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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:53

Parution au BO

 

Le ministre a fixé deux axes principaux à la refondation de l’Ecole, la priorité au primaire et la réduction des inégalités sociales et territoriales de réussite scolaire. Un dispositif est emblématique de ce programme, le dispositif « plus de maîtres que de classes » qui représentera 7000 postes sur l’ensemble du quinquennat. La circulaire de mise en œuvre est parue au BO du 15 janvier 2013.

Les écoles concernées sont celles de l’éducation prioritaire, mais aussi des écoles qui ont « des besoins similaires ». L’objectif est la maîtrise du socle commun, par la prévention de la difficulté scolaire et sa remédiation quand elle n’a pas pu être évitée. L’action sera centrée « sur les instruments fondamentaux de la connaissance et de la méthodologie du travail scolaire. »

Pour le SE-Unsa, ce dispositif est un projet pédagogique qui concerne l’ensemble des enseignants. Le maître supplémentaire n’est pas un maître à part, il est membre de l’équipe, comme tous les autres enseignants. « La mission peut être exercée par un maître spécifiquement affecté à l’école ou par un maître de l’école dans le cadre d’un échange de service ». C’est pourquoi nous avons fait retirer du projet de texte toutes les mentions qui faisaient du maître supplémentaire un « super-héros » de la pédagogie ou qui le confondait avec un maître spécialisé. Le rôle des RASED, en complémentarité, est bien rappelé dans la circulaire définitive.

C’est bien l’équipe pédagogique qui construit le projet pédagogique en fonction des besoins identifiés des élèves. L’affectation d’un maître supplémentaire doit faciliter des fonctionnements pédagogiques en phase avec « l’esprit des cycles » et conduire à un renouvellement des pratiques quand celui-ci s’avère nécessaire. La plus-value pour les élèves doit être visible !

Nous avons obtenu le retrait de la notion de poste fléché et de compétences spécifiques. Cependant, les postes seront identifiés de manière à ce que les enseignants intéressés aient pris connaissance du projet pédagogique de l’école. La circulaire prévoit que tous les enseignants de l’école bénéficieront d’une formation et d’un accompagnement par les équipes de circonscription et les maîtres-formateurs. L’ouverture à des équipes universitaires sera facilitée et un espace de ressources et de mutualisation sera ouvert sur le site Eduscol.

Pour le SE-Unsa, les décisions d’implantation de ce dispositif devront être prises en toute transparence et devront tenir compte de la qualité des projets pédagogiques élaborés par les équipes.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:59

Premières avancées

 

Une nouvelle circulaire régira l’organisation du temps de travail des enseignants, quelles que soient les modalités de fonctionnement des écoles à la rentrée prochaine. Que les rythmes soient modifiés en 2013 ou en 2014, cette nouvelle organisation s’appliquera à tous.

 

Les activités pédagogiques complémentaires (APC) diminuent et passent à 36h
Le volume global de l’ancienne AP reste de 60 h. Mais, il est décomposé de façon clairement identifiée :

  • 36h consacrées à des activités pédagogiques avec des groupes à effectif restreint élaborées dans le cadre du projet d’école.
  • un forfait de 24h consacrées à l’élaboration collective et à l’organisation de ces activités pédagogiques.

Le passage de 60h d’AP à 36h d’APC est une première avancée. Elle n’est, pour le SE-Unsa, pas totalement satisfaisante. Nous continuons à revendiquer l’intégration de ces activités dans les 24 heures d’enseignement.

 

Vers la fin du contrôle tâtillon de la hiérarchie ?
La circulaire va dans ce sens. A la demande du SE-Unsa, les 24h de concertation pour l’APC ainsi que les autres 24h de concertation liées, entre autres, aux conseils de maitres et aux conseils de cycle seront « forfaitisées ». Les équipes pédagogiques retrouvent ainsi une liberté d’organisation sans qu’un décompte tâtillon ne leur soit imposé. On passe ainsi de l’injonction à la confiance indispensable aux équipes. Le SE-Unsa sera très attentif à la traduction réelle de ce changement sur le terrain.

 

Des animations pédagogiques réduites
Les 18h actuelles d’animations pédagogiques passent à 9 heures/an. Elles sont complétées par 9h de formation continue qui pourront, pour tout ou partie, être effectuées grâce aux outils numériques. Pour le SE-Unsa, cette formation à distance doit permettre d’éviter les déplacements et de réduire ainsi les activités le mercredi après-midi...
A condition qu’elle se mette véritablement en place, nous y veillerons !

 

Les enseignants spécialisés ne disparaissent pas !
Oubliés dans le projet initial, les enseignants de RASED et de CLIS, grâce à l’insistance du SE-Unsa, réapparaissent dans le texte. Ils conservent leurs 108h consacrées à la concertation, aux travaux en équipe pédagogique et aux relations avec les parents.

