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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 22:18

Le SE-UNSA exige des évaluations au service des élèves

 

Depuis 2009, le SE-Unsa n’a pas changé d’avis. Les évaluations nationales qui débuteront le 17 janvier dans les classes de CM2 ne constituent pas un outil pédagogique au service des élèves. Il s’agit là d’un instrument politique conçu, notamment, pour contraindre les enseignants à mettre en œuvre les nouveaux programmes dans leurs parties les plus contestées. Par ailleurs, de telles évaluations visent à légitimer les stages de remises à niveau pendant les vacances, dont l’efficacité reste toujours à prouver. Enfin, la menace de les utiliser pour comparer les écoles plane toujours. L’objectif de ce dispositif est donc bien de conduire l’école à une « rupture » culturelle en lui imposant un pilotage par les chiffres, fussent-ils inexacts, partiels, ignorant les besoins individuels des élèves.
Le SE-Unsa continue de défendre le principe d’évaluations placées en début du CE2 et du CM2 et visant des compétences du socle commun. Lors de la concertation du printemps dernier, il a fait des propositions en ce sens au ministère. Après la cuisante correction statistique des résultats 2010, on aurait pu espérer une remise à plat du dispositif, dans son contenu comme dans son calendrier. Force est de constater que, malgré les déconvenues et l’incohérence de ces « évaluations-bilans » passées en milieu d’année scolaire, le ministre s’entête et refuse de revoir sa copie.
Le SE-Unsa continue à contester ce dispositif sur le fond. Il exige des évaluations au service des apprentissages. Dans une publication développant ses propositions, il donne aujourd’hui aux enseignants les arguments permettant de défendre auprès des familles des « évaluations-diagnostiques » favorisant l’acquisition du socle commun par chaque élève.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:05

Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation nationale !

 

logo_moyen.jpgLe collectif  «L’éducation est notre avenir » dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011 pour l’Éducation nationale, s’il est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011.

Le budget 2011 prévoit la suppression de 16 000 emplois et n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif que la recherche d’économies à partir du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.

Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes variées dans les départements (manifestations, rassemblements, débats). Cette première étape sera, n'en doutons pas, prolongée par d'autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres.

Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d'ambition du plan Licence à l'université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser !

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

www.uneecole-votreavenir.org

 

La manifestation parisienne partira à 14 h 30 du Luxembourg pour rejoindre le Ministère de l'Education Nationale en passant par le boulevard Saint-Michel, boulevard du Montparnasse, boulevard Raspail, et Sèvres Babylone.
Les organisations défileront dans l'ordre suivant : FSU - FCPE - Jeunes - UNSA Education - CGT - SGEN-CFDT - Autres mouvements pédagogiques ou organisations.
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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 14:15

Toute l'équipe du SE-UNSA 92 vous souhaite une bonne et heureuse année

 carte voeux ecran

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 12:51

Une disparition sans tambour ni trompette ...

 

C’est en fanfare que Xavier Darcos claironnait en 2009 la création d’un prêt à taux zéro facilitant la mobilité des enseignants nouvellement mutés dans un département ou une académie.

Dans la foulée, Luc Chatel présentait le pacte de carrière censé mettre du beurre dans le salaire des enseignants. Parmi les éléments d’évolution de la rémunération, le prêt à taux zéro se trouvait en bonne place.

Cette bonne nouvelle aura fait long feu. Ce dispositif intéressant, adopté par de nombreux enseignants, s’éteindra le 2 février 2011, comme vient de le confirmer la DGRH dans une discrète note adressée aux recteurs.

Pour le SE-Unsa, la revalorisation promise par le président de la République reste très en deçà des engagements annoncés. Si les enseignants payent cash les retraits d’emplois, ils ne voient toujours pas la traduction sonnante et trébuchante des économies faites sur leur dos. Pire, on leur retire quelques uns des avantages concédés. Ce sont les enseignants les plus jeunes qui vont être particulièrement touchés par l’extinction de ce prêt.

Dans une période où la mobilité subie s’accroît, où l’acquisition d’un logement devient un luxe, le SE-Unsa demande au gouvernement de revenir sur cette mesure. 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 20:44

Des stages annulés faute de remplaçants !

 

La politique de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et la réforme de la formation initiale continuent de faire des ravages.

