Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 14:30

Un rapport tendancieux

 

L’Institut Montaigne se présente comme un laboratoire d’idées indépendant et publie un rapport censé présenter des pistes pour « vaincre l’échec à l’école primaire ».

Cette officine du prêt-à-penser libéral bénéficiant du financement de nombreuses sociétés du CAC 40 utilise de façon partielle et réductrice des enquêtes pourtant sérieuses (DEPP, PISA, PIRLS) pour étayer ses propos.

Les auteurs ne vont pas au terme de leurs analyses tronquées par des a priori idéologiques. Ils affirment ainsi d’emblée, au seuil de leur travail, que le problème de l’école n’est pas celui des moyens mis à sa disposition. Ils constatent cependant un peu plus loin et du bout du clavier que l’investissement par élève du primaire est l’un des plus bas d’Europe.

Mais, bien sûr, ils ne vont pas jusqu’à examiner la question du rééquilibrage des financements entre la scolarité obligatoire et le lycée. Ils souhaitent rendre le métier d’enseignant attractif mais en renvoient une image infantilisante (pénaliser les enseignants qui se soustrairaient à la formation continue devenue obligatoire ; introduire une part variable, indexée sur les résultats des élèves, dans la rémunération ; choisir les nouveaux directeurs « sous statut » parmi les plus méritants...). 

Enfin, pour eux, le salut est dans des EPEP, dont les directeurs auraient des fonctions administratives et hiérarchiques sur le modèle du second degré. Des pistes que le SE-UNSA a refusé catégoriquement lors de son congrès de Brest en mars dernier.

L'analyse détaillée du SE-UNSA 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:24

    Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

 

Dans un contexte économique et social caractérisé par une situation de l’emploi dégradée, des difficultés de pouvoir d’achat et une aggravation des conditions de travail pour de nombreux salariés, dans le public et dans le privé, en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA réaffirment que la sortie de crise passe par des politiques publiques en faveur d’une relance économique intégrant la satisfaction des besoins sociaux.

Avant même que le Président de la République ne réunisse un « sommet social » le 10 mai 2010, le Premier ministre annonce un gel des dépenses de l’Etat pour les 3 ans à venir. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA condamnent cette annonce et considèrent que la réduction des déficits ne peut être envisagée sans assurer la cohésion sociale et la réduction des inégalités, en particulier par une fiscalité plus redistributive.

Donner la priorité à l’emploi stable, améliorer les salaires et le pouvoir d’achat, réduire les inégalités, réorienter la fiscalité vers plus de justice sociale, investir pour l’emploi de demain par une politique industrielle prenant en compte les impératifs écologiques et par des services publics de qualité restent nos objectifs communs.

Concernant les retraites, elles rappellent que l’emploi "en quantité, en qualité et qualifié, reconnu et valorisé" doit devenir une priorité dans les entreprises et les administrations pour redonner du sens au travail, à la société toute entière. C’est une source de financement incontournable pour assurer le devenir et la pérennité de notre système de retraites par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, l’égalité entre les Femmes et les Hommes au travail s’imposent aussi pour garantir à tous un bon niveau de vie à la retraite. L’âge légal de départ en retraite à 60 ans doit être maintenu. La pénibilité du travail doit être reconnue et ouvrir des droits à un départ anticipé à la retraite.

La concertation en cours, le calendrier extrêmement serré imposé n’offrent pas une qualité de dialogue social acceptable pour répondre à un tel enjeu de société, d’autant que les seuls éléments de la réforme proposée restent le recul de l’âge légal de départ à la retraite et l’allongement de la durée de cotisation dans un cadre budgétaire constant.

Pour toutes ces raisons et dans un cadre unitaire, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai 2010 pour interpeller ensemble les pouvoirs publics, tous les employeurs et peser sur les choix à venir.

Elles appellent l’ensemble de leurs organisations à se rencontrer pour décider, dans les entreprises et lieux de travail, d’actions unitaires de haut niveau donnant lieu à des grèves et des manifestations interprofessionnelles dans les territoires.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 11:07

Tous mobilisés !

 

Le 1er mai dans le monde entier, les salariés manifesteront pour un monde plus juste et pour un travail décent.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salarié(e)s du privé et du public, les retraités, les jeunes et les privés d’emploi, à réussir un grand 1er mai en manifestant nombreux pour exiger : la priorité à l’emploi, l’amélioration des salaires et du pouvoir d’achat, des garanties pour l’avenir des retraites.

Elles ont fait connaître leurs exigences en rédigeant « une interpellation commune en vue du Sommet social ». Ce sont leurs axes revendicatifs communs portés par l’intersyndicale depuis 16 mois.

En étant tous mobilisés le 1er mai prochain, nous donnons du poids à ces revendications sur l’emploi et le pouvoir d’achat avant le prochain Sommet social et nous nous opposons à un passage en force gouvernemental qui semble se dessiner sur le dossier des retraites. Sur ce dossier, nos organisations ont convenu de poursuivre la réflexion pour des propositions en matière de financement de nos systèmes de retraite.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA décident de poursuivre leur démarche unitaire et leur mobilisation sur ces revendications pour interpeller les pouvoirs publics et le patronat. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.

C’est pourquoi, elles décident de se retrouver le 6 mai 2010.

 

Manifestation Ile de France : Place de la République (place Johann Strauss) 14 heures pour aller vers Havre Caumartin

Partager cet article
Repost0
16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 08:36

Pas de réforme acceptable sans de nouvelles sources de financement justes et équitables

 

Une délégation de l’UNSA, conduite par Alain Olive, a rencontré ce mercredi 14 avril à 16 heures Eric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique et cela au moment où vient de paraître le rapport du COR.

L’UNSA Fonction publique sera reçue à son tour le 22 avril.

L’UNSA a rappelé à Eric Woerth que dans le cadre de la répartition, la préservation d’un bon taux de remplacement était l’élément essentiel de toute réforme.

Or depuis des années, ce taux de remplacement baisse mécaniquement.

L’UNSA demande que soit mis fin à cette dégradation.

L’UNSA a aussi indiqué au ministre que repousser l’âge légal du départ à la retraite au-delà de soixante ans, sans avoir au préalable réglé les problèmes de l’emploi des seniors et de la pénibilité revenait, de fait, à faire baisser encore le taux de remplacement pour nombre de nos concitoyens. L’UNSA ne peut l’accepter.

A l’évidence, les groupes de travail annoncés sur ces sujets, ne pourront en quelques semaines répondre aux questions posées.

Pour l’UNSA, il n’y aura pas de réforme des retraites acceptable si on ne recherche pas de nouvelles sources de financement justes et équitables.

Lors de cette rencontre, l’UNSA a fait des propositions : remettre en cause le bouclier fiscal et  l’exonération des heures supplémentaires, mettre fin aux exonérations de charges sociales non compensées, taxer l’intéressement et la participation, augmenter d’un point la CSG, augmenter, comme il était prévu, de 0,3 point la cotisation vieillesse.

Eric Woerth semble opposé à toute idée de nouveaux prélèvements pour financer les retraites.

C’est donc sur ce sujet essentiel  que l’intersyndicale, dont les responsables du dossier retraite vont se réunir le lundi 19 avril, doit aussi faire porter son action.

 

Partager cet article
Repost0
9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:29

Des débats sérieux et un ministre prisonnier des choix budgétaires et idéologiques

 

Pour le SE-UNSA, il était temps de sortir de l’omerta et que l’institution pose enfin sur la table ce dossier complexe. Lors de ces Etats généraux les experts invités, comme les participants, se sont exprimés en toute indépendance.

Les débats ont été sérieux. Eloignés du sensationnel et de l’émotionnel, ils ont permis de passer du concept étroit de la sécurité à celui, plus ambitieux, du « vivre ensemble » et de l’Education.

