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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 16:05

Le SE-Unsa demande plus de places aux concours et une dotation supplémentaire pour le 2nd degré

 

Après l’octroi de dotations supplémentaires importantes d’emplois pour le premier degré, le SE-Unsa demande au ministre des moyens en plus pour le second degré et l’ouverture de places en conséquence aux concours de recrutements afin de pourvoir ces nouveaux postes.

Une enveloppe supplémentaire a été décidée pour le premier degré pour accompagner les décisions du ministre du 27 mars pour le premier degré en cette période exceptionnelle. Le SE-Unsa lui demande de compléter ces mesures pour l’École en abondant les dotations en emplois du second degré. Même si les opérations de carte scolaire du second degré se sont déroulées avant la décision de confinement, le SE-Unsa n’oublie pas qu’elles ont acté une suppression de 440 emplois alors qu’il faudra accueillir 30 000 élèves supplémentaires. Après la crise à laquelle notre pays est confronté, davantage de professeurs, de CPE et de PsyEN seront nécessaires pour accueillir, accompagner et permettre la réussite de tous.

Le SE-Unsa demande également d’augmenter de façon importante le nombre de places aux concours de recrutements 2020. Les emplois créés pour la rentrée prochaine devront être pourvus. Pour le SE-Unsa, ils doivent l’être par le recrutement de professeurs au statut de professeurs stagiaires et non de contractuels.

Notre pays et son école auront besoin de tourner le plus vite possible la page de cette crise inédite. Cela passe aussi par des personnels sécurisés quant à leur avenir, bénéficiant d’une véritable formation pour relever les défis qui seront les nôtres.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 14:43

1248 postes en plus dans le 1er degré et rien pour le 2nd degré

 

Pour éviter les tensions avec les élus qu’allaient générer les mesures de fermetures de classes dans le premier degré pendant la crise sanitaire et le confinement, le ministre a annoncé de nouvelles orientations le 27 mars dernier. Comme le SE-Unsa, le demandait, une enveloppe supplémentaire vient d’être débloquée. Elle ne concerne cependant toujours pas le second degré et la préservation des postes premier degré qui ne sont pas directement liés à des classes reste à conquérir dans les départements.

La priorité au 1er degré avait été mise en avant avec la création de 440 postes, tandis que le 2d degré, de son côté, était sacrifié. Bien qu’il accueille à la rentrée 2020 plus de 30 000 élèves supplémentaires, le 2d degré perdra 440 postes, dans un contexte où les réformes des lycées impactent directement les conditions d’enseignement. Cette baisse des moyens y est même supérieure dans les faits, car certaines suppressions d’emplois sont converties en heures supplémentaires. Aujourd’hui le ministère vient d’annoncer officiellement que finalement, ce sont 1248 postes supplémentaires qui étaient attribués au 1er degré. Le SE-Unsa dénonce que le 2nd degré ne soit doté d’aucun moyen supplémentaire.
Pour le 1er degré, c’est lors des instances départementales « carte scolaire » que les projets d’ouverture ou de fermeture de classes sont étudiés. Or, dans le contexte de la crise sanitaire, le ministre de l’Éducation nationale a déclaré vendredi 27 mars qu’il n’y aurait aucune fermeture de classe dans les communes de moins de 5 000 habitants) sans l’accord du maire. Cette déclaration témoigne, une fois encore hélas, que les préoccupations politiques ont plus poids que les préoccupations pédagogiques.
 
La dotation supplémentaire est très importante : 1248 postes supplémentaires dans le premier degré.  Malgré cette dotation supplémentaire la crainte demeure de voir encore disparaître des postes de Rased, déjà précédemment décimés durant le quinquennat Sarkozy. De même, le vivier de remplaçants risque lui aussi d’être réduit. Les moyens alloués n’étaient déjà pas à la hauteur pour permettre la mise en œuvre des dédoublements en grande section en éducation prioritaire et des limitations à 24 élèves en GS, CP et CE1 ailleurs. Une pause dans le déploiement de ces mesures serait sans doute souhaitable voire nécessaire.  De plus, la non prise en compte des élèves d’Ulis dans les effectifs globaux, par ailleurs contraire à la loi pour une école de la confiance, compromet leur inclusion dans les classes ordinaires.
 
