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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 14:30
Le SE-UNSA continue d'agir

Deux réunions ont eu lieu au Ministère sur l’aide personnalisée :

- le comité de suivi sur l’accord relatif aux 108 heures, signé par le SE-UNSA et le Sgen. Il s’est réuni, sur notre demande, le vendredi 9 octobre 2009. Il avait pour objectif de faire un point de situation sur l’an II de ce dispositif et de déterminer les éléments à faire évoluer.

- un groupe de travail national sur l’aide personnalisée

Il s’est réuni le vendredi 16 octobre en présence de la DGESCO, de la DGRH et du côté des organisations syndicales, du SE-UNSA, du Snuipp, du Sgen et du SIEN-UNSA (syndicat des IEN).

 

Interventions du SE-UNSA au cours de ces 2 réunions

Le SE-UNSA a tout d’abord rappelé que l’aide spécialisée et l’aide personnalisée étaient bien distinctes et que les 60h ne pouvaient, en aucune façon se substituer à l’intervention des RASED, essentiels au traitement de la grande difficulté scolaire. Si les collègues reconnaissent l’intérêt de ce type d’ateliers pour les élèves en difficulté passagère ou légère, ils supportent mal les excès d’autoritarisme des IA ou des IEN sur les 60h.

Le SE-UNSA a aussi évoqué le problème de la durée de la journée scolaire pour les enfants mais aussi pour les enseignants qui doivent tout « caser » sur 4 jours.

 

Le SE-UNSA a dénoncé :

-          Le caporalisme qui régnait dans plusieurs départements sur le temps d’organisation des 60h qui se trouve réduit ou imposé a priori sans analyse des projets des équipes.

-          Les pressions sur certains collègues de maternelle que l’on somme d’intervenir en GS ou en CP/CE1 et pas avec leurs propres élèves

-          Le manque d’accompagnement institutionnel et de formation sur le traitement de la difficulté scolaire dans le cadre de l’aide personnalisée.

 

Le SE-UNSA a demandé :

-          que des consignes de souplesse soient données par le Ministère aux Recteurs et IA pour prendre en compte les projets des équipes. C’est une question de confiance et de respect du professionnalisme des enseignants.

-          que le temps supplémentaire obtenu sur les animations pédagogiques et la formation soit mis à profit pour apporter des éléments concrets aux collègues concernant l’aide personnalisée

-          qu’un bilan qualitatif soit mené pour identifier les freins/les obstacles mais aussi les demandes des collègues pour faire évoluer le dispositif

 

Position du MEN

Il a clairement exprimé son accord sur nos demandes de respect des équipes et de non contrainte sur le dispositif que ce soit au niveau du moment des ateliers (jour et heure), de leur durée, de leur contenu ou du temps d’organisation même s’il nous a dit qu’il était important que le maximum de temps soit consacré aux élèves.

Il va donc intervenir, à nouveau, auprès des Recteurs et IA en ce sens.

 

Perspectives

D’autres réunions vont avoir lieu pour analyser les remontées de l’enquête du MEN et tenter de trouver des pistes d’amélioration, notamment en travaillant sur les travaux des chercheurs.

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 14:43
Stages de formation continue

  1. Stages de formation

L’utilisation de Gaia est toujours aléatoire, les services de l’IA ont recours au traitement manuel pour trier les données. Il existe des problèmes dans la gestion de l’ordre des vœux, une prise de contact avec les candidats est faite si nécessaire.

D’autre part, le nouvel Inspecteur d’Académie s’interroge sur la valeur de l’AGS dans le barème qui lui semble trop importante et bloque l’accès à la formation continue pour les nouveaux enseignants.

Le remplacement de certains stages est effectué par des PE2 (3 semaines) mais aussi par des PE1 qui partent, cette année, en stage en responsabilité de 2 semaines : certains stages vont donc être écourtés.

 

  1. Questions et infos diverses

- Le SE-UNSA et le SNUipp-FSU ont fait une déclaration commune pour protester contre le délai très court d’une semaine entre la convocation et la tenue de la CAPD, ainsi que pour le non paiement des indemnités CE1-CM2 pour les enseignants qui n’avaient pas utilisé l’application ministérielle

=> l’IA a remis aux délégués du personnel un calendrier annuel des organismes paritaires

=>  concernant les indemnités pour les évaluations CE1-CM2, l’IA va transmettre aux écoles une fiche d’attestation sur l’honneur d’avoir fait passer, corrigé et transmis les informations aux familles à retourner par la voix hiérarchique.