Dernière victime : la formation continue. Lors des stages prévus en janvier, de nombreux collègues devaient être remplacés par des étudiants en Master 2, tout nouvellement admissibles au concours de Professeur des Ecoles.   

Dans un premier temps, l’Université de Cergy a demandé 288 supports de stages pour ses étudiants à l’IA du 92, qui en avait prévu 400 dans son Plan de formation ! L’IA a alors décidé de supprimer 5 stages, par manque de moyens de remplacement :

006 : Le Ciel et le Terre à l’école

026 : Pratiques artistiques croisées et enseignement de l’histoire des Arts

034 : Enseigner à l’ère numérique : socle commun, B2i et C2i 2e

052 : Teach in English

091 : Structurer l’espace et sa pensée par les jeux à l’école maternelle

Dans un deuxième temps, le nombre de M2 disponibles passait de 288 à 244 ! L’IA décidait alors d’annuler une quarantaine de candidatures, principalement d’enseignants de CM2, au nom de la continuité pédagogique, pour qu’ils assurent la passation des évaluations CM2 dans leur classe.

Les collègues concernés doivent être rapidement contactés via les circonscriptions.  

Le SE-UNSA 92 ne peut que regretter cette situation, conséquence directe de la masterisation qu’il a fermement combattu et dénoncé.

Le SE-UNSA 92 a immédiatement réagi en demandant à l’Inspection Académique :

- de reprogrammer les stages annulés avant la fin de l’année scolaire si les moyens de remplacement le permettaient

- de considérer les collègues lésés par ces annulations comme prioritaires pour obtenir un stage l’année prochaine

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 11:28

Le débat prend une mauvaise tournure

 

Alors que la conférence sur les rythmes scolaires continue ses auditions, madame Tabarot vient de rendre public un rapport sur cette même question. Après y avoir dressé un état des lieux concernant l’ensemble du système éducatif, elle explore prudemment différentes pistes d’évolution. Pour autant, le débat public se réduit à la seule nécessité de revoir la semaine de quatre jours.

Pour le SE-Unsa, la problématique des rythmes scolaires ne peut se limiter à la semaine de quatre jours à l’école primaire. Elle doit irriguer l’ensemble de notre système éducatif de la maternelle au lycée. Ainsi cette focalisation relègue-t-elle aux oubliettes les collégiens et les lycéens qui, pourtant trop souvent, doivent s’adapter à des emplois du temps démesurés que tout salarié contesterait, à juste titre.

Sur cette question, il convient d’avancer en évitant précipitation, formules choc, propositions simplistes ou caricatures. Rien ne se construira sans un cheminement patient conduisant à l’élaboration de propositions partagées par la majorité des acteurs concernés. Chacun devrait être instruit par l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui l’école primaire, avec une semaine de quatre jours imposée à la hussarde par Xavier DARCOS.

La dernière livraison de PISA nous rappelle que notre école fait rimer origine sociale avec difficultés scolaires, en reléguant les plus fragiles aux marges de notre société. Pour faire réussir les élèves, le SE-Unsa identifie les rythmes comme un des leviers importants à actionner qui mérite mieux qu’une croisade caricaturale.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 08:40

Les enseignants ne porteront pas le chapeau

 

C’est avec désolation, mais sans résignation, que les enseignants voient se renforcer la distance entre l’Ecole et les élèves qui en ont le plus besoin.
Les résultats de PISA 2009 confirment que la France se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE, tout en montrant des évolutions inquiétantes. En compréhension de l’écrit, les écarts se creusent entre les élèves les plus performants et ceux qui sont en grande difficulté. Ils se creusent également entre les garçons et les filles. Quant à la proportion d’élèves dont la performance est inférieure au niveau 2, elle est passée de 15% en 2000 à 20% en 2009. L’impact du milieu socio-économique est plus important en France que dans la moyenne de l’OCDE.
La politique éducative et budgétaire conduite depuis 2002 et amplifiée depuis 2007 a ignoré les besoins des élèves les plus fragiles. Démantèlement de la sectorisation, asphyxie des RASED, abandon du collège, hausse des effectifs, notre école n’a pas les moyens d’agir efficacement auprès des élèves les plus éloignés de la réussite.
Le SE-Unsa demande une autre politique qui donne aux enseignants les moyens de faire réussir tous les élèves, à commencer par une formation professionnelle solide alors que la masterisation l’a mise à sac. Il demande que la scolarité obligatoire soit effectivement organisée autour de l’objectif de l’acquisition du socle commun par tous les élèves, ce qui signifie refus de la sélection précoce, continuité éducative entre école et collège et développement des moyens au service de l’individualisation au sein de classes hétérogènes. 