 

La circulaire ne règle pas tous les cas
La situation spécifique des directeurs d’école, des collègues à temps partiels, des maîtres formateurs fera l’objet d’un examen ultérieur, dès le mois de février. En effet, il est nécessaire de prendre en compte l’impact du changement de rythme pour les uns ou de la mise en place des Espé pour les autres. Des négociations avec les syndicats sont programmées.

 

Et la reconnaissance financière ?
Toujours pas d’annonce précise mais l’engagement que cette question sera bien inscrite dans l’agenda ministériel. Une bonne raison de continuer à signer, relayer et faire signer la pétition du SE-Unsa : « l’Isoe pour les PE, c’est maintenant !». Déjà plus de 18 000 signataires, et vous ?

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 09:10

J'envoie ma carte de Voeux au Président

 

Le gouvernement est installé depuis huit mois. Si beaucoup de choses avancent pour le système éducatif et pour les élèves, les personnels restent sur leur faim.

Les décisions tardent à venir. Le changement annoncé n’est pas arrivé jusque dans les écoles, collèges et lycées. Or, l'école de demain ne peut exister sans une implication forte des personnels enseignants, d'éducation et d'orientation qui la font vivre au quotidien. C'est pourquoi le SE-Unsa place l'année 2013 sous le signe des personnels et demande instamment au gouvernement et au Ministre d'entamer des discussions sur les conditions de travail.

Ainsi, le SE-Unsa a décidé d’utiliser la période des vœux pour permettre aux collègues de rappeler leurs demandes au Président de la République. Gageons que des milliers de vœux de changement arrivés sur le bureau de François Hollande contribueront à accélérer l’ouverture de discussions, voire de négociations sur leurs conditions de travail.

Soutenez notre action et envoyez la carte de voeux "L'Ecole de demain, pas sans nous !".
Rien de plus simple, téléchargez la carte de voeux, imprimez-la, signez-la et renvoyez-la sous enveloppe, sans affranchissement, à :
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55 rue du faubourg Saint-honoré
75008  Paris
 
Nous comptabiliserons l'ensemble de vos envois via un compteur sur notre site. Faites monter les chiffres de participation ! Mobilisez vos collègues !
 
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 08:58

Négociations "carrières et rémunérations" en février/mars

 

La ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique a ouvert depuis septembre 2012 des cycles de concertation sur un grand nombre de thèmes sensibles pour les agents de la Fonction publique.

En effet, durant les 5 dernières années, la politique anti fonctionnaires, menée dans le cadre de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) a affaibli considérablement le Service public et ses agents.

L’Unsa Fonction publique a décidé, en ce début d’année, de rappeler par lettre ouverte à la ministre, ses revendications en lien avec les fortes attentes des personnels en matière d’emploi et de salaires. L’accent a aussi été mis sur l’abrogation de la journée de carence avec, à l’appui, les dizaines de milliers de signatures enregistrées à la pétition lancée l’an passé.

Pour l’Unsa Fonction publique, des décisions rapides doivent être prises. Elle participera aux négociations qui vont démarrer en février/mars sur le dossier « carrières et rémunérations ».

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 13:10

Le SE-Unsa refuse de voter un texte incomplet

 

Six mois après sa nomination, Vincent Peillon a présenté le projet de décret sur la réforme des rythmes lors du conseil supérieur de l’éducation du 8 janvier. Les débats auront une fois de plus montré que ce sujet est toujours source de passion, d’affrontements, de tergiversations, d’extrapolations…

Depuis que ce dossier est sur la table, le SE-Unsa considère qu’il doit être traité simultanément selon deux angles : le premier est celui de la réussite des élèves, le second concerne l’amélioration des conditions de travail des enseignants. Comme les deux faces d’une même pièce, ces deux volets sont indissociables.

Si, sur le premier aspect, la volonté politique est affirmée, le projet de décret ne peut considérer que ce temps est seulement affaire municipale et échappe à la communauté éducative. Pour le SE-Unsa, l’organisation du temps scolaire est éminemment pédagogique et le conseil d’école ne doit pas renoncer à ses prérogatives en la matière.

Sur l’amélioration des conditions de travail des personnels, le SE-Unsa reste sur sa faim. Aucune proposition précise n’a été faite par le ministère, ni sur un nouvel aménagement des 108 heures annuelles dues par les professeurs, ni même sur une nécessaire compensation financière de leur perte de pouvoir d’achat suite au passage à quatre jours et demi.

Faute de visibilité et de perspective sur l’ensemble du dossier, le SE-Unsa a refusé de prendre part au vote du CSE. Il demande au ministre de revoir son projet. 

Paris, le 8 janvier 2013

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:11

L'enseignement catholique fait de la propagande avec notre argent !

