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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 11:21

Ineats/Exeats

81 exeats ont été accordés sur 312 demandes. 
60 l'ont obtenu car leur barème était supérieur à 211, 17 pour des raisons médicales ou sociales, 3 pour des mutations de leur conjoint militaire et 1 pour une situation exceptionnelle.
Les 44 demandes d'ineat ont toutes été accordées.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:25

Groupe de travail Maîtres-Formateurs au Ministère du 15 juin 2009

 

Dans le cadre des discussions autour de la masterisation, les organisations syndicales avaient réclamé la prise en compte des maîtres-formateurs dans le dispositif de la nouvelle formation des enseignants. Le Ministère s’est engagé à ce que les PEMF continuent leurs missions spécifiques auprès des nouveaux enseignants.

Un premier groupe de travail s’est réuni à la DGESCO le 15 juin en présence du SE-UNSA, du Sgen et du Snuipp.

Le SE-UNSA a rappelé en préalable :

-         son attachement à la présence des EMF dans la formation initiale des enseignants

-         sa volonté que soient maintenues les écoles d’application, lieu de référence incontournable

Le SE-UNSA a demandé :

-         qu’il y ait une impulsion du Ministère, vis-à-vis des Universités, pour permettre une réelle co-intervention PEMF/Professeurs, dans le cadre du Master, seule garantie de la dimension professionnelle du métier

-         que les conditions de travail soient prises en compte dans les obligations qui vont incomber aux EMF. Cela suppose un service aménagé en fonction des tâches nouvelles qui nécessitent de la disponibilité vis-à-vis des stagiaires mais aussi du temps personnel pour la formation

-         que les conventions qui pourraient être passées entre les EMF et les universités soient cadrées a minima afin de garantir un cadre commun d’intervention

Après un premier tour de table pour rappeler les positions de chacun, nous avons convenu d’un cadre de discussion pour les prochaines semaines autour :

-         des missions des EMF dans le nouveau contexte

-         de la reconnaissance institutionnelle de cette fonction notamment via l’évolution du CAFIPEMF

-         des déclinaisons en terme d’organisation du service (temps de travail, décharges…)

La prochaine réunion est fixée au 25 juin en présence du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; nous y examinerons la circulaire de 1995 et proposerons des aménagements pour assurer le devenir des PEMF.

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 11:58
Donnez votre avis !

Dès son arrivée au pouvoir, le Président a engagé une réforme de l'école, réforme censée diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves en échec. Depuis, la situation n'a cessé de se tendre dans les écoles primaires et pour cause ! Sept grandes nouveautés ont marqué l'année scolaire qui s'achève : la réduction du nombre d'heures de classe et la suppression du samedi matin, les nouveaux programmes, la mise en place de l'aide personnalisée, la mise en place de l'accompagnement éducatif dans les écoles de l'éducation prioritaire, les stages de remise à niveau et les évaluations nationales en CE1 et CM2. De nombreux collègues nous ont fait part de leur désarroi, de leur fatigue et de celle de leurs élèves, de l'impossibilité de boucler le programme, de la course contre la montre qu'ils ont subie et fait subir à leurs élèves. Dans le même temps, le Ministre s'est félicité d'une école enfin remise en marche grâce à des programmes recentrés sur l'essentiel, un accompagnement éducatif, des stages de remise à niveau, de nouvelles évaluations et une aide personnalisée qui «donnent satisfaction à tous ».

Pour le SE-UNSA, il est temps de dresser un bilan. C'est pourquoi nous lançons un sondage express à destination de vous les enseignants. Connectez-vous sur www.se-unsa.org et donnez votre avis sur ces bouleversements et leur impact sur les élèves.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 21:01
CTPD d'ajustement du 23 juin

Si vous pensez que votre école est menacée d'une fermeture de classe ou, au contraire, si vous demandez une ouverture au regard de vos effectifs, confiez-nous votre dossier en téléchargeant la 
fiche de suivi et en nous la renvoyant à la section.

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 12:33
Manifestons tous le 13 juin !

Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d’emploi, de qualification et de rémunération,
- Mettre en oeuvre un plan ambitieux en faveur de l’emploi et de la qualification des jeunes,
- Prolonger l’indemnisation des demandeurs d’emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaires à l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emplois 
- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales, 
- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d’emplois prévues pour 2009 et 2010, s’engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population,
 

Le patronat doit assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :
- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l’évolution de l’emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d’ordre – sous-traitants, pour maintenir et développer l’emploi et résorber la précarité,
- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l’amélioration de la durée et du niveau de l’indemnisation, associés à des formations qualifiantes,
- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l’amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l’utilisation des aides publiques au bénéfice de l’emploi,
- Les mesures favorables à l’emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,
- Le respect et l’amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Rendez-vous le 13 juin Place de la Bastille à 14h
Téléchargez le tract du SE-UNSA

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 14:17

Une solution pour chacun

 

Depuis 2006, dans le cadre du plan Borloo de cohésion sociale, 42 500 employés de vie scolaire (EVS) chargés de l'accompagnement des élèves handicapés à l'école et de l'aide à la direction d'école travaillent dans les écoles. Pour 30 000 d'entre eux seront en fin de contrat en juin prochain sans autre solution que l'inscription au Pôle Emploi.

Dans un contexte social marqué par la crise économique et financière et une augmentation drastique du nombre de chômeurs, le gouvernement a des responsabilités particulières en terme d'emploi public.

Les organisations syndicales SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU, UNSEN- CGT, l'UNCEVS se félicitent de la réussite de la journée d'action EVS qui s'est traduite par des manifestations dans de nombreux départements.

Les rassemblements, manifestations, audiences auprès des Préfets, des autorités académiques ou responsables de l'emploi dans les départements ont permis de dénoncer une politique gouvernementale qui va laisser sans perspective d'emploi durable des milliers de salariés.

Les témoignages ont illustré les lacunes relevant de chacun des interlocuteurs concernés en terme de gestion, de formation et de suivi des personnels recrutés.

Les interventions ont aussi permis de faire prendre en compte quelques situations, localement et d'alerter sur les situations d'urgence ainsi que sur la nécessité de trouver des réponses.

Dans le même temps, il n'est pas acceptable que le Premier Ministre et ses représentants aient fait le choix de ne pas recevoir une délégation de nos différentes organisations, renvoyant la question au seul ministère de l'Education Nationale.

Faut-il en déduire que le premier ministre ne se sent pas concerné par la politique gouvernementale de l'emploi dont les contrats aidés dépendent, qu'il se désintéresse d'ores et déjà du retour systématique au chômage de plus de 30 000 salariés dont la majorité ont déjà connu des périodes de chômage de longue durée ? Nous ne pouvons le croire.

Dans un premier temps, pour les organisations signataires, des mesures doivent être prises  afin de prolonger les contrats en cours  pour permettre la mise en œuvre de formation donnant accès à un véritable parcours d'insertion professionnelle.

Les tâches effectuées par les EVS correspondent à des missions pérennes qui nécessitent des personnels stables bénéficiant d'un statut fondant un véritable métier, une véritable formation et une rémunération décente.

Nous continuerons donc à nous mobiliser, avec l'ensemble de la communauté éducative, pour que soit mis un terme à la précarité au sein des écoles en pérennisant les emplois de vie scolaire et en aménageant des possibilités d'accès à des emplois statutaires pour les personnels en place.

Nos organisations appellent à poursuivre l'action en :
- continuant la campagne de signature de la pétition unitaire qui a déjà recueilli plus de 60 000 signatures. Elles réitèrent leur demande d'audience auprès du 1er Ministre.
- participant massivement, pour porter fortement ces revendications, à la journée de mobilisation unitaire et interprofessionnelle du 13 juin.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 13:21
Pour le maitien d'une véritable formation professionnelle des enseignants


La formation des enseignants est un élément clef de l'amélioration de notre système éducatif et de la réussite de tous les élèves.

La mastérisation des enseignants et des CPE doit se traduire par une amélioration de la formation disciplinaire, didactique et professionnelle

A la suite de multiples mobilisations, le gouvernement a pris la décision de maintenir les concours existants, les conditions de leur préparation et la possibilité d'une inscription en IUFM en septembre 2009.
Ainsi la promotion d'enseignants et de CPE issue du concours 2010 bénéficiera donc d'une formation avant le concours identique à celle des générations précédentes; elle doit donc bénéficier des mêmes conditions de formation après le concours.

Si les choix du ministère d'affecter les lauréats du concours à 2/3 du temps en responsabilité étaient confirmés, de nombreux enseignants pourraient être responsables d'une classe en septembre 2010 sans avoir jamais effectué de stages en responsabilité devant des élèves ou sans avoir bénéficié de formation dans le cadre de l'IUFM.
Les soussignés demandent solennellement, qu'après le maintien des concours et de leurs conditions de préparation, soient également maintenues les conditions d'organisation de l'année actuelle de stagiaire (2ème année d'IUFM) afin qu'elle reste une véritable année de formation professionnelle en alternance.
Ils demandent qu'à l'avenir la formation dont bénéficieront les lauréats du concours lors de l'année de stagiaire soit améliorée, organisée sur la base d’une véritable alternance entre service en responsabilité et temps de formations qui s'appuie sur le maintien de l'expérience des IUFM et de leur potentiel de formation.

Pétition à l'initiative de :

FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp, SNEsup) UNSA-éducation (SE-UNSA, SUP-Recherche-UNSA) SGEN-CFDT
Signez la pétition

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 19:16
Première phase des opérations du mouvement

La plupart des affectations a été entérinée, suite au projet de mouvement annoncé sur IPROF, depuis le 15 mai 2009. Une vingtaine de cascades ont cependant été enregistrées, modifiant l’affectation d’environ 55 collègues.

A noter, pour cette année une plus grande participation aux procédures de mouvement, ce qui a entraîné une augmentation de 15% des personnes mutés.

70% des collègues mutés ont obtenu l’un de leurs 5 premiers vœux.

A l’issu de cette opération, le nombre des postes restés vacants est en net recul par rapport aux années précédentes.  

L’IA précise qu’un appel à candidatures sur les postes vacants de CPC, d’enseignants référents, de remplaçants CAPASH, et de psychologues sera fait très prochainement.

Le mouvement à titre provisoire est toujours annoncé pour la fin du mois de juin 2009.

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:43

Déclaration des organisations syndicales

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

 

L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.

Le gouvernement doit mettre le «social» au centre de sa politique économique et :

- Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération,

- Mettre en œuvre un plan ambitieux en faveur de l'emploi et de la qualification des jeunes,

- Prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois,

- Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales,

- Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010, s'engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.

Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :

- Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité,

- Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes,

- La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi,

- Les mesures favorables à l'emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable,

- Le respect et l'amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.

Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.

L'amélioration du pouvoir d'achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d'un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.

 

Le 25 mai 2009

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:56

Déferlement démagogique du ministre

Surfant sur l’émoi provoqué par la terrible agression d’une enseignante, Xavier DARCOS vient de proposer trois mesures qui, selon lui, seraient susceptibles d’enrayer les phénomènes de violences en milieu scolaire : la mise en place de portiques à l’entrée des établissements, la création d’une force mobile d’agents à disposition des rectorats et enfin une modification juridique permettant aux recteurs, aux corps d’inspections et aux chefs établissement d’exercer des fonctions d’officier de police judicaire.
Pour le SE-Unsa, la question de la sécurité des personnes et des biens doit trouver une réponse. Celle-ci ne peut pour autant passer sous silence les questions de prévention, de formation ou d’éducation citoyenne. Xavier DARCOS a, à l’inverse, choisi d’endosser le costume de ministre de l’intérieur en proposant un arsenal sécuritaire démagogique et inadapté qui ne résoudra en rien les actes de violence imprévisibles comme celui de Fenouillet.
L’acte éducatif est un travail patient mené par chaque enseignant au sein de sa classe. Il est fondé sur une donnée essentielle : la confiance entre le maître et ses élèves. Le mélange des genres ne sèmera que la confusion. L’École ne doit pas devenir le lieu du soupçon permanent et de la fouille systématique. C’est l’acte éducatif dans son essence qui est ainsi remis en cause.
Ces propositions sont d’autant plus inquiétantes qu’elles s’ajoutent à d’autres mesures sécuritaires et répressives visant la jeunesse. Elles sont significatives du regard que le gouvernement persiste à porter sur elle, ne la considérant pas comme porteuse de l’avenir du pays mais, au contraire, comme une menace.
Pour le SE-Unsa, la question de la violence à l’École est un sujet très sérieux et préoccupant qui concerne la société dans son ensemble. Les réponses à y apporter sont complexes, multiples et doivent être différenciées en fonction du public d’élèves, de l’environnement social, de la taille des établissements ….
Pour cela, il faut du temps, mais aussi des moyens. En s’obstinant à proposer, une fois encore, un projet de budget, marqué par un nombre de suppressions d’emplois jamais atteint dans l’éducation nationale, le gouvernement s’acharne à priver les établissements d’autant d’adultes qui, chaque jour, par leur présence et leur vigilance, régulent les actes de violence ou d’incivilité.

Paris, le 22 mai 2009

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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