Nous regrettons que dans sa conclusion, Luc Chatel n’ait pu sortir des figures imposées du sarkozysme : menaces sur les allocations familiales, vouvoiement des élèves, vidéo-protection …

S’il semble entendre le besoin de formation des enseignants exprimé unanimement lors de ces Etats Généraux, le ministre reste prisonnier de la catastrophique « mastérisation ». De la même manière, le contexte budgétaire rend peu crédible certaines bonnes intentions affichées.

Il annonce la création d’un nouveau dispositif expérimental baptisé CLAIR, implanté dans les zones sensibles. Pour le SE-UNSA, cette expérimentation doit se faire de façon négociée avec les représentants des personnels et en toute transparence.

Cependant, en sortant des caricatures faciles mais aussi en évacuant les sujets qui fâchent (présence adulte renforcée dans les établissements, moyens pour le travail en équipe…), le ministre semble vouloir prendre le temps de poursuivre ce travail. Il s’est engagé à le faire dans la concertation avec notamment un bilan d’étape prévu en octobre. Le conseil scientifique présidé par Eric Debarbieux, doit y garder une place centrale.

Le SE-UNSA participera à tous ces rendez-vous. Il y exigera un changement de cap politique. Réinvestir dans l’éducation est une urgence. Le gouvernement ne peut s’exonérer de cette responsabilité.

Paris, le 8 avril 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 12:56

La communication ministérielle gênée aux entournures

 

Le ministère a reçu les organisations syndicales fin mars pour leur faire part du bilan des évaluations nationales CM2.

La Dgesco était visiblement embarrassée d’annoncer des résultats bruts en baisse de 11% en mathématiques et 3% en français. La DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) qui a été introduite dans le processus cette année, a pu « lisser scientifiquement » les résultats, c’est-à-dire les ancrer statistiquement : dans certaines écoles, les élèves ont planché sur une trentaine d’items supplémentaires (exercices identiques à ceux de 2009) pour assurer la comparabilité sur deux années scolaires. Les résultats étant identiques sur les items 2009, cela a permis au ministère d’arriver aux conclusions suivantes : ce ne sont pas les élèves qui ont plus de difficultés cette année mais les exercices de la session 2010 qui sont plus difficiles que ceux de 2009.

Le site du ministère présente donc les choses de la façon suivante  : « Les résultats publiés sont calculés sur la base d’une analyse statistique réalisée par le ministère à partir d’un échantillon représentatif. Ils garantissent la possibilité d’une comparaison avec les résultats 2009 ».

Au vu des résultats nationaux, la question des disparités territoriales mériterait d’être enfin sérieusement abordée : en effet, les départements d’outre-mer cumulent à la fois les plus forts taux d’’élèves « n’ayant pas les acquis suffisants » et les plus faibles taux d’élèves « ayant des acquis solides » ou « très solides ». Si une utilité concrète pour l’école pouvait être enfin donnée à ces évaluations, ne serait-elle pas celle de la réduction de ces inégalités choquantes sur le territoire de la République ?

La Dgesco espérait sans doute démontrer l’efficacité des programmes de 2008. Mais force est de constater qu’elle s’est fourvoyée, notamment en refusant d’entendre les remarques de bon sens émises par les organisations syndicales depuis deux ans. Il semblerait que la situation évolue un peu et que le dialogue puisse enfin avoir lieu. Le ministère accepte en effet d’ouvrir de nouvelles discussions avec les organisations syndicales, en y associant la DEPP. Il est grand temps d’aborder enfin de front les questions que nous n’avons cessé de soulever : objectifs de ces évaluations et dates de passation ; modalités de cotation des items ; contenu des exercices proposés ; procédure par échantillonnage.

 

Partager cet article
Repost0
7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 15:59

Signature d'une convention avec la FAS

 

La Fédération des Autonomes de Solidarité et le SE-UNSA viennent de signer une convention. L’objet : mieux défendre encore les personnels.
La coopération entre la Fédération des Autonomes de Solidarité et le SE-UNSA est historique. Elle a permis d’aider de nombreux collègues confrontés à des difficultés dans l’exercice de leur métier. Le nouveau partenariat FAS-MAIF nécessitait la réécriture de la convention entre nos deux associations.
C’est aujourd’hui chose faite. La signature a eu lieu à l’ouverture de notre Congrès national pour lui donner toute l’importance qu’elle représente pour nos adhérents.
Le protocole établit entre la FAS et le SE-UNSA porte notamment sur :
- la protection juridique en cas d’agressions physiques et morales, de différends avec les collectivités territoriales
- une collaboration sur les problèmes en relation avec les textes réglementaires
- une information et diffusion des documents pour les personnels en poste à l’étranger
- des échanges de documentations relatives aux risques professionnels et à leur prévention.
C’est donc un nouvel outil qui complète l’aide juridique administrative développée par notre syndicat au service de ses adhérents.

Partager cet article
Repost0
31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:11

75% des enseignants sur la touche !

 

Etrange conception du dialogue social : c’est lors d’une interview à RTL que Luc Chatel vient de laisser entrevoir les contours de la revalorisation des enseignants annoncée par le Président de la République. C’est l’option la plus basse qui a visiblement été retenue. Elle exclut la très grande majorité des enseignants actuellement en exercice.

Les mesures annoncées (157 euros supplémentaires pour les débuts de carrière) ne concerneraient, en effet, que les futurs recrutés au master et par lissage, les enseignants qui n’ont pas encore atteint le 5ème échelon, soit ceux ayant 7 années d’ancienneté. Il y a fort à parier qu’à niveau de recrutement identique, de nombreux étudiants préfèreront se tourner vers l’emploi privé, nettement mieux rémunéré à diplôme égal. La question de la réduction des viviers de recrutements, induite par la mastérisation, se pose donc avec acuité.

Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, dont on nous disait qu’il mettrait du beurre dans les épinards des enseignants, laisse un goût particulièrement amer. L’immense majorité d’entre eux, victimes chaque jour des dégâts occasionnés par cette politique, se trouve exclue du processus de revalorisation. Aucune mesure immédiate et visiblement aucune perspective nouvelle de carrière n’est envisagée pour eux à moyen ou long terme.

Pour le SE-UNSA, on est très loin du compte. Mardi matin, le ministère reçoit les organisations syndicales pour leur exposer son projet en détail. Le SE-UNSA y dénoncera des mesures qui excluent les trois quarts des enseignants. Il y fera valoir ses propositions pour une revalorisation pour tous.

La Nation vous doit une reconnaissance plus grande, de meilleures perspectives de carrière, un meilleur niveau de vie, de meilleures conditions de travail. (Nicolas Sarkozy - Lettre aux éducateurs, le 4 septembre 2007)

 Paris, le 29 mars 2010

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:13

Un message clair adressé au gouvernement 

Le 23 mars est un succès. Le nombre de grévistes est en forte hausse. Des manifestations importantes ont eu lieu sur tout le territoire.
Les salariés des secteurs public et privé ont répondu massivement à l’appel lancé par l’UNSA, la CFDT, la CGT, la FSU et Solidaires.
Cette journée de mobilisation ne se résume pas à l’expression d’inquiétudes. Emploi, salaires, services publics, protection sociale : les manifestants ont revendiqué des attentes sociales fortes.
Les salariés de la Fonction publique ont exprimé des exigences pour arrêter le « plan social » qui déstabilise le service public. Les personnels de l’éducation ont rappelé avec détermination que l’éducation, la formation, la recherche sont une réponse majeure à la crise.
Le gouvernement doit, sur l’ensemble de ces dossiers, revenir sur les dogmes qui inspirent des décisions qui mettent à mal la cohésion sociale.

Partager cet article
Repost0
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 11:15

Les résultats

Les résultats des permutations informatisées sont parus : rendez-vous sur i-prof pour connaître le résultat de votre demande de changement de département.

Au total, nous constatons 306 départs du département pour 137 arrivées.

Téléchargez le tableau des départements obtenus par nos collègues avec le nombre de sortants et les barèmes. 

Partager cet article
Repost0