Le SE-Unsa estime qu’en dépit d’une rallonge budgétaire conséquente consacrée au maintien de classes rurales dans le primaire, les besoins réels de l’école publique de la maternelle aux lycées nécessitent encore un effort budgétaire.
 
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 14:49

Des précisions

 

Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel s’est tenu le vendredi 3 avril. C’est le deuxième comité depuis la fermeture des établissements scolaires liée au Covid-19. L’essentiel de l’ordre de jour était consacré à la gestion des conditions de travail dans ce contexte de crise sanitaire. Quelques avancées et précisions sont à retenir.
 

Protection

Les masques arrivent dans les écoles et les établissements : les personnels de « seconde ligne » (ceux qui accueillent les enfants de soignants notamment) seront enfin équipés de ces moyens de protection. Un million de masques sont livrés dans les établissements et ce stock sera renouvelé tous les 10 jours afin d’assurer la sécurité de toutes les personnes prenant part à ce dispositif. L’entretien des locaux doit se faire deux fois par jour.
 

Accompagnement psychologique des personnels confinés

Des initiatives académiques émergent pour venir en aide aux personnels en souffrance (cellule d’écoute). Le réseau PAS (Prévention, aide et suivi) de la MGEN est pleinement mobilisé également. Le ministère travaille à un dispositif national d’accompagnement et d’écoute.
 

Action Sociale

À la demande de l’UNSA, le ministère a alerté la Division des affaires financières pour que des budgets d’urgence soient déployés afin de venir en aide aux plus précaires notamment. Les personnes dans le besoin peuvent contacter les services sociaux de leur département qui continuent à œuvrer à distance.
 

Cadrage du télétravail

L’Unsa a demandé qu’une note de cadrage puisse être envoyée aux personnels en télé-enseignement afin d’en préciser les contours (horaires, droit à la déconnexion, espace de travail, outils, personnes ressources, conciliation vie pro / vie perso) et que cette note puisse être étayée des travaux déjà effectués sur le télétravail dans la Fonction publique. Le ministère a accueilli favorablement cette proposition et devrait pouvoir envoyer ce document repère aux collègues en télétravail. L’Unsa a également rappelé que les frais non prévus engendrés par l’achat de terminaux numériques pendant cette période devront pouvoir être défrayés. Cette possibilité fera l’objet d’une étude interministérielle.
 

Reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle

L’Unsa a demandé que la contraction du Covid-19 en service puisse être reconnue comme maladie professionnelle. Bien évidemment, cette maladie ne fait pas encore partie de la liste officielle des maladies professionnelles car elle est toute récente. Le ministère devra étudier cette possibilité, en prenant en considération qu’elle sera reconnue comme telle pour les soignants.
 

Fin du confinement

Même s’il est beaucoup trop tôt pour envisager le retour en classe, il est néanmoins nécessaire dès à présent d’envisager les différents scenarii possibles. L’ensemble des organisations syndicales a voté un avis permettant la mise en place d’un groupe de travail étudiant les conditions de déconfinement pour l’ensemble de la communauté éducative. Le ministère devrait mettre en place ce groupe de travail rapidement. Le retour à une activité « normale » ne pourra pas s’effectuer comme une rentrée classique, il y aura certainement plusieurs phases et notamment une première pour les personnels avec un accompagnement spécifique (écoute individuelle ou collective en fonction des équipes, notamment s’il y a eu des décès).
 
 
L’Unsa Éducation apporte tout son soutien aux personnels de l’Éducation nationale mobilisés quotidiennement à distance ou dans les établissements et continue à défendre leurs conditions de travail dans cette période difficile et inédite.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 16:32

CTSD du jeudi 02/04/20

 

Suite à une longue séance en visioconférence de 3 heures, la Directrice Académique a rendu son verdict concernant les mesures de cartes scolaire pour la rentrée 2020.

Le projet a peu évolué par rapport aux mesures qui nous ont été présentées lundi en GT, aussi l'UNSA-Education ne pouvait pas valider ces propositions. Mais afin de ne pas retarder les opérations du mouvement (un vote contre aurait entrainé la convocation d'un nouveau CTSD la semaine prochaine) nous avons refusé de voter ces mesures.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des ouvertures et fermetures de classe en cliquant sur le lien ci-dessous.