 

 

Le SGEC* a récemment demandé aux chefs d’établissements catholiques d’organiser des débats sur le mariage pour tous, et ce à la veille d’une manifestation contre ce projet de loi. Ce n'est pas acceptable !

Pour le SE-Unsa l’organisation de tels débats constitue une tentative d'inculquer à de jeunes esprits la doctrine morale de l’Eglise contre le mariage pour tous, sans respecter la liberté de conscience des enfants accueillis voire des personnels. C’est également une ingérence dans le débat politique qui vise à peser sur l’opinion publique, aujourd’hui majoritairement favorable au droit au mariage pour les couples homosexuels. (cf. Communiqué de presse de l’Unsa Education du 23 décembre).

Le SE-Unsa se réjouit donc du rappel à l’ordre que Vincent Peillon vient d’adresser au secrétariat général de l'enseignement catholique concernant l’obligation de neutralité à laquelle sont soumis les établissements privés sous contrat. Pour le SE-Unsa, le principe de neutralité de l’école doit s’appliquer avec d’autant plus de rigueur que le débat public est vif et que le sujet est sensible.

Mais cette prise de position partisane de la part de l’enseignement catholique pose plus largement la question de son financement sur fonds publics. L'Education nationale doit-elle continuer à verser 7 milliards d’euros par an à cette institution pour qu’elle s’en serve à des fins de propagande ?
Le SE-Unsa ne le pense pas. Cela fait donc une raison supplémentaire de continuer le combat, mené avec le Cnal, en faveur d'un financement public consacré exclusivement à l’enseignement public et laïque.

* secrétariat général de l'enseignement catholique

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 08:39

Sortir de la démagogie

 

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’Ecole a été présenté au CSE (Conseil Supérieur de l’Education) vendredi 14 décembre. L’Unsa-Education a approuvé ce texte pour ces orientations et la programmation des moyens qui marquent une rupture avec la politique précédente.

La loi d’orientation ambitionne la refondation de l’école en mettant au cœur de cette refondation le contenu des enseignements, la progressivité des apprentissages et leur continuité. Elle rétablit la formation initiale et continue des enseignants en instaurant les ESPE. Enfin elle donne la priorité au primaire en lui attribuant les deux tiers des emplois créés.

 

La pédagogie réhabilitée
Cette réforme réhabilite la pédagogie et le traduit par des mesures structurelles avec les ESPE, un Conseil supérieur des programmes, un Conseil national d’évaluation du système éducatif. Elle affirme le rôle et la spécificité de l’école maternelle. Afin de rendre ces modifications opérationnelles, elle projette la redéfinition du contenu du socle commun de connaissances, de compétences et, désormais, de culture. Elle veut redéfinir le nombre et de la durée des cycles à l’école primaire en visant la continuité avec un conseil école-collège. La programmation dans la loi de 54 000 nouveaux postes en plus de la compensation des départs en retraite est la concrétisation de la priorité à l’éducation.
Cette loi marque une rupture avec la politique conduite depuis plusieurs années. La méthode de concertation aura aussi été particulièrement différente. Pour le SE-Unsa, ce changement politique engage au changement de posture syndicale. Quelle est la valeur d’un non (quasi permanent pour certaines organisations syndicales) quand on ne sait pas dire oui ?

 

Et les rythmes dans tout ça ?
Cette loi d’orientation est une étape fondamentale mais ne fait qu’ouvrir la voie à de nombreux chantiers qui se traitent dans un autre cadre et qui, à ce titre, ne figurent pas dans la loi. Celui des rythmes scolaires entamé depuis des mois n’en finit pas de ne pas aboutir. Même si ce n’était pas l’objet de la loi d’orientation, le SE-Unsa a dénoncé l’impréparation et les atermoiements sur ce dossier géré au fil de l’eau qui exaspèrent la profession, à nouveau, lors d’une intervention liminaire lors du CSE du 14 décembre.

Pour le SE-Unsa, il n’est pas possible de traiter de façon disjointe réussite des élèves et amélioration des conditions de travail des enseignants. Le Ministre doit enfin l’entendre !

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 18:08

Les chiffres viennent de tomber !

 

 

Le journal Le Monde vient de publier en ligne la répartition des créations de postes pour la rentrée 2013. Drôle de conception du dialogue social puisque la Presse a en sa possession les informations de la carte scolaire avant les représentants des personnels ! Le Comité technique ministériel se tient demain sur ce sujet et nous n'avons toujours aucun document de travail. Nous interviendrons demain au CTM à ce propos.

Découvrir les chiffres de la carte scolaire 2013 

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 08:39

Le SE-Unsa tape du poing sur la table !

