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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 15:21

Promotions, modules d'initiative nationale en ASH 

 

La CAPD concernant les promotions (changements d'échelon) s'est tenue hier.

Vous trouverez ci-dessous le tableau qui donne le barème minimum pour être promu pour les PE.

Si vous souhaitez connaître le résultat vous concernant cliquez ici en précisant votre nom, prénom et corps (instit ou PE).

Rappel : barème = A +2N où

A= ancienneté générale des services au 31/08/14

N = élément de note (2, 4, 6 ou 8) en fonction de la note et de l'échelon

Promotions Grand Choix     Choix    
Du 4ème au 5ème 15.000  
Du 5ème au 6ème 19.000 15.489
Du 6ème au 7ème 24.000 21.000
Du 7ème au 8ème 27.000 24.539
Du 8ème au 9ème 31.000 29.508
Du 9ème au 10ème 38.317 35.981
Du 10ème au 11ème 50.408

45.897

 

Une information a aussi été donnée sur les candidatures transmises au ministère pour les stages d'initiative nationale en ASH. Si vous souhaitez savoir si votre candidature a bien été enregistrée cliquez ici

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 10:25

Premières informations

 

A quelques jours de la clôture des inscriptions, la ministre de l’Education Nationale a publié un communiqué de presse indiquant le nombre de places offert aux différents concours.

C’est un nombre en augmentation de 29% par rapport à la session 2014. 24 735 postes sont proposés : 11 726 postes pour le premier degré public et 13 009 postes pour le second degré public.

La répartition par académie dans le premier degré et par discipline dans le second degré devrait être publiée très prochainement au Journal Officiel.

En attendant ces informations, le communiqué de presse de la rue de Grenelle donne quelques éléments.

Pour le CRPE, 11 726 postes sont proposés. Ils se répartissent en 11 279 aux concours externes et 447 aux concours 3ème voie. Le Communiqué précise qu’à Créteil ce sont 1 540 places qui sont offertes contre 1050 en 2014. A Versailles, ce sont 1430 places contre 1195 en 2014.

Pour les concours du second degré, 13009 postes sont proposés. Ils se répartissent en 12 800 aux concours externes et 309 aux concours 3ème voie.

Le communiqué précise qu’en Mathématiques ce sont 1440 places qui sont offertes contre 1243 en 2014. En Lettres modernes ce sont 1310 places en 2015 contre 1270 en 2014. En Anglais ce 1225 places en 2015 contre 1000 en 2014.

Les 12 800 postes offerts aux différents concours externes du second degré public sont ventilés ainsi :

Concours externes de l'Agrégation : 1 940 postes

Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement secondaire (CAPES) externe : 7 200 postes

Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement technique (CAPET) externe : 610 postes

Certificat d'aptitude au professorat de lycée professionnel (CAPLP) externe : 1 850 postes

Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement physique et sportif (CAPEPS) externe : 800 postes

Conseiller principal d'éducation (CPE) externe : 310 postes

Conseiller d'orientation psychologue (COP) externe : 90 postes

Par ce communiqué le ministère souhaite donner aux candidats potentiels un signe volontariste. Il espère ainsi remédier aux déficits de recrutements de certaines académies ou disciplines. Le nombre d’inscrits après le 21 octobre sera un premier indicateur.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 14:01

Davantage d'équité mais des sorties à accompagner

 

La ministre vient de rendre publique la nouvelle répartition académique des réseaux d’éducation prioritaire. Le SE-Unsa se félicite de voir cette révision appuyée sur des bases claires (indicateur social unique) avec pour objectif une plus grande équité entre les académies. Il rappelle sa satisfaction, dans un contexte budgétaire contraint, du maintien du même nombre de réseaux sur le territoire.

 

Pour le SE-Unsa, il est indispensable que le travail local d’élaboration d’une cartographie renouvelée de l’éducation prioritaire soit mené en concertation avec les organisations représentatives des personnels et sur la base de critères totalement transparents.

 

Il est également indispensable que les moyens des établissements sortants ne chutent pas brutalement. Les recteurs devront mettre en place des DGH différenciées en fonction des difficultés constatées. Quant aux personnels, ils doivent bénéficier de mesures transitoires. Grâce au combat syndical, une clause de sauvegarde maintient leurs indemnités pendant trois ans, le temps pour ceux qui le souhaitent de retrouver une affectation en éducation prioritaire.

