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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 12:46
Les mesures prises lors du CTPD du 17 mars 2009

Mesures en maternelle
Mesures en élémentaire
Mesures RASED
D'autre part, la publication du "catalogue" des postes pour le mouvement a été repoussée au lundi 23 mars.

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 08:08
Les outils pour la grève 

Le SE-UNSA 92 met à votre disposition des outils pour faire de cette journée d'action interprofessionnelle une réussite.
Les consignes pour la grève
Déclaration d'intention préalable
Appel interprofessionnel
Appel des fédérations de la Fonction Publique
Le tract de l'UNSA (1,7 Mo)
Spécial 8 pages parents

Le départ de la manifestation est prévu à 14h30. Le cortège empruntera le parcours suivant : République, Bd des filles du Calvaire, Bd Beaumarchais, Place de la Bastille, rue de Lyon, Bd Diderot Nation.
Les organisations syndicales défileront dans l'ordre suivant : UNSA, CFTC, CFDT, Solidaires, FSU, CGC, CGT, FO
Le rassemblement des militants de l'UNSA se fera Bd du Temple à hauteur du métro St Sébastien Froissart (ligne 8). Venez nombreux défiler sous les couleurs de l'UNSA !

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 07:53

Il faut remettre le dossier... sur le métier !

La fédération UNSA Éducation et ses syndicats
A&I, SE, SIEN, SNPDEN, SNPTES SUP'Recherche,

l      constatent que la réforme envisagée de la formation et du recrutement des enseignants reste un point d'achoppement majeur, malgré les progrès enregistrés sur les autres dossiers concernant l'Université.

l      considèrent qu'elle est inacceptable en l'état, tant son élaboration a été faite dans l’urgence et sans concertation ;

l      estiment qu'au vu de la complexité du dossier, des mesures transitoires ne feraient qu'ajouter à la confusion ;

l      affirment que le maintien du système actuel en 2009-2010 est la seule solution — ce qui implique le maintien des moyens de formation (enseignants-chercheurs, enseignants, Biatoss) des actuels IUFM et de leurs antennes locales ;

l      exigent dès à présent une remise à plat totale du dossier et une négociation globale sur la base d’un cadre national  garantissant :

        une réelle formation professionnelle en alternance qui, nécessite des stages professionnels dans les établissements scolaires durant le parcours universitaire, mais également une formation professionnelle adaptée après le concours, ce qui exclut un service à temps complet devant les élèves.

        la qualité de la formation académique dont l'Université est le garant ;

        l'articulation entre formation et pratique professionnelles, ce qui impose la présence et le renforcement d’un réseau de formateurs de terrain à la qualification reconnue ;

        des conditions matérielles décentes aux étudiants pour l'accès au métier d'enseignant (bourses, prérecrutements...) ;

        un dispositif de conventionnement entre les universités, les recteurs, les EPLE pour le second degré ou les autorités représentant les circonscriptions du premier degré, afin de permettre une organisation cohérente de la formation dans les établissements et les écoles.

Pour la fédération UNSA-Education et ses syndicats SUP'Recherche, SNPTES, SNPDEN, SIEN, SE, A&I, les conditions de mise en œuvre du projet actuel sont loin de garantir une formation professionnelle qui réponde aux multiples réalités du métier d’enseignant. Il est temps que les deux ministres concernés retirent leur projet et proposent, dans un cadre largement concerté avec toutes les parties prenantes, un nouveau dispositif qui mette la professionnalisation au cœur du métier.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:20
Un cap franchi !

Le SE-UNSA apporte son soutien et exprime sa totale solidarité aux jeunes, aux collègues et à l’ensemble des personnels du lycée de Gagny, victimes de l’attaque d’un commando armé.

Le SE-UNSA tient à souligner l’extrême sang-froid et le professionnalisme dont ont fait preuve les enseignants et les personnels face à cette extrême violence.