D'autres mesures ont été prises :

- pour le remplacement, transformation de 8 postes de brigade départementale en 8 postes de TRS

- L'ouverture de l'école Nikki de Saint-Phalle de Bagneux est repoussée à la rentrée 2021, en raison du retard pris dans les travaux

- Scission de l'école élémentaire Anatole France de Gennevilliers en 2 écoles élémentaires Anatole France A et B

- Fermeture de l'école maternelle Michelis et des écoles élémentaires Michelis A et B de Neuilly, création d'une école élémentaire Michelis A et d'une école primaire Michelis B

David PLANCHE

Représentant UNSA-Education 92 au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
1 avril 2020 3 01 /04 /avril /2020 09:37
Alors que les enseignants, les élèves, les familles sont sous pression depuis plusieurs semaines pour faire « la classe à la maison » et qu’ils ont tous besoin de souffler pour pouvoir tenir dans la durée, le ministre vient d’annoncer « les vacances apprenantes ». Le SE-Unsa dit non !

Bien sûr, il n’est pas question d’interdire aux enseignants qui le souhaitent de maintenir le lien avec leurs élèves. La continuité des échanges, les contacts rassurants, les rituels structurants, l’écoute attentive peuvent rester à l’ordre du jour pendant les vacances. Mais, pour le SE-Unsa, il n’est pas admissible que le ministre invite, sur un média grand public, les enseignants à continuer à « donner des devoirs » pendant les vacances de printemps, même « de façon modérée ». Les personnels, comme les élèves et leurs familles, ont non seulement droit à des vacances mais ils en ont besoin.

Le ministre se dit conscient du creusement des inégalités. Pour y remédier, il annonce sans aucune concertation avec les personnels « des cours particuliers pendant les vacances, à distance et gratuits, seuls ou en petits groupes ». Ainsi, les difficultés créées par l’enseignement à distance devront-elles être résolues par davantage d’enseignement à distance ? Ainsi, pourrait-on assurer pendant les vacances la continuité pédagogique qu’on n’a pas réussi à mettre en place pendant la période scolaire ? Ainsi, 6 heures de soutien à distance pendant les vacances pourraient-elles permettre de raccrocher les 5 à 8% d’élèves « perdus de vue » ?

Chaque intervention du ministre dans les médias se traduit par de nouvelles annonces, de nouvelles injonctions à faire toujours plus sans prise de recul sur cette « continuité pédagogique » dont tous les enseignants savent qu’elle peut être redoutable pour un très grand nombre d’élèves parce qu’il manque les interactions en classe, celles qui permettent d’identifier et de clarifier le sens des tâches accomplies et de transformer des contenus en connaissances et compétences.
 
À force de solliciter chaque jour davantage les personnels, en appelant toujours plus à leur engagement pour le Service public, le ministre court le risque de les épuiser totalement. Le SE-Unsa exige le respect des besoins de tous, élèves et enseignants, il exige le respect des vacances de printemps.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 17:20

Groupe de Travail du 30/03/20

 

En raison des conditions exceptionnelles dues au confinement, ce GT s'est tenu en visioconférence.

Nous sommes intervenus sur toutes les situations que vous avez portées à notre connaissance. La DASEN doit désormais rendre son arbitrage par rapport au projet de carte scolaire lors du CTSD qui se réunira jeudi matin, de nouveau en visioconférence.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 10:35

Quelques avancées

 

Le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail ministériel s’est réuni le vendredi 20 mars. Faisons  le  point  sur  les  mesures  prises  par  le ministère au fur et à mesure des annonces présidentielles qui impactent directement la santé et les conditions de travail des personnels

 

Accueil des enfants de soignants

 

Pour l’Unsa Éducation, cet accueil doit être effectué par des personnels volontaires uniquement et dans un cadre de travail sécurisé : conditions sanitaires optimales, rythme respectueux, aucune pression pour assurer la continuité pédagogique de leurs propres élèves. Le ministère travaille à un cadrage juridique pour préciser les contours de cette mission.