 

La prise en compte pleinement justifiée de la situation très difficile de Mayotte et de la Guyane, et à un moindre niveau des académies de Lille et d’Amiens conduit - dans cette enveloppe fermée - à des réductions significatives du nombre de réseaux dans plusieurs académies (Toulouse, Bordeaux, Versailles, Rouen). 

 

Le SE-Unsa sera très attentif aux choix locaux qui seront arrêtés par les recteurs : de leur caractère transparent et justifié dépendra l’acceptation d’évolutions parfois difficiles. L’enjeu, ne l’oublions pas, reste celui de la réussite des élèves dans des territoires en grande difficulté.

 

Paris, le 23 septembre 2014

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 08:33

Des réponses concrètes. Vite !

 

Depuis la rentrée, la pression monte dans de nombreuses Espé. Le cadre réglementaire articule une formation professionnelle pour tous mais aussi adaptée au cursus et parcours antérieurs de ceux qui détiennent déjà un master ou en sont dispensés. Pour autant, des discours sur le terrain persévèrent dans la rigidité. Après déjà plusieurs interventions auprès du ministère qui ont trouvé des réponses toujours rassurantes mais suivies de peu d’effets, le SE-Unsa écrit solennellement à la Ministre pour demander de toute urgence des clarifications. Dans le même temps, les sections du SE-Unsa continuent d’intervenir localement auprès des Espé qui joueraient de leur autonomie.

Rappeler que les stagiaires déjà détenteurs d’un master n’ont pas à accomplir toutes les formations du cursus Meef, comme le fait le ministère, laisse planer beaucoup trop de doutes. Il faut des réponses concrètes, vite !

 

Madame la ministre,

 

Alors que les lauréats de la dernière session de concours inaugurent la formation en alternance voulue par la loi de refondation, nous vous alertons sur la tension qui règne dans de trop nombreuses Espé.

 

La réforme de la formation que nous avons soutenue a pour objectif l’acquisition de compétences professionnelles et l’entrée progressive dans un métier qui s’apprend. Pour les enseignants et CPE stagiaires, cette année est celle de la transformation de leur succès au concours en réussite de leur projet professionnel avec la titularisation à la clé. Pourtant, la mise en œuvre locale de la réforme de la formation suscite légitimement beaucoup d’inquiétudes en laissant planer le spectre de leur échec. Des informations erronées ici, des exigences incohérentes là en sont la source.

 

Les lauréats de la dernière session de concours effectuent d’une part un service à mi-temps dans les écoles et les établissements et d’autre part, suivent une formation dans les Espé. Bien que celle-ci et les exigences qui en découlent, selon les statuts et circulaires,  doivent-être adaptées aux différents profils, force est de constater que dans de nombreuses académies ce n’est pas le cas. En effet, alors que de nombreux stagiaires remplissent déjà la condition de diplôme nécessaire à leur titularisation  ou en sont dispensés (parents de trois enfants, sportifs de haut niveau..), des Espé cultivent une pression injustifiée et exigent formellement la validation partielle ou totale du nouveau master MEEF.

 

Après plusieurs interventions nationales et locales de notre part, nous attendons maintenant que vous apportiez toutes les clarifications nécessaires pour que l’année de stage se déroule de façon apaisée. C’est le gage d’une formation de qualité. Elle est fondamentale pour l’avenir de notre École.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 08:03

Le 1er octobre au Plessis, le 8 à Courbevoie

 

Nouveaux rythmes, nouveaux horaires ! Le SE-Unsa 92 vous invite à 2 réunions d’information syndicale, les mercredis 1er octobre au Plessis-Robinson et 8 octobre à Courbevoie.

A l’heure du café (13h), venez échanger avec nous sur la rentrée (et notamment sur la gestion du surnombre d’enseignants), les nouveautés de 2014/2015 (consultations sur les programme de maternelle et sur le socle commun, mise en place du PAP, …) et bien sûr la mise en place des nouveaux rythmes dans vos communes.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:19

Stop à l'intox sur le temps de travail et la rémunération !

 

Cette année encore, les missions d’accompagnant du handicap sont assurées par des personnels aux statuts différents. En cette rentrée, que vous soyez CUI ou AESH, vous êtes nombreux à vous interroger sur votre temps de travail hebdomadaire, votre rémunération, votre employeur… Difficile de comprendre son contrat quand l’administration elle-même peine à s’y retrouver !