Au-delà de l’émotion et de la colère légitime, pour le SE-UNSA, cette agression n’est pas à ranger dans la rubrique des faits divers. Un cap est franchi. L’Ecole n’est plus une institution qui force symboliquement le respect et qui se trouve donc naturellement protégée. Les établissements deviennent désormais un lieu où s’exercent les règlements de compte entre bandes rivales au même titre que les gares RER ou les centres commerciaux.

L’espace scolaire doit être préservé des violences extérieures. Il n’y a sans doute pas de recette magique pour cela. Mais il nous parait indispensable que le gouvernement cesse ses propos répétés de dénigrement contre l’école et ses personnels parce qu’ils contribuent à porter atteinte à l’image et à l’autorité de l’institution scolaire.

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 10:52

Pipeau.com !

 

Surfant sur l’angoisse bien réelle des élèves et peut-être surtout de leurs parents, deux jeunes loups fraîchement diplômés déclenchent une tempête dans le landerneau éducatif. Leur site, Faismesdevoirs.com, entend vendre des devoirs clés en main. Bien sûr, l’émoi du monde éducatif est à la mesure d’une provocation qui fait resurgir le spectre de la marchandisation de l’école et des savoirs.

Si le procédé est - volontairement- choquant, le SE-UNSA fait toute confiance aux enseignants pour ne pas être les dupes de ce « nouveau marché ». Il y a en effet belle lurette qu’ils sont confrontés aux « copier-coller » plus ou moins inspirés de leurs élèves…

Aux antipodes d’une démarche éducative, ce site exploite la propension de notre système scolaire à valoriser la note aux dépens de la maîtrise des compétences.

Le SE-UNSA appelle les enseignants à dénoncer auprès de leurs élèves et de leurs familles la véritable escroquerie d’un site qui ne fera jamais réussir aucun élève, mais vise d’abord à enrichir ses promoteurs ! Pour sa part, il continuera à promouvoir une école publique gratuite qui se fixe pour mission d’accompagner tous les élèves vers l’autonomie et l’épanouissement intellectuels. 

 

Paris, le 4 mars 2009

Luc Bérille, Secrétaire Général

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 09:49

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

La forte mobilisation du 29 janvier a conduit le président de la République à annoncer à l'occasion de la rencontre avec les partenaires sociaux, le 18 février, une légère inflexion sociale à son plan de relance.

En réponse à une partie des revendications avancées par les organisations syndicales, des mesures sont annoncées, des processus de concertation sont proposés sur le partage de la valeur ajoutée et des profits, un fonds d'investissement social est programmé.

Les organisations syndicales CFTC, CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les mesures sont trop parcellaires pour modifier le cap économique de la politique gouvernementale. Par ailleurs le Président a refusé catégoriquement d'augmenter le Smic, de modifier sa politique d'emploi dans les fonctions publiques et de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires… A cela s'ajoutent l'attitude dogmatique du patronat et son refus d'assumer ses responsabilités.

La crise nécessite des réponses d'une toute autre portée. Les effets de la crise économique et financière s'accentuent et accroissent les inquiétudes des salariés. La recrudescence des suppressions d'emploi, d'utilisation du chômage partiel, contribuent à amplifier la récession et pèsent lourd sur le pouvoir d'achat qui se dégrade.

Tout ceci conduit les organisations syndicales à poursuivre la mobilisation. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels. Elles confirment la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 mars 2009 qui donnera lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays.

En prolongement de leur déclaration commune du 5 janvier 2009, elles appellent leurs syndicats et les salariés, les demandeurs d'emploi, les retraités, à faire entendre au gouvernement comme aux responsables patronaux et employeurs leurs revendications :

- défendre l'emploi privé et public ;

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;

- exiger des politiques de rémunération qui assurent le maintien du pouvoir d'achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, des services publics de qualité.

Elles expriment leur solidarité et leur soutien aux salariés des DOM et à leurs organisations syndicales et appellent gouvernement et patronat à répondre positivement aux revendications posées.

Elles conviennent de se réunir à nouveau le 20 mars 2009 à 8h. 

