Nous demandons aussi le retour de la référence à l’AGS pour plus de clarté au moment de l’élaboration des règles départementales.
 
L’examen de la note de service sera à l’ordre du jour du prochain comité technique ministériel du 6 novembre.
 
* Déclaration commune signée par Cgt-Educ’Action, SE-Unsa, Snudi-FO et Snuipp-FSU.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 20:26

Hétéroclite en apparence

 

À son arrivée rue de Grenelle, il avait déclaré qu’il n’y aurait pas de loi Blanquer. Pourtant, dix-sept mois plus tard et sans débat avec la communauté éducative, le ministre présente un projet de loi dont l’intitulé même, est une forme de signature : Loi pour une École de la confiance. Confiance ? Cette loi, dans la méthode et sur le fond, ne peut que la fragiliser un peu plus.


C’est un texte de vingt-deux articles qui a été découvert par les représentants de la communauté éducative, seulement huit jours avant son passage devant le Conseil supérieur de l’Éducation et le Comité technique ministériel des 15 et 17 octobre.

Initialement justifié par la décision présidentielle d’abaisser à 3 ans l’âge de l’instruction obligatoire, le projet de loi comporte une dizaine d’autres sujets offrant une apparence hétéroclite. Pourtant, si tous ne sont ni de même nature, ni de même portée, plusieurs d’entre eux contribuent bien à un projet de transformation de l’École :

L’École de la confiance ferait son entrée dans le code de l’éducation avec l’article premier de cette loi. La définition de la communauté éducative serait complétée par un nouvel alinéa construisant « le lien de confiance » par « l’engagement et l’exemplarité » des personnels impliquant alors « le respect des élèves et de leurs familles ».

Ni dans cette définition, ni dans la méthode ministérielle, le SE-Unsa ne reconnaît la confiance qui fait désormais terriblement défaut pour les personnels qui n’en peuvent plus de voir l’École ballotée au gré des alternances politiques.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 14:15

1ère étape : je crée mon compte électeur

 

Depuis hier, chaque électeur a la possibilité de créer son "compte électeur". Cette étape est obligatoire pour pouvoir voter lors du scrutin qui aura lieu du 29 novembre au 6 décembre 2018.

Le SE-Unsa 92 vous aide dans vos démarches : cliquez sur le lien ci-dessous et laissez-vous guider !

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 18:08

Pas de génération sacrifiée

 

Promouvables à la hors classe en 2018 mais non promus, nous ne voulons pas faire les frais de la bascule de l’ancien système vers le nouveau : pas de rendez-vous de carrière, des notes transformées en avis sans explication et sans échange avec le supérieur hiérarchique, une appréciation finale non transmise aux intéressé·e·s, caractère immuable de l’appréciation...
 
Nos supérieurs directs ont dû émettre des avis, en une fois et pour des centaines de collègues, en s’appuyant sur des notes parfois anciennes, parfois sans même nous connaître. Sur la base de ces avis, et souvent aussi d’autres « préoccupations », les Inspecteurs d’académie et recteurs ont posé des appréciations qui sont désormais définitives pour toutes les promotions de hors-classe à venir. Pour certains d’entre nous, cela peut vouloir dire une appréciation « à consolider » ou « satisfaisant » qui nous handicapera irrémédiablement pour nos possibilités de promotions à la hors-classe, année après année.
 
Avec le SE-Unsa, nous demandons que les appréciations de l’année 2017/2018 puissent être corrigées pour les collègues qui le souhaitent.
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 20:17

Bonification handicap et parent isolé, le ministère fait marche arrière

 

À la suite de la réunion du lundi 8 octobre sur l’écriture de la note de service mobilité et après les argumentations et interventions auprès du cabinet du SE-Unsa, le ministère revient sur sa décision de réduire certaines bonifications (voir ici).
 
Ainsi les bonifications handicap conjoint et enfant devraient être maintenues, tout comme celle pour les parents isolés). Une première victoire répondant à la demande du SE-Unsa pour qui ces situations, si elles ne sont pas des priorités légales au sens réglementaire,  restent des priorités humaines.
 
La prochaine réunion aura lieu le jeudi 18 octobre. Le SE-Unsa continuera à être source de propositions pour défendre les intérêts des collègues, dans le cadre de la mobilité.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 12:01

Inscrivez-vous vite !