- Il reste 146 collègues mis à disposition des circonscriptions (dont 10 en congé maternité)

- Au 12 octobre, 12 ineats et 45 exeats avaient réellement été effectués.

- AVS : pour être prorogés les contrats de plus de 6 ans peuvent être validés par la  MDPH si la preuve que la continuité pour l’enfant est nécessaire. Il existe 192 supports à temps plein, 56 personnes ont été nouvellement recrutées mais 60 enfants sont encore en attente d’un AVSI. Le recrutement de 100 contrats aidés est prévu.

Robert Perrin 

Délégué du personnel SE-UNSA 92

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 16:37
On est loin du compte

Fait inhabituel, Luc Chatel a tenu à participer au CTPM. Le ministre, insistant sur sa volonté de refonder le dialogue social dans son ministère, est venu proposer « un pacte de carrière basé sur deux piliers »  : la dynamisation des ressources humaines et l’évolution des rémunérations des enseignants.

Sur le premier point, il affiche une volonté marquée : faire du « ministère de l’humain » un « lieu où s’expriment les talents et les mérites ». Il propose une gestion plus personnalisée et plus attentive des carrières qui repose non seulement sur une formation initiale élevée mais aussi sur une formation tout au long de la vie. Une attention particulière est annoncée en ce qui concerne la médecine du travail. En la matière, notre ministère est carrent depuis des décennies.  Pour le SE-UNSA, si une gestion plus personnalisée a du sens pour des collègues rencontrant des difficultés, elle ne doit pas être généralisée et aboutir à une individualisation des carrières fondée sur un mérite subjectif.

Le deuxième pilier de la revalorisation  annoncé par le ministre est très décevant.

Il propose  à la discussion quatre chantiers :

-         débuts de carrière,

-         rattrapage salarial pour les cinq premiers échelons,

-         reconnaissance de nouvelles missions,

-         nouvelles modalités d’avancement de grade avec la création d’un grade supplémentaire pour les enseignants.

Pour le SE-UNSA, les primes, indemnités et heures supplémentaires mises en place depuis deux ans ne sauraient constituer une revalorisation. Elles sont la légitime rémunération de travaux effectués en plus  par les seuls enseignants qui peuvent y prétendre. Par ailleurs, l’annonce d’une augmentation de cent euros par mois pour les débuts de carrière est dérisoire au regard de l’élévation de deux ans du niveau de formation et des comparaisons européennes.

Pour le SE-UNSA le compte n’y est pas. La promesse présidentielle faite à chaque éducateur a créé des attentes légitimes auprès de nos collègues. C’est donc un effort budgétaire conséquent qui doit être fait pour répondre à chacun d’entre eux. La revalorisation ne peut pas se limiter à quelques générations ou à quelques catégories d’enseignants et écarter la grande majorité d’entre eux.

Après deux ans de tergiversations, le cadre des discussions est enfin posé. Le SE-UNSA  est bien décidé à faire évoluer les premières propositions ministérielles, pour l’heure très insuffisantes.

Paris, le 1er octobre 2009

Christian Chevalier, Secrétaire Général

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:57

A l’Ecole « koh lanta » ?

 

Le Recteur de l’académie de Créteil vient de proposer la mise en place d’une cagnotte pour motiver les élèves en délicatesse avec l’école. Si l’absentéisme et le décrochage scolaires, notamment dans la voie professionnelle doivent trouver une solution, cette démarche, même expérimentale, prend,  pour le SE-UNSA, le  contre pied de ce que doit être une éducation à la solidarité et à la citoyenneté.

Les questions de fond sont ainsi esquivées. La voie professionnelle est encore une voie de relégation faute de parcours d’orientation positif. Sa rénovation mal préparée est en train de rétrécir l’offre de formation, notamment en BEP. Enfin, le budget de l’éducation nationale n’est pas à la hauteur pour garantir une scolarité de proximité et de qualité.