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 13:45

Tableau des promotions PE et instits

 

Retrouvez tous les barèmes nécessaires pour être promu en cliquant ici

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 12:55

Les points clés pour le SE-UNSA

 

La conférence nationale sur les rythmes scolaires en est à sa phase des débats décentralisés. Chacun d'entre vous peut apporter sa contribution jusqu'à la mi-décembre en se rendant sur le site http://www.rythmes-scolaires.fr

Pour le SE-Unsa la question des rythmes est une question sérieuse. Les enseignants sont toujours aussi attentifs à des évolutions qui permettraient aux élèves de mieux réussir leur scolarité et de trouver davantage d’équilibre. Ils souhaitent aussi que ces évolutions prennent aussi en compte leurs besoins d’amélioration de leurs conditions de travail. Elles ont été considérablement dégradées par la nouvelle définition de leur service et les nouveaux programmes dans le premier degré, par la multiplication des heures supplémentaires et des services partagés dans le second degré.

Pour le SE-UNSA les points clés sont :

-          La question des rythmes est une question importante car elle est un levier pour faire réussir d’avantage d’élèves.

-          C’est une problématique qui concerne les enfants les plus jeunes mais aussi, très sérieusement, les adolescents. La réflexion doit donc porter sur l’école, le collège et le lycée.

-          Il faut adopter une vision globale des différents temps de vie : scolaires, périscolaires, extrascolaires, familiaux.

-          Il faut articuler cadre national et mise en œuvre locale. L’aménagement du temps scolaire relève du Ministère de l’Education Nationale. L’aménagement fonctionnel de celui-ci est une compétence du conseil départemental de l’Education National, du conseil d’école et du conseil d’administration des EPLE. Il faut viser une harmonisation par bassin de vie.

-          La semaine scolaire doit faire l’objet d’une approche quantitative mais aussi qualitative (même nombre d’heures pour tous mais des besoins spécifiques) : 24h à l’école, 27h au collège, 30h au lycée… toutes formes d’aide comprise.

-          La réflexion sur le temps scolaire ne peut pas s’exonérer d’une réflexion sur les contenus d’enseignement. Ils sont trop lourds et souvent synonymes d’empilement.

-          L’année scolaire doit respectée une alternance équilibrée de périodes de travail et de périodes de repos (7/2) et une amplitude de zonage réduit.

 

 

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 11:54

L'aveuglement ministériel persiste

 

Le ministère a reçu le SE-Unsa en audience pour dresser un premier bilan de la masterisation. Ce fut une litanie de constats totalement factuels. A aucun moment ne seront posées les questions de fond : qu’est-ce que le métier d’enseignant, quelle formation professionnelle est nécessaire ? Tout cela a été soigneusement évité, au prétexte qu’ « on ne va pas refaire l’histoire.. »

Le SE-Unsa ne partage absolument pas l’optimisme dont ont fait preuve ses interlocuteurs. Nous pouvons mesurer, chaque jour, la difficile réalité que vivent les enseignants et personnels d’éducation stagiaires. Sentiment de solitude et d’abandon, épuisement, désarroi… constituent leur lot quotidien. Ces collègues témoignent de leur impossibilité d’avoir un quelconque recul sur leur pratique et découvrent que le volet « acquis professionnels » leur fait cruellement défaut.

Le SE-Unsa continue d’exiger le retrait de cette réforme. Pour le SE-Unsa, la formation des enseignants et des personnels d’éducation doit se dérouler en plusieurs étapes :

- préprofessionnalisation dès la licence

- concours en fin de M1

- années de M2 et de stagiaire en alternance

- titularisation s’appuyant sur les regards croisés des formateurs

Pour le SE-Unsa, lourde est la responsabilité des organisations syndicales qui, en son temps, ne se sont pas opposées à cette réforme. On les voit aujourd’hui s’agiter pour faire oublier cette forfaiture. N’ayons pas la mémoire courte envers ceux qui ont envoyé les stagiaires dans le mur en échange d’une revalorisation dont chacun peut aujourd’hui « apprécier » la qualité.

 

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