Le SE-Unsa 92 organise, en partenariat avec l'Autonome de Solidarité Laïque et le Syndicat des Inspecteurs de l’Éducation Nationale, un stage de formation syndicale le mardi 20 novembre 2018, de 9h30 à 16h, à Fontenay-aux-Roses, sur les thèmes suivants :
- responsabilité des enseignants, droits et devoirs, laïcité, sécurité, ... par Maître Hazan, avocat conseil à l'ASL 92
- PPCR : déroulement de carrière, rémunération, nouvelles modalités d'évaluation, ... par des inspecteurs de l’Éducation Nationale
Si vous êtes intéressé·e·s, ne tardez pas à nous retourner ta fiche d’inscription (en pièce jointe) car le nombre de participants est limité.
De plus, votre demande de congé (en pièce jointe également) doit parvenir à votre Inspection de circonscription avant le 20 octobre 2018 (vacances de la Toussaint).

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 08:57

Je donne mon avis

 

Le ministre a instauré des évaluations nationales en CP et CE1. Le SE-Unsa vous propose de faire remonter vos remarques de professionnel sur plusieurs points à travers ce questionnaire. Vous avez la possibilité de vous exprimer de manière globale sur l’ensemble des évaluations mais aussi de manière précise sur des exercices.

Lorsque nous aurons fait la synthèse de vos avis, le SE-Unsa s’adressera au ministre pour que l’avis des experts que vous êtes soit pris en compte.

>> Je donne mon avis

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 14:07

Vers des modifications alarmantes

 

Le ministère souhaite modifier les éléments de barème des permutations. Pour le SE-Unsa, il s’agit pour certains points d’une véritable régression.


Les modifications envisagées

  • la quasi-disparition de la bonification pour handicap de l’enfant ou du conjoint.
  • la quasi-disparition de la bonification pour les parents isolés.
  • une bonification de 800 points attribuée pour tout département pour les collègues titulaires partant exercer à Mayotte pendant une durée de cinq ans environ.

Les raisons

La note de service mobilité du 2d degré est annulée tous les ans au tribunal administratif ; les motifs qui conduisent à son annulation se retrouvent dans la note de service mobilité du 1er degré.

L’objectif du ministère est de mettre les notes de service en conformité avec le règlementation des priorités légales ; ces priorités légales sont :
  • celles de l’article 60 de la loi de 1984 : handicap de l’agent, exercice en zone difficile, CIMM, rapprochement de conjoint.
  • celles issues du décret 2018-303 : autorité parentale conjointe, exercice dans un territoire ou une zone rencontrant des difficultés particulières de recrutement, caractère répété d’une demande de mutation.

Ainsi, le handicap de l’enfant ou du conjoint et la situation de parent isolé ne sont pas des priorités légales au plan règlementaire. Ces situations ne peuvent donc avoir une bonification supérieure à la bonification la plus basse octroyée pour une priorité légale (à savoir 5 points pour le « caractère répété d’une demande de mutation »).


L’avis du SE-Unsa

La quasi-disparition de ces bonifications est inacceptable : si ces situations ne constituent pas des priorités légales au plan règlementaire, elles n’en demeurent pas moins des priorités humaines. Cela viendrait dégrader la situation, déjà difficile, des collègues concernés.

Concernant la bonification envisagée pour Mayotte pour exercice dans un territoire ou une zone rencontrant des difficultés de recrutement, le SE-Unsa considère qu’il s’agit d’une disposition, parmi d’autres, visant à rendre attractif un territoire. Il s’agit aussi de reconnaître officiellement les grandes difficultés d’exercice. Le SE-Unsa demande que les critères justifiant ce choix soient rendus le plus objectif possible et portés à la connaissance de tous : d’autres départements pourraient ainsi répondre aux mêmes critères (Guyane, Seine-Saint-Denis par exemple).

Deux autres réunions sont programmées. Le SE-Unsa continuera à défendre l’intérêt général des collègues et sera source de propositions pour favoriser la mobilité des collègues.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 08:35

Changements en vue

 

Alors qu’une circulaire de 2014 prévoyait la révision de la carte de l’éducation prioritaire pour la rentrée 2019, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé qu’elle serait maintenue jusqu’en septembre 2020.
 