 

Rythme de travail

 

L’Unsa Éducation a demandé au ministère bienveillance et confiance envers les personnels qui accomplissent actuellement différentes missions : accueil des enfants de soignants,continuité pédagogique, école à la maison pour leurs propres enfants. Ces premiers jours de fermeture des écoles et des établissements ont démontré le dévouement des collègues à assurer le maintien du contact avec les élèves et leurs familles. L’organisation du travail à distance qui ne peut être calquée sur le rythme scolaire  devra  cependant  être  rapidement travaillée afin de trouver un rythme soutenable sur le long terme et d’éviter épuisement et découragement tant chez les personnels que chez les élèves.

 

Sécurisation des plus précaires

 

Les personnels actuellement sous contrat à durée déterminée s’inquiètent pour leur avenir. Pour l’Unsa, ils doivent faire l’objet, et notamment les plus précaires, d’une vigilance particulière. Le ministère n’envisage pas de mettre fin aux contrats en cours brutalement et examinera les situations au cas par cas. De plus, l’Unsa a demandé que les budgets d’action sociale soient abondés en urgence afin de faire face aux demandes d’aide qui ne devraient pas tarder à affluer (prêt d’urgence, prêt à taux zéro, logements sociaux...)

 

Soutien psychologique

 

L’Unsa a demandé la pleine mobilisation du réseau Prévention,Aide, Suivi (PAS) de la MGEN afin d’aider les collègues pendant cette période de confinement. N’hésitez pas, adhérents à la MGEN ou non, à composer le numéro vert si vous avez besoin de soutien : 0805 500 005

 

Jours de carence

 

À la demande de l’Unsa, soucieuse dès le début de la crise de ne pas pénaliser davantage les personnes atteintes du Covid-19, les jours de  carence sont dorénavant  suspendus  pour  tous, salariés et agents publics malades. Enfin, quelle que soit la situation, le salaire intégral (incluant  primes et indemnités) est  maintenu.

 

L’Unsa Éducation apporte tout son soutien aux personnels de l’Éducation nationale mobilisés quotidiennement pendant cette période difficile et inédite.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 15:00

Merci aux directrices et directeurs !

 

La crise sanitaire que nous traversons a contraint le SE-Unsa à reporter sa deuxième « Semaine de la direction d’école » qui était prévue du 23 au 27 mars. Pourtant, l’actualité démontre une fois de plus le rôle clé des directrices et directeurs d’école dans le 1er degré.
 
Les directrices et directeurs ont tout mis en œuvre pour permettre les meilleures organisations possibles suivant leurs contextes locaux, et sont allés au-delà de ce qui pouvait être attendu d’eux. Le SE-Unsa, déjà déterminé à obtenir de nouvelles avancées pour la direction et le fonctionnement de l’école, les en remercie, et mettra tout en œuvre pour faire reconnaître cet investissement.

Cette semaine aurait dû être la Semaine de la direction d’école organisée par le SE-Unsa. Après une première édition en 2018 qui avait permis d’attirer l’attention sur les conditions de travail des directrices et directeurs, le SE-Unsa souhaitait remettre en avant ce dossier qui n’avance pas malgré les engagements ministériels. Malgré son inscription à l’agenda social et un questionnaire ministériel qui a montré les attentes des personnels, à ce jour rien ne s’est concrétisé pour la direction d’école.

L’actualité nous prouve encore une fois que les directrices et directeurs d’école sont toujours en première ligne. Avec des consignes floues, souvent contradictoires et parfois inexistantes, les interrogations légitimes des collègues ou les leurs, et un manque criant de réponses, il a fallu gérer la fermeture des écoles aux élèves mais aussi la mise en place de la « continuité pédagogique » et l’accueil des enfants de personnels soignants par les enseignants volontaires, le tout en un week-end.

Après avoir paré à l’urgence, et ce dans le brouillard, le travail s’est poursuivi la semaine dernière pour maintenir le lien avec les collègues, harmoniser les consignes pour la continuité pédagogique entre les différentes classes de l’école, proposer un tutorat sur l’usage des outils disponibles, ou encore préserver le lien avec les familles et les collectivités… L’affiche que le SE-Unsa avait préparé pour sa Semaine de la direction d’école traduit bien l’ensemble de ces missions : « Place de la direction d’école, ici le possible est déjà fait, l’impossible est en cours ».

Le SE-Unsa ne peut pas tenir sa deuxième Semaine de la direction d’école à l’heure actuelle. Pour autant il n’en oublie pas les directrices et directeurs. Le SE-Unsa surveille attentivement la situation dans les écoles et fait remonter les difficultés rencontrées pour réguler le plus urgent.

Pour le SE-Unsa, il est indispensable de reconnaître l’extraordinaire investissement des directrices et directeurs d’école. À l’issue de cette crise sanitaire, le ministère devra se souvenir du rôle primordial qu’ils ont joué et devra agir pour leur permettre d’exercer leurs missions dans les meilleures conditions. Les directrices et directeurs n’ont que trop attendu. Le SE-Unsa est à leurs côtés, déterminé à obtenir de nouvelles avancées pour la direction et le fonctionnement de l’école.
 
(affiche téléchargeable en cliquant sur l'image)
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 09:28

Pour le SE-Unsa, c'est non !

 

Le SE-Unsa alerte le ministre sur le découragement et la colère que provoquerait une modification du calendrier scolaire et donc des vacances de printemps et d’été.
 
Si la situation des enseignants, CPE et PsyEN  n’est pas comparable à celle des soignants dans cette crise sanitaire, il n’en demeure pas moins qu’ils mettent toute leur énergie pour faire face. À la place qui est la leur et dans la situation exceptionnelle qui bouleverse toute la société, enseignants, CPE et PsyEN continuent de faire vivre le Service public d’éducation en assurant une continuité scolaire et en participant à l’accueil des enfants de parents soignants.

Depuis quelques jours, la question de la modification du calendrier scolaire, liée à l’impact possible de la crise sanitaire sur les examens, est régulièrement posée par des journalistes au ministre. Il y répond en disant que le ministère planche sur toutes les hypothèses et que ce n’est pas l’hypothèse privilégiée.

Personne ne sait ce que sera l’ampleur de la crise, ses conséquences et les mesures qu’il faudra prendre pour y remédier mais le SE-Unsa rappelle qu’actuellement les personnels de l’Éducation nationale, comme tous les salariés qui le peuvent, travaillent et participent à la gestion de cette crise inédite. Ils le font dans des conditions et une intensité qui nécessiteront de pouvoir récupérer pleinement.
 
Le ministre doit se porter garant du maintien des vacances scolaires de printemps et d’été.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 09:25

Suppression du jour de carence, enfin !

 

Suspension du dispositif "jour de carence" pour tous, salariés et agents publics malades pendant cette période d’urgence sanitaire.
Depuis le début de la crise, l’UNSA Fonction Publique demandait cette mesure de justice, qui permettra de ne pas pénaliser davantage les personnes atteintes du covid-19.

 

C’est à l’Assemblée Nationale que le Premier Ministre a annoncé cette mesure lors de l’examen du projet de loi sur l’urgence face au Covid-19. Le gou­ver­ne­ment a déposé un amen­de­ment à son projet de loi qui pré­voit l’appli­ca­tion de cette sus­pen­sion au jour d’entrée en vigueur de la loi.

 

Depuis le décret du 31 jan­vier 2020, en cas de confi­ne­ment, qua­ran­taine, garde d’enfants ou pré­cau­tion médi­cale, aucun jour de carence n’était appli­quée pour les sala­riés. Pour les agents publics, une note cir­cu­laire s’appli­quait mais ne concer­nait pas les agents mala­des, y com­pris, ceux du coro­na­vi­rus. Un jour de carence leur était appli­qué.

 

Pour l’UNSA Fonction publi­que, la santé, la mala­die ne pou­vaient pas être des objets de sanc­tion finan­cière d’autant que des soi­gnants, des agents publics et des sala­riés sont mobi­li­sés au ser­vice du pays.

 

La sus­pen­sion du jour de carence était indis­pen­sa­ble et néces­saire.

 

L’UNSA Fonction Publique acte donc posi­ti­ve­ment cette déci­sion qu’elle récla­mait avec insis­tance.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92