Pour le SE-UNSA, l’Ecole ne peut importer les pires pratiques de motivation d’équipes ou seul l’appât du gain souderait les individus. Faire du groupe-classe une équipe à « la koh lanta » est indigne des valeurs que doit porter le service public d’Education.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 13:22

Le collectif passe à l’action

Le SE-UNSA est membre du collectif « Pas de bébés à la consigne », constitué autour d’associations et de syndicats, et qui a déjà lancé une pétition nationale en avril 2009 pour alerter l’opinion publique concernant la politique de la petite enfance et les choix du gouvernement en la matière.
Le Collectif s’inquiète des projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants et l’école maternelle : les différentes mesures tendent vers une dégradation des dispositifs existants. Ils remettent en cause la qualité de l’accueil nécessaire pour répondre aux attentes des familles et aux besoins fondamentaux des enfants.
Dans l’immédiat, le collectif poursuit une campagne de sensibilisation et de mobilisation contre le projet de modification du décret du 20 février 2007 relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance. Ce projet dégraderait notamment les taux d’encadrement et le niveau de qualification des professionnels de la petite enfance. Un certain nombre d’initiatives sont menées :
- une conférence de presse nationale s’est tenue le 30 septembre, avec la remise d’un dossier de presse étayé sur la situation actuelle ;
- la réalisation d’un 4 pages pour une large diffusion, sur la base de la déclaration commune adoptée par les membres du collectif ;
- un courrier au Président de la Cnaf, dont le conseil d’administration doit se prononcer sur le projet de décret mardi 6 octobre, pour attirer son attention sur notre action et lui demander de recevoir une délégation en audience au conseil d’administration à titre exceptionnel.
- une journée nationale le 17 novembre.

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:37

Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, se sont réunies le lundi 28 septembre 2009.

Elles ont fait le point sur la préparation, en France, de la Journée mondiale pour le travail décent du 7 octobre 2009, à l'appel de la Confédération Syndicale Internationale (CSI). Cet appel marque l'attachement de l'intersyndicale à la dimension internationale du syndicalisme.

Dans toute la France, seront organisés dans l'unité, des rassemblements, meetings, manifestations, conférences de presse, actions dans les entreprises, débats, rencontres avec les élus, qui feront écho à des mobilisations semblables partout dans le monde ce jour-là. Les sept organisations appellent à leur réussite.

La crise, dans sa dimension économique et sociale, continue de frapper durement salariés, chômeurs, jeunes et retraités : à la pression mise par les entreprises sur les salariés, aux destructions d'emplois dans le public et dans le privé, au développement de la précarité et des inégalités se rajoutent des choix gouvernementaux désastreux en matière de fiscalité. Non seulement les salariés souffrent parce que le chômage s'aggrave, mais ils sont en plus victimes de nouvelles taxations et de hausses de cotisations, alors que les revenus du patrimoine et du capital sont préservés.

Dans cette situation, les revendications de la plateforme commune sont plus que jamais d'actualité. Elles sous-tendent une autre politique économique et sociale afin de protéger les emplois, s'opposer aux licenciements et défendre les salariés.

Les sept organisations signataires, face à l'ampleur de la crise sociale, considèrent que l'unité syndicale doit être recherchée à tous les niveaux, notamment pour impulser et soutenir les actions dans les entreprises, les services, les secteurs professionnels et les territoires. Elles conviennent de poursuivre leur travail commun d'analyse, de propositions et d'actions.

Les organisations syndicales sont décidées à obtenir du patronat et du gouvernement des avancées significatives.

Elles mettent la priorité sur : l'emploi, la prise en compte de l'intérêt des salariés dans les choix des entreprises et des pouvoirs publics, le recul de la précarité, le conditionnement des aides publiques à un comportement socialement responsable des entreprises, la réduction des inégalités.

Bagnolet, le 28 septembre 2009

Ensemble en Ile-de-France
comme partout dans le monde pour un travail décent

le mercredi 7 octobre
devant le siège du MEDEF 75 avenue Bosquet
de 15 h 30 à 17 h 30 - métro Ecole Militaire

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:10
Attention : les modalités d'inscription ont changé

Le serveur est ouvert jusqu'au 20 octobre 2009.
Pour plus d'informations téléchargez la circulaire.
RAPPEL : si le nombre d'inscrits est suffisamment important (par rapport au nombre de postes au concours) le SE-UNSA 92 organisera une préparation au CIRPE en janvier 2010.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 15:58

Le CNAL combattra la loi Carle et dénonce le principe de  parité « public-privé » :

 

 

La loi Carle vient d’être adoptée. Si elle réduit considérablement le champ d’application de l’ex-article 89, elle n’en annule pas pour autant le principe de « parité » que nous contestons. La réduction du nombre d’élèves concernés n’est ainsi, pour le CNAL, qu’une satisfaction comptable qui ne change rien au fond du problème.

Avec la loi Carle, nous assistons à un glissement dangereux. En effet ce qui « déclenche » le financement du forfait n’est plus le contrat qui lie la commune avec son école privée, mais le choix d’une famille qui décide de scolariser son enfant dans un établissement privé d’une autre commune. C’est une étape vers un libre marché scolaire.

De surcroît, le maire subit ce choix et n’a pas d’accord préalable à donner. La loi Carle bafoue ainsi le principe de libre administration des collectivités locales. Le maire ne sait en effet qu’a posteriori qu’il doit financer un ou plusieurs forfaits.

C’est pourquoi, Le CNAL combattra la loi CARLE. En outre, Le CNAL est satisfait du recours en Conseil Constitutionnel engagé par les députés ayant voté contre cette loi, comme il le leur avait demandé. Il appelle les élus locaux concernés par la loi CARLE à ne pas payer et les citoyens comme les maires à multiplier les contentieux.

Pour le CNAL, il faut en finir avec ces concessions incessantes accordées aux écoles privées. Rappelons que celles-ci reçoivent chaque année plus de 10 milliards d’euros d’argent public (Etat et collectivités locales) pour développer un « caractère propre » quasi exclusivement catholique. Il est grand temps, pour le CNAL, que l’Etat arrête de financer la concurrence à son Ecole publique, laïque et gratuite.

 

 

Paris, le 29 septembre 2009 

Laurent Escure, Secrétaire Général du CNAL 

 

* Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l’Enseignement, du SE-UNSA et de l’UNSA-Education.

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 09:01
Quand les sénateurs attaquent le collège pour tous !

En votant un amendement déposé par le rapporteur de la loi sur l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie, les sénateurs se sont prononcés en faveur de la scolarisation d’élèves de quinze ans par les Centres de Formation des Apprentis afin d’y préparer un projet d’apprentissage.

Le SE-UNSA dénonce cette grave atteinte au principe républicain de la scolarisation commune qui montre à quel point le combat pour le collège unique n’est pas terminé.

Depuis son avènement, il y a plus de trente ans, des dispositifs spécifiques n’ont cessé d’écorner l’idéal de la scolarisation commune de tous les élèves jusqu’à 16 ans. Sous couvert de lutter contre l’échec scolaire, les 4ème et 3ème techno ont succédé aux CPA et CPPN, les classes en alternance aux 4ème d’Aide et de soutien et aux 3ème d’insertion, l’ « apprentissage Junior » et la Découverte professionnelle 6 heures aux 3ème CPA et 3ème préparatoire à la voie professionnelle… On en oublie sans doute. Faute d’avoir défini ce que devaient être les objectifs spécifiques du dernier maillon de la scolarité commune, le système a traité le problème de la difficulté scolaire sur le mode de la relégation.

Avec l’adoption du socle commun de connaissances et de compétences, cette époque devrait être révolue. On n’en est que plus surpris de l’initiative incongrue prise par les sénateurs.

Le SE-UNSA attend de la représentation nationale qu’elle porte pleinement les objectifs de la loi de 2005 au lieu de lui porter des coups de canif.

Il condamne le signal négatif qui est envoyé à la communauté éducative à l’heure où on lui demande légitimement de se mobiliser dans la mise en œuvre du socle commun.

Le SE-UNSA rappelle que l’achèvement du processus de démocratisation du collège impose de repenser en profondeur les contenus qui y sont dispensés et leur mode d’évaluation.

 

Paris, le 25 septembre 2009

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 08:30
Le SE-UNSA s’oppose à la suppression du Défenseur des enfants

Le SE-UNSA s'élève contre la suppression programmée du Défenseur des enfants. La disparition de cette institution, à la veille des 20 ans de la Convention internationale des droits de l’enfant, est une provocation.

L’utilité du Défenseur des enfants, créé en 2000, n’est plus à démontrer. Le SE-UNSA n’acceptera pas que son rôle soit dilué dans une entité de Défenseur des droits dont le périmètre d’intervention risque d’être aussi large qu’illisible pour les citoyens.

Nous appelons l’ensemble de nos collègues à participer aux actions que nous organiserons pour que le gouvernement fasse marche arrière sur ce dossier.
Lire la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

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