En attendant, il a chargé Ariane Azéma (IGAENR) et Pierre Mathiot (Professeur des Universités) d’une mission visant à « redéfinir la territorialisation des politiques éducatives, ainsi que les politiques dédiées à l'éducation prioritaire et au monde rural dans toute sa diversité »
 
Cette mission devra mener une réflexion sur une « vision globale de ce que doit être la politique territoriale de l’Éducation nationale » et d’imaginer de nouvelles modalités pour un pilotage de proximité, de réfléchir à l’attractivité des postes et de proposer « un cadrage national capable de s'adapter à des situations locales très diverses  ».
Le ministre a affirmé vouloir éviter les effets de seuil, qui se cristallisent sur les incompréhensions liées à la sortie de l’éducation prioritaire, mais aussi mettre fin à l’opposition entre le rural et l’urbain.
 
Le SE-Unsa observe que la loi de refondation de 2013 a posé les jalons d’une préoccupation accrue de la politique d’éducation prioritaire, qui a été opérationnelle à partir de la rentrée 2015. Des dispositifs nouveaux ont été mis en place pour répondre aux objectifs éducatifs ou pédagogiques du référentiel de l’éducation prioritaire, comme notamment, le « plus de maîtres que de classes » ou la pondération en REP+. Toutefois, chaque réseau a ses spécificités et l’adaptation d’une politique nationale à des réalités locales, ne peut s’inscrire que dans un temps long, au risque de fragiliser ces équilibres.
 
Pour le SE-Unsa, une politique affirmée d’ « éducation prioritaire » doit être maintenue dans les territoires les plus en difficulté et ne pas être diluée, au risque de voir s’effilocher une expertise précieuse en termes de pratiques pédagogiques, de formation des personnels et de relations avec les parents : des éléments importants pour la prise en compte des besoins des élèves des milieux populaires. 
 
Il reste cependant à accorder aux écoles dites orphelines, parce qu’elles présentent exactement les mêmes caractéristiques que les zones d’éducation prioritaires en termes de difficultés sociales et scolaires tout en ne bénéficiant pas du label « EP », les mêmes moyens humains et financiers que les écoles et établissements de l’éducation prioritaire.  De même, certains lycées, qu’ils soient généraux, technologiques, professionnels ou polyvalents, doivent être également labellisés « éducation prioritaire » au vu des publics qu’ils scolarisent. 
 
La mission Azéma-Mathiot commencera ses travaux au mois de novembre. Le SE-Unsa prendra toute sa part dans la consultation qui s’annonce.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 19:50

Bilan des affectations pour la rentrée scolaire 2018

 

La DASEN reconnaît que ce fut une année extrêmement compliquée pour les affectations des enseignants. Des nominations ont été faites dans la D1D ainsi que des réorganisations pour une meilleure gestion des personnels.

Une restructuration de la D1D est en cours.

 

La DASEN a reconnu les difficultés de communication entre la DSDEN et les enseignants et dit vouloir agir afin d'améliorer les choses. La bienveillance doit aussi être envers les enseignants afin qu'ils soient mieux traités.

 

Un courrier sera envoyé en direction des enseignants courant octobre afin de les informer de cette réorganisation de la D1D.

 

A cette rentrée, on compte environ 200 ETP contractuels.

 

A la rentrée prochaine sera organisée une réunion pour expliquer aux collègues BD Pro leur situation et éviter les ratés de cette rentrée. Mais, en tous les cas, ils doivent bien faire des remplacements.
A la date de cette CAPD il restait 15 collègues encore sans affectation qui allaient être affectés dans la journée.

 

Evaluations CP :

Les enseignants sont invités à faire remonter les difficultés et les différentes remarques qu'ils ont sur ces évaluations.

 

Stagiaires:

A ce jours, on compte 17 démissions ou renoncements.

 

SIAE:

Pour les collègues désirant savoir si ils auront un « Rendez-vous Carrière » cette année, la base devrait être consultable à partir de la semaine du 1er octobre.

Pour ceux qui auraient dû en avoir un l'année dernière et qui ne l'ont pas eu, ou qui en ont eu un mais n'ont pas eu de rapport, c'est le dernier rapport d'inspection qui sera pris en compte.

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD