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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 09:28

Le tract du SE-UNSA

 

tract 2octobre couleur

Déclaration unitaire des Unions régionales

CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT,  FSU, Solidaires et UNSA

 

La mobilisation unitaire ne cesse de croître pour faire reculer le gouvernement sur son projet injuste et inefficace de réforme des retraites.

Avec les organisations syndicales régionales, les salariés franciliens du privé comme du public montrent avec détermination, leur opposition à ce projet injuste mené au pas de charge dans un contexte économique et social dégradé, alors que l’emploi et le développement économique devraient être au cœur de l’action gouvernementale.

Le puissant rassemblement du 15 septembre devant l’assemblée nationale, les formidables journées  du 7 et du 23 septembre ont montré la mobilisation grandissante des salariés. Les sondages d’opinion confirment ce refus massif de cette réforme gouvernementale et l’exigence d’un véritable débat national Pour la très grande majorité des français l’age légal de départ doit rester à 60 ans, et à 65 ans pour toucher une retraite à taux plein : les sénateurs dans les débats qui vont débuter le 5 octobre devront en tenir compte !

Les « mesurettes » proposés par le gouvernement sur la prise en compte de la pénibilité, les poly-pensionnés et les carrières longues ne changent rien à la logique de ce projet injuste et inefficace. 

Les organisations syndicales mettent en garde le gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément. Elles réaffirment leur totale détermination, et appellent dès maintenant à faire du samedi 2 et mardi 12 octobre d’importantes journées d’actions.

Les Unions régionales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA confirment que «  le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité » ; ils demandent aux sénateurs de rejeter cette réforme injuste qui fait peser l’essentiel de l’effort sur les salariés et contribuera à accroître les inégalités.  

Les organisations syndicales, fortes des grèves et manifestations imposantes,   fortes de l’opposition d’une grande majorité des français au projet du gouvernement appellent l’ensemble des salariés du privé comme du public à se mobiliser encore plus massivement pour faire reculer le gouvernement sur ce projet inéquitable. Ensemble, il est possible de gagner !

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Senat à partir du 5 octobre, les organisations régionales appellent les franciliens à manifester le Samedi 2 octobre à Paris à 14h30 de République à Nation.

Pour permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action, pour conforter et amplifier la mobilisation, les organisations syndicales ont fait le choix d’un samedi :

Samedi 2 Octobre

en cortèges : des entreprises, des établissements, des localités, en famille, entre amis

tous à 14h30 Place de la République !

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 20:48

Le SE-Unsa dénonce le rapport à charge de l'IG contre les enseignants

 

La note de synthèse de l’Inspection générale sur la mise en œuvre de la réforme de l’école primaire aura au mieux déçu, au pire découragé les enseignants du premier degré. Dans une période où ils ont particulièrement besoin d’aide, d’appui et de reconnaissance, l’IG enfonce le clou de la défiance, accablant un peu plus une profession déjà très bousculée.

Pourtant si l’École tient encore debout, fonctionne tant bien que mal malgré les coups qui lui sont portés depuis quatre ans, c’est bien grâce à la conscience professionnelle des enseignants. Ils ont le souci permanent de la réussite, et du bien être de leurs élèves. Dans une société touchée par la crise, souvent déstructurée, leur rôle s’avère de plus en plus complexe. L’Inspection générale ignore ces questions et dresse un rapport à charge.

Pour le SE-Unsa, ni les nouveaux programmes, ni les évaluations n’ont apporté de réponses efficaces aux réelles difficultés que rencontre l’école primaire. Ils ne garantissent pas les acquis nécessaires à une poursuite d’études profitable au collège. Dans le même temps, le « noyau dur » de la grande difficulté scolaire s’enkyste.

Les enseignants connaissent la complexité des processus d’apprentissage. Ils savent qu’on ne peut réduire cette question à un « recentrage sur les fondamentaux », imposé par des évaluations qui ont pour seul objet le contrôle à distance de leur activité professionnelle. Ils attendent un accompagnement didactique et pédagogique, un véritable conseil professionnel qu’ils chercheront en vain dans ce réquisitoire superficiel.

Ils demandent aussi des conditions d’exercice de leur métier permettant de conduire tous leurs élèves sur le chemin de la réussite. Pour le SE-Unsa, si le projet de budget 2011 reste en l’état, il ne prend pas cette direction : 8000 emplois doivent être supprimés alors que 4000 élèves supplémentaires sont attendus.

Lire l’analyse détaillée du rapport

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 17:17

Participons massivement à la manifestation !

 

L'intersyndicale d'Ile de France appelle l'ensemble des salariés à participer à une grande manifestation samedi 2 octobre 2010de la place de la République à la place de la Nation en passant par la place de la Bastille, à 14 h 30, conformément aux décisions de l'intersyndicale nationale.
L'UNSA défilera en 2ème position derrière Solidaires, et suivi dans l'ordre par la FSU, CFTC, CGT, CFE-CGC, CFDT, FO.
Il ne faut pas relâcher la pression et réaffirmer au gouvernement et aux sénateurs qui vont examiner le projet de loi que nous ne voulons pas de cette réforme de nos régimes de retraite.
Les quelques mesures concédées par le gouvernement sur la pénibilité ou les carrières longues sont loin d'être satisfaisantes, c'est toute la logique du projet qu'il nous faut rejeter.
Pour amplifier notre mobilisation et montrer que nous ne cèderons pas, il faut participer massivement à la manifestation du 2 octobre.
Manif 23 09 10

Des militants de la section des Hauts-de-Seine

derrière la banderole du SE-UNSA lors de la

manifestation du 23 septembre.

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 13:30

Manif le 2, grève le 12 !

 

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

 

Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.

C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :

• D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.

• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

Le 24 septembre 2010

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 11:52

Le Ministère de l'Education Nationale doit respecter les arrêts du Conseil d'Etat

 

Le 19 juillet 2010, le Conseil d’Etat a rendu 2 arrêts dans lesquels il remet en cause certaines dispositions du fichier Base-Elève. D'une part, il a exigé que la durée de conservation des données actuellement de 35 ans soit réduite à 15 ans. D’autre part, la nature de la CLIS ne doit plus être spécifiée. Le droit pour chacun de s'opposer au traitement de données personnelles pour des raisons légitimes est également réouvert, puisque les dispositions de l'arrêté du 20 octobre 2008 qui interdisent l'exercice de ce droit d'opposition pour motifs légitimes sont annulées. Le Conseil d’Etat a donné 3 mois au Ministère de l'Education nationale pour se conformer aux arrêts rendus.

Par ces décisions, le Conseil d’Etat met en lumière la légèreté avec laquelle le Ministère de l’Education Nationale a agi, en ne respectant pas plusieurs articles de la loi informatique et libertés.

La FCPE, la LDH, le SE-UNSA, le SGEN-CFDT et le SNUIPP exigent du ministère qu’il mette sans tarder le fichier «Base-élèves» en conformité avec les arrêts rendus par le Conseil d’Etat.

Lors de cette rentrée scolaire, nos organisations continuent par ailleurs de demander:

- la réintégration des directeurs sanctionnés dans leur emploi
- le renforcement des moyens alloués à la CNIL pour lui permettre d’exercer sa mission dans les meilleures conditions

- la mise en place d'un observatoire indépendant regroupant des représentants de la communauté éducative. Cet organisme exercerait des missions de veille et d'alerte, auprès de la CNIL, des divers fichiers et applications qui ont cours dans l'Education nationale.

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 08:48

La manifestation parisienne

 

La manifestation partira Place de la Bastille à 13h, pour se rendre Place Denfert-Rochereau via le Boulevard Henri IV, le Boulevard Saint-Germain et le Boulevard Saint-Michel.

Ordre du cortège : CFDT, Solidaires, UNSA, FSU, CFTC, CGT, CGC, FO.

Venez nombreux défiler sous les couleurs de l'UNSA ! 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 08:44

De nouvelles annonces trompeuses

 

Après le succès de l’action syndicale du 7 septembre, le gouvernement a laissé apparaitre quelques infléchissements sur son projet de loi. Concernant les mères de trois enfants, Georges Tron, ministre de la Fonction Publique, s’avançait en annonçant à l’Assemblée Nationale : « l’amendement du Gouvernement consiste à exonérer des règles nouvelles tous les agents qui seront à cinq ans de l’âge d’ouverture des droits, c’est-à-dire 45, 50 ou 55 ans en fonction de la catégorie à laquelle ils appartiennent. »

La lecture attentive du texte de loi sur les retraites, censé traduire cette déclaration, montre une toute autre réalité.

Seuls les fonctionnaires âgés d’au moins 56 ans et 4 mois pourront, de fait, bénéficier du dispositif actuel de départ à la retraite. En effet, le texte fait référence à une ouverture des droits qui reste dans le cadre de la nouvelle loi. Ce qui, compte tenu du recul programmé de l’âge de la retraite, interdit cette possibilité à tout collègue âgé de 55 ans. Ce qui est concédé d’une main est très vite repris de l’autre. Une fois de plus, ce sont les femmes qui sont en première ligne de cette politique régressive.

Ces incertitudes, ces changements déstabilisent profondément les enseignants qui sont contraints, dans la précipitation, à des choix personnels difficiles et délicats.

Pour le SE-UNSA, le dispositif de retraite anticipée pour les parents de trois enfants et plus doit être maintenu. Dans l’immédiat, il exige que, lors du passage du texte de loi au Sénat, le gouvernement mette ses actes en conformité avec ses déclarations. Le SE-UNSA intervient d’ores et déjà en ce sens auprès des sénateurs.

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 17:21

Rendez-nous notre aide administrative !

 

je faisLes coupes budgétaires n’épargnent rien ni personne. Au-delà des suppressions de postes d’enseignants, les emplois aidés sont eux-aussi visés. En cette rentrée, l’aide administrative est ainsi progressivement mais sûrement mise en extinction niant les besoins des écoles tout en renvoyant sans ménagement au chômage les personnes concernées.

Pour le SE-Unsa, c’est inadmissible.

Le SE-Unsa appelle les directeurs à faire entendre fermement leur voix au moment du débat parlementaire sur le budget qui va débuter. Il les engage à prioriser leurs activités et à le faire savoir. « Bien reçu, je fais ce que je peux. Rendez-nous notre aide-administrative », sera le mot d’ordre des directeurs privés d’aide administrative.

 

>> En savoir plus

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:20

La grève du 23 septembre sera déterminante !

 

Restons mobilisés ! Après un vote à l’assemblée en première lecture le débat va continuer au sénat et revenir en deuxième lecture à l’assemblée. Le temps reste donc encore à l’action.

Au soir du 7 septembre l’opinion publique s’est déclarée favorable à la poursuite de l’action.

Aujourd’hui un sondage montre le rejet des français de cette réforme telle que le gouvernement l’organise et notamment le rejet du report de l’âge légal du départ à la retraite. La grève du 23 septembre sera donc déterminante.

Au SE-UNSA parce que nous croyons que ce combat pour une autre réforme des retraites est indispensable, nous agissons pour la réussite de cette grève.

Pour le SE-UNSA la première action a consisté à déposer dès le 8 septembre au soir, date de la décision de cette nouvelle action, l’alerte sociale imposée par la loi SMA .

Nous avons découvert avec surprise que nous avons été les seuls avec la CGT éducation à avoir fait cette démarche pourtant obligatoire pour que les enseignants des écoles puissent se mettre en grève.

Alors, parce que tous vous pouvez user de votre droit de grève, soyez dans l’action massivement le 23 septembre !

Les consignes pour la grève

La déclaration d'intention

La lettre aux parents d'élèves

Le tract de l'UNSA

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 14:17

EVS

L'aide administrative, ça ne se discute plus !

 

En cette rentrée 2010, l’aide administrative à la direction d’école est en partie suspendue dans nombre de départements. La mesure menace d’être étendue d’ici le mois de janvier 2011. Le SE-Unsa s’y oppose fermement et a solennellement écrit à Luc Châtel pour lui demander le respect de la parole ministérielle engagée par le protocole d’accord sur la direction d’école signé en 2006.

Déjà lancés dans la rigueur du budget 2011, des Recteurs, des Inspecteurs d’Académie ont gelé les recrutements afin de passer sous la toise de la diminution par deux des emplois aidés. Cette décision prise dans plusieurs départements aurait donc vocation à être généralisée d’ici quelques mois. Pour le SE-Unsa, c’est inacceptable pour les EVS comme pour les directeurs d’école.

Les perspectives économiques ne permettent pas de renoncer à une politique d’emplois aidés en abandonnant ainsi, sans ménagement, des dizaines de milliers de chercheurs d’emploi alors que les besoins resteraient sans réponse.

La nécessité de l’aide administrative enfin reconnue en 2006 par le ministère ne peut plus faire débat. Les tâches administratives et les demandes de l’institution se sont encore surmultipliées depuis, accroissant la charge et les responsabilités directeurs d’école jusqu’à l’épuisement.

Alors que l’aide administrative a besoin d’être stabilisée et professionnalisée, sa disparition conduirait au conflit. Le Ministre est désormais prévenu.

 

Christian Chevalier, Secrétaire Général du SE-UNSA

 

Dans notre département, ce sont 498 emplois sur les 1423 existants qui doivent être supprimés avant le 31 décembre 2010 ! L'IA a annoncé que la priorité irait à l'ASH, ce qui implique que de très nombreux directeurs vont perdre leur aide administrative. C'est inacceptable, à la fois pour tous les personnels dont les contrats ne vont pas être renouvelés, et pour les directeurs qui vont être privés d'une aide précieuse dans leurs tâches administratives. Remarquons que, si le SE-UNSA a signé seul le protocole sur la direction d'école, tout le monde syndical est aujourd'hui réuni pour défendre l'avenir des EVS. 

 

David Planche, Secrétaire Départemental du SE-UNSA 92

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