 

 

La valse des annonces, contre-annonces, changements d'orientation… a plus que duré. Lors du CSE du 14 décembre, le secrétaire général du SE-Unsa  a interpelé directement le Ministre pour lui demander que cesse ce flou une bonne fois pour toutes.

 

Monsieur le Ministre,

L’UNSA-Éducation vient d’évoquer longuement la partie visible de la loi d’orientation et de son annexe. Permettez-moi de revenir ici sur un aspect absent de la loi, mais bien présent dans l’esprit de nos collègues et qui est l’objet de toutes leurs préoccupations : je veux parler des rythmes scolaires.

Sujet important puisqu’il touche à la réussite de nos élèves.
Sujet important puisqu’il impacte les conditions de travail de nos collègues.

C’est cette équation, assurer la réussite de nos élèves sans dégrader les conditions de travail des enseignants, que vous devez résoudre monsieur le ministre.

J’ai bien entendu la détermination du Président de la République, tout comme la vôtre de voir ce dossier avancer. Mais, vous le savez, et l’expérience le montre : le volontarisme politique ne peut se suffire à lui-même. Il faut que le message soit clair, il faut que les personnels se l’approprient. Il y faut aussi de la constance et de la méthode.

La méthode n’est pas accessoire en la matière. Elle  permet justement de clarifier le message, de rendre lisibles les intentions, de permettre de se projeter et in fine de s’approprier un projet pour le faire vivre.
Aujourd’hui c’est la confusion et l’absence de lisibilité qui règnent. Depuis des semaines, ce dossier est traité au fil de l’eau, au gré du vent et des humeurs.

Alors même que sur cette question des rythmes à l’école primaire, nos collègues sont divisés, dubitatifs, inquiets, rien n’est en mesure de les rassurer aujourd’hui. Votre message comme votre action restent illisibles par les personnels. L’absence de calendrier prévisionnel des discussions, de perspective clairement affichée ne créé pas aujourd’hui les conditions d’un dialogue serein et constructif.

Alors que vous avez ouvert ce dossier il y a déjà 6 mois, ce qui en ressort ce sont les atermoiements, les hésitations, les volte-face, et les imprécisions, autant de signes d’une grande impréparation.

Pour le SE-Unsa, je le répète, réussite des élèves et amélioration des conditions de travail des personnels sont indissociables et doivent donc être traitées dans un même mouvement. Pour nous, l’un ne va pas sans l’autre. Il est donc plus que temps de lever le voile sur vos intentions et de répondre concrètement à ces deux aspects. C’est d’autant plus important qu’une fois les décisions enfin arrêtées, il reviendra aux équipes éducatives de décliner sur les territoires, avec l’ensemble des acteurs concernés, cette nouvelle organisation du temps de l’élève.

Alors, Monsieur le Ministre, il faut avancer. Mieux, il faut aboutir ! Dans l’intérêt des élèves bien sûr, mais pas au détriment des enseignants.

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 14:46

Le temps des enseignants va de pair avec celui des élèves

 

Si de premières précisions ont été apportées sur l’organisation des rythmes des élèves c’est loin d’être le cas pour les obligations de service des professeurs des écoles. Pour le SE-Unsa, réussite des élèves et amélioration des conditions de travail vont de pair. Les discussions sur ce deuxième point se poursuivront jusqu’en janvier. Le SE-Unsa avance plusieurs revendications et martèle ses exigences.

Si le ministère refuse de discuter des 24h d’enseignement, les 108 h peuvent être largement revisitées :

  • Temps de concertation, de réunion d’équipes éducatives et de suivi, relation avec les parents : aujourd’hui de 24h annuelles, le SE-Unsa souhaite qu’il soit largement augmenté.  Par ailleurs, il doit être forfaitisé. Pour le SE-Unsa, le message est clair : Stop aux tableaux excel !
  • Activités en groupe restreint : Le volume et le contenu de l’aide personnalisée seront revus. Le SE-Unsa prône le retour de toutes les formes d’aides sur le temps commun à tous. Si le ministère ne veut pas supprimer purement et simplement l’aide personnalisée, il consent à sa transformation en Activités Pédagogiques Complémentaires dont la définition du contenu serait rendue aux équipes et le volume annuel doit être divisé par deux.
  • Animations et formations pédagogiques : pour le SE-Unsa, les actuelles 18h doivent être ramenées à 9h.

Enfin la question de la compensation de la perte de pouvoir d’achat liée au passage à 4 jours et demi doit être traitée pour la rentrée 2013.

Les obligations de service font partie des questions catégorielles qui doivent être traitées. Le temps partiel, les indemnités reconnaissant les missions de suivi des élèves, le ratio de hors-classe, la direction d’école, la gestion des mutations sont autant de sujets qui doivent être mis sur la table. Un agenda social réclamé par le SE-Unsa devrait être enfin établi.

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