Paris, le 23 février 2009

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 17:11
Trouver d'urgence une sortie de crise

COMMUNIQUE DE PRESSE SE-UNSA - SUP'RECHERCHE-UNSA

La vision gouvernementale de la « mastérisation » de la formation des enseignants est aujourd'hui totalement dans l'impasse.

Depuis le départ de cette mauvaise aventure, le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA se sont fortement inquiétés des conséquences de cette décision absurde. La « mastérisation » se caractérise en effet par la réduction de la part professionnelle dans la formation des futurs professionnels de l'enseignement !

Les mobilisations en cours indiquent que ce système ne convainc personne. De surcroît, démonstration est faite aujourd'hui qu'il ne peut fonctionner, si l'objectif est bien de former des jeunes au métier d'enseignant :  

-         Les contenus des épreuves des concours envisagés sont encore trop centrés sur la vérification des contenus disciplinaires. Est-ce la priorité lorsque l'on recrute les futurs enseignants à Master2 ?

-         Les stages des étudiants dans les classes sont sous-calibrés. Comment asseoir une première pratique professionnelle avec seulement 108 heures de stage en responsabilité durant l'année de Master2 ?

-         Le principe de l'alternance théorie/pratique est impossible à mettre en œuvre, d'autant moins que la place des formateurs d'IUFM et des formateurs de terrain n'est toujours pas, à ce jour,  clairement définie dans l'université.

-         Les conditions matérielles offertes aux étudiants qui prépareraient les concours sont négligées. Les annonces faites sur les bourses ou les emplois d'assistants pédagogiques sont insuffisantes ou inadaptées. Comment mener de front M2, préparation au concours et activité rémunérée ?

-         Les concours au niveau master2 risquent d'assécher les viviers de recrutement, avec des conséquences sociales et culturelles graves concernant les DOM.

-         La stagiarisation après l'obtention du concours et du M2 est prévue à temps complet dans une classe, en totale responsabilité. Sans réel suivi, sans évaluation régulière comment pourrait-elle s'insérer dans un processus de formation progressive ?

Pour le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA, il est urgent de sortir de cette impasse. Une solution existe : 

-         L'achèvement du processus de transformation des IUFM avec leurs réseaux départementaux en véritables écoles professionnelles intégrées au sein des universités ;

-         l'ouverture d'une négociation visant à renforcer la professionnalisation dans la formation initiale de tous les enseignants. Elle devrait notamment porter sur le contenu des concours de recrutement maintenus au niveau licence, les modalités de la formation professionnelle et de sa validation par un master, les conditions de la poursuite de la formation après la prise de fonction des néo-titulaires.

Pour le SE-UNSA et Sup'Recherche-UNSA, il ne s'agit pas de renoncer à la « mastérisation » mais de la mettre au service d'une vraie formation professionnelle de haut niveau. A toute crise, il faut une issue. Aux politiques de savoir, et très vite, s'ils campent sur leurs positions ou si, dans l'intérêt général, ils souhaitent une sortie par le haut. 

Paris, le 13 février 2009

Luc Bérille, pour le SE-UNSA

Yves Markowicz, pour Sup'Recherche-UNSA

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 09:42

Communiqué des fédérations de l'Education FAEN, FERC-CGT, FNEC-FP-FO, FSU, SGEN-CFDT, Sud-Éducation, UNSA Education

Les fédérations de l'Éducation FAEN, FERC-CGT, FNECFP-FO, FSU, SGEN-CFDT, Sud-Éducation, UNSA-Éducation se félicitent de la déclaration interprofessionnelle du 9 février 2009.

Elles considèrent que les réponses apportées lors de l'intervention du Président de la République restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier 2009.

Dans le domaine de l'éducation, malgré la puissance de la grève, aucune réponse nouvelle n'a été apportée aux revendications : le Président de la République a au contraire maintenu intégralement les suppressions de postes et les orientations contestées de sa politique et a caricaturé à la fois les revendications et la réalité, qu'il s'agisse de l'Université et de la Recherche ou des moyens consacrés à l'éducation.

Dans le même temps les pressions sur les personnels et les tentatives de remise en cause du droit syndical se poursuivent.