Le SE-Unsa vous aide à y voir plus clair !

JE SUIS AVS ou EVS

  • Mon contrat est un contrat CUI, contrat en CDD de droit privé. Il est conclu avec l’État via ses représentants : le Dasen ou le chef d’établissement (selon que c’est l’un ou l’autre qui a signé mon contrat, je dois donc m’adresser à l’un ou à l’autre pour tout ce qui concerne le suivi et la gestion de mon contrat).
  • 20h ? 24h ? 26h ? Je travaille combien d’heures par semaine ? La durée hebdomadaire de référence fixée par le MEN est de 20 heures par semaine, et ce nombre d’heures n’est pas négociable, quel que soit le motif invoqué par votre chef d’établissement ou votre directeur d’école !
  • Comment est calculée ma rémunération ? Le salaire de tous les personnels embauchés en CUI correspond au smic horaire x 86,60 heures. Là encore, il n’y a pas de modulation possible !

Ce qu’il faut retenir : Quelle que soit la durée hebdomadaire du temps de travail, la rémunération des CUI est la même pour tout le monde. Certains employeurs demandent aux agents d’effectuer plus de 20h au prétexte de la modulation du temps de travail ou de la récupération des vacances scolaires, ce qui crée des disparités entre les personnels. Le SE-Unsa a interpelé l’administration pour mettre un terme à ces différences de traitement. Notre action a déjà porté ses fruits dans certaines académies puisque des circulaires sont venues rappeler la réglementation en vigueur. En cas de désaccord sur votre emploi du temps ou si vous rencontrez des difficultés, n’hésitez pas à contacter votre section locale du SE-Unsa !

JE SUIS AESH

  • Mon contrat est un contrat CDD ou CDI de droit public. Selon le type d’accompagnement dispensé (aide individualisée, mutualisée ou collective), c’est le Dasen ou le chef d’établissement qui signent mon contrat.
  • Comment calculer mon temps de service hebdomadaire ? Le temps de service des AESH est annualisé : 1607 réparties sur 39 à 45 semaines. Il n’existe pas 36 façons de calculer votre temps de service hebdomadaire ! Pour l’obtenir,  il faut diviser le nombre d’heures à effectuer sur l’année par le nombre de semaines  (de 39 à 45). Ces deux éléments figurent sur votre contrat : « La durée annuelle du service de M. Mme…. est fixée à…. heures réparties sur…. semaines. »
  • Pourquoi ai-je le sentiment de «travailler plus pour gagner moins ?». C’est en partie vrai, mais ceci n’est pas lié à une diminution du salaire des AESH par rapport à celui des AED-AVS. Ce qui change c’est la répartition annuelle du temps de service, qui a pour conséquence une augmentation du temps de service hebdomadaire. De plus le crédit d’heures de formation (200h, à déduire des 1607h pour un temps plein), et le temps de durée de préparation ont disparu du statut d’AESH, ce qui augmente d’autant plus la quotité de travail hebdomadaire. Ex : Un AED-AVS à mi-temps dont le service était réparti sur 45 semaines travaillait 18h par semaine et percevait environ 600 euros. Si son service est maintenant réparti sur 39 semaines, le salaire ne changera pas, mais il devra travailler 20h au lieu de 18h. De la même manière, un ex AED-AVS à mi-temps, bénéficiant du crédit d’heure de formation, s’il avait son service réparti sur 39 semaines travaillait 18h. Celui-ci ayant disparu du statut, il en fera maintenant 20,5. En d’autres termes, et c’est une déception de plus, certains AESH découvrent qu’ils vont devoir travailler plus pour gagner pareil…

En cas de litige avec votre hiérarchie, n’hésitez pas à contacter votre section locale du SE-Unsa. Nous intervenons pour que les termes du contrat soient respectés, et que cessent les abus, particulièrement en cas de calcul du temps de travail erroné.

La formation, le temps de préparation sont indispensables aux AESH pour pouvoir exercer sereinement et avec professionnalisme leurs missions auprès des enfants qu’ils accompagnent ; le SE-Unsa continuera donc d’exiger que ces conditions soient respectées, et retrouvent leur place dans les contrats.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 15:50

Le flou total ... 