C'est pourquoi les fédérations entendent s'inscrire pleinement dans la journée d'action du 19 mars et appellent les personnels à en assurer la réussite, notamment en préparant grèves et manifestations.

Elles appellent également à poursuivre les actions engagées et à prendre toutes les initiatives unitaires dans les départements et régions, en particulier à l'occasion des réunions des CTP, CDEN et CAEN.

Elles s'adressent solennellement au gouvernement :

 

- pour que celui-ci renonce enfin à la totalité des suppressions de postes dans les enseignements scolaires et supérieur ainsi qu'à Jeunesse et Sports ;
- pour qu'il réponde positivement et sans attendre à la mobilisation des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Paris le 12 février 2009

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 14:28

DEPS, permutations et aménagement du temps scolaire

Départs en stage de psychologue scolaire
13 candidats, 3 départs en stage proposés, 5 candidats retenus (2 sont donc en liste d'attente)

Permutations informatisées
Afin d'éviter tout problème concernant les collègues ayant participé aux permutations mais qui n'ont pas confirmé, l'IA va contacter les collègues dans cette situation pour connaître leur intention (volonté de ne pas confirmer ou simple oubli).
1190 demandes avaient été effectuées, 9 ont d'ores et déjà été annulées par les participants.
Si vous souhaitez connaître votre barème retenu par l'administration contactez-nous en nous indiquant vos nom et prénom.

Aménagement du temps scolaire 
Dans le cadre d’un groupe de travail avec les représentants des maires, l’Inspecteur d'Académie a indiqué qu’il souhaitait qu’il y ait la plus large harmonisation du calendrier scolaire dans le département et que l’organisation en 9 demi-journées lui semblait plus cohérente pour le rythme de l’enfant. Mais il faut préalablement que les mairies en étudient l’impact organisationnel et financier. L’Inspecteur d'Académie rappelle que, sauf décision ministérielle, il n’a pas autorité pour imposer un modèle et que c’est l’organisation actuelle qui s’applique par défaut. L’association des maires serait prête à voter dans ce sens mais plusieurs mairies n’y sont pas favorables, elle demande d’avoir du temps pour réfléchir à cette application et pour en analyser les conséquences.

L'Inspecteur d'Académie fait les propositions suivantes :

- En 2009-2010 mise en place expérimentale pour quelques écoles volontaires et concertations organisées dans les écoles sur ce sujet.

- En 2010-2011 mise en place dans les communes volontaires

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 14:18
Communiqué commun des organisations syndicales du 9 février 2009

L'intervention télévisée du Président de la République a été marquée par la force de la mobilisation du 29 janvier. Cependant les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les réponses apportées jusqu'à présent restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier et leur déclaration intersyndicale du 5 janvier.

L'annonce d'une réunion des partenaires sociaux le 18 février avec la formulation d'un certain nombre de pistes constitue un élément important. Mais malgré un changement de ton le président de la république maintient pour l'essentiel ses orientations en matière de politique économique et sociale. Les organisations syndicales attendent de la réunion du 18 février que le gouvernement apporte des réponses concrètes et engage les discussions nécessaires à l'ensemble des revendications de la déclaration intersyndicale. Elles attendent également que le patronat prenne ses responsabilités. C'est pourquoi les organisations syndicales estiment indispensable de maintenir la pression dans l'unité d'action. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels et les entreprises et à prendre toutes les initiatives pour construire les mobilisations nécessaires.

Elles décident d'une nouvelle journée d'action interprofessionnelle le 19 mars.

Elles se retrouveront le 23 février pour évaluer les résultats de la réunion du 18 février et préciser le sens, le contenu et les modalités de cette journée sur la base de leur déclaration intersyndicale du 5 janvier :

-          Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique.

-          Améliorer le pouvoir d'achat, réduire les inégalités dans les politiques salariales.

-          Orienter la relance économique vers l'emploi et le pouvoir d'achat.

-          Préserver et améliorer les garanties collectives.

-          Réglementer la sphère financière internationale.

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