 

Vous êtes nombreux à nous faire remonter des incohérences concernant les affectations à titre provisoire depuis la rentrée. Certains sont en attente d'affectation alors que des postes sont libres dans des écoles voisines, d'autres ont fait la rentrée dans une classe avant d'être déplacés de manière autoritaire sur un autre poste ... Des rumeurs circulent sur une remise à plat des affectations en fonction des barèmes des collègues restant à affecter.  

Le SE-Unsa fait remonter quotidiennement ces situations, sans que nous ayons de réponse de la DSDEN à ce jour. Nous continuerons de défendre les intérêts des peronnels qui se trouvent dans la difficulté en raison de ces affectations tardives, et nous vous demandons de nous faire remonter toutes les situations qui méritent d'être signalés.  

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 14:23

Le SE-Unsa interpelle la Ministre

 

Madame la Ministre,

 
Le dernier rapport de l’OCDE « Regards sur l’éducation 2014 » pointe, à juste titre, la faible rémunération des enseignants et personnels d’éducation dans notre pays, comparativement à nos voisins de l’OCDE. Cette enquête vient corroborer ce que le SE-Unsa dit depuis plusieurs années.
 
La nécessité d’une revalorisation générale pour l’ensemble des enseignants s’avère aujourd’hui indispensable, à la fois pour montrer l’attachement de la Nation à son École, mais aussi pour reconnaître la qualification et l’investissement professionnel des personnels.
 
La revalorisation pour tous est incontournable. Il y a également urgence à traiter l’inégalité de rémunération que connaissent les enseignants du premier degré par rapport à leurs homologues du second degré.
 
Depuis deux ans, des efforts ont été consentis avec la création de l’ISAE et l’augmentation du ratio de hors-classe des professeurs des écoles. Ils permettent d’amorcer un rattrapage, mais il convient désormais d’aller plus loin dans un souci d’équité. Ainsi, nous attendons aujourd’hui que vous traciez des perspectives précises pour atteindre, dans des délais rapprochés, les 1200 euros d’ISAE et les 7 % d’accès à la hors classe.
 
La priorité au primaire inscrite dans la refondation ne doit pas oublier les personnels qui vont la faire vivre et qui ne ménagent ni leur temps, ni leur énergie pour l’École de la République.
 
Je vous prie de croire, Madame la Ministre, en l’expression de mes respectueuses salutations.
 
Christian Chevalier,
Secrétaire général du SE-Unsa
10 septembre 2014
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 15:07

Mesures de rentrée de carte scolaire

 

Ouvertures :

BOULOGNE : mat Ecole de la Biodiversité (+2), elem Ecole de la Bioversité

COLOMBES : elem La Tour d'Auvergne

GENNEVILLIERS : elem Caillebotte

ISSY : elem Louise Michel, elem Justin Oudin, elem Bords de Seine

NANTERRE : mat Anatole France, mat Eugénie Cotton, elem Abdelmalek Sayad, elem Pablo Neruda

SEVRES : mat Eugénie Cotton

 

Fermetures :

PUTEAUX : elem Petitot

SEVRES : mat Les Bruyères

 

"Plus de maîtres que de classe" :

BAGNEUX : Marcel Cachin (fermeture), Paul Cachin (ouverture)

CLICHY : Victor Hugo A (ouverture)

COLOMBES : Ambroise Paré A (fermeture)

VILLENEUVE : Pierre de Courbetin B (fermeture)

 

Brigades :

Fermeture de 12 postes de brigrade

Fabienne SIRE

Représentante SE-Unsa 92 au CTSD 

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 15:02

Des décharges supplémentaires enfin actées !

 

Les avancées pour la direction d’école que nous vous avions annoncées, notamment concernant les décharges, voient officiellement le jour dès cette rentrée. La circulaire d’application est sortie !

Le SE-Unsa est satisfait de voir se concrétiser des évolutions pour la direction d’école. Le SE-Unsa ne considère pas ces avancées comme un aboutissement mais comme un pas de plus vers une restructuration nécessaire de l’école. Le combat continue !

 

Consultez le tableau récapitulatif

 

NB : Le tableau présenté est celui des décharges au plan national. Dans notre département le régime des décharges est plus favorable puisque les seuils sont tous abaissés d'une classe (1/2 décharge à 9 classes et décharge totale à 13 classes). Le SE-Unsa 92 demandera au DASEN de répercuter malgré tout les avancées obtenues